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Sujets que j'ai initié

  1. Un Rappel : On Est De Passage Sur Terre !!

    Posté 26 mai 2004

    Les temps sont devenus dur d'être Musulman dans le monde se disant " civilisé" , l'actualité dans le monde nous rappelle quotidiennement que les signes prédits se manisfestent de plus en plus .
    C'est pourquoi il faut se rappeller sur notre présence sur la terre et se préparer pour le long voyage qui attend chacun et chacune .
    Mes chers (es) frères et soeurs , ne nous égarons pas dans cette vie éphémère car rien de cette vie nous aidera dans l'autre vie que les bons actes décrits dans le Saint livre , "le kuraan" et que nous devons accomplir .
    Salam Aleikhum , que ALLAH nous garde des méfaits de Satan , bonne lecture .
    .......................... ........................... ........................... ........................... ............

    Dans le vocabulaire islamique, le terme "Quiyâmah" se réfère à la Fin du Monde, qui aura lieu au moment où l'Ange Isrâfil (alayhis salâm), obéissant à l'ordre d'Allah, soufflera dans la Trompe ("Soûr"). Cela produira un son terrible, qui fera trembler la Création entière. C'est au sujet de ce Jour que le Qour'aane dit:
    "Ô hommes ! Craignez votre Seigneur. Le séisme [qui précédera] l'Heure est une chose terrible . Le jour où vous le verrez, toute nourrice oubliera ce qu'elle allaitait, et toute femelle enceinte avortera de ce qu'elle portait. Et tu verras les gens ivres, alors qu'ils ne le sont pas. Mais le châtiment d'Allah est dur."
    (Sourate 22 / Versets 1-2)
    Ce son ne cessera de s'amplifier jusqu'à ce que tous les êtres vivants, visibles (comme les hommes, les animaux…) ou invisibles (anges, djinns…), soient exterminés; à la suite de quoi, les montagnes seront détruites; la terre, les autres planètes et les étoiles seront annihilées. L'ensemble des galaxies et l'Univers entier cesseront alors d'exister. Seul Allah, le Majestueux et Tout Puissant subsistera dans toute Sa Grandeur. Les passages suivants du Qour'aane décrivent de façon terrifiante ce moment:
    "Tout ce qui est sur elle [la terre] doit disparaître, [Seule] subsistera La Face [Wajh] de ton Seigneur, plein de majesté et de noblesse."
    (Sourate 55 / Versets 26-27)
    "Quand la terre sera secouée violemment, et les montagnes seront réduites en miettes, et qu'elles deviendront poussière éparpillée"
    (Sourate 56 / Versets 4-6)
    "Le fracas ! Qu'est-ce que le fracas ? Et qui te dira ce qu'est le fracas ? C'est le jour où les gens seront comme des papillons éparpillés, et les montagnes comme de la laine cardée…"
    (Sourate 101 / Versets 1-5)
    "Le jour où Nous plierons le ciel comme on plie le rouleau des livres."
    (Sourate 21 / Verset 104)
    "Puis, quand d'un seul souffle, on soufflera dans la Trompe, et que la terre et les montagnes seront soulevées puis tassées d'un seul coup; Ce jour-là alors, l'Événement se produira, et le ciel se fendra et sera fragile, ce jour-là."
    (Sourate 69 / Versets 13-16)
    Après quoi, Allah créera à nouveau la terre et les cieux, puis ressuscitera les être vivants pour le Jugement Dernier ("Al Hisâb"). C'est toujours le Qour'aane qui nous rappelle ceci en ces termes:
    "…au jour où la terre sera remplacée par une autre, de même que les cieux et où (les hommes) comparaîtront devant Allah, l'Unique, Le Dominateur Suprême."
    (Sourate 14 / Verset 48)
    "Tout comme Nous avons commencé la première création, ainsi Nous la répéterons; c'est une promesse qui Nous incombe et Nous l'accomplirons !"
    (Sourate 21 / Verset 104)
    "Il interroge : "A quand, le Jour de la Résurrection ? " Lorsque la vue sera éblouie, et que la lune s'éclipsera, et que le soleil et la lune serons réunis, l'homme, ce jour-là, dira : "Où fuir ? " Non ! Point de refuge ! Vers ton Seigneur sera, ce jour-là, le retour. L'homme sera informé ce jour-là de ce qu'il aura avancé et de ce qu'il aura remis à plus tard."
    (Sourate 75 / Versets 6-13)
    Tous les Prophètes (alayhimous salâm) d'Allah sans exception ont annoncé à leur peuple respectif la Fin du Monde, le "Quiyâmah". Cependant, le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a enseigné à sa communauté que l'Heure était maintenant relativement proche. Il affirmait: "J'ai été envoyé, alors que le moment qui me sépare de l'Heure est comparable à ces deux doigts." (Boukhâri, Mouslim) En disant cela, il joignait son index et son majeur. La comparaison portait sur la petite différence de longueur entre les deux doigts. Allah annonçait déjà au moment de la venue du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) :
    "L'Heure approche et la lune s'est fendue."
    (allusion est faite dans ce verset au miracle qu'avait réalisé le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) en fendant la lune sur un signe du doigt.)
