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  1. Dans le sujet : La Dimension Histioric De La Politique Djib

    Posté 13 juin 2003

    Je vous ai copié collé cet article à partir du site de GED. À la fin de ce dernier, permettez-moi de partager avec vous quelques rémarques qui répondent à "l'analyse politique"[sic] de CALA. :P


    Citation

    10/06/ 03 - Homme de bien et de bons conseils, M Mohamed Djama Elabeh avait prédit à Hassan Gouled cette situation de catastrophe s'il conservait le même cap politique et les mêmes pratiques. Liban Houssein Djibah


    7 ans après sa disparition l'Homme d'Union, de Paix et de Progrès qu'était M Mohamed Djama Elabeh manque cruellement à toutes les populations djiboutiennes qui lui ont toujours voué une grande affection et un grand respect.


    Il est des hommes qui marquent l'histoire d'un pays car ayant cette faculté naturelle de rassembler autour d'un même projet dans la paix et avec une capacité de compréhension des situations qui les amènent un jour à se hisser, par la volonté populaire, à un haut niveau politique leur permettant d'accéder aux plus hautes instances de l'Etat.

    Pour autant que le pouvoir en place accepte de jouer le jeu de l'alternance démocratique, le pays se place alors sur le chemin du Progrès, ce qui ne fut pas le cas avec la "disparition" de notre regretté frère M Mohamed Djama Elabeh, Amin, qu'Allah a accueilli en son paradis.

    Après le doute quant aux conditions de cette disparition, qui laisse un grand vide dans les cœurs du peuple djiboutien notamment parmi les plus humbles encore jusqu'à ce jour, vint le besoin de comprendre.

    Aujourd'hui nous savons très précisément pourquoi et comment est décédé cet incontestable personnalité politique de premier plan qui aurait placé notre République sur le nécessaire chemin du progrès avec un véritable changement profond et évolutif de la société djiboutienne.

    "...........Je ne suis là que pour un temps limité, ce sera aux jeunes générations de construire le pays. De grands autoroutes de l'évolution passent par Djibouti, il s'agira de les prendre avec lucidité et bonne mesure et de sortir le pays de cet enfermement aveugle que l'on nous impose depuis trop longteps .............." confiait-il en janvier 1996.

    Ce n'est pas le fait du hasard si le programme que propose le Gouvernement en Exil comporte très majoritairement les grandes lignes pertinentes qu'initiait en son temps notre grand frère, M Mohamed Djama Elabeh.

    Par évidence nous y avons ajouté d'autres propositions actualisées et élargies qui complètent notre programme économique, politique et social qui, soumis à nos futurs interlocuteurs étrangers et aux bailleurs de fonds de la République de Djibouti, a reçu leur assentiment par la pertinence de ses intentions qui dénotent avant tout notre volonté affirmée d'avancer dans la paix avec l'instauration de relations privilégiées avec les Etats de la Corne Est de l'Afrique mais aussi avec notre voisin et Etat frère de la République du Yémen.

    Ce faisant nous sommes aux antipodes des visées hégémoniques et des ingérences permanentes dont n'a cessé de faire preuve le despote Ismaël Omar Guelleh qui en est réduit aujourd'hui à supporter le contre coup de toutes les actions qu'il a tentées de lancer contre les gouvernants de ces pays sans résultat probant mais en créant et en entretenant artificiellement de fausses oppositions qu'il a financées et dirigées des années durant contre eux.

    Aujourd'hui Ismaël Omar Ghelleh est seul avec ses turpitudes et ses échecs !.

    Les Etats étrangers évitent de le recevoir de manière officielle.

    Il est devenu "infréquentable" en quelques mois et ne doit sa survie qu'aux cautions financièrement intéressées qui se font plus discrètes et s'éloignent de lui, une à une.

    Par ailleurs, dans ses grandes lignes du projet " pour un Autre Djibouti " le GED se refuse d'accéder aux sempiternelles palabres stériles et sans lendemain de " funambules politicards " qui ne voient en cela qu'un moyen de tromper le peuple pour hisser leurs propres ambitions au plus sommet de l'Etat.

    Ils font, sans conteste, abstraction de l'intérêt national et de la nécessaire union des opposants politiques au régime despotique d'Ismaël Omar Guelleh.


