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Sujets que j'ai initié

  1. Disloquer La Fédération D'éthiopie

    Posté 26 avril 2007

    L'éthiopie ou l'actuel gouvernement d'ethiopie est dangereux et n'hésite pas à pilloner au mortier des zones civiles à mogadishio. A vrai dire les motivations de l'ethiopie ne sont pas claires, le pretexte du danger islamiste est une connerie, je pense que l'ethiopie a saisi une occasion historique d'annexer la somalie, pour avoir un accès à la mer (ils sont pas contents qu'on leur calcule 1$/tonne de marchandise transitée ces radins). La puissance de feu de l'ethiopie est considérable; c'est normal l'argent qu'ils auraient du dépenser en developpement (écoles, hopitaux, industries ...), ils ont acheté des armes avec. On se souvient que l'allemagne avait rappelé son ambassadeur vers 98 quand l'ethiopie dépensait chaque jour 1 million de dollars dans sa guerre contre l'erythrée pour protester contre ce gaspillage. Quelques années plus tard, ils sont encore en guerre mais sur un autre front. C'est un pays dangereux, soutenu par les usa aveuglement (des marionnettes). La solution pour leur briser la nuque c'est de travailler pour la disloquation de leur fédération. C'est un pays faible de l'intérieur : pas moins de trois rebellions (la rebellion afar, la rebellion oromo et les somalis de l'ogaden qui aimeraient bien s'émanciper). Les somaliens d'occident et d'ailleurs devraient reunir des fonds pour financer ces fronts pour fracasser ce pays de merde.
  2. Traditions De Chez Nous

    Posté 5 mars 2007

    Je propose de lancer un sujet sur les traditions de chez nous. Si vous connaissez des traditions, des mythes, des explications de certaines habitudes ca serait bien si vous pouvez nous le faire partager. Pourquoi ce sujet? Parce que je viens d'avoir l'explication d'une tradition que je n'avais jamais compris. C'est la tradition du "cadal qaate". Pour ceux d'entre vous qui ne savent pas le caadal qaate, c'est un homme qui vient voir les familles qui ont des naissances d'enfants et demandent de l'argent. Les familles donnent en général cet argent pour ne pas risquer le mauvais oeil de cette personne et son "habaar" ou malédictions. Le cadal qaate est un homme de la tribu des Tumal. Pour moi jusqu'à présent, les caadal qaate étaient des charlatans. Eh bien non, il y'a une histoire qui légitime cette pratique. Les issas ont tué un homme valeureux de la tribu des tumal à une époque et les tumal n'ont jamais digéré ce meurtre. La réparation ou mag ne leur a jamais suffit et ils sont revenus plusieurs fois demandé réparation sur réparation. Les sages se réunirent et déclarerent que leur réparation serait eternelle (mag aanan dhamaaneyn) et depuis certains tumal se sont donné le droit de percevoir qqc sur chaque naissance. Ca me fascine. Les nouvelles générations ne devraient pas oublier ce genre de pacte signé il y'a des siècles. Connaissiez-vous cela? Avez vous des précisions? Avez vous d'autres histoires?
  3. Discours De Iog

    Posté 11 janv. 2007

    Je reprends de la nation le discours fleuve du président lors du dernier conseil des ministres(http://www.lanation. dj/news/2007/ln4/national2. htm). Qu'en pensez-vous? Réaliste, ambitieux, engagé? ou demagogue et paroles dans l'air? Je pense qu'il y'a un minimum de sincérité personnellement mais tout n'est pas cohérent dedans. Par exemple la phrase " ... Sur le long terme, ma grande ambition qui est aussi celle de nos concitoyens est de hisser les indices de développement humain de notre chère patrie à un niveau comparable à celui des pays comme le nôtre." Je ne la comprends pas. C'est qui les pays comme nous? L'éthiopie? Les comores? ou les USA? ou la finlande?
    Vos avis????





    .................... Ce projet est étroitement lié à l'authenticité Djiboutienne, aux composantes de notre culture et à notre identité. Ces éléments essentiels de la personnalité djiboutienne constituent les fondements de la définition de notre projet de société démocratique et moderne.

    En effet, nous poursuivons un projet de société qui met le citoyen djiboutien, sa dignité et sa prospérité au cœur des préoccupations et des politiques afin qu'il confère ses droits à la citoyenneté, bannisse toutes formes d'exclusion, nourrisse l'espoir, mobilise les énergies et mette fin à l'attentisme et au désespoir.

    La République de Djibouti, en tant que Nation Arabe, Islamique et Africaine incarne les valeurs de tolérance, de solidarité et de dialogue entre les peuples et, aussi, consacre les préceptes religieux comme fondements à ses engagements pour la compréhension et le respect entre les religions. Cette volonté renforce notre détermination à œuvrer pour le rapprochement fraternelle et l'entraide entre les Nations afin de promouvoir une prospérité et un développement des peuples frères.

