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Sujets que j'ai initié

  1. Ismail Omar Guelleh

    Posté 23 avril 2008

    Voici les affaires criminelles dans lesquelles ISMAEL OMAR GUELLEH est implique a Djibouti et a l'etranger d'apres nos sources d'informations :
    1986-1987:

    ISMAEL OMAR GUELLEH est implique dans un traffic d'ivoire, un bateau en provenance de MOMBASSA (KENYA) via le port de BERBERA en Somaliland et de DJIBOUTI, transportant un important lot de defenses d'elephants ( appartenant a un riche commercant issak de la ville de HARGEISA ) avait ete intercepte par les douanes du port de Djibouti (service des contribution indirectes) . Son chargement stocke au port et interdit de vente sur le plan international et malgre l'interdiction du ministere de la justice Djiboutien , toute la cargaison s'est volatilise . Elle a ete vendu a une societe chinoise de HONG-KONG par l'intermediaire de monsieur ROBLEH OLHAYEH actuel ambassadeur de Djibouti aupres des Nations- Unies a New-york avec la complicite du defun monsieur Idrisse Omar Guelleh (frere de l'actuel president de Djibouti) .
    Voire ci-joint en fin du present rapport les photos copies administratives des autorites Djiboutienes qui attestent leur complicite " de detournement illicite " dans cette affaire ...

    1988:
    ISMAEL OMAR GUELLEH sous le prete-nom de son defun frere monsieur Idrisse Omar Guelleh , ont signes avec une societe italienne un contrat tres important (evaluer a plusieurs dizaines de millions de $$$) portant sur la recuperation de dechets toxiques "industriels ( en provenance de l'Europe et en particulier l'Italie et les pays de l'ex -bloc sovietique ) pour le stockage sous terre ou sous la mer en particulier dans la region Afar de Djibouti ( region du GOUBET, de Tadjourah et region d'Obock ) .
    D' ailleurs a certaine periode de l'annee on appercoit sur le rivage maritime de ces cotes des milliers de tonnes de poissons mourirent en flottant sur la mer sans aucune raison apparente . Jusqu'aujourd'hui, le gouvernement Djiboutien a toujours refuser d'ouvrir une enquete sur ce fleau ecologique et catastrophique pour la region ( un fort soupcon pese que des futs radio-actives sont caches sous la mer dans cette region ) .
    Ce contrat a ete denonce sous la pression des medias europeens et des organisations non gouvernementale a cette époque.

    FEVRIER 1989:
    Monsieur ISMAEL OMAR GUELLEH prend contact avec une societe de ventes d'armes autrichienne "SCORPION INTERNATIONAL S. limited "dont un des dirigeants monsieur KOSNTANTINOS DEFERMOS fait l'object d'une demande d'extradition du gouvernement Grec via Interpol Europe . II s' agit d'un achat d'armes legeres evalues a 11 millions 320.000$$$.
    Cette affaire est traite et negocier directement par le defunt frere du President IDRISSE OMAR GUELLEH et de l'actuel directeur de la securite Djiboutienne monsieur HASSAN SAID KHAIRE dit HASSAN MADHOBEH , on peut supposer qu'une partie de cet armement a ete destine a armer la milice issa en Somalie du Nord (USF) et l'autre partie mis au secret.

    MAI 1989:
    Monsieur ISMAEL OMAR GUELLEH etait proprietaire d'une societe "X" qui vendait de l'alcool qu'elle obtenait detaxe avec la complicite du free-shop du port de Djibouti dont la gerante Mme NINA metisse italo-erhytreenne servait de paravent et de depot a ce commerce illicite. Par la suite ladite societe d' Ismael Omar Guelleh confiait la vente (une partie) de l'alcool a la famille de SALAH MOUTHI qui se chargeait a re-exporter vers le Yemen et en Arabie- Seoudite par le detroit de Bab-el-Mandab en chargeant sur des petits boutres.
    L' autre grande quantite etait revendu en sous main aux Ets. FRATACCI de Djibouti, de Coskal de Djibouti, des Ets. Marill et a la Superette Bambiss ( route de l'aeroport ) ceci avec l' accord tacite de l'ex-premier Ministre BARKAT GOURADE HAMADOU qui etait a l'epoque le ministre du port car lui aussi prenait sa part de commission au passage .