    Lorsque l'on se prétend opposant politique dénonçant un système despotique et toutes ses malversations il convient de condamner publiquement " l'ordonnateur " et de ne pas taire son nom, en l'occurrence Ismaël Omar Guelleh, et de ne pas se conforter dans un jugement par trop facile de l'Etat actuel dans son ensemble, en ne se limitant qu'à cela.


    Si notre pays est en situation de catastrophe politique, économique et sociale c'est le fait et la responsabilité première d'un homme qui en a usurpé tous les pouvoirs.

    Ayons le courage politique de dénoncer clairement toutes ses turpitudes !.


    En ne composant nullement, en aucun moment ou de quelque manière que ce soit, avec Ismaël Omar Guelleh (et ses envoyés particuliers ...) qui n'a comme seule préoccupation que de laminer financièrement le pays et ses institutions en tirant profit de tout, nous n'exprimons que la volonté des populations de notre pays, sans distinction d'aucune sorte, pour un "autre demain" dans lequel chacun et chacune aura sa place au sein d'un Etat de Droit et des Libertés publiques retrouvées.

    Nous favoriserons toutes les coopérations
    au profit de l'intérêt national, des populations
    et de l'indispensable bonne entente entre les peuples
    mais ne serons les "mendiants" de personne !


    Si l'on ne prend comme exemple que celui de la protection Santé dont bénéficiaient en un temps les populations de notre pays, notamment à l'époque où M Mohamed Djama Elabeh fut Ministre de la Santé publique, force est de constater par comparaison que là encore nous sommes aujourd'hui au fond d'un gouffre qui est la conséquence des inconsistances, incohérences et des incompétences chroniques dans ce domaine et pour lequel l'Administration d'Ismaël Omar n'a jamais trouvé de réponse.

    L'Etat dirigé par Ismaël Omar Guelleh ne peut survivre momentanément qu'en situation de crise et en affamant les populations.

    Globalement, tous les taux de référence en matière de mortalité sont en forte augmentation dans notre pays.

    Les évaluations ont atteint un tel niveau de préoccupation que l'Administration locale compétente n'ose pas produire officiellement de chiffres qui affoleraient l'opinion publique, les Instances nationales et internationales.

    Une fois encore et malgré les détournements permanents des Aides internationales dont il est doté au profit de l'amélioration des conditions de Santé publique dans le pays, l'Etat actuel n'hésite pas à tendre la main pour que soient versées d'autres aides

    tout en prenant les populations de notre pays en otage, là encore et dans ce domaine de la Santé.

    Honte à vous messieurs les soit disants gouvernants, le peuple vous juge par la pensée sur vos actes et vous traduira bientôt devant ses propres Tribunaux !

    Nos supposés gouvernants en sont réduits, de par l'application d'une stratégie bien adaptée, à ne lancer que des intentions dans leurs discours faussement rassurants pour l'avenir tout en sollicitant parallélement et sans cesse des aides financières extérieures.

    L'article paru récemment dans le journal la Nation confirme la situation de catastrophe dans laquelle survivent les populations, ne serait ce que celles de la capitale, sur le plan de la Santé.

    " La mission principale des Forces de la coalition anti-terroriste " Task Force " basée à Djibouti consiste à la lutte contre le terrorisme dans cette partie de la région. Parallèlement ces forces se fixent pour mission de mener des actions humanitaires en faveur de la population civile. C'est dans ce contexte qu'une journée médicale s'est déroulée samedi dernier au centre de soins communautaire de Hayabley, à l'issue de laquelle plus de 200 patients de ce quartier populaire ont pu bénéficier des soins et des médicaments.
    Samedi dernier, des centaines d'habitants de Hayabley se sont rendus au centre de soins communautaire de ce quartier où des éléments des forces américaines et allemandes ont procédés à des opérations de consultations et de soins à plusieurs centaines de malades dont certains souffraient des maladies chroniques ……………………… ".

    Si l'on se doit de remercier chaleureusement les services de Santé des forces militaires des USA et allemandes pour toutes les actions humanitaires qu'elles déploient au profit du peuple djiboutien on observe avec regrets tout de même qu'après 25 ans d'indépendance l'Etat actuel n'ait quasiment rien fait pour se prendre en charge et créer les structures médicales d'accueil dont nous avions et avons nécessairement le besoin.