    Pour cela, notre préoccupation et notre pensée sont du côté du peuple frère somalien. Notre position est que le peuple somalien accède à une vie meilleure par la voie de l'instauration d'une paix juste, durable et globale. Le respect de l'intégrité des terres somaliennes et la voie pacifique sont les meilleures armes pour établir un Etat indépendant. Nos efforts s'inscrivent dans cette optique.

    Aussi, au niveau régional, notre vision politique est de consolider les relations de coopération et de solidarité entre les peuples afin de faire face ensemble aux défis de la conjoncture économique, politique et de la mondialisation. De ce fait, la République de Djibouti entend redynamiser l'Union des pays de l'IGAD sur des bases saines et, le respect de l'unité territoriale des pays membres.

    Monsieur le Premier Ministre, Mesdames, Messieurs

    Comme vous le savez, depuis que j'assume la fonction suprême de la conduite de la nation, j'ai toujours porté une attention particulière aux préoccupations de notre peuple dont le but est de répondre économiquement et sociologiquement à ses besoins quotidiens et à ses aspirations pour l'avenir.

    Pour cela, permettez -moi de soulever la problématique sociale qui fait défi à la concrétisation de notre projet de société et de développement. En effet, les services sociaux de base ne répondent pas suffisamment aux besoins croissants de la population. De ce fait, une frange de cette population exclue du processus de développement enregistre à charge toutes les conséquences néfastes du chômage, de l'exclusion et de la misère. Cette problématique interpelle la nation dans son ensemble.Par conséquent, j'ai décidé, avec l'aide de Dieu, d'orienter nos efforts vers une nouvelle initiative qui se veut novatrice et ambitieuse, à savoir " Initiative Nationale pour le Développement Social".

    Cette initiative s'inscrit dans la vision d'ensemble qui constitue la matrice de notre projet sociétal, bâti sur les principes de démocratie politique, d'efficacité économique, de cohésion sociale et de travail, mais aussi la possibilité de donner à chacun le moyen de s'épanouir en déployant pleinement ses potentialités et ses aptitudes.

    C'est dans cette vision équilibrée et portée vers l'avenir que s'inscrivent les reformes fondamentales et les projets structurants que j'ai engagés et qui aujourd'hui ont permis la consolidation de l'Etat de droit, l'élargissement de l'espace des libertés, la promotion des droits de la femme, de l'enfance et des catégories sociales démunies et fragiles.

    Des étapes importantes dans le processus de construction d'une économie moderne et performante ont été franchies à travers les différentes politiques économiques sectorielles menées et les programmes de développement régional.

    Mesdames et Messieurs,

    L'initiative que nous lançons aujourd'hui est une autre pierre qui vient conforter notre édifice social. Elle part ainsi de quatre repères principaux qui constituent son fondement et sa philosophie.

    D'abord, elle part d'un constat qui indique que de larges franges de la population djiboutienne et des zones entières du territoire national vivent dans des conditions difficiles et parfois dans une situation de pauvreté et de marginalisation. Ce constat de désarroi est incompatible avec les conditions d'une vie digne et décente que nous souhaitons à nos citoyens.

    Une telle situation est, certes, inacceptable. Mais, se contenter d'en établir le diagnostic n'est guère suffisant et n'a réellement d'utilité que s'il se conjugue à une action sérieuse et porteuse d'améliorations concrètes. De même, toute exploitation politique ou abusive de ce désarroi afin de susciter un sentiment de désespoir dans la société djiboutienne est moralement inacceptable.

    Ensuite, notre initiative repose en second lieu sur notre conviction de l'échec des actions de court terme menées pour apporter une solution à cette difficulté sociale.

    Pour cela, l'initiative conduit à envisager des mesures sociales qui s'inscriront dans la durée et, de ce fait, suivront par le mécanisme d'adaptation l'évolution de la société vers une transformation sociale des structures adéquates.

    Bien évidemment, cette stratégie sociale ne peut se concrétiser que par le biais de politiques publiques intégrées, s'inscrivant dans le cadre d'une entreprise cohérente, d'un projet global où les dimensions politiques, sociales, économiques, éducatives, culturelles et écologiques se conjuguent et se complètent. Ce processus doit non seulement impliquer tous nos citoyens mais les valeurs et les bienfaits louables attendus doivent être imprégnés par tous les Djiboutiens et Djiboutiennes.

    Aussi, en veillant à la concrétisation de ce projet, notre souhait est d'élargir les espaces d'opportunités et de choix qui s'offrent à l'homme et à la femme djiboutienne.