    (Sourate 54 / Verset 1)
    Il est à noter qu'aucune Créature ne connaît avec exactitude le moment exact de la Fin du Monde. Ni le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam), ni même Djibraïl (alayhis salâm) ne possédaient cette information. En effet, lorsque l'ange Djibrail (alayhis salâm) vint rencontrer le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) à la fin de sa vie sous apparence humaine afin de lui poser certaines questions (comme cela est relaté dans le "Hadith Djibraïl" rapporté par Boukhâri et Mouslim, entre autres), il lui questionna au sujet de l'Heure. Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) répondit: "Celui qui a été questionné n'en sait pas plus à ce sujet que celui qui l'a interrogé." Par ailleurs, le Qour'aane proclame clairement que le moment exacte du Jour Dernier fait partie des Mystères dont Allah est le Seul à connaître.
    "La connaissance de l'Heure est auprès d'Allah"
    (Sourate 31 / Verset 34)
    Un chose est sûre, la Fin du Monde arrivera brusquement, comme en témoigne le Qour'aane:
    Ils t'interrogent sur l'Heure : "Quand arrivera-t-elle ? " Dis : "Seul mon Seigneur en a connaissance. Lui seul la manifesta en son temps. Lourde elle sera dans les cieux et (sur) la terre et elle ne viendra à vous que soudainement."
    (Sourate 7 / Verset 187)
    " Et l'ordre [concernant] l'Heure ne sera que comme un clin d'œil ou plus bref encore ! "
    (Sourate 16 / Verset 77)
    Cependant, les Prophètes (alayhimous salâm) ont tous donné à leur communauté un certain nombre de signes qui précèderont l'Heure et qui annonceront sa venue, et ce, afin que les gens s'y préparent, qu'ils ne se laissent pas sombrer dans l'oubli et l'insouciance, emportés par les passions éphémères de la vie présente. Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) étant le sceau des Prophètes, il est donc tout à fait logique qu'il ait donné le plus de détails à sa "Oummah" à ce sujet, comme en témoigne ce Hadith:
    Abou Zayd (radhia allâhou anhou) raconte: "Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) accomplit (une fois) avec nous la Salât Fadr, puis il gravit le "Mimbar" (la chaire) et fit un sermon jusqu'à l'heure de Zouhr. Il descendit alors et pria, après quoi, il monta à nouveau sur le "Mimbar" et s'adressa à nous jusqu'à l'heure de Assr. Après avoir prié, il continua son sermon jusqu'au coucher du soleil. Durant tout ce temps, il nous parla des événements passés et de ce qui allait encore arriver dans l'avenir. Ceux qui parmi nous ont la meilleure mémoire sont les plus savants à ce sujet." (Mouslim)
    Ainsi, il arrivait que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) s'adressait aux Compagnons (radhia allâhou anhoum) publiquement et leur parlait des Signes de la Fin du Monde. D'autres fois, il s'adressait à l'un d'entre eux individuellement et lui faisait part de certains événements à venir, comme cela était souvent le cas avec Houdhayfa (radhia allâhou anhou). Les musulmans ont alors transmis et protégé l'ensemble de ces Hadiths à travers les siècles.
    Il faut aussi savoir que, si dans le Qour'aane, généralement, Allah ne fait allusion qu'aux Signes très proches de la Fin des Temps, dans les Hadiths, par contre, le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a aussi bien cité ceux qui sont proches que ceux qui sont assez éloignés. Un travail de classification a été fait en l'an 1040 de l'Hégire par Allâmah Mouhammad Barzandji r.a.. Dans son ouvrage "Al Ichâ'ah li Achrâtis Sâ'ah", il a réparti ces Signes en trois groupes:
    "Alâmâte Ba'ïdah": Signes éloignés.
    "Alâmâte Moutawassitah" ou "Alâmâte Soughrâ" : Signes intermédiaires ou Signes Mineurs.
    "Alâmâte Qarîbah" ou "Alâmâte Koubrâh" : Signes proches ou Signes Majeurs.
    Avant de passer en revue un certain nombre d'entre eux mentionnés dans les Hadiths, je tiens à faire deux petites remarques:
    Dans les Traditions, le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) n'a pas donné de détails quand à l'ordre suivant lequel ces Signes apparaîtront, ni le laps de temps exact qui les séparera. Les savants musulmans ont essayé, à partir de certains indices, de reconstituer une certaine chronologie de ces évènements.
    Quand on prend connaissance des prédictions qui ont été faites par le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) et des détails qui ont été donnés sur la condition du monde à venir, il y a de cela plus de 14 siècles, on ne peut rester insensible: L'Histoire nous a montré, nous le montre et nous montrera encore (Incha Allah) que les propos du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) étaient tout à fait véridiques. Les ennemis de l'Islam pourront toujours essayer de jeter le discrédit sur sa personne par tous les moyens possibles, ils ne pourront jamais changer la réalité exprimée par le Qour'aane:
