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Sujets que j'ai initié

  1. Le Bon Vieux Temps...

    Posté 13 oct. 2008

    Je n'ai pas pu résister à l'envi de partager ceci avec vous, un texte qui m'a fait rire mais m'a aussi rendu nostalgique (le temps où les hommes étaient rois :-)

    Voici donc quelques extraits d'un Manuel scolaire d'économie domestique pour les femmes édité en 1960 en France. (Depuis, Mai 68 est passé par là, malheureusement :-)...

    "Mesdames,
    Faites en sorte que le souper soit prêt : préparez les choses à l'avance, le soir précédent s'il le faut, afin qu'un délicieux repas l'attende à son retour du travail. C'est une façon de lui faire savoir que vous avez pensé à lui et vous souciez de ses besoins. La plupart des hommes ont faim lorsqu'ils rentrent à la maison et la perspective d'un bon repas fait partie de la nécessaire chaleur dun accueil.

    Soyez prête : prenez quinze minutes pour vous reposer afin d'être détendue lorsqu'il rentre. Retouchez votre maquillage, mettez un ruban dans vos cheveux et soyez fraîche et avenante. Il a passé la journée en compagnie de gens surchargés de soucis et de travail. Soyez enjouée et un peu plus intéressante que ces derniers.

    Rangez le désordre : faîtes un dernier tour des principales pièces de la maison juste avant que votre mari ne rentre. Rassemblez les livres scolaires, les jouets, les papiers, etc et passez ensuite un coup de chiffon à poussière sur les tables.

    Réduisez tous les bruits au minimum : au moment de son arrivée, éliminez tout bruit de machine à laver ou aspirateur. Essayez d'encourager les enfants à être calmes. Soyez heureuse de le voir. Accueillez le avec un chaleureux sourire et montrez de la sincérité dans votre désir de lui plaire.

    Ecoutez le : il se peut que vous ayez une douzaine de choses importantes à lui dire mais son arrivée à la maison n'est pas le moment opportun. Laissez le parler d'abord, souvenez vous que ses sujets de conversation sont plus importants que les vôtres.

    Ne l'accueillez pas avec vos plaintes et vos problèmes : ne vous plaignez pas s'il est en retard à la maison pour le souper ou même sil reste dehors toute la nuit. Considérez cela comme mineur, comparé à ce qu'il a pu endurer pendant la journée. Installez le confortablement. Proposez lui de se détendre dans une chaise confortable ou d'aller s'étendre dans la chambre à coucher. Préparez lui une boisson fraîche ou chaude. Arrangez lui l'oreiller et proposez lui d'enlever ses chaussures. Parlez dune voix douce, apaisante et plaisante. Ne lui posez pas de question sur ce qu'il a fait et ne remettez jamais son jugement en cause ou son intégrité. Souvenez vous qu'il est le maître du foyer et qu'en tant que tel, il exercera toujours sa volonté avec justice et honnêteté.

    Lorsqu'il a fini de souper, débarrassez vite la table et faite la vaisselle : si votre mari vous propose de vous aider, déclinez son offre car il risquerait de se sentir obligé de la répéter par la suite et, après une longue journée de labeur, il na nul besoin de travail supplémentaire. Encouragez votre mari à se livrer à ses passe-temps favoris et à se consacrer à ses centres d'intérêt et montrez vous intéressée sans toutefois donner l'impression d'empiéter sur son domaine. Si vous avez des petits passe -temps vous même, faites en sorte de ne pas l'ennuyer en lui en parlant, car les centres dintérêts des femmes sont souvent assez insignifiants comparés à ceux des hommes.

    A la fin de la soirée : rangez la maison afin qu'elle soit prête pour le lendemain matin et pensez à préparer son petit déjeuner à l'avance. Le petit déjeuner de votre mari est essentiel s'il doit faire face au monde extérieur de manière positive. Une fois que vous vous êtes retirés dans la chambre à coucher, préparez vous à vous mettre au lit aussi promptement que possible.

    En ce qui concerne les relations intimes avec votre mari : il est important de vous rappeler les vues du mariage et en particulier votre obligation de lui obéir. S'il estime qu'il a besoin de dormir immédiatement, qu'il en soit ainsi. En toute chose, soyez guidée par les désirs de votre mari et ne faites en aucune façon pression sur lui pour provoquer ou stimuler une relation intime.

    Si votre mari suggère l'accouplement : acceptez alors avec humilité tout en gardant à l'esprit que le plaisir d'un homme est plus important que celui dune femme. Lorsqu'il atteint l'orgasme, un petit gémissement de votre part l'encouragera et sera tout à fait suffisant pour indiquer toute forme de plaisir que vous ayez pu avoir.

    Si votre mari suggère une des pratiques les moins courantes : montrez vous obéissante et résignée, mais indiquez votre éventuel manque d'enthousiasme en gardant le silence. Il est probable que votre mari s'endormira rapidement alors.

    Vous pouvez alors remonter le réveil : afin d'être debout peu de temps avant lui le matin. Cela vous permettra de tenir sa tasse de thé du matin à sa disposition lorsquil se réveillera."