    Mesdames, Messieurs,

    La répartition inégale de la croissance économique qui bénéficie à une catégorie de la population et en laisse une autre dans une situation de misère sociale, nous conduit à travers notre projet à concentrer tous nos efforts afin de réduire ce fossé croissant et d'éviter ainsi le syndrome du glissement pour les plus démunis. Certes, cette croissance économique est insuffisante mais, celle -ci, ne doit pas nous inciter à amoindrir notre motivation et notre détermination à combattre ce fléau social. Pour cela, notre projet ne doit pas être une vision simpliste et un fardeau sur la croissance. Il doit être une ambition et une réalité à mener dans le temps.

    Le troisième point de repère de l'initiative porte sur notre ouverture au monde extérieur. Cette participation au processus de mondialisation repose sur notre volonté d'évoluer avec un monde changeant malgré l'imposition du schéma de pensée et le mode de vie sociale et de consommation très différents de nos valeurs. Cette perception de la réalité nous offre des perspectives à venir et, pour cela, tous les Djiboutiens sont conviés à y prendre part dans une démarche collective et dans un souci d'intérêt général.

    Enfin, le quatrième point de l'initiative part du constat des modèles sociaux entrepris dans les autres pays qui imposent non seulement la rigueur dans les objectifs à réaliser mais l'assiduité continue et acharnée dans la lutte contre la pauvreté et l'exclusion. Cette stratégie doit reposer sur une approche de développement global.

    Mesdames, Messieurs,

    Partant de ce constat, nous lançons aujourd'hui notre Projet qui se décline sous le signe de la citoyenneté réelle et agissante. Elle procède d'une démarche résolument novatrice et d'une méthodologie d'action qui allie ambition, réalisme et efficacité. Aussi, ce projet se traduit par des programmes pratiques, bien définis et intégrés.

    Trois axes sont ainsi définis dans cette initiative :

    - d'abord promouvoir l'accessibilité aux servies sociaux de base par le renforcement des politiques sociales en matière d'éducation, de santé, d'énergie et de logement. De même, il y a lieu de favoriser le développement des infrastructures routières, culturelles et sportives ;

    - ensuite, restructurer l'appareil productif national afin de créer l'emploi nécessaire et suffisant pour éradiquer la pauvreté et réduire le chômage, notamment des jeunes. Pour cela, la prise en compte du secteur informel dans le débat national sur l'emploi doit relever d'une initiative non seulement gouvernementale mais aussi des différents acteurs de la politique de l'emploi;

    - enfin, apporter une assistance aux personnes en grandes vulnérabilités, ou aux besoins spécifiques pour leur permettre de subvenir à leurs besoins quotidiens et de sortir de l'isolement en s'intégrant dignement dans la société.

    Mesdames, Messieurs,

    Pour réaliser ce projet, le gouvernement doit contourner les difficultés d'insuffisances de moyens matériels et financiers. De ce fait, des critères objectifs d'urgence accompagnent ce projet pour déterminer les bénéficiaires à titre prioritaire.

    Ainsi, le premier objectif de la première étape du projet consiste à améliorer le niveau social des localités les plus pauvres du monde rural, des quartiers pauvres en milieux urbains et périurbains où sévissent les manifestations les plus alarmantes de l'exclusion sociale, du chômage, de la délinquance et de la misère.

    Ensuite, le projet doit progressivement permettre la création et le renforcement des structures d'accueil existant tant en qualité qu'en capacité pour venir en aide aux personnes en situation de détresse sociale, tels les enfants abandonnés, les femmes démunies, sans soutien et sans abri, les vieillards et les orphelins livrés à eux -mêmes.

    Certes nos moyens matériels et financiers sont limités mais la résignation n'est pas notre devise. Notre foi inébranlable en notre génie national, notre potentiel de créativité sont nos véritables atouts pour parvenir aux objectifs que nous avons fixés à cette initiative vitale.

    Afin d'assurer constance et efficacité dans la mise en œuvre de cette Initiative et de concilier d'une part, la contrainte inhérente à la durée limitée de chaque mandat parlementaire ou gouvernemental et, d'autre part, la nécessité de pérenniser cette initiative de portée nationale, nous avons fixé un échéancier pour sa mise en œuvre en l'échelonnant sur le court, moyen et long terme.

    Sur le court terme, je demande à Monsieur le Premier ministre de veiller à ce que le gouvernement s'attelle à donner corps à cette nouvelle initiative, dans sa première phase sous forme de programmes et de projets intégrés tangibles sur le terrain. Il lui appartient de soumettre à notre haute appréciation, dans un délai de trois mois, un plan d'action complet répondant aux objectifs de l'initiative.

    Sur le moyen terme, il incombe à la classe politique d'intégrer la dimension de cette initiative dans la perspective des échéances partisanes et électorales à l'horizon 2008. Le but est de concrétiser cette initiative, eu égard à ses objectifs de développement qui sont en centre des préoccupations quotidiennes du peuple et constituant ainsi la pierre angulaire pour la réhabilitation de l'action politique.