    Les benefices etaient substanciels ( la taxe d'importation variant de l'ordre de : 30 % a 70% ) , sans oublier aussi que ces Etablissements revendaient ce meme alcool au prix fort a l'armee francaise et autres militaires etrangers basees a Djibouti . La magouille commerciale continue toujours au port de Djibouti sous une grande echelle .
    Quelques temps apres, monsieur ISMAEL OMAR GUELLEH hypotheque les batiments de cette societe afin de souscrire aupres des banques des prets destines a la construction d'immeubles de rapport au Heron ( a cote de CASH CENTRE , revenduent depuis ) . Ces immeubles avaient une valeur tres nettement inferieure aux prets .
    Pour obtenir satisfaction des banques, il a fait pression sur le conservateur des hypotheques afin de modifier le rang des hypotheques , par la suite la societe "X" appartenant a monsieur ISMAEL OMAR GUELLEH a fait faillite . Celle-ci n'etant pas reconnue frauduleuse, les banques ont enregistrees une importante perte evaluee a 5 milliard de francs Djibouti.
    MAI 1990 :
    Monsieur Ismael Omar Guelleh a detourne une importante cargaison d'arme evaluee a plusieurs millions de dollards $$$ en provenance d'Irak et destinees a equippe l'armee Djiboutienne (A.N.D.) avec la complicite des generaux FATHI , de ZAKHARIA SHEIK et des colonels OMAR BOUH ( beau-frere d ' I.O.G. ) et de SOUBAGLEH ( frere du commercant Omar Fianeh ) . Jusqu'a present personne n'est en mesure de dire ou sont passees ses armes .
    SEPTEMBRE 1990:
    Monsieur ISMAEL OMAR GUELLEH pourrait etre le commanditaire de l'attentat du café de Paris . Le dossier presente par les autorites Djiboutiennes sur cet attentat serait en fait une manoeuvre d'intoxication a l'encontre du gouvernement francais . Affaire a suivre.../...
    NOVEMBRE 1990 ( Dire-Dawa ) :
    Durant l’ annee 1989 , suite a une dissenssion interne au sein de l’ organisation politico-militaire appellee : WESTERN SOMALI LIBERATION FRONT ( W.S.L.F. ) dont l’ un des co-fondateurs de cette organisation et chef historique et charismatique de la communaute issa de Djibouti, de la Somalie, et de l’Ethiopie appelle : Colonel HAMUD AHMED FARAH plus connu sous le nom de : HAMUD LANGADEH ( HAMUD le boiteux ) , paix a son ame et que le Bon Dieu le recoit dans son paradis eternel , Amin.
    Cet officier superieur a decide de negocier avec le president MENGISTU HAILE MARIAM pour rentrer definitivement en Ethiopie a Dire – Dawa dont il etait originaire .
    Apres avoir signe des accords “ politiques “ avec le regime du DERG, le president MENGISTU l’ a nomme Gouverneur ou Rasse – Gaisse ( poste politiquement strategique ) de toute la region de Dire-Dawa .
    En destituant monsieur HUSSEIN ISMAEL , le neveu maternel du president ISMAEL OMAR GUELLEH qui occupait ce poste a l’ epoque depuis plusieurs annees ( 2 )*** .
    Quelques jours apres la venue de monsieur HAMUD LANGADEH a Dire-Dawa et juste avant la prise de ses fonctions de Gouverneur , il a ete assassine “ froidement et sauvagement “ par trois mercenaires dans sa voiture devant son hotel en compagnie de deux autres amis qui se trouvaient dans sa voiture . Ces deux messieurs s’appellaient : monsieur ABDILLAHI DOUALEH ILAYEH ( decede le jour meme , paix a son ame et que Dieu le recoit au Paradis Eternel Amin. ) et monsieur MOHAMED MOUSSA AW-GUELLEH ( blesse gravement et porte des sequelles graves jusqu'a ce jour , il vit a Addis-Ababa ) .