    "et il (Mouhammad) ne prononce rien sous l'effet de la passion; ce n'est rien d'autre qu'une révélation inspirée."
    (Sourate 53 / Versets 3-4)
    En lisant ces Hadiths, notre foi ne peut que s'amplifier. Ce qui donne envie de la proclamer haut et fort à l'attention de la Création entière:
    "Je témoigne qu'il n'y a point d'autre Dieu à part Allah et je témoigne que Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) est l'Envoyé d'Allah."
    Les Signes éloignés.
    Il s'agit des évènements qui se sont produit depuis longtemps déjà. Comme le laps de temps qui les sépare de la Fin des Temps est assez long, c'est pourquoi ils ont été qualifiés de "Signes éloignés". On compte parmi eux:
    La venue du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam).
    La fente de la lune par un signe du doigt du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam).
    Le départ de ce monde du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam).
    La bataille de "Siffîn" qui a eu lieu au mois de Safar de l'an 37 de l'Hégire entre l'armée de Ali (radhia allâhou anhou) et celle de Mouâwiyyah (radhia allâhou anhou). D'après les commentateurs de Hadith comme Ibné Hadjr r.a. et Allâmah Qoustoulâni r.a., un Hadith du Sahih Boukhâri en fait allusion. Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) disait: "L'Heure ne viendra pas tant que deux groupes importants ne se soient pas livrés bataille. Il y aura entre eux une guerre terrible; cependant ils se réclameront d'une même cause." (Boukhâri)
    L'invasion des Tatares avec la prise de Bagdâd au cours du 7ème siècle de l'Hégire. Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) l'avait prédit, plus de 600 années auparavant, avec des détails édifiants: "L'Heure n'aura pas lieu tant que vous n'aurez pas combattu les Turcs aux petits yeux, rougeauds, au nez petit et fin. Leur visage ressemblera à un bouclier martelé. L'Heure ne viendra pas tant que vous n'aurez pas livré combat à des gens dont les sandales seront fait de poils." (Boukhâri. D'autres versions sont cités par Mouslim, Ahmad, Tirmidhi…
    Le terrible incendie qui débuta de la région du Hidjâz quelques temps avant les invasions Tatares, toujours au cours du 7ème siècle de l'Hégire. "L'Heure ne viendra pas tant que n'apparaîtra pas un feu de la terre du Hidjâz qui illuminera le cou des chameaux de Basrâ." (Mouslim et Boukhâri) disait le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam). Les historiens musulmans affirment qu'un tel incendie a réellement eu lieu dans les conditions que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) avait évoqué en l'an 654 de l'Hégire. D'éminents savants tels que l'Imâm Nawawi r.a., Allâmah Qourtoubi r.a., Abou Châma Mouqaddissi r.a., Allâmah Qoustoulâni r.a. étaient présents à cette époque et ils le décrivent tous dans certains de leurs ouvrages.
    Les Signes intermédiaires.
    Il s'agit des évènements qui ont déjà commencé à se produire, mais qui ne sont pas pour autant terminés. Beaucoup d'entre eux se réalisent encore actuellement et continueront à voir le jour jusqu'à ce que surviennent les Signes Majeurs. En voici quelques uns:
    Il sera de plus en plus difficile de pratiquer sa religion. Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) dit en ce sens que, viendra un temps où la condition de celui qui voudra rester ferme sur sa religion sera comparable à celle d'un homme qui tient une braise dans la paume de sa main. (Tirmidhi)
    "Quand le croyant au sein de sa tribu sera plus méprisé qu'une brebis chétive." (Tabrâni)
    Les gens n'occuperont plus la place qui leur revient et des changements importants auront lieu dans le monde. On rapporte que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam), répondant à une question de Djibraïl (alayhis salâm) au sujet des Signes de l'Heure, dit: "Quand tu verras la servante engendrer sa maîtresse (possible allusion à la désobéissance des enfants envers leurs parents), et les va-nu-pieds, les gueux, les miséreux et les bergers rivaliser dans la construction de maisons de plus en plus hautes." (Boukhâri et Mouslim).
    Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) dit encore: "Parmi les signes de l'Heure:… on accusera l'honnête de trahison et on fera confiance aux traîtres." (Ahamd, Bazzâr, Tabrâni).
    Autres Hadiths à ce sujet:
    "Parmi les Signes annonciateurs de l'Heure: les mauvaises personnes seront honorées, les bonnes rabaissées, les actes et pratiques se feront rares tandis que l'on parlera beaucoup…" (Hâkim)
    "Quand le commandement sera confié à ceux qui n'en sont pas dignes…" (Boukhâri)
    "L'Heure ne viendra pas avant que la terre des arabes ne soit couverte de ruisseaux…" (Ahmad, Mouslim, Hâkim)