    Sur le long terme, ma grande ambition qui est aussi celle de nos concitoyens est de hisser les indices de développement humain de notre chère patrie à un niveau comparable à celui des pays comme le nôtre.

    Soulignant le caractère national et global de cette initiative, je donne mes instructions au Premier ministre pour qu'il la soumette au Parlement dans le cadre d'une séance spéciale afin qu'elle recueille tout l'appui qu'elle requiert.

    De manière générale, nous appelons le gouvernement à adopter une démarche d'écoute et de concertations avec toutes les forces vives de la nation, en l'occurrence les partis politiques, les syndicats, les collectivités locales, les organisations de la société civile et le secteur privé, mais aussi les citoyens avisés ayant à cœur de s'impliquer dans l'action du développement.

    Nous l'appelons aussi à adopter un plan d'action fondé sur les principes de bonne gouvernance, à savoir la responsabilité, la transparence, les règles de professionnalisme, la large participation des citoyens, l'intégration et la rationalisation des établissements et organismes publics, ainsi que le suivi et l'évaluation permanente des réalisations.

    Sur le plan du financement, nous avons décidé que l'initiative nationale pour le développement social soit adossée à des ressources pérennes et substantielles inscrites au budget général de l'Etat.

    A cet égard, il importe de mettre fin aux palliatifs et aux demi-mesures qui sont aussi inefficaces qu'éphémères. Le financement de l'initiative doit être effectué selon un mécanisme financier spécifique apte à garantir la viabilité des ressources et un assouplissement efficient des procédures de mise en œuvre.

    Nous voulons insister qu'à cet égard, le financement ne fera l'objet d'aucune augmentation d'impôt ou charge fiscale, ni pour le citoyen ni pour l'entreprise.

    L'initiative nationale pour le Développement Social devra conduire à la promotion d'une véritable ingénierie sociale nécessaire soutenue par des ressources humaines qualifiées et par des mécanismes d'observation vigilante et objective des phénomènes de pauvreté et d'exclusion.

    Monsieur le Premier ministre, Mesdames et Messieurs les ministres,

    L'initiative Nationale pour le Développement Social n'est ni un projet ponctuel, ni un programme conjoncturel de circonstance. C'est un chantier de mandature, ouvert en permanence.

    Il ne s'agit pas non plus d'un changement de cap ou d'une remise en cause de l'échelle des priorités. Il s'agit plutôt d'une réaffirmation tangible de notre engagement par rapport aux discours et diverses politiques sectorielles dans le domaine de la valorisation du capital humain, du renforcement de la compétitivité de l'économie nationale, de la promotion de l'investissement, du secteur privé et de l'exportation.

    A cet égard, nous soulignons une fois de plus, le rôle déterminant de la mise en œuvre optimale de la réforme du système d'éducation et de formation en tant que levier capital de mobilité et d'intégration sociale. Aussi, il est important d'exprimer le besoin pour notre pays de disposer d'une stratégie d'action maîtrisée à long terme en encourageant le développement rural effectif et une exploitation judicieuse et optimale de nos ressources agricoles.

    Tenant fermement au devoir de solidarité à l'égard du monde rural pour pouvoir faire face aux situations pressantes consécutives à des années de sécheresse, nous réaffirmons la nécessité pour le gouvernement de prendre les mesures d'urgence qui s'imposent pour surmonter la conjoncture actuelle.

    Mesdames, Messieurs

    Telle est la voie qui fera de la République de Djibouti une nation vivante et un pays en marche. Tel est le projet noble autour duquel Nous appelons, au-delà des clivages et des calculs étriqués, à l'adhésion et à la mobilisation de tous.

    Imprégné de la culture d'évaluation et de la nécessité de tous les acteurs d'être comptables de leurs actes dans l'exercice de leur fonction, culture que Nous souhaitons ancrer dans la gestion de la chose publique, nous nous donnons rendez-vous dans les trois années à venir pour faire le bilan de cette nouvelle initiative et, ainsi, mesurer les changements palpables et positifs au niveau de la société djiboutienne.

    Nous nous devons tous de prendre l'engagement ferme d'œuvrer sans relâche en vue d'arracher les catégories et les régions défavorisées à l'emprise de la pauvreté, de l'exclusion et du sous-développement afin de réaliser le développement humain durable qui constitue le véritable combat de la République de Djibouti d'aujourd'hui et de demain. Je vous remercie de votre attention

    Ismaïl Omar Guelleh (Président de la République)
  4. Djibouti Aurait Fourni Des Uniformes Aux Islamistes

    Posté 17 nov. 2006

    Un rapport de l'onu dénonce la militarisation de la somalie à laquelle participerait du coté des islamistes l'erythrée (armements+2000 combattants), la syrie(armements) ,l'iran(armements) l'egypte la Libye(de l'argent) l'arabie saoudite, le hezbollah(armements + combattants) et djibouti (unifomes). L'iran chercherait en contrepartie de l'uranium sur le sol somalien mais ça lui plairait aussi de faire diversion pour la communauté internationale surement, le hezbollah serait reconnaissant aux islamistes parce que 700 d'entre eux auraient participé à la guerre contre israel .............. et djibouti juste pour emmerder les ethiopiens surement (Djibouti a naturellement démenti).