    Il faudrait signaler que monsieur HAMUD LANGADEH s’opposait “ energiquement “ a la politique d’ ingerence et destabilisatrice commandites par l’ actuel president ISMAEL OMAR GUELLEH et l’ ancien president HASSAN GOULED APTIDON aupres des issas Ethiopiens et Somaliens . Il connaissait aussi parfaitement ces deux messieurs et refusait toujours leur politique basee sur l’injustice et la mafiosi tribale dans la region .
    Concernant monsieur HUSSEIN ISMAEL , quelques temps apres , le regime du DERG l’a emprisonne sous le motif de corruption des biens publiques et mit en depot a la prison de Harrar . Il a ete relache quelques mois apres que l’EPRDF a pris le pouvoir a Addis- Ababa sur intervention du president Gouled et du president ISMAEL OMAR GUELLEH .
    Et depuis , il s'est refugie a Djibouti sous la protection “ diplomatique “ de monsieur ISMAEL OMAR GUELLEH qui est son oncle maternelle .Il vit confortablement depuis plusieurs annees a Djibouti avec un salaire de haut fonctionnaire Djiboutien et mis a sa disposition une villa et une voiture de fonction . Tous ses frais sont payes mensuellements par monsieur OSMAN MOUSSA le Ministre des Affaires presidentielles sur ordre de monsieur ISMAEL OMAR GUELLEH . Pourquoi ??? et a quel titre cet etranger a toutes ses faveurs ??? .
    Reponse : monsieur HUSSEIN ISMAEL recolte sa felonie en remerciement des missions accomplies pour IOG/GOULED dans la region . A l'epoque de l’assassinat du defunt colonel HAMUD LANGADEH , il etait un des hauts responsables " politiques " de Dire-Dawa et la vacance du poste de gouverneur etait un avantage pour lui et pour ISMAEL OMAR GUELLEH dans sa politique regionale .
    Car monsieur HUSSEIN ISMAEL connait parfaitement le ou les commanditaires de cet act " ignoble et crapuleux " qui ne restera pas inpunie INSH'ALLAH . Amin ./.
  2. Revolution

    Posté 5 févr. 2008

    Bonjour tout le monde,

    Idriss Deby compose en ce moment avec son destin. Il ne sait plus ou donner de sa tête de dictateur. La rébellion frappe Ndjamena et il sait[size=1] que ses heures sont comptés. Il sait aussi que la France ne lui sera d'aucun secours cette fois-çi car il est lâché par l'Elysée.

    En quoi ces évènements qui se passent à des milliers de Kilomètres de Djibouti ne concernent-ils ?

    C'est parce que un tel mouvement de rébellion prôné par le FRUD il y'a 15 ans de cela a entrepris une même lutte pour la démocratie et la justice. IOG a peur. Il a peur que des tels évènements ne se reproduisent encore une fois à Djibouti et que cette fois-çi il n'aurait plus le secours de la France à ses côtés. Mais, il a prévu la carte américaine avec la menace terroriste au cas ou la France le lâcherait mais il n'est pas sûr qu'il aurait là aussi l'assentiment de ces derniers en sachant que l'on voit mal les américains foutrent leur nez dans une affaire interne. Jadis son oncle Gouled avait demandé à Saddam Houssein de lui envoyer des armes interceptés par la France dans le golfe d'Aden au nom de la guerre qu'il menait contre les mécréants Afars. Mais cette fois la carte des mécréants ne pouvant emporter l'adhésion des américains puisqu'ils sont eux-mêmes considérés comme des mécréants par les musulmans IOG pourrait jouer la carte des Islamistes Afars qui veulent instaurer un Etat Islamique à Djibouti. Bref, tous les moyens seraient bons et légitimes pour disqualifier l'autre.