    "Quand les déserts seront construits et les villes détruites…" (Tabrâni)
    L'impudeur et le vice se répandront, avec notamment la généralisation de l'homosexualité et du lesbianisme. Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) disait à ce sujet:
    "La Fin du Monde n'aura pas lieu tant que les gens ne s'accoupleront pas en public dans la rue comme le font les ânes." (Ibné Hibbân, Bazzâr)
    "Parmi les Signes de l'Heure: l'apparition de la grossièreté et de l'indécence…" (Tabrâni)
    "Quand les hommes se satisferont des hommes et les femmes des femmes." (Tabrâni)
    "(quand)…prolifèreront les enfants adultérins." (Tabrâni)
    "… les femmes seront dévêtues tout en étant habillées…"(Ahmad et Hâkim)
    "Parmi les signes de l'Heure: … (la généralisation) de l'adultère" (Boukhâri)
    Les liens familiaux seront rompus.
    "Quand les liens de sang seront rompus…" (Moussannaf Ibné Abi Chayba)
    "… (quand) l'homme obéira à sa femme et se montrera irrespectueux à l'égard de sa mère, quand il favorisera son ami et éloignera son père…" (Tirmidhi)
    Les forces de police et de sécurité seront nombreuses.
    "Quand les forces de police se seront multipliées…" (Tabrâni).
    Le commerce se généralisera, mais les marchés connaîtront dans leur ensemble la récession.
    "Avant la venue de l'Heure, il y aura (..) l'extension du commerce (possible allusion au phénomène de mondialisation commercial)…" (Ahmad)
    "… (quand) la femme épaulera son époux dans son commerce, et le marché connaîtra la récession." (Ibné Mardawayh).
    Les savants seront corrompus.
    "A la Fin des Temps, il y aura des dévots ignorants et des connaisseurs pervers." (Abou Nou'aym)
    "Quand vos savants apprendront en vue de gagner Dinârs et Dihrams…" (Daylami)
    Les saisons seront trompeuses.
    "Viendront pour les gens des saisons trompeuses…" (Ahmad, Ibné Mâdja et Hâkim) D'après certains commentateurs, ce Hadith fait allusion à l'augmentation des pluies avec la diminution des récoltes. Il est aussi possible que ce Hadith faisse allusion aux anomalies climatiques qui se multiplieront.
    Les morts subites et les assassinats augmenteront considérablement.
    "L'Heure n'aura pas lieu tant que n'augmentera pas le "Hardj." Quand on demanda au Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) le sens du "Hardj", il expliqua "Le meurtre, le meurtre…" (Mouslim)
    "Par Celui qui tient ma vie entre Ses Mains, ce monde ne disparaîtra pas avant que ne vienne pas une époque pour les gens où l'assassin ne saura pas pourquoi il a tué et la victime ne connaîtra pas non plus pourquoi elle a été tuée. " (Mouslim)
    Pour ce qui est des morts subites, un Hadith de Tabrâni fait allusion à leur augmentation à la Fin des Temps.
    On considèrera les choses interdites comme licites:
    "Viendra au sein de ma Communauté des gens qui considèreront l'adultère, le (port de la) soie (pour les hommes), le vin et les instruments de musique comme licites." (Boukhâri)
    Le temps se contractera.
    "L'Heure n'aura pas lieu tant que le temps ne se sera pas contracté, au point que l'année passera comme un mois, le mois comme une semaine, la semaine comme un jour, le jour comme une heure; et l'heure s'écoulera aussi vite qu'un tison enflammé." (Tirmidhi)
    Voici donc quelques Signes intermédiaires mentionnés dans les Hadiths.
    Les Signes proches ou majeurs.
    Il s'agit là des évènements importants qui se succèderont juste avant la Fin du Monde. Bien que de nos jours, leur réalisation puisse paraître comme relevant du domaine du surnaturel, il n'en reste pas moins que chaque musulman doit avoir la conviction qu'ils se passeront réellement, comme nous l'ont annoncé Allah et Son Messager (sallallâhou alayhi wa sallam). Ces Signes, qui sont plus ou moins connus, constitueront un message clair à l'attention de l'Humanité annonçant le Début de la Fin.
    Grandes batailles entre les musulmans et leurs ennemis.
    Apparition de Al Mahdi.
    Prise de Constantinople.
    Apparition de Daddjâl.
    Retour de Issa (alayhis salâm).
    Mort de Daddjâl.
    Invasion des Gog et Magog ("Yâdjoûdj - Mâdjoûdj") suivi de leur extermination.
    Règne de Issa (alayhis salâm) puis son départ de ce monde.
    Apparition d'une fumée particulière qui feront souffrir énormément les mécréants.
    Lever du soleil à l'Ouest.
    Venue du "Dâbbah minal Ardh" (la Bête de la Terre) , qui parlera aux hommes.
    Apparition d'un Feu venant du Yémen.
    Mort de tous les musulmans.
    Fin du Monde sur les plus vils des hommes.
    Voici une synthèse de ce que les Oulémas ont écrit au sujet de la Fin du Monde et des Signes qui le précèderont.
    (Références: "Alâmât Quiyâmat" de Cheikh Rafi' Ousmâni. "Faqad Djâ'a Achrâtouhâ" de Mahmoud Atyyiah)
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  2. Le Khat à Djibouti Par Yolande G Wais