    Du coté du gouvernement de transition il y'aurait l'ethiopie, l'ouganda et le yemen et surement les usa (mais ça les rapporteurs ne le diront jamais bien sur).

    La scène est prete. Le scénario inconnu par contre, combien de morts civils, combien de temps ca durera, qui commencera (l'ethiopie ou les barbus), est-ce que ça débordera sur la région?

    Les islamistes ont surement rétabli la paix mais je pense qu'ils veulent plus, s'ils se sont mis avec les iraniens, le hezbollah et la syrie .. c hyper cho. Recemment ils ont affirmer vouloir attaquer le puntland et je pense qu'ils le feront, c'est qu'une question de temps. Après ils passeront à la somaliland et peut-etre après à djibouti (qui sait?). Il faut surveiller ces gars là de près, ils sont convaincus d'etre investis d'une mission divine.

    Lisez plutot cet article

    http://www.lemonde.f... l?xtor=RSS-3208
  5. Qu'est-ce Qui Se Passe Au Darfour

    Posté 27 oct. 2006

    Pourquoi le darfour (dont on n'a jamais entendu parler) apparait soudain sur la scene international. Pourquoi les janjawid n'ont jamais massacré depuis des siecles les populations noires. Depuis quand les américains se préoccupent des geurres en afrique. Pourquoi tant de mouvements de rebelles au soudan. A peine la paix signée avec John Garang, un front de l'est et le darfour. Le pétrole, le gaz naturel, l'uranium.
    Lisez plutot cet article intéresssant.



    Le rôle des États-Unis au Darfour


    par Sara Flounders

    Le 7 juin 2006
    Workers'World


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    Chaque fois, inlassablement, on nous répète qu’il faut faire « quelque chose ». Les « forces humanitaires » et les « garants américains de la paix » doivent se déployer sans attendre pour mettre un terme aux « épurations ethniques ». Il faut engager les troupes de l’ONU ou celles de l’Otan pour faire cesser le « génocide ». Le gouvernement américain a la « responsabilité morale d’empêcher un nouvel holocauste ».

    L’indignation est provoquée par les récits des médias à propos de viols massifs et par les innombrables photos de réfugiés désespérés. Les accusations prétendent que des dizaines de milliers d’Africains sont tués par les milices arabes soutenues par le gouvernement soudanais. Le Soudan est catalogué à la fois comme « État terroriste » et « État raté ». Même lors des rassemblements contre la guerre, on a distribué des signes proclamant « Hors de l’Irak ! ». Le New York Times a lui aussi répété l’appel.


    Qui se trouve derrière la campagne et quelles actions ces personnes réclament-elles ?

    Même un regard superficiel sur les personnes qui soutiennent la campagne montre le rôle proéminent des chrétiens évangélistes de droite et des principaux groupes sionistes dans cet appel pour « sauver le Darfour ».

    Un article du Jerusalem Post du 27 avril, intitulé « Les juifs américains dirigent la planification du rassemblement en faveur du Darfour », a décrit le rôle des principales organisations sionistes dans la mise sur pied du rassemblement du 30 avril. Dans le New York Times, une publicité d’une page entière en faveur du rassemblement était signée par bon nombre d’organisations juives, y compris UJA Affairs.

    Mais il n’y avait pas que des groupes sionistes, dans cet appel. Le rassemblement était sponsorisé par une coalition de 164 organisations comprenant l’Association nationale des évangélistes, l’Alliance évangéliste mondiale et d’autres groupes religieux qui ont été les plus fervents supporters de l’invasion de l’Irak décidée par l’administration Bush. Le groupe évangéliste Sudan Sunrise, du Kansas, a contribué à affréter des cars et à fournir des orateurs, a effectué de très larges collectes de fonds et a mis sur pied un dîner rassemblant 600 personnes.

    Ce fut à peine un rassemblement contre la guerre ou en faveur de la justice sociale. Les organisateurs ont bénéficié d’une entrevue personnelle avec le président George W. Bush juste avant le rassemblement. Il leur a dit : « J’accueille favorablement votre participation. Et je tiens à remercier les organisateurs d’être présents ici aujourd’hui. »

    À l’origine, la manifestation projetait d’attirer plus de 100.000 personnes. La couverture médiatique fit état de « plusieurs milliers de participants », allant de 5.000 à 7.000. La manifestation rassemblait une écrasante majorité de Blancs. En dépit de son assistance clairsemée, elle reçut une large couverture médiatique qui se concentra sur des orateurs vedettes comme le lauréat de l’Academy Award, l’acteur George Clooney. Des démocrates et des républicains de premier plan lui ont donné leur bénédiction. Parmi ces politiciens, le sénateur démocrate de l’Illinois Barack Obama, le secrétaire d’État adjoint aux Affaires africaines Jendayi Frazer et le gouverneur du New Jersey Jon Corzine. Ce dernier, soit dit en passant, a dépensé 62 millions de ses « propres » dollars pour être élu.