    IOG a peur car il affame la population Djiboutienne. Il sait aussi que le Khat avec lequel il drogue la population pourrait lui coûter chère à long terme car avec la flambée des prix des marchandises il serait obligé de rabaisser le prix du Khat à hauteur de 150fd le prix du Wastaani au lieu de 700fd, la "petite botte" à 50fd au lieu de 300fd. Bref, tout serait bon pour sauver son pouvoir et son porte-monnaie. N'oublions pas que cet individu a tué des ge[font=Arial Black]ns et même des "intouchables" européens comme le juge Borrel alors la vie des Djiboutiens ne vaut pas grand chose auprès de la "Grande Panse" de Djibouti "Garba Nabo".

    A l'heure ou je vous écris les heures de Deby sont comptés, IOG pense aussi que le sort reservé à son ami dictateur pourrait se retourner contre lui. Pour cela il investi beaucoup dans la soi-disante lutte anti-terroriste, les terroristes bien sûr sont les Afars. Il passe des commandes en Afrique du sud, aux Etats-Unis.

    Mais que peuvent les armes aussi sophistiqués soient-ils contre la volonté des hommes et femmes déterminés à mourir pour la liberté, pour la justice ? RIEN.
  3. Ismail Omar Guelleh

    Posté 8 mars 2007

    Ismaïl Omar Guelleh (né en 1947) est le deuxième président de la République de Djibouti. Il a succédé à Hassan Gouled Aptidon, en 1999.

    lsmaïl Omar Guelleh est le fils d'Omar Guelleh ayant fait partie dans les années trente, de la première vague d'instituteurs « autochtones » avant de travailler pour le compte de la compagnie du chemin de fer reliant l'Éthiopie à Djibouti[1].

    Avec le soutien de son parent (son oncle, selon la coutume) l'ancien Président de Djibouti (Hassan Gouled Aptidon), il dirige le service de renseignements et les unités spéciales.

    En 1999, son oncle quitte le pouvoir et aux termes d'une élection entachée d'une fraude électorale massive, Ismaïl Omar Guelleh est élu, avec le soutien inconditionnel de la France.

    En 2000, il a limogé le chef de la police nationale, Yacin Yabeh galab, qui a plus tard fait une tentative de coup d'État.

    Le 8 avril 2005, il se présente seul candidat à l'élection présidentielle de Djibouti, et obtient tout naturellement un second mandat de six ans, l'opposition djiboutienne a refusé de participer, n'ayant aucune chance de participer démocratiquement, dans un contexte de truquage massif.

    On peut aussi constater qu'Ismail Omar Guelleh est dans le top 5 des plus grandes richesses d'Afrique, alors que son pays est entaché par la corruption, le trafic de drogue et la misère. Tout l'argent qu'il a accumulé grâce au trafic aurait pu permettre la construction de dizaines d'infrastructures, parmi lesquelles des hôpitaux, des écoles ou encore des universités (quasi inexistantes dans le pays). À cause de cela, la seule centrale électrique du pays tombe en ruines, et l'électricité est coupée dans certains quartiers durant la journée, comme dans la nuit, pour en alimenter d'autres. Si le président s'en donnait les moyens, Djibouti serait pourtant capable d'exporter son électricité, vu la faible consommation du pays.
    [size=3]
  4. Injustice

    Posté 22 févr. 2007

    Une nouvelle affaire de "vrais-faux passeports diplomatiques" qui défraie la chronique locale à Djibouti et fait sourire bien du monde.

    Justicia



    Le service spécialisé du Gouvernement en Exil de Djibouti a, de sa propre initiative, procédé depuis bien des mois à un examen de la manière avec laquelle le Ministère de l'Intérieur et ce qui fait office de justice locale ont traité toutes les informations concernant le commerce de faux documents qui sévit, depuis bien des années, à Djibouti.