    Posté 1 avril 2004

    Le Khat à Djibouti

    L'évocation de la drogue dans la Corne de l'Afrique mène irrémédiablement à celle de la consommation du khat, usage généralisé et légalisé (1). La consommation du khat en République de Djibouti constitue un véritable phénomène de société aux implications multiples, notamment économiques.

    Le khat, dont le nom scientifique est Catha Edulis Forskal, appartient à la famille des célestracées qui comporte plus de soixante-dix espèces. Pour se développer, cette plante a besoin de conditions spécifiques : terrain en pente, altitude de 1500 à 2000 mètres, fraîcheur et humidité.

    Les montagnes d'Ethiopie et celles du sud de la Péninsule arabique lui conviennent donc particulièrement. Seules, les feuilles de cette plante au goût amer sont "broutées" (2). Pour conserver toutes leurs propriétés, elles doivent être consommées rapidement après la cueillette (3 jours maximum).

    La consommation du khat dans ces régions est séculaire. L'évocation écrite la plus ancienne qui soit connue date, en effet, de 1237. Dès cette époque, et dans les récits ulté-rieurs, son effet dynamisant est mis en avant. L'extension de la consommation du khat au vingtième siècle est devenue un sujet de préoccupation. Des études ont été menées notamment par l'Organisation Mondiale de la Santé afin de sensibiliser le milieu médical.

    A Djibouti (successivement Côte Française des Somalis et Territoire Français des Afars et des Issas), depuis la fin des années cinquante jusqu'à l'indépendance en 1977, la littérature y a trouvé un thème d'intérêt constant. Notons toutefois que cette attention des médecins et autres observateurs métropolitains s'est éteinte avec l'accession du pays à l'indépendance : perte d’intérêt pour un pays étranger ou difficulté d'accès à l'information ? L'étude du khat en est rendue plus aléatoire. Néanmoins, les observations d'ordre médical et pharmacologique ne manquent pas. Elles permettent de cerner les manifestations de la consommation du khat sur l'organisme humain.

    Les différentes manifestations de dérèglement physique et psychique observées chez les consommateurs proviennent de la présence conjuguée dans la plante de tannins et d'une substance alcaloïdique proche de la cathine. L'action de cette substance est très semblable à celle des amphétamines. Nous reprendrons schématiquement les observations faites par le Dr Le Bras :

    PHASE 1 = PHASE TONIQUE :
    - euphorie durant une heure et demie à deux heures,
    - illusion, jusqu'à quatre heures durant ; elle porte sur le psychique, le physique et les capacités sexuelles.

    PHASE 2 = PHASE DEPRESSIVE :
    - anorexie, insomnie,
    - sommeil profond et prolongé.

    Tout au long de ces deux phases, différentes manifestations de dysfonctionnement physique peuvent être observées chez certains consommateurs : modification sensible de la tension artérielle au moindre effort, soif importante, perte d'appétit, problèmes digestifs (constipation ou diarrhée, ballonnement), diurèse, modifications des capacités sexuelles (touchant l'éjaculation et/ou l'orgasme).

    D'après ce médecin, la consommation du khat n'entraîne pas directement d'accidents de santé. En revanche, il est certain qu'elle provoque une dénutrition et une moindre résistance aux maladies comme la tuberculose, très fréquente dans la région.


    Portée sociale de la consommation du Khat

    Les textes de références sur le thème utilisent souvent la notion de "fléau social" pour caractériser le phénomène de la consommation du khat à Djibouti. En effet, parlant du khat, on ne peut s’exprimer en termes de dépendance physique -comme c'est le cas pour d'autres drogues- mais, tout au plus, d'accoutumance (selon les critères de classification admis par l'O.M.S.). Le facteur primordial poussant les Djiboutiens à acheter et à consommer du khat est, sans
    conteste, son rôle social. La vie djiboutienne est, sans trop d'exagération, mise en scène autour d'un acteur : le khat.

    Une enquête (3) effectuée en 1984 auprès de 500 ménages djiboutiens esquisse un profil de consommation individuelle : 75% des personnes interrogées "broutent" au moins occasionnellement. C’est là un phénomène d'ailleurs très marqué sexuellement avec 86,4% de consommateurs masculins. Il faut noter que la participation des femmes à des séances de "broutage" collectives, jusqu'alors marginale, tend à s’étendre depuis peu.