    Les médias traditionnels ont fait beaucoup plus de battage autour de ce rassemblement qu’autour de la manifestation de 300.000 personnes contre la guerre à New York, la veille, ou des manifestations de plusieurs millions de personnes, à travers tout le pays et en faveur des droits des immigrés, le lendemain.

    L’ambassadeur des États-Unis aux Nations unies, John Bolton, l’ancien secrétaire d’État le général Colin Powell, la secrétaire d’État Condoleezza Rice, le général Wesley Clarke et le Premier ministre britannique Tony Blair ont tous avancé des arguments en faveur d’une intervention au Soudan.

    Ces éminents architectes de la politique impérialiste font souvent allusion à un autre modèle lorsqu’ils parlent en faveur de cette intervention : la guerre « humanitaire » menée à bien en Yougoslavie et qui, après une campagne de bombardements massifs, a installé au Kosovo une administration gérée directement par l’ONU et l’Otan.

    Le musée de l’Holocauste à Washington a lancé une « alerte au génocide ». Des dirigeants chrétiens ont signé une lettre réclamant avec insistance du président Bush qu’il envoie des troupes américaines pour mettre un terme au génocide du Darfour. Un cours national spécial à l’attention des étudiants a été instauré afin de générer un soutien de masse à une intervention américaine.

    De nombreuses organisations non gouvernementales (ONG) financées par le National Endowment for Democracy (NED – Fondation nationale en faveur de la démocratie) ont pleinement soutenu la campagne. Des voix libérales, comme Amy Goodman, de Democracy Now, le rabbin Michael Lerner, de TIKKUN, ainsi que Human Rights Watch ont également fait la promotion de la campagne pour « Sauver le Darfour ».


    Une diversion à la débâcle en Irak

    L’invasion criminelle et les bombardements massifs de l’Irak, la destruction de ses infrastructures qui a laissé le peuple sans eau potable et sans électricité courante, ainsi que les horribles photos du recours à la torture par les militaires américains à Abou Ghraïb ont suscité l’indignation à l’échelle mondiale. Au point qu’en septembre 2004, le secrétaire d’État le général Colin Powell s’est rendu au Soudan et a annoncé au monde entier que la solution à ce « génocide », qualifié de crime du siècle, était d’exiger des Nations unies qu’elles imposent des sanctions contre l’un des pays les plus pauvres du monde et que des troupes américaines soient envoyées sur place en tant que « garantes de la paix ».

    Mais le reste du Conseil de sécurité des Nations unies n’a pas voulu accepter ce point de vue, ni les preuves américaines ni les actions proposées.

    La campagne contre le Soudan a gagné en ampleur même quand les preuves ont été fournies de ce que l’invasion américaine de l’Irak reposait sur un mensonge absolu. Les mêmes médias qui avaient apporté de la crédibilité à l’allégation du gouvernement américain prétendant qu’il était justifié d’envahir l’Irak parce que ce pays détenait des « armes de destruction massive », embraie désormais sur des rapports faisant état de « crimes de guerre » perpétrés par les forces arabes au Soudan.

    Cette campagne du Darfour réalisé certains objectifs de la politique impérialiste américaine. Elle surenchérit dans la diabolisation des peuples arabes et musulmans. Elle détourne l’attention de la catastrophe sur le plan des droits de l’homme causée par la guerre brutale des États-Unis et l’occupation de l’Irak, qui ont tué et mutilé des centaines de milliers d’Irakiens.

    C’est également une tentative de détourner l’attention du financement et du soutien par les États-Unis de la guerre israélienne contre le peuple palestinien.

    Et, plus important encore, elle ouvre un nouveau front dans la détermination du pouvoir des compagnies américaines à vouloir contrôler la région tout entière.


    Les intérêts américains au Soudan

    Le Soudan est le plus vaste pays d’Afrique en superficie. Il est situé stratégiquement sur la mer Rouge, immédiatement au sud de l’Égypte et il a des frontières communes avec sept autres pays africains. Il a grosso modo les dimensions de l’Europe occidentale mais sa population n’est que de 35 millions d’habitants.

    Le Darfour est la région occidentale du Soudan. Il a la taille de la France, avec une population de 6 millions d’habitants.