    Ce commerce, instauré en véritable trafic connu à haut niveau de l'État et très lucratif, va de la simple carte d'identité certifiant que le bénéficiaire est de nationalité djiboutienne et, mieux que cela, qu'il est né dans la capitale (qui dit mieux ?), au visa de séjour (notamment pour l'espace Schengen), au passeport dit " de service " et jusqu'au passeport diplomatique.

    Nul n'est besoin de mener de longues investigations pour comprendre que les enquêtes et les commissions rogatoires, censées être diligentées par ce qui fait office de justice à Djibouti afin de faire toute "la lumière", n'ont jamais existé. Tous les articles et les dossiers que nous avions fait paraître sont restés " lettres mortes "; autant de silences que nous interprétons comme étant autant de complicités à haut niveau de responsabilités de l'État.



    - Complicités ? Souvenons-nous que nous n'avions eu de cesse de dénoncer les trafics d'enfants à partir de l'aéroport de Djibouti vers les pays occidentaux.

    Un odieux trafic qui pourtant n'a pas cessé depuis et qui est en pleine activité en périodes de vacances scolaires afin de tenter de masquer maladroitement la vérité ; s'appuyant sur la SARL DAALLO comme moyen de transport aérien et dont le grand " ordonnateur " n'est autre que Kadra Mahamoud Haïd, épouse du chef de l'État djiboutien. Un trafic qui utilise les services de femmes de son entourage comme " accompagnatrices " des enfants qui passent ainsi et sans encombre tous les contrôles des Polices de l'Air et des Frontières en Occident comme ailleurs car munies de passeports diplomatiques établis pour ces " missions " confiées par la supposée première dame du pays …

    Certes, le problème de la fraude de visas et de documents de séjour n'est pas nouveau, à Djibouti comme ailleurs. Il est devenu d'une actualité brûlante depuis les attentats du 11 septembre 2001 aux USA mais ce trafic de documents, tout particulièrement celui de " vrais faux passeports diplomatiques ", va généralement de pair avec d'autres formes de criminalité bien organisée, telles que le terrorisme, la traite des êtres humains (notamment les trafics d'enfants en provenance de Somalie comme nous l'avons dit et écrit), les trafics de drogues ( par l'entremise du premier secrétaire de l'Ambassade de Djibouti à Paris, M Mourad Hussein Mouti, à partir des laboratoires situés en " Zone Franche " sur le Port Autonome et International de Djibouti - PAID) et d'armes.



    - Une nouvelle affaire de "vrais faux passeports diplomatiques" impliquant cinq députés de l'assemblée nationale

    Selon nos sources d'information, cinq députés djiboutiens se sont " arrangés " avec le service du protocole de l'Assemblée nationale pour l'obtention de " passeports diplomatiques ". Leur but n'était pas d'effectuer un voyage professionnel dans l'espace Schengen mais de les octroyer à cinq femmes et fausses épouses, accompagnées de huit enfants à destination des pays occidentaux.

    Parmi ces cinq femmes, deux sont de nationalité djiboutienne, trois sont somaliennes ainsi que les huit enfants.

    Informée du stratagème, une haute autorité du Ministère djiboutien des Affaires Étrangères et de la Coopération internationale (dont nous tairons le nom) ne s'en est pas laissé compter et a immédiatement informé le Consulat et l'Ambassade de France à Djibouti où, très vraisemblablement, les dispositions nécessaires ont été prises.

    Le fait est que la semaine dernière et après avoir embarqué dans l'un des avions affrétés par DAALLO SARL à destination de Paris, les cinq femmes accompagnées des huit enfants ont été contrôlées dès leur arrivée à Roissy Charles de Gaulle par la Police de l'Air et des Frontières ; elles/ils ont aussitôt été refoulés vers Djibouti par le même avion.