    Les données recueillies concernent plutôt une population urbaine. Il est plus difficile de cerner l'ampleur du phénomène en milieu rural. Soulignons toutefois que les difficultés d’approvisionnement en khat très frais ne peuvent être qu’un frein. On estime que 75 % des quantités importées sont consommées à Djibouti-ville.

    Il ressort de l'étude portant sur la fréquence de consommation que 72% des consommateurs le font quotidiennement, 16% deux à trois par semaine. Les séances de "broutage" durent en moyenne 5 heures 30, ce qui correspond approximativement à la phase tonique décrite par le Dr. Le Bras. Le jeudi, c’est le jour de prédilection, car c'est la veille du repos hebdomadaire.

    La forme la plus fréquente est le "broutage" entre amis dans un mabraze, c'est-à-dire une pièce réservée et aménagée de coussins où chacun trouve ses aises. On y trouve aussi à profusion du coca- cola, du thé sucré et épicé (cannelle, clou de girofle, cardamome) pour étancher la soif provoquée par le mâchage des feuilles.

    Les discussions fusent, occasions de refaire le monde, de donner son avis sur la vie publique... les idées semblant venir avec plus d'aisance. On voit même certains professeurs corriger les copies de leurs élèves dans cette situation ! La marque de l'importance sociale de ces réunions apparaît plus encore lors de certaines circonstances telles que les mariages, les enterrements, etc. Les hommes se retrouvent et se retirent alors ensemble pour "brouter" de manière tout à fait solennelle. L'hôte pourvoit, dans ce cas, à l'achat de quantité de khat afin de satisfaire ses invités. Ceux qui ne "broutent" pas habituellement ne sauraient refuser la participation à ce qui ressemble à une forme de cohésion sociale autour d'un événement majeur.

    La vente du khat a lieu tous les après-midi, à partir de 13-14 heures. C'est à ce moment qu'atterrit à l'aéroport de Djibouti, un avion important le khat d’Ethiopie (plus précisément de la région du Harar située à peine à plus de 300 kfis). Le khat arrive également par voie ferroviaire mais en moindre quantité, le trajet étant plus long, la marchandise est moins fraîche.

    Ce sont les Ethiopian Airlines qui se chargent actuellement du transport. Jusqu'en 1991, date de sa faillite, c'était " Air Djibouti". La compagnie gagnait ainsi avec ce seul affrètement 8500$ par jour. En effet, ce sont au total 12 tonnes de khat qui arrivent et sont consommées quotidiennement !

    Les revendeurs sont majoritairement des femmes. On les trouve généralement au coin des rues avec des caisses de bois sur lesquelles ces dernières déposent leur produit ; les bottes de khat sont soigneusement recouvertes d'une pièce d'étoffe afin de conserver leur fraîcheur le plus longtemps.
    Vers 14 heures, des grappes d'hommes se forment aux carrefours autour des vendeuses. Bientôt, la ville se vide apparemment de sa population pour plusieurs heures, sous l'effet conjugué de la chaleur de l'après-midi et des réunions des hommes dans les mabrazes.

    On peut imaginer aisément l'effet pervers de ce phénomène dans la vie sociale et économique de Djibouti. Vidée de ses forces vives pendant plusieurs heures, la ville semble assoupie. Imaginons le pan actif de la journée empiété de 30% pour raison de "broutage" par un grand nombre de personnes ! Que dire de l'absence régulière pour les enfants de leur père, plus rarement de leur mère ?

    Certains observateurs n'ont pas manqué de lier cet endormissement à une volonté politique (vente de khat observée pendant les périodes électorales). Deux facettes de cette constatation sont à sous-entendre :
    - Il peut être jugé opportun que les opinions défavorables aux actions politiques s'élaborent au sein des mabrazes et n'en sortent pas sous d'autres formes.
    - Le khat est un refuge aisé devant une existence démotivante, économiquement difficile (nombreux chômeurs, niveau de vie peu élevé, vie sociale sous-développée,...)

    En outre, le coût que représente l'achat régulier de khat dans le budget familial apparaît comme aberrant : en 1980, le SMIG s'élevait à 16000 Fdj (soit environ 530 FF) alors que le prix d'une simple botte de khat de 100 gr était de 200 Fdj. Les dépenses pour la fourniture en khat se font donc au détriment des dépenses pour des produits de première nécessité. Le pouvoir d'achat réel des familles djiboutiennes est diminué d'autant.

    Facteurs politico-économiques et commerce du khat

    Abordons maintenant l'aspect économique de la consommation du khat à grande échelle par une part importante de la population du pays. L'analyse des données économiques est complexe à plusieurs titres : le caractère même de ce commerce ne permet pas d'accéder facilement à des informations chiffrées, récentes et précises. Les sources sont rares. Compte tenu de cette carence, il ne peut être question, ici, de tendre à l'exhaustivité.

    La position de l'État djiboutien face au commerce du khat peut paraître ambiguë : volonté de limiter les importations de khat d'une part, intérêt de les maintenir comme sources de recettes fiscales, d'autre part.