    Des ressources récemment découvertes ont suscité parmi les compagnies américaines un intérêt très grand pour le Soudan. On croit qu’il possède des réserves en pétrole rivalisant avec celles de l’Arabie saoudite. Il possède également de vastes poches de gaz naturel et son sous-sol abrite en outre l’un des trois gisements les plus importants au monde d’uranium de haute pureté, sans oublier qu’on y trouve aussi le quatrième gisement le plus important en cuivre.

    Au contraire de l’Arabie saoudite, toutefois, le gouvernement soudanais a conservé son indépendance vis-à-vis de Washington. Incapable de contrôler la politique pétrolière du Soudan, le gouvernement impérialiste des États-Unis a multiplié les efforts pour entraver le développement par le Soudan de ses précieuses ressources naturelles. Par ailleurs, la Chine a travaillé avec le Soudan en lui fournissant la technologie nécessaire pour la prospection, les forages, le pompage et la construction d’un pipeline. Elle achète en outre une grande quantité du pétrole soudanais.

    La politique américaine vise à bloquer les exportations de pétrole via des sanctions et l’attisement des antagonismes nationaux et régionaux. Durant plus de deux décennies, l’impérialisme américain a soutenu un mouvement séparatiste dans le sud du Soudan, où l’on avait trouvé du pétrole pour la première fois. Cette longue guerre civile a épuisé les ressources du gouvernement central. Lorsqu’un accord de paix a enfin été négocié, l’attention américaine a tout de suite glissé vers le Darfour, dans le Soudan occidental.

    Récemment, un accord similaire entre le gouvernement soudanais et des groupes rebelles au Darfour a été rejeté par l’un des groupes, de sorte que les combats se poursuivent. Les États-Unis jouent aux médiateurs neutres et continuent à exercer des pressions sur Khartoum en vue des concessions supplémentaires mais, « par le biais de leurs alliés africains les plus proches, ils ont contribué à entraîner les rebelles darfouriens de la SLA et de la JEM, ce qui a engendré de violentes réactions de la part de Khartoum ». (www.afrol.com)

    Sur le plan ethnique, le Soudan présente l’une des populations les plus diversifiées de la planète. Plus de 400 groupes ethniques ont leurs propres langues et dialectes. L’arabe est la seule langue commune. Le grand Khartoum, la plus grande ville du pays, compte une population de quelque 6 millions d’habitants. Environ 85 pour 100 de la population soudanaise se consacre à l’agriculture de subsistance ou dans l’élevage de bétail.

    Les médias traditionnels américains sont unanimes pour décrire de façon simpliste la crise du Darfour comme étant une série d’atrocités commises par les milices jawid du Jan, soutenues par le gouvernement central de Khartoum. Et on parle dans ce cas d’une agression « arabe » contre le peuple « africain ».

    C’est une distorsion totale de la réalité. Comme le faisait remarquer le Commentateur noir, le 27 octobre 2004 : « Toutes les parties impliquées dans le conflit du Darfour, soit comme arabes, soit comme africaines, sont en fait composées d’indigènes et de noirs, absolument au même titre. Tous sont des musulmans, tous sont des locaux. Toute la population du Darfour parle arabe ainsi que de nombreux dialectes locaux. Toutes ces personnes sont des musulmans sunnites. »

    Sécheresse, famine et sanctions

    La crise du Darfour tire ses origines dans les luttes entre tribus. Une lutte désespérée s’est développée autour d’une eau de plus en plus rare et des droits de pâturage dans une vaste région de l’Afrique du Nord qui a été durement touchée par des années de sécheresse et de famine croissante.

    Le Darfour compte plus de 35 tribus et groupes ethniques. Plus ou moins la moitié de la population consiste en petits fermiers pratiquant une agriculture de subsistance, l’autre moitié était constituée de bergers à demi nomades. Depuis des centaines d’années, la population nomade fait paître ses troupeaux de bétail et de camélidés dans des grands espaces de plaines herbeuses. Fermiers et bergers se partagent les puits. Durant plus de 5.000 ans, ce pays fertile a entretenu les populations, tant du Darfour, dans l’ouest, que de l’est du pays, le long du Nil.

    Aujourd’hui, en raison de la sécheresse et de l’immense désert saharien qui ne cesse de gagner du terrain, il n’y a plus assez de pâturages ni de terres cultivables dans ce qui est pourtant censé être le grenier de l’Afrique. L’irrigation et le développement des riches ressources du Soudan pourrait résoudre bon nombre de ces problèmes. Les sanctions et l’intervention militaire des États-Unis n’en résoudront aucun.

    Bien des gens, et particulièrement des enfants, sont morts au Soudan de maladies absolument faciles à prévenir et à guérir et ce, en raison d’une attaque par missiles de croisière américains commandée par le président Bill Clinton le 20 août 1998 contre l’usine pharmaceutique d’El Shifa, à Khartoum. Cette usine, qui produisait des médicaments bon marché pour traiter la malaria et la tuberculose, fournissait 60 % des médicaments disponibles au Soudan.