    Les locaux à vocation médicale qui sont construits et équipés, grâce aux aides extérieures au pays, sont laissés à l'abandon quelques mois plus tard.

    Déresponsabilisation, absence d'une gestion cohérente et rationnelle des hommes placés à leur tête, détournements des budgets de fonctionnement ; c'est en favorisant toutes les démissions que l'Etat actuel, qui y trouve son intérêt, ira de nouveau mendier demain des aides internationales après avoir pillé et laissé piller les locaux !.

    Conscient de toutes ces difficultés, les initiatives évolutives, appropriées aux situations que prit en son temps M Mohamed Djamal Elabeh dont le but était alors et indubitablement d'améliorer les conditions de Vie et de Santé du peuple furent mises à mal par une "Diaspora locale" qui ne voyait en lui qu'une personnalité politique à écarter dans la succession au Président Hassan Gouled Aptidon.

    Le simple nom de Mohamed Djamah Elabeh devint un symbole d'espoir pour toutes les populations sans disctinction d'appartenance ethnique ou tribale.

    On sait ce qu'il en advint de la méthode utilisée pour l'écarter .... définitivement.

    Messieurs, les supposés gouvernants de l'Etat actuel, cette méthode ou d'autres nous les connaissons mais vous ne pourrez pas faire taire les membres du Gouvernement en Exil, la véritable opposition politique comme le peuple qui sont à vos portes, avec le balai ... à la main !.

    Comme nous l'avons clairement énoncé à diverses reprises, lesmembres du GED sont attachés au principe de la présence d'une Coopération étrangère dans notre pays.

    Cette coopération a un rôle à jouer dans l'évolution politique, économique et sociale, intégrant entre autres des améliorations notables de compétences locales en matière d'Education, de Formation et de Santé publique mais nous condamnons l'attitude de l'Etat djiboutien actuel consistant à favoriser le développement d'une irresponsabilité chronique au plus haut niveau, à la tête de ses ministères et de ses services.

    La mascarade étatisée se perpétue, ce sont les populations djiboutiennes qui en font les frais ainsi que les contribuables des pays étrangers qui interviennent financièrement dans notre pays.

    La volonté d'Ismaël Omar Guelleh dans tous les domaines est évidente.

    Détourner les aides internationales, amplifier les misères et prendre les populations djiboutiennes en otage en laissant assumer aux pays étrangers bailleurs de fonds la responsabilité pleine et entière de ses propres incohérences et de ses démissions entretenues face aux difficultés.

    Dans notre République actuelle il y a ceux qui peuvent se faire soigner à l'étranger, quitte à utiliser des subterfuges et ceux qui n'ont qu'un Droit, celui de se taire sans possibilité de se soigner !.

    La mutation prochaine de M Djamma Heïd, frére de Kadra Odette Heïd et actuel gouverneur de la Banque centrale djiboutienne, comme Ambassadeur de Djibouti à Bruxelles n'a rien de diplomatique.

    Elle est la conséquence d'une grave maladie incurable qui ne peut être soignée à Djibouti.

    Va-t-il faire usage de la même méthode que mit en pratique en 2001, lors de la visite d'IOG, le Commandant Mohamed Djamma de la garde présidentielle qui n'hésita pas à falsifier des documents et utilisa l'identité d'un " Faux Réfugié politique " en Belgique pour faire soigner son épouse ?.

    Loin de nous l'idée de considérer que l'un, l'une ou l'autre ne devrait pas avoir accès aux soins médicaux.

    Ce que nous contestons de la manière la plus formelle ce sont toutes les malversations des hommes du pouvoir et l'inégalité de traitement des Djiboutiens et des Djiboutiennes entre autres face à la maladie et aux soins médicaux entre ceux qui ont usurpé tous les pouvoirs de l'Etat, leurs serviteurs, leurs obligés et les populations de notre pays.

    Notre pays et ses populations se meurent de la malnutrition, des carences, avec la réapparition de maladies graves !

    Il est grand temps de remettre de l'ordre au sein de l'Etat djiboutien en redonnant au peuple ses Droits et les moyens de Vivre, non de survivre dans la misère !

    Pour changer l'Etat, changeons les hommes !.

    Ils sont cupides, ont usurpé tous les pouvoirs et n'ont aucun respect pour le peuple et ses misères !