    Outre l'aspect négatif que la consommation du khat représente pour l'activité économique, le développement interne du pays et la santé de sa population, elle constitue un poids négatif pour la balance commerciale. L'argent dépensé par les Djiboutiens profite essentiellement à l'État voisin, l’Ethiopie. Ces considérations ont amené le gouvernement, peu après l'accession du pays à l'indépendance, à interdire la consommation du khat (en août 1977), tout comme auparavant, la France avait tenté en plu-sieurs occasions de la limiter. Mais devant les contestations, notamment des importateurs de khat, l'interdiction a dû être levée. La seule trace de cette volonté est une limite théorique des importations à 8 tonnes journalières. Rappelons qu'en réalité, la quantité importée quotidienne-ment est de 12 tonnes puisqu'au tonnage de la voie aérienne s'ajoute celui de la voie ferroviaire.

    Le gouvernement djiboutien trouve cependant un intérêt économique non négligeable à cette importation massive.
    En analysant en effet les chiffres communiqués par les statistiques officielles (4) concernant les taxes perçues par le Ministère des Finances (voir tableau), on constate que la part des surtaxes à l'importation sur le khat représente 9 à 15% de l'ensemble des taxes perçues à l'importation par l'État. Une tendance à la baisse s'était esquissée entre 1977 et 1983 (premières années post-indépendance), la tendance a nettement été révisée dès 1984.



    Tableau1
    Part des taxes sur le khat par rapport à l'ensemble des taxes à l'importation :
    Années Ens. taxes Khat % s/taxes
    1970 1412 142 10,06
    1971 1589 187 11,77
    1972 1846 226 12,24
    1973 2175 228 10,48
    1974 2611 271 10,38
    1975 3035 282 09,29
    1976 3178 383 10,64
    1977 4054 272 06,71
    1978 5485 312 05,69
    1979 6934 543 07,83
    1980 9060 503 05,55
    1981 9921 639 06,44
    1982 10948 740 06,76
    1983 10809 724 06,70
    1984 10846 1081 09,97
    1985 10817 1312 12,13
    1986 10255 1259 12,28
    1987 10897 1203 11,04
    1988 11014 1353 12,28
    1989 11268 1667 14,79
    1990 11257 1522 13,52



    La proportion de ces taxes sur le khat est capitale pour une économie djiboutienne qui, du fait de son climat, de l'aridité et de la pauvreté de ses sols, ne peut quasiment produire aucune ressource commercialisable. Entre 1970 et 1990, le montant des importations grimpait jusqu'à 40000 millions Fdj alors que celui des exportations ne dépassait jamais 5000 millions de Fdj. La balance du commerce extérieur est d'ailleurs fortement déséquilibrée. En fait, l'activité du pays repose essentiellement sur le secteur tertiaire, l'activité de son port et de son chemin de fer.

    Mais ces importations de khat ont des effets contradictoires. Entre 1981 et 1990, le montant des sommes qui lui sont consacrées s'est stabilisé aux alentours de 3 milliards de Fdj par an avec quelques variations : un maximum de 3,55 milliards en 1983 et un minimum de 2, 71 milliards en 1988. Pour une représentation plus parlante des sommes mises en jeu, notons que les importations en alimentation et boissons s'élèvent sur la même période (1981-1990) à 10 milliards, soit trois fois plus que celle du khat. Remarquons aussi que le budget annuel du Ministère de l'éducation nationale en 1983 était de 1,43 mil-liards de Fdj alors que pour cette même année les importations de khat montaient à 3,55 milliards.

    La disproportion des sommes allouées à des postes budgétaires primordiaux (alimentation et éducation) et les sommes dépensées en achat de drogue est particulièrement alarmante. Mais la suppression du commerce du khat est liée aux liens particulièrement étroits qu'entretient le pays avec ses voisins : Djibouti constitue une sortie vers la mer pour l’Ethiopie par la voie ferroviaire ; l'Éthiopie, elle, est une partenaire privilégiée pour l'approvisionnement de produits frais tels que légumes et fruits (livraison hebdomadaire par rail, le mercredi). Concernant le khat, ce pays est le fournisseur exclusif pour Djibouti excepté en 1988 où le Yémen du Nord s'y est substitué temporairement suite à une interruption des importations provenant d'Éthiopie.

    L'économie inter-régionale en ce domaine dépend des fluctuations politiques des différents pays partenaires. Ainsi en 1991, année de la chute du régime communiste en Éthiopie, une baisse importante et générale a marqué les échanges entre les deux pays. Le khat n'a pas échappé à cette perturbation.

