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Messages que j'ai posté

  1. Dans le sujet : Bienvenue Dans Le Monde De L’Opposition Djiboutienne

    Posté 28 févr. 2011

    slt

    il serai bcp plus interessant lorque l'on arrive sur ce genre de forum de voir et lire des discutions entre individu civilisé utilisant des faits, des textes et des sources sur et simple a verifier que des chamailleries entre certain individu qui dirait t'on ont plus de choses à se reprocher eux même qu'ils ne veulent denoncer. SVP, epargnez nous de ces insultes ou reproche non constructive et de ces echanges digne d'une bande de garnement. vous utiliser peut etre ce coin de la toile pour regler vos querelles mais d'autre y echange pour des raisons plus censés.

    merci cordialement
  2. Dans le sujet : Le Khat Une Epidemie. Responsabite Politique De Tout Leader

    Posté 24 févr. 2011

    Voir le message trainer, le 24 février 2011 - 04:11 , dit :

    Osons la révolution à djib: interdisons le Khat by cala

    Le rêve est un refuge sûr que nul ne peut alinéner à la personne humaine. Si donc le rêve est consubstancielle de la personne humaine, le fait de prendre ces rêves pour la réalité procède de l'aliénation psychatrique et mérite l'internement à l'hôpital Peltier. Faut - il donc vider la galerie des fous de ces locatiares et vendre le pays aux enchères?

    L'aliénation des djiboutiens réside dans le décalage entre les voeux de nos compatriotes et leur conduite aux quotidiens. Les djiboutiens veulent la paix mais celle ci implique des progrès socioéconomiques patents. Mieux encore. La condition de ces progrès collectifs demeurent non l'élection d'un prophète chargé de multiplier le pain à Beit al Wali mais la refonte de notre être tout entier et l'engagement de chacun d'entre nous pour un avenir meilleur. Les djiboutiens rêvent. Ils divaguent en parlant des lendemains qui chantent que l'on vend tel ou tel Af Mishar de la classe politique. Dans un exercice de démagogie de pure style réalisme socialiste notre ergonaute DAF déclare avec un sérieux qui sucite un sourire ironique" d'un peu de rigueur et de la compétence pour Djibouti s'en sorte". En vérité il faudrait avant tout sévrer les djiboutiens dont l'esprit a été abruti par un demi-siècle de consommation de khat et l'âme noircie par la misère qui découle de leur richesse dilapidés pour les djiboutiens perçoivent enfin l'ampleur des défis qui naissent de leur volonté de vivre dignement. Ouvrons donc le dossier de la prison de la pensée djiboutienne: le khat.

    I. Un narcotique de la même catégorie que le hachich

    L'OMS après des décennies de recherche scientifiques a inscrit le khat dans la seconde catégorie des drogues au même niveau que le Hachich et la coca. Le principe actif du khat est amphétamine dont les effets sur mle corps humain sont connus:

    - Le khat est coupe faim et a été utilisé jusqu'aux années 60 dans la préparation de régime amégrissant. A voir l'alllure fantôme des djiboutiens et l'encombrement des couloirs de l'hôpital anti tuberculeux de Paul Faure personne ne doute de cet effet là.

    - Le khat perturbe le rythme du sommeil. Le khateur ne trouve son sommeil que tardivement et mieux encore son sommeil n'est pas reparateur car son corps bien endormi subit les effets néfastes du khat. Le matin le khateur somnolent ne peut effectuer un travail correct car il est prompt à la fatigue et manque d'attention ce qui le rend dangereux dans nombre d'activité en particulier médicale.

    - A moyen terme le manque de sommeil chez un individu provoque une altération des rythmes psychiques dépression qui est accéléré par les effets quotidien de la consommation du khat. D'abord le khateur ressent une euphorie suivit d'une dépression profonde. Sa consommation à long terme conduit à une exacerbation de ce comportement bipolaire: schizophrénie et paranoïa. Malheureusement pour les djiboutiens leur système politique gérontocratique à la cooptation de ces individus mal mentaux et dépressifs aux plus hautes responsabilités alors qu'on aurait mieux fait de les interner sans autre forme de procès.

    - Le khat provoque une accélération dangereuse du rythme cardiaque qui débouche immanquablement sur des maladies cardio-vasculaires. Le rythme cardiaque des khateures est soumis à un effort supérieur à celui d'un marathonien alors nos amis khateur durant toute leur séance ne parcours pas de 50 m c'est à dire 5 fois la distance qui sépare le mabraze des toilettes. Donc pas étonnant que l'une des premières causes de mortalité des djiboutiens soient justement les attaques cardiaques et les paralysies qui en résultent.

    - Le Khat provoque une altération du comportement sexuel de nos compatriotes. Il exacerbe leur appétit sexuel (l'effet de la khatoïne sur l'hypophyse se traduit par des sécrétions excèssives d'andrénaline et d'androgène si bien que "tirer son coup" une nécessité. Mais le khateur est un très mauvais amant car son rythme cardiaque à la limite de la résistance physiologique ne lui permet pas de supporter aucun effort physique. Le syndrôme de l'éjaculateur précoce source d'insatisfaction pour la conjointe les djiboutiennes le connaissent très bien: elles surnomment ce genre d'amant "Farax".

    - Le khat par sa consommation assise est le principal facteur de l'obesité qui donne aux djiboutiens une physiologie d'extraterrestre. Des jambes et des cuisses atrophiés par le manque d'exercice, un ventre ventre balonné comme celui des enfants affamés d'éthiopie et sur une surcharge pondéral néfaste. sur le torse. Le djiboutien que Dieu a gratifié de trait régulier d'une beauté saisissante est donc devenu par le fait de khat un pantin horriblement moche aux allures grotesques.