    M Liban Houssein Djibah
    Membre du Gouvernement en Exil de Djibouti






    Telle est la réalité de la politique djiboutienne d'hier et d'aujourd'hui. Que de personnes tels que CALA essaie de nous détourner de la réalité en pondant une politique de Gribouille afin de redorer le blason du RPP d'hier et d'aujourd'hui est vraiment mesquin. Ce n'est pas en nous raccolant des grioles au "Père de la Nation" et autre bandit d'eau douce que nous allons penser notre avenir. Ce n'est nullement pas non plus en s'acharnant sur un peuple frère et djiboutien de plein droit que l'on rédessinera la carte de la république. Ce peuple, comme tout djiboutien au fait de la réalité politique des dernières décennies doit le savoir, a été victime sous Gouled et particulièrement d'une classe politique "nationaliste issa" qui tiennent le vrai pouvoir à Djibouti, de ségrationnisme. Hormis quelques ministères fantoches, a-t-on vu un général afar ? A-t-on compté le nombre de directeurs "mamassanes" - une dizaines -dans les années 80 comparés aux 3 afars, 1 gada, 1 issack et 1 arabe ?
    Le règne de Aref n'a rien apporté aux afars. Qu'on se le dise une fois pour toute. C'est ainsi qu'il a été combattu par les jeunes du MPL étiquetés de marxistes-leninistes par le colonisateur, guerre froide oblige ! Et puis Gouled a longtemps été un de ces ministres. Pourquoi n'a-t-il pas dénoncé la politique anti-somali, dictée par les français, comme l'a fait courageusement Ahmed Dini. Tout ça est disponible au publique contrairement aux dénigrement de ce CACA, que dis-je ? Ce CALA !
    D'autre part, qui détenait le pouvoir oppresseur ? Ce n'est pas le valet Aref mais la France pardi !
    Nous avons gagné notre indépendance grâce à l'unité nationale et non parce que certains comme le FLCS ou le MPL roulaient, le premier pour Siad Barré, et le 2è pour Menguistu. Non, nous avons gagné notre indépendance pour enfin construire notre pays et tourner la page de cette politique inique de "diviser pour mieux règner" qu'a toujours concocté le pouvoir colonial français dans toute l'Afrique. Ce n'est pas pour que des irresponsables, incultes et tribalistes jusqu'aux os, s'en prennent par revanche à une communauté donnée, les afars, que la lutte a été menée. Pourquoi ça a foiré à votre avis. Ne soyons pas victime d'une cécité politique. Ouvrons les yeux chers compatriotes. L'on nous parle de Tour-Tour, soit. C'est un démocrate de premières heures. Cependant, l'honnêté et l'objectivité de l'histoire doit aussi dire que de jeunes intellectuels afars ont été à l'origine des premiers soubresauts démocratiques, ainsi que le très regretté Cheiko; il n'y a qu'à saluer le geste de Ali Coubba qui, pour avoir exigé un État de Droit dès les années 87, a été torturé à la sinistre Villa Christophe ! Tour-Tour ne l'a, heureusement pour lui, pas été. Pourquoi ce deux poids deux mésures à votre avis ?
    Le peuple afar n'est souffre d'aucune tare génétique. Il a été tout simplement muselé tout comme est muselé le peuple djiboutien tout entier par un régime policier qui érige la répression comme programme politique. Normal que le Chef provienne de cette même police sécrète. Il a été aux commandes pendant plus de 20 ans. Redorer le blason de Gouled ou d'Iog comme le fait notre historien charlatan c'est jouer à la politique de l'Autriche en ne voulant pas regarder la réalité économique, on ne peut plus, crispante, de notre pays.
    L'honnêteté intellectuelle et une certaine piété nous dicte de dire les choses telles quelles. C'est à ce prix qu'est la démocratie et l'espoir pour une justice pour tous à Djibouti. Pourquoi essayer de détourner le pauvre quidam de cette réalité et de l'emprisionnement de DAF ?