    Nos mamans fonctionnaient encore comme ça...
    J'en connais qui rêvent de se marier au pays en pensant que ce genre d'épouse y existent encore, le réveil sera brutal ...
    Et vous, mesdames(moiselles), qu'en pensez-vous ?
  2. Une Histoire Oubliée

    Posté 22 juin 2008

    LeMonde.fr

    Comment le Cameroun est passé de la colonisation à la dictature

    Que sait-on aujourd'hui en France des circonstances dans lesquelles le Cameroun est devenu indépendant en 1960 ? Si de grandes figures africaines assassinées pour leur combat anticolonial, tel le Congolais Patrice Lumumba, sont connues, les leaders camerounais qui ont subi le même sort sont tombés dans l'oubli.

    Deux dictateurs ont régné sur le Cameroun depuis l'indépendance du pays : Ahmadou Ahidjo (1960-1982) et son successeur, l'actuel président Paul Biya. Ce dernier est peu désireux de voir exhumée la mémoire d'opposants populaires depuis longtemps disparus. Quant aux archives militaires françaises, elles ne sont pas toutes ouvertes.

    Le film de Gaëlle Le Roy et Valérie Osouf (Program 33 et France 5), revient sur ce passé enfoui. Les réalisatrices ont enquêté au Cameroun, auprès d'anciens militants de l'indépendance, et en France, interrogeant des dirigeants gaullistes - Pierre Messmer, ex-premier ministre, et Jean Foyer, ministre de la coopération (1960-1962).

    Aujourd'hui, dans les rues de Yaoundé, la capitale du pays, une publicité de la marque Total clame : "Nos chemins se croisent et ça fait 60 ans que ça dure." M. Foyer confirme... Il raconte les négociations menées en 1960 : "Nous avons passé des accords sur les matières premières stratégiques (...) (qui contraignaient) les Camerounais à nous proposer, en priorité, les concessions." Pendant la période de transition, la préoccupation des autorités françaises était de s'assurer le contrôle des richesses naturelles.

    La France choisit le futur président Ahidjo, non sans avoir tout fait pour écraser le principal parti d'indépendance, l'UPC (Union des populations du Cameroun). Dans les années 1950, l'UPC, dirigé par Ruben Um Nyobé, recueille un fort soutien populaire.Véritable virtuose de son époque, il se rendra deux fois aux Nations unies grâce aux cotisations de pauvres paysans camerounais afin de plaider la cause du Cameroun.
    Mais la France dissout son parti en 1955 et en pourchasse les militants. En 1958, il est assassiné.Il fut abattu par l'armée française le 13 septembre 1958 en pleine forêt où il se cachait, grâce à des indiscrétions de quelques "ralliés". Après de longs mois de traque , son campement fut localisé début septembre 1958 par le capitaine Agostini, officier des renseignements et par M. Conan, inspecteur de la sûreté. Ruben fut tué de plusieurs balles, tombant sur le bord d'un tronc d'arbre qu'il s'efforçait d'enjamber. Après l'avoir tué, les militaires traînèrent son cadavre dans la boue, jusqu'au village Liyong. Cela le défigura, sa peau, sa tête et son visage étant profondément déchirés.Par la suite, on l'enterra immergé dans un bloc massif de béton.
    La répression contre l'UPC est d'une extrême violence : torture, assassinats, exposition des têtes coupées des victimes, bombardements.

    Malgré les persécutions, l'UPC continue de combattre, après 1960, le régime d'Ahmadou Ahidjo, accusé d'avoir confisqué l'indépendance. Epaulées par l'armée française, les forces camerounaises appliquent ses méthodes. Dix années de terreur et des centaines de milliers de morts seront nécessaires pour venir à bout de l'opposition. Aujourd'hui, Paul Biya, héritier du régime Ahidjo, conserve le soutien de la France. Les manuels d'histoire et documents officiels du pays sont ainsi banis de toute référence à Ruben Um Nyobé.

    "Cameroun, autopsie d'une indépendance", lundi 23 juin à 21 h 35 sur France 5.

    Catherine Bédarida

    **************************************************************************


    Remarque personnelle: il a été assassiné en 1958, l'année de la "disparition" de Mahmoud Harbi...
  3. Une Guerre Silencieuse...

    Posté 14 juin 2008

    LEMONDE avec AFP | 13.06.08 |
    En Ethiopie, des images satellite à l'appui d'accusations de crimes contre l'humanité

    L'association américaine de défense des droits de l'homme Human Rights Watch a mis en ligne, jeudi 12 juin, un rapport dénonçant les "crimes de guerre" et les "crimes contre l'humanité" commis, selon elle, en Ogaden, une vaste région semi-désertique de l'Ethiopie. L'association accuse l'armée éthiopienne d'avoir "exécuté au moins 150 civils, parfois en public", d'avoir détruit "des dizaines de villages", d'avoir détenu arbitrairement "des centaines de civils" soumis notamment au viol et à la torture dans sa traque des rebelles du Front national de libération de l'Ogaden (ONLF), un mouvement armé en lutte depuis 1984 pour obtenir la sécession de la zone.