    D'après ce que nous en avons appris, les autorités djiboutiennes compétentes (permettez-moi d'en sourire) auraient ouvert une information et lancé une enquête. Enquête qui, une fois encore et n'en doutons pas, va terminer au fond d'un des nombreux " tiroirs à oubliette " de ce qui fait office de justice locale.

    Cette affaire aurait soulevé quelques hilarités dans la haute administration djiboutienne alors qu'à la même époque elle suivait, heure par heure, les péripéties d'un Ismaïl Omar Guelleh fuyant au plus vite la Justice française dans l'affaire de l'assassinat du Juge Bernard Borrel.

    Un Ismaïl Omar Guelleh protégé par ....l'immunité, donc l'impunité diplomatique.



    - Les " tarifs " des passeports font l'objet d'un document qui circule à haut niveau dans l'administration.

    A toutes fins utiles, nous communiquons les conditions tarifaires étant entendu que le paiement peut s'effectuer aussi en €.

    A - Passeport ordinaire


    1. 2000 $ pour une personne
    2. 2700 à 2900 $ pour une personne accompagnée de 1 ou 2 enfants.

    B. Passeport de Service


    1. 3000 $ pour une personne
    2. 4000 à 5000 $ pour une personne accompagnée de 1 ou 2 enfants.

    C. Passeport Diplomatique


    1. 5000 $ pour une personne
    2. 6000 à 7000 $ pour une personne accompagnée de 1 ou 2 enfants.

    Lorsque l'on sait que, sur la seule ligne de Djibouti/Paris/Djibouti, plus de 30 % des passagers de DAALLO SARL sont détenteurs d'un passeport diplomatique alors que la moyenne sur les vols effectués par les compagnies internationales dans le monde est de moins de 3 % par vol.



    Avouons qu' il y a tout de même de grandes questions à se poser.




    [size=3][b][font=Arial Black]
  5. Injustice

    Posté 22 févr. 2007

    Une nouvelle affaire de "vrais-faux passeports diplomatiques" qui défraie la chronique locale à Djibouti et fait sourire bien du monde.

    Justicia



    Le service spécialisé du Gouvernement en Exil de Djibouti a, de sa propre initiative, procédé depuis bien des mois à un examen de la manière avec laquelle le Ministère de l'Intérieur et ce qui fait office de justice locale ont traité toutes les informations concernant le commerce de faux documents qui sévit, depuis bien des années, à Djibouti.

    Ce commerce, instauré en véritable trafic connu à haut niveau de l'État et très lucratif, va de la simple carte d'identité certifiant que le bénéficiaire est de nationalité djiboutienne et, mieux que cela, qu'il est né dans la capitale (qui dit mieux ?), au visa de séjour (notamment pour l'espace Schengen), au passeport dit " de service " et jusqu'au passeport diplomatique.

    Nul n'est besoin de mener de longues investigations pour comprendre que les enquêtes et les commissions rogatoires, censées être diligentées par ce qui fait office de justice à Djibouti afin de faire toute "la lumière", n'ont jamais existé. Tous les articles et les dossiers que nous avions fait paraître sont restés " lettres mortes "; autant de silences que nous interprétons comme étant autant de complicités à haut niveau de responsabilités de l'État.



    - Complicités ? Souvenons-nous que nous n'avions eu de cesse de dénoncer les trafics d'enfants à partir de l'aéroport de Djibouti vers les pays occidentaux.

    Un odieux trafic qui pourtant n'a pas cessé depuis et qui est en pleine activité en périodes de vacances scolaires afin de tenter de masquer maladroitement la vérité ; s'appuyant sur la SARL DAALLO comme moyen de transport aérien et dont le grand " ordonnateur " n'est autre que Kadra Mahamoud Haïd, épouse du chef de l'État djiboutien. Un trafic qui utilise les services de femmes de son entourage comme " accompagnatrices " des enfants qui passent ainsi et sans encombre tous les contrôles des Polices de l'Air et des Frontières en Occident comme ailleurs car munies de passeports diplomatiques établis pour ces " missions " confiées par la supposée première dame du pays …