    Si l'homme échoue à concilier la justice et la liberté, alors il échoue à tout.
    Albert Camus. Ecrivain français (Nobel de littérature 1957)
  2. Dans le sujet : La Dimension Histioric De La Politique Djib

    Posté 13 juin 2003

    Cet article, nous l'avons copié collé à partir du site de GED.
    Telle est la réalité de la politique djiboutienne d'hier et d'aujourd'hui. Que de personnes tel



    10/06/03 - Homme de bien et de bons conseils, M Mohamed Djama Elabeh avait prédit à Hassan Gouled cette situation de catastrophe s'il conservait le même cap politique et les mêmes pratiques. Liban Houssein Djibah


    7 ans après sa disparition l'Homme d'Union, de Paix et de Progrès qu'était M Mohamed Djama Elabeh manque cruellement à toutes les populations djiboutiennes qui lui ont toujours voué une grande affection et un grand respect.


    Il est des hommes qui marquent l'histoire d'un pays car ayant cette faculté naturelle de rassembler autour d'un même projet dans la paix et avec une capacité de compréhension des situations qui les amènent un jour à se hisser, par la volonté populaire, à un haut niveau politique leur permettant d'accéder aux plus hautes instances de l'Etat.

    Pour autant que le pouvoir en place accepte de jouer le jeu de l'alternance démocratique, le pays se place alors sur le chemin du Progrès, ce qui ne fut pas le cas avec la "disparition" de notre regretté frère M Mohamed Djama Elabeh, Amin, qu'Allah a accueilli en son paradis.

    Après le doute quant aux conditions de cette disparition, qui laisse un grand vide dans les cœurs du peuple djiboutien notamment parmi les plus humbles encore jusqu'à ce jour, vint le besoin de comprendre.

    Aujourd'hui nous savons très précisément pourquoi et comment est décédé cet incontestable personnalité politique de premier plan qui aurait placé notre République sur le nécessaire chemin du progrès avec un véritable changement profond et évolutif de la société djiboutienne.

    "...........Je ne suis là que pour un temps limité, ce sera aux jeunes générations de construire le pays. De grands autoroutes de l'évolution passent par Djibouti, il s'agira de les prendre avec lucidité et bonne mesure et de sortir le pays de cet enfermement aveugle que l'on nous impose depuis trop longteps .............." confiait-il en janvier 1996.

    Ce n'est pas le fait du hasard si le programme que propose le Gouvernement en Exil comporte très majoritairement les grandes lignes pertinentes qu'initiait en son temps notre grand frère, M Mohamed Djama Elabeh.

    Par évidence nous y avons ajouté d'autres propositions actualisées et élargies qui complètent notre programme économique, politique et social qui, soumis à nos futurs interlocuteurs étrangers et aux bailleurs de fonds de la République de Djibouti, a reçu leur assentiment par la pertinence de ses intentions qui dénotent avant tout notre volonté affirmée d'avancer dans la paix avec l'instauration de relations privilégiées avec les Etats de la Corne Est de l'Afrique mais aussi avec notre voisin et Etat frère de la République du Yémen.

    Ce faisant nous sommes aux antipodes des visées hégémoniques et des ingérences permanentes dont n'a cessé de faire preuve le despote Ismaël Omar Guelleh qui en est réduit aujourd'hui à supporter le contre coup de toutes les actions qu'il a tentées de lancer contre les gouvernants de ces pays sans résultat probant mais en créant et en entretenant artificiellement de fausses oppositions qu'il a financées et dirigées des années durant contre eux.

    Aujourd'hui Ismaël Omar Ghelleh est seul avec ses turpitudes et ses échecs !.

    Les Etats étrangers évitent de le recevoir de manière officielle.

    Il est devenu "infréquentable" en quelques mois et ne doit sa survie qu'aux cautions financièrement intéressées qui se font plus discrètes et s'éloignent de lui, une à une.

    Par ailleurs, dans ses grandes lignes du projet " pour un Autre Djibouti " le GED se refuse d'accéder aux sempiternelles palabres stériles et sans lendemain de " funambules politicards " qui ne voient en cela qu'un moyen de tromper le peuple pour hisser leurs propres ambitions au plus sommet de l'Etat.

    Ils font, sans conteste, abstraction de l'intérêt national et de la nécessaire union des opposants politiques au régime despotique d'Ismaël Omar Guelleh.