    Tableau 2
    Exportations d'Éthiopie vers la République de Djibouti
    (en millions de birrs)
    Période 1987/1988 1991/1992
    Montant total 774 279
    Khat 21 5


    La structure même de la commercialisation du khat a été modifiée cette année- là du fait des événements éthiopiens. Jusqu'alors, la SOGIK (Société Générale d'Importation du khat), organisme regroupant les importateurs au nombre de 240 en 1987, détenait le monopole de l'importation et de la commercialisation du khat sur le territoire djiboutien. De petits commerçants individuels de la région du Harar et de Dire-Dawa ont profité du relâchement du contrôle de l'État éthiopien pour se lancer dans ce négoce lucratif et revendre leur marchandise à Djibouti. Un marché parallèle est donc apparu dans ces circonstances politiques particulières.

    Des rencontres bilatérales djibouto-éthiopiennes se tiennent fré-quemment. Au coeur de ces entre-tiens sont placés les problèmes de mouvement de troupes entre les deux pays. La tradition nomade, les attachements familiaux des Djiboutiens font que les hommes n'hésitent pas à se mêler aux conflits militaires voisins pour sou-tenir ceux de leurs familles installés dans ce pays limitrophe. Les enjeux commerciaux sont également un sujet vital pour les deux pays. Le commerce du khat, pour les revenus qu'il offre aux uns (Éthiopiens du Harar) et aux méfaits qu'il cause aux autres (Djiboutiens) est traité sur le même plan d'importance que peut l'être l'entretien et l'amélioration de la circulation du chemin de fer Djibouti/Addis-Abeba, l'artère vitale. Les accords sur l'organisation du commerce du khat sont donc régulièrement revus et reconduits.

    Jusqu'à présent, il faut donc bien constater que le khat est traité comme un produit commercialisable normal, non comme une drogue à éradiquer. Les acteurs et les sommes colossales qui sont en jeu lorsque l'on évoque le problème de la consommation du khat font qu'aucune solution durable ne pourra être mise en oeuvre unilatéralement. Pour préserver les intérêts de tous, tant individuels que collectifs, des solutions de substitution seront nécessaires pour ne pas nuire aux cultivateurs, aux commerçants, aux finances publiques. Certains ont évoqué le développement de cultures "positives" telles que le thé, le café (qui pousse dans la région).

    De même, les consommateurs avouent que certains facteurs seule-ment pourraient les amener à cesser de consommer du khat : la maladie, une hausse brutale des prix à la vente, l’interdiction pure et simple du commerce. Autant de raisons qui donnent encore au khat un bel et long avenir dans la vie des Djiboutiens.

    Yolande GARCIA WAIS

    (1) Paradoxalement, la France a classé cette plante dans la liste des substances classées comme stupéfiants par l'arrêté du 19 juillet 1995.
    (2) Exp​ression typiquement djiboutienne.
    (3) Enquête menée par le Ministère djiboutien de la Santé Publique et soute-nue par l'O.M.S. (17-20/12/1984)
    (4) Statistiques du Ministère djiboutien du Commerce, des Transports et du Tourisme/ Ministère des Finances et de l'Economie nationale
  3. Ahurissant !!!!!!!!!

    Posté 9 mars 2004

    Tous les pays de la région, sauf Djibouti, ont adopté la Convention 182 du BIT, sur les
    pires formes du travail des enfants, qui prévoit l'interdiction et l'élimination de la
    prostitution des enfants et de la pornographie impliquant des enfants.


    www.csecworldcongress.org/ .../ Analyse%20Situation%20Moyen% 20Orient%20&%20Afrique% 20du%20Nord_FR.pdf
  4. La Grande Muette Se Révolte !!!!!

    Posté 8 mars 2004

    Les rumeurs qui viennent du pays , affirment que l'armée régulière nationale s'est mutinée aprés que le Gouvernement ait décidé d'imposer de nouveau les maigres salaires des militaires .
    L'imposition est un moyen légal pour l'Etat de faire fonctionner ses administrations , payer ses fonctionnaires ou redistribuer sous forme de retraite , etc...
    Mais la question qui se pose est l'imposition des revenus faibles sont-ils justes compte tenu du niveau de vie dans notre pays ? ( ex: les militaires de rang touchent un salaire d'environ 20 000 à 30 000 fdj )
    Une seconde question est relative à la démarche du gouvernement sur son objectif d'imposer de nouveau les militaires , hors garde nationale . Est-ce relative aux événements internationales (ex: la crainte d'une armée plus forte que la garde prétorienne ??? un putsh . Aprés , le contrôle de la police qui a montré sa capacité de force pour renverser le gouvernement , est-ce le tour de l'armée régulière ???
    La démoralisation financière est bien connue pour maîtriser et affaiblir une personne physique ou morale , est-ce pour nettoyer le terrain pour une armée pretorienne qui serait puissante et seul maître à bord pour contraindre les volontés du squateur du palais et de ses valets ???
    En tout cas , il semble , que devant la réaction légitime des militaires , le gouvernement ait reculé , mais pour combien de temps avant retentative et peut-être cette fois-ci avec la garde prétorienne qu'on dit bien armé et bien entraîné que l'armé nationale .
    à suivre ....

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