    Certes, le problème de la fraude de visas et de documents de séjour n'est pas nouveau, à Djibouti comme ailleurs. Il est devenu d'une actualité brûlante depuis les attentats du 11 septembre 2001 aux USA mais ce trafic de documents, tout particulièrement celui de " vrais faux passeports diplomatiques ", va généralement de pair avec d'autres formes de criminalité bien organisée, telles que le terrorisme, la traite des êtres humains (notamment les trafics d'enfants en provenance de Somalie comme nous l'avons dit et écrit), les trafics de drogues ( par l'entremise du premier secrétaire de l'Ambassade de Djibouti à Paris, M Mourad Hussein Mouti, à partir des laboratoires situés en " Zone Franche " sur le Port Autonome et International de Djibouti - PAID) et d'armes.



    - Une nouvelle affaire de "vrais faux passeports diplomatiques" impliquant cinq députés de l'assemblée nationale

    Selon nos sources d'information, cinq députés djiboutiens se sont " arrangés " avec le service du protocole de l'Assemblée nationale pour l'obtention de " passeports diplomatiques ". Leur but n'était pas d'effectuer un voyage professionnel dans l'espace Schengen mais de les octroyer à cinq femmes et fausses épouses, accompagnées de huit enfants à destination des pays occidentaux.

    Parmi ces cinq femmes, deux sont de nationalité djiboutienne, trois sont somaliennes ainsi que les huit enfants.

    Informée du stratagème, une haute autorité du Ministère djiboutien des Affaires Étrangères et de la Coopération internationale (dont nous tairons le nom) ne s'en est pas laissé compter et a immédiatement informé le Consulat et l'Ambassade de France à Djibouti où, très vraisemblablement, les dispositions nécessaires ont été prises.

    Le fait est que la semaine dernière et après avoir embarqué dans l'un des avions affrétés par DAALLO SARL à destination de Paris, les cinq femmes accompagnées des huit enfants ont été contrôlées dès leur arrivée à Roissy Charles de Gaulle par la Police de l'Air et des Frontières ; elles/ils ont aussitôt été refoulés vers Djibouti par le même avion.

    D'après ce que nous en avons appris, les autorités djiboutiennes compétentes (permettez-moi d'en sourire) auraient ouvert une information et lancé une enquête. Enquête qui, une fois encore et n'en doutons pas, va terminer au fond d'un des nombreux " tiroirs à oubliette " de ce qui fait office de justice locale.

    Cette affaire aurait soulevé quelques hilarités dans la haute administration djiboutienne alors qu'à la même époque elle suivait, heure par heure, les péripéties d'un Ismaïl Omar Guelleh fuyant au plus vite la Justice française dans l'affaire de l'assassinat du Juge Bernard Borrel.

    Un Ismaïl Omar Guelleh protégé par ....l'immunité, donc l'impunité diplomatique.



    - Les " tarifs " des passeports font l'objet d'un document qui circule à haut niveau dans l'administration.

    A toutes fins utiles, nous communiquons les conditions tarifaires étant entendu que le paiement peut s'effectuer aussi en €.

    A - Passeport ordinaire


    1. 2000 $ pour une personne
    2. 2700 à 2900 $ pour une personne accompagnée de 1 ou 2 enfants.

    B. Passeport de Service


    1. 3000 $ pour une personne
    2. 4000 à 5000 $ pour une personne accompagnée de 1 ou 2 enfants.

    C. Passeport Diplomatique


    1. 5000 $ pour une personne
    2. 6000 à 7000 $ pour une personne accompagnée de
    1 ou 2 enfants.

    Lorsque l'on sait que, sur la seule ligne de Djibouti/Paris/Djibouti, plus de 30 % des passagers de DAALLO SARL sont détenteurs d'un passeport diplomatique alors que la moyenne sur les vols effectués par les compagnies internationales dans le monde est de moins de 3 % par vol.



    Avouons qu' il y a tout de même de grandes questions à se poser.




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