    Afin d'étayer ses accusations, Human Rights Watch a demandé à l'Association pour les progrès de la science de collecter et d'analyser des images satellite de cette zone interdite aux journalistes et aux organisations humanitaires. Pendant quatre mois, une équipe menée par un géographe a comparé des images de la région prises avant et après 2007. Conclusion : des villages entiers ont été rasés.


    Décidément, les tigréens d'ethiopie ne valent pas mieux que leurs frères ennemis d'erythree, comme si toute la corne devait expier pour les 30 ans qu'ils ont passés terrés dans des grottes.
  4. Solidarité Ou Assistanat ?

    Posté 14 juin 2008

    Le Monde
    Analyse
    Afrique : solidarité familiale à risques, par Yves Mamou

    Jean-Paul Azam, professeur d'économie à l'université Toulouse-I, estime ainsi que "c'est l'absence de sécurité sociale qui pénalise le développement économique de bon nombre de pays d'Afrique". Dans les pays en développement, les risques santé, chômage, invalidité sont si élevés qu'ils obligent la famille, le clan à consacrer leur énergie à bâtir des mécanismes d'assurance pour assurer la subsistance des membres du groupe. Ainsi, l'un des principaux mécanismes assurantiels développés par les sociétés africaines est l'émigration. "On trouve par exemple des Soninké aux Etats-Unis et en Europe, note M. Azam. Ces migrants ont pour fonction de procurer au groupe des revenus décorrélés des aléas climatiques. Si la moisson est frappée par la sécheresse ou les sauterelles, le groupe sera nourri par les revenus des migrants."
    (...)
    Outre l'émigration, la solidarité interpersonnelle joue aussi un grand rôle dans la survie du groupe. Un père, une mère, un oncle doit sacrifier son épargne... si les besoins de la famille l'exigent. Et chacun sait qu'en Afrique les besoins sont immenses et que la famille ne se réduit pas aux parents et à deux enfants.
    (...)
    La question du poids trop élevé de la solidarité collective est posée en Afrique par bon nombre d'Africains eux-mêmes. Les migrants qui envoient de l'argent au pays finiraient par comprendre que ce flux d'argent régulier engendre la "paresse" du groupe qui reçoit. "Rater chaque année la récolte est un moyen de pérenniser le flux financier en provenance du groupe des migrants", explique Emmanuelle Auriol, professeur d'économie à l'université de Toulouse.
    Des travaux menés par le Centre de recherche en économie du développement de l'université de Namur, montrent ainsi que, dans certaines zones rurales du Cameroun, des agriculteurs s'endettent volontairement auprès de coopératives de crédit (tontines) pour dissimuler à leur famille proche le montant de leurs économies. "Quand j'emprunte, ma femme et mes enfants pensent que je n'ai pas d'argent. Je le fais exprès. Ainsi, quand quelqu'un se plaint qu'il a un problème d'argent, j'explique que je ne peux lui venir en aide car j'ai un emprunt à rembourser", déclare aux chercheurs un agriculteur camerounais.(...)
    Le coût de cette dissimulation est très élevé puisque les taux d'intérêt peuvent atteindre 13 %.
    (...)
    La pression exercée par le groupe pour le maintien de la redistribution de personne à personne est si forte en Afrique que certains entrepreneurs sont parfois poussés à la faillite. Mme Auriol donne ainsi l'exemple de ce Sénégalais créateur d'entreprise qui, pression familiale oblige, avait déjà dû embaucher tous les membres de sa famille. Lorsqu'il s'est aperçu qu'un des cousins se servait dans la caisse, il l'a licencié. Aussitôt, le clan s'est ligué contre l'entrepreneur. "Sa mère est venue le voir, elle l'a maudit. Il a été obligé de réembaucher le voleur", raconte Mme Auriol.(...)
    Certains malins ont choisi d'investir dans l'immobilier pour briser ce cycle de dépendance. Un Sénégalais qui a épargné assez d'argent pour acheter un petit immeuble à la périphérie de Dakar a fait comprendre à sa famille qu'elle ne bénéficierait des revenus locatifs qu'en participant à l'entretien de l'immeuble contre rémunération. D'autres encore n'envoient pas d'argent directement à la famille mais passent commande à l'épicier du village. "C'est une manière de flécher l'argent qu'ils envoient. Ils savent comment il sera dépensé et, surtout, l'épicier est témoin de la dépense", indique Mme Auriol.
    (...)
    Yves Mamou (Service Economie/Entreprises)
  5. New Wheel On The Blocks

    Posté 12 oct. 2007

    Autant d'autodérision force le respect !

    http://www.youtube.c... related&search=
    http://www.youtube.c... related&search=

    Et le meilleur pour la fin
    http://www.youtube.c... h?v=nIPC0pkX8WA
    (50 premières secondes en norvegien mais le reste en anglais est à mourir...)

    certains trouverons peut être que c’est de l’humour déplacé, mais je tiens à souligner que ces hommes sont vraiment handicapés et qu’ils se permettent de ne pas se prendre au sérieux et de nous faire rire d’une fatalité qui les affectent alors bravo messieurs !!!!

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