    Lorsque l'on se prétend opposant politique dénonçant un système despotique et toutes ses malversations il convient de condamner publiquement " l'ordonnateur " et de ne pas taire son nom, en l'occurrence Ismaël Omar Guelleh, et de ne pas se conforter dans un jugement par trop facile de l'Etat actuel dans son ensemble, en ne se limitant qu'à cela.


    Si notre pays est en situation de catastrophe politique, économique et sociale c'est le fait et la responsabilité première d'un homme qui en a usurpé tous les pouvoirs.

    Ayons le courage politique de dénoncer clairement toutes ses turpitudes !.


    En ne composant nullement, en aucun moment ou de quelque manière que ce soit, avec Ismaël Omar Guelleh (et ses envoyés particuliers ...) qui n'a comme seule préoccupation que de laminer financièrement le pays et ses institutions en tirant profit de tout, nous n'exprimons que la volonté des populations de notre pays, sans distinction d'aucune sorte, pour un "autre demain" dans lequel chacun et chacune aura sa place au sein d'un Etat de Droit et des Libertés publiques retrouvées.

    Nous favoriserons toutes les coopérations
    au profit de l'intérêt national, des populations
    et de l'indispensable bonne entente entre les peuples
    mais ne serons les "mendiants" de personne !


    Si l'on ne prend comme exemple que celui de la protection Santé dont bénéficiaient en un temps les populations de notre pays, notamment à l'époque où M Mohamed Djama Elabeh fut Ministre de la Santé publique, force est de constater par comparaison que là encore nous sommes aujourd'hui au fond d'un gouffre qui est la conséquence des inconsistances, incohérences et des incompétences chroniques dans ce domaine et pour lequel l'Administration d'Ismaël Omar n'a jamais trouvé de réponse.

    L'Etat dirigé par Ismaël Omar Guelleh ne peut survivre momentanément qu'en situation de crise et en affamant les populations.

    Globalement, tous les taux de référence en matière de mortalité sont en forte augmentation dans notre pays.

    Les évaluations ont atteint un tel niveau de préoccupation que l'Administration locale compétente n'ose pas produire officiellement de chiffres qui affoleraient l'opinion publique, les Instances nationales et internationales.

    Une fois encore et malgré les détournements permanents des Aides internationales dont il est doté au profit de l'amélioration des conditions de Santé publique dans le pays, l'Etat actuel n'hésite pas à tendre la main pour que soient versées d'autres aides

    tout en prenant les populations de notre pays en otage, là encore et dans ce domaine de la Santé.

    Honte à vous messieurs les soit disants gouvernants, le peuple vous juge par la pensée sur vos actes et vous traduira bientôt devant ses propres Tribunaux !

    Nos supposés gouvernants en sont réduits, de par l'application d'une stratégie bien adaptée, à ne lancer que des intentions dans leurs discours faussement rassurants pour l'avenir tout en sollicitant parallélement et sans cesse des aides financières extérieures.

    L'article paru récemment dans le journal la Nation confirme la situation de catastrophe dans laquelle survivent les populations, ne serait ce que celles de la capitale, sur le plan de la Santé.

    " La mission principale des Forces de la coalition anti-terroriste " Task Force " basée à Djibouti consiste à la lutte contre le terrorisme dans cette partie de la région. Parallèlement ces forces se fixent pour mission de mener des actions humanitaires en faveur de la population civile. C'est dans ce contexte qu'une journée médicale s'est déroulée samedi dernier au centre de soins communautaire de Hayabley, à l'issue de laquelle plus de 200 patients de ce quartier populaire ont pu bénéficier des soins et des médicaments.
    Samedi dernier, des centaines d'habitants de Hayabley se sont rendus au centre de soins communautaire de ce quartier où des éléments des forces américaines et allemandes ont procédés à des opérations de consultations et de soins à plusieurs centaines de malades dont certains souffraient des maladies chroniques ……………………… ".

    Si l'on se doit de remercier chaleureusement les services de Santé des forces militaires des USA et allemandes pour toutes les actions humanitaires qu'elles déploient au profit du peuple djiboutien on observe avec regrets tout de même qu'après 25 ans d'indépendance l'Etat actuel n'ait quasiment rien fait pour se prendre en charge et créer les structures médicales d'accueil dont nous avions et avons nécessairement le besoin.

    Les locaux à vocation médicale qui sont construits et équipés, grâce aux aides extérieures au pays, sont laissés à l'abandon quelques mois plus tard.

