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Messages que j'ai posté

  1. Dans le sujet : La Dimension Histioric De La Politique Djib

    Posté 7 juin 2003

    Bonjour tous;
    J'ai lu cala et josé Olhayé. J,ai aimé l'analyse de CALa qui a mis beaucoup d,effoert pour expliquer l'histoire du pays. José a passé à côté de la chose et des faits réels. J,aime qu'on parle de cette histoire djiboutienne que personne n'a étudié à l'école. À l'école moi je suis la génération qui récitait: 'Nos ancentres les gaulois..."( bOnne indice pour déviner mon âge!)
    ceci dit, Cala a parlé de Zayla'i comme les premiers citadins de la capitale. Il n'y pas de doute. Et je reviendrai plus loin. mais avant tout je crois que le Djama God dont parle CALA n'est autre que Djama Ali dit Djama zayla'i qui fut le premier representant de djibouti auprès du Palais Bourbon à Paris. Il a été contraint a mis chemin de son deuxieme mandat en 1949 suite à une guerre civile entre gadaboursi et issa, guerre orchestrée par les dirigeants militaires français stationnées à djibouti. Pourquoi? Parce que Djama zayla'i était un progressiste qui s'est lors de ses deux mandats en france aux partis de la gauche française qui ne voulait point le retour du géneral De Gaule sur la scène politique. ainsi les militaires en poste dans les colonies françaises oeuvraient de leur côté à faire élire de députés pro-gaulistes. c,est ainsi que les futurs géneraux Magendis, Vatinelle et Muller ont dressé les Issas contre les gadaboursis. C'était l'année ou Gouled et harbi ont été propulsé dans l'arène politique. Si Djama Zayla'i, un Gadaboursi était le Députré National de la CFS qui était le Sénateur de la CFS? c'était un certain Said Ali Coubèche( Mr Coca de djibouti!). Un gadabourci et un arabe yemenite. Une autre précision lors du deuxieme mandat de Djama Zayla'i les militaires français avait un candidat Issa dans leur jeu en la personne d'un certain Mahamoud ...( de la fraction de Reer Galaan, originaire de Zayla). Malgré les votes des militaires fraçais le candidat Issa a été battu aux urnes. Comment ça? Tout simplement parce que la majorité des habitants votants du territoire étaient des gadabourcis et des Yémenites. C'est à partir de cette année charnière que les choses changent wen faveur de la volonté coloniale qui a commencé a favorisé les Issas venus d,Éthiopie par convois trains et les afars à qui on leur apprend à se familiariser avec la vie citadine...
    Les Issak pour accéder dans le CFS devaient se faire passer pour des gadabourcis. ET CE SONT LES hABAR-aWALS DE LA REGION DE GABILEY ET DE hARGAYSA qui usaient de cette technique sinon les français les repossaient. C'était avant l'établissement des pièces d,identités obligatoires. Les habar-Yonis , habar-Jello et les dhubahante, eux avaient un statut particulier parce que ils étaient sous la protection de l'église chatolique française. savez-vous que avant de s'établir à djibouti l,église catholique française était à un endroit qui s,apppelle Shimbiralle et qui est situé non loin de la localité de Berbera. Lors de la révolter du Sayed Mohamed abdille hassan contre les anglais la petite communauté somalis christianisée et leur église ont menacées par les Darawishs de celui que les anglais appelaient the MAD MOLLAH. C'est ainsi que la petite église de Shimbiralle et ses adeptes comme le père de TOUSSAINt( L'ex-infirmier) ont marché à pied jusqu,à Djibouti. Un des religieux français a rendu âme à Damerjog.

    Pouqoiu les premiers habitants de la capitale sont des zayla'i?
    C'est simple. Les Français se sont installés avant les Anglais à Zeyla. Les Anglais possèdais les ïles moucha et mascali. En arrivant à Zayla'i en 1865, les Fraçais ont entré en contact avec les autorités locales dont l'ougas des gadaboursis( Ougas Nour Ougas Robleh) et les notables issas des zeyla'i. Le 25 Mai La France signe un traité avec l'ougas des Gadaboursis qui avait aussi le titre des protecteurs des Habar-Awals d,après le document officiel du traité) et le 26 c'était le tour des trois notables Issas de parapher un traité similaire avec les represntants de la France. Londres qui a par la suite pris possession du reste de la somaliland n'a pas apprécié que les français s'aventure jusqu'à Zeila qui était le principal port de la région et qui controlait le commerce avec l'Éthiopie. Comme c'était la loi du plus fort qui avai court, Paris a été sommé de quitter la region de Zeila et d'aller établir la frontière à Loyada. La France qui n'avait d'autre choix que d'obtemperer, négocia le retrait et demanda quelque chose en retour pour sauver la face. londres, en gentle girl, lui céda Mouha et Mascali pour consoler paris.
    Mais que vont devenir les populations qui ont signé des traités avec la France?. Eh bien ils vont déchanter en Somaliland et ce sont les Issacks qui font en profiter en devenant les yeux et les oreilles des Anglais. ( Les Moussa Arro_ Habar Yonis_ vont se vanter comme une tribu élue par Dieu puisqu'ils sont les seuls qui ont la confiance de l'Homme Blanc).
    Mais Les répresentants de laFrance vont quand amener avec eux les principaux dignitaires qui leur ont donné leur parole. C'est ainsi qu'une centaine des digataires Zayla'i ont quitté Zeyla en même temps que la France. Parmi eux on note le grand Haji Dideh, Guelleh Batal( Beaucoup moins jeune que le premier), le père de Djama AliZayla'i et un certain Bourhan Bey, grand père d'ali Aref Bourhan. d,ailleurs C'est Haji Dideh qui offrira à Bourhan une de ses cousines( une belle fille de zayla) celle là qui lui donnera Aref . Le mariage a eu lieu la veille du jour ou Le répresentant de la France devait rencontrer haji Dideh BOurhan Guelleh Batal et Ali Coubèche pour donner un nom au territoire. apres la prière matinale, Haji Dideh envoya Guelle Batal pour reveiller Bourhan. Ce dernier, ayant fouetter d'autres chats tout au long de la sourée, dit à Guelleh Batal: remets ma canne à Haji Dideh, je ne peux aller avec vous. Faites comme si je suis là.
    Le tour était joué. À la réunion, le gouverneur remarqua l'absence de Bourhan mais Haji Dideh lui déclara il est là Bourhan. C'est moi qui le répresente. en voici sa canne.Le gouverneur accepta et passa à l'ordre du jour. Quel est le nom que vous choisi? sans hésiter haji Dideh déclara: nous savons choisi le nom naturel à savoir CÖTE FRANÇAIS DES SOMALIS. Les deux autres hochèrent la tête. Guelleh était dans la sauce, l'arabe n'avait pas d'autre choix. Surtout qu'il avait devant lui un intraitable appelé Haji Dideh. Ces personnes issues de la civilisations millaainaires de Zeila ont donné naissance à la ville de Djibouti.( À suivre)
    Je suis Tanné comme disent les québecois. À la prochaine chers compatriotes.

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