    Les États-Unis avaient prétendu que le Soudan gérait là une usine de fabrication du gaz toxique VX. Aucune preuve n’étayait cette accusation. Cette simple usine de médicaments, totalement détruite par 19 missiles, ne fut pas reconstruite et le Soudan ne reçut pas un centime de dommages.


    Le rôle de l’ONU et de l’Otan au Soudan

    Actuellement, 7.000 militaires de l’Union africaine sont au Darfour. La soutien logistique et technique est assuré par les forces des États-Unis et de l’Otan. En outre, des milliers de membres du personnel de l’ONU supervisent les camps de réfugiés accueillant des centaines de milliers de personnes déplacées en raison de la sécheresse, de la famine et de la guerre. Toutes ces forces extérieures font bien plus que de distribuer la nourriture nécessaire. Elles constituent également une source d’instabilité. Comme les conquérants capitalistes en devenir le font depuis des centaines d’années, elles dressent consciemment les divers groupes les uns contre les autres.

    L’impérialisme américain est lourdement impliqué dans la région tout entière. Le Tchad, situé directement à l’ouest du Darfour, a participé l’an dernier à un exercice militaire international organisé par les États-Unis et qui, selon le département américain de la Défense, était le plus important jamais mis sur pied en Afrique depuis la Seconde Guerre mondiale. Le Tchad est une ancienne colonie française et tant les troupes françaises que les troupes américaines sont profondément impliquées dans le financement, l’entraînement et l’équipement de l’armée du chef militaire du Tchad, Idriss Deby, qui a soutenu des groupes de rebelles au Darfour.

    Durant plus d’un demi-siècle, la Grande-Bretagne a dirigé le Soudan, y rencontrant une résistance largement répandue. La politique coloniale britannique était profondément enracinée dans la tactique consistant à « diviser pour régner » et à maintenir ses colonies dans un état de sous-développement et d’isolement censé faciliter le pillage de leurs ressources.

    Ces dernières années, l’impérialisme américain, qui a remplacé les puissances coloniales européennes dans de nombreuses parties du monde, a saboté l’indépendance économique des pays qui essayaient de sortir du sous-développement colonial. Ses principales armes économiques ont consisté en des sanctions combinées aux exigences d’« ajustement structurel » exprimées par le Fonds monétaire international, qu’il contrôle. En échange de prêts, les gouvernements visés doivent tailler dans les budgets qu’ils ont prévus pour le développement de leurs infrastructures.

    Comment des exigences de sanctions émanant d’organisations occidentales et se traduisant par le maintien du sous-développement et de l’isolement, pourraient-elles résoudre le moindre de ces problèmes ?

    Washington a souvent utilisé son pouvoir terrible au sein du Conseil de sécurité des Nations unies pour faire passer des résolutions censées appliquer ses plans, c’est-à-dire envoyer des troupes américaines dans d’autres pays. Il n’y eut jamais de missions humanitaires !

    Des troupes américaines arborant le drapeau des Nations unies envahirent la Corée en 1950 et la guerre se traduisit par plus de 4 millions de morts. Arborant toujours ce même drapeau, les troupes américaines ont d’ailleurs occupé et divisé la péninsule coréenne durant plus de 50 ans.

    En 1961, sur l’insistance des États-Unis, des troupes de l’ONU ont été déployées au Congo, où elles aller jouer un rôle dans l’assassinat de Patrice Lumumba, le tout premier Premier ministre du pays.

    En 1991, les États-Unis ont été à même d’obtenir un mandat de l’ONU pour bombarder massivement toutes les infrastructures de la population civile irakienne, y compris des sites d’épuration des eaux, des sites d’irrigation et de traitement de la nourriture et appliquer des sanctions destinées à affamer la population. Le tout se traduisit par la mort de plus de 1,5 million d’Irakiens.


    Les troupes des Nations unies en Yougoslavie et en Haïti ont été une couverture pour l’intervention américaine et européenne et la réconciliation via l’occupation.

    Les puissances impérialistes américaine et européennes sont responsables de la traite génocidaire des esclaves qui a décimé l’Afrique, du génocide des populations indigènes des Amériques, des guerres et occupations coloniales qui ont pillé les trois quarts de la planète. C’est l’impérialisme allemand qui fut responsable du génocide du peuple juif. Lancer un appel en faveur d’une intervention militaire par ces mêmes puissances afin de répondre aux conflits qui opposent certains peuples du Darfour équivaut à ignorer tout simplement cinq siècles d’histoire.


    Juste après le bombardement de l’usine pharmaceutique d’El Shifa, en 1998, Sara Flounders s’est rendue au Soudan en compagnie de John Parker. Tous deux faisaient partie d’une délégation d’investigation de l’International Action Center, dirigée par Ramsey Clark.

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