    Déresponsabilisation, absence d'une gestion cohérente et rationnelle des hommes placés à leur tête, détournements des budgets de fonctionnement ; c'est en favorisant toutes les démissions que l'Etat actuel, qui y trouve son intérêt, ira de nouveau mendier demain des aides internationales après avoir pillé et laissé piller les locaux !.

    Conscient de toutes ces difficultés, les initiatives évolutives, appropriées aux situations que prit en son temps M Mohamed Djamal Elabeh dont le but était alors et indubitablement d'améliorer les conditions de Vie et de Santé du peuple furent mises à mal par une "Diaspora locale" qui ne voyait en lui qu'une personnalité politique à écarter dans la succession au Président Hassan Gouled Aptidon.

    Le simple nom de Mohamed Djamah Elabeh devint un symbole d'espoir pour toutes les populations sans disctinction d'appartenance ethnique ou tribale.

    On sait ce qu'il en advint de la méthode utilisée pour l'écarter .... définitivement.

    Messieurs, les supposés gouvernants de l'Etat actuel, cette méthode ou d'autres nous les connaissons mais vous ne pourrez pas faire taire les membres du Gouvernement en Exil, la véritable opposition politique comme le peuple qui sont à vos portes, avec le balai ... à la main !.

    Comme nous l'avons clairement énoncé à diverses reprises, lesmembres du GED sont attachés au principe de la présence d'une Coopération étrangère dans notre pays.

    Cette coopération a un rôle à jouer dans l'évolution politique, économique et sociale, intégrant entre autres des améliorations notables de compétences locales en matière d'Education, de Formation et de Santé publique mais nous condamnons l'attitude de l'Etat djiboutien actuel consistant à favoriser le développement d'une irresponsabilité chronique au plus haut niveau, à la tête de ses ministères et de ses services.

    La mascarade étatisée se perpétue, ce sont les populations djiboutiennes qui en font les frais ainsi que les contribuables des pays étrangers qui interviennent financièrement dans notre pays.

    La volonté d'Ismaël Omar Guelleh dans tous les domaines est évidente.

    Détourner les aides internationales, amplifier les misères et prendre les populations djiboutiennes en otage en laissant assumer aux pays étrangers bailleurs de fonds la responsabilité pleine et entière de ses propres incohérences et de ses démissions entretenues face aux difficultés.

    Dans notre République actuelle il y a ceux qui peuvent se faire soigner à l'étranger, quitte à utiliser des subterfuges et ceux qui n'ont qu'un Droit, celui de se taire sans possibilité de se soigner !.

    La mutation prochaine de M Djamma Heïd, frére de Kadra Odette Heïd et actuel gouverneur de la Banque centrale djiboutienne, comme Ambassadeur de Djibouti à Bruxelles n'a rien de diplomatique.

    Elle est la conséquence d'une grave maladie incurable qui ne peut être soignée à Djibouti.

    Va-t-il faire usage de la même méthode que mit en pratique en 2001, lors de la visite d'IOG, le Commandant Mohamed Djamma de la garde présidentielle qui n'hésita pas à falsifier des documents et utilisa l'identité d'un " Faux Réfugié politique " en Belgique pour faire soigner son épouse ?.

    Loin de nous l'idée de considérer que l'un, l'une ou l'autre ne devrait pas avoir accès aux soins médicaux.

    Ce que nous contestons de la manière la plus formelle ce sont toutes les malversations des hommes du pouvoir et l'inégalité de traitement des Djiboutiens et des Djiboutiennes entre autres face à la maladie et aux soins médicaux entre ceux qui ont usurpé tous les pouvoirs de l'Etat, leurs serviteurs, leurs obligés et les populations de notre pays.

    Notre pays et ses populations se meurent de la malnutrition, des carences, avec la réapparition de maladies graves !

    Il est grand temps de remettre de l'ordre au sein de l'Etat djiboutien en redonnant au peuple ses Droits et les moyens de Vivre, non de survivre dans la misère !

    Pour changer l'Etat, changeons les hommes !.

    Ils sont cupides, ont usurpé tous les pouvoirs et n'ont aucun respect pour le peuple et ses misères !

    M Liban Houssein Djibah
    Membre du Gouvernement en Exil de Djibouti

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