    Tous ces raisons suffisent à eux seules pour pronocer l'interdiction sans délais de consommer, d'importer ou de cultiver le khat. Mais ce n'est pas tout. Le khat constitue le principal facteur de l'arriération sociale et économique des djiboutiens. Voyons les chiffres.

    Depuis 26 ans Djibouti dont le nombre d'habitant ne dépasse toujours pas les 700 000 habitants a reçu près de 4.5 milliards de dollars soit à peu près la moitié de la somme du Plan Marshal que les américains allouèrent à la reconstruction de l'Europe anéantie par la seconde guerre mondiale. Or en dépit de la générosité sans limite de la communauté internationale à notre égard notre misérable république pointe toujours au club des 25 pays les moins avancés de la planète et ses indicateurs sociaux sont à eux seul un scandale.Jugez en vous même: 65% d'analphabètes ( et encore) d'où découle un chômage record de plus 60%. En poursuivant dans la fouille du caniveau on notera que le taux d'enrôlement à l'université des jeunes djiboutiens est d'à peine 1% soit trois moins que l'Erythrée voisine, notre capacité de recherche scientifique et technique est elle aussi anecdotique que notre incapacité à former des élites digne de ce nom. En fait l'ampleur de la calamité qui s'est abattu sur notre est elle même trop grande pour s'expliquer par la seule médicocrité ( fut elle absolue) de notre classe politique. Non une telle démence n'aurait pas été possible sans un peuple dépourvu de talent, de visionnaires, de médiateurs sociaux ....parce que abruti par des tonnes de Khat.

    II. Une drogue dont la consommation est incompatible avec l'Islam

    Longtemps les djiboutiens se référèrent à l'héritage des saints de Adari pour justifier leur appétit de khat. Selon la légende que les soufis Qadriyya créèrent, le grand réformateur musulman Abelkadir Jilani aurait offert à son disciple somali Abadir une bracnche de Khat pour l'aider à supporter les affres de la séparation avec son maître spirituel et surtout la fatigue durant les longues heures de méditation. Ainsi le khat serait devenu aux yeux des Zaylaci une denrée prestigieuse nimbée de mystère et invitant à la contemplation et recueillement. La consommation de cette substance a connu un boom formidable car elle se mariait tellement bien avec la pratique de la scholastique aristotélécienne telle qu'elle était pratiqué à Adari. Ainsi la capitale du khat devint aussi le berceau de l'université islamique et en même temps que la Cité des Saints à cause des 77 écoles Qadriyya qui se disputaient la prééminence au sein du cercle des confréries. Les règles esthétiques en cours alors étaient de n'autoriser la consommation qu'aux plus distinguées des disciples et seulement à partir de l'âge canonique pour l'époque de 40 ans. En fait le khat pendant longtemps a été un elixir de jouvence pour les léttrés les âgés et non un article de consommation courante.

    Cette tradition de recueillement ne survécut point à la rage jouissive des Gallas victorieux des somalis qui investirent la Cité des Saints en 1547. Le khat devint un objet de banquet dont la consommation allait bientôt se démocratiser. La nature dévastatrice de cette drogue n'échappa point au Sayyid Mohamed Abdulle Xassan qui lors de la fondation de la Salahiyya en interdit la consommation. La question de la légalité du khat aux yeux de la Sharia islamique est donc tranchée: la consommation du khat contrevient aux principes coraniques les plus élémentaires.


    III. Le coût social et économique du khat

    Les importations de khat coûte chaque année à Djibouti la coquette somme de 60 millions de dollars sans parler des frais annexes qui restent dans le système économique par le biais de la taxation du trésor et les bénéfices de la poignée de vampires de la SOGIK. En tout et pour tout il serait raionnable de reévaluer le coût du khat à la société djiboutienne aux alentours de 90 millions de dollars soit trois plus que les dépenses du ministère de la défense et 5 fois ceux du ministère de l'éducation. Si cette somme chaque année devrait être réinvestit dans le système économique notre pétit bled aurait été la plus riche de toute l'Afrique devant la Libye et ses milliards de barils. Or aujourd'hui nous sommes dix fois plus pauvres que les sujets du Roi Kadhafi I ier. Ou est l'erreur?

    Au niveau des ménages on observe que les membres masculins dépensent en moyenne 25% de leur revenu pour se droguer 7 heures, brûlés à grand frais leur santé corporelle et mentale. Mais pour les accros cette dépense peut se monter à plus de 40% du revenu ce qui signifie dans le contexte de pauvrété qui est le nôtre que ces gens sont simplement impropre à une vie sociable ( pas de famille) et à terme une incapacité à travailler qui se mesure en nombre de jour non travailler pour cause d'arrêt maladie qui à Djibouti constitue un record mondial.

    Au niveau social la consommation de khat est synonyme de retard dans l'âge du mariage, de fréquentation assidues des prostitués, de maladie sexuellement transmissible et d'échec chronique de la vie au foyer. En dépit de la compréhension et du courage incomparable de nos femmes les djiboutiens ont le taux de divorce le plus élévés du monde et cela à cause de notre seigneur le Khat. En effet le khateur a un arbitrage à faire entre le bien être de sa famille et ses dépenses astronomiques pour sa dose de drogue et le plus souvent il choisit de satisfaire sa dépendance. Combien de famille se sont déchiré parce que le père de famille n'avait plus les moyens de sortir ses enfants de l'ignorance et de la malnutrition car il a auparavant dilapidé auprès de la vendeuse de khat son revenu mensuel. Bref la principale source des malheurs des familles djiboutiennes c'est le khat et l'irresponsabilité de la gent masculine!

    IV. Sortir de la khato-gouvernance

    A l'aube de notre indépendance Hassan Gouled qui lui comptait parmi les drogués du Khat avait tenté d'interdire cette substance diabolique qui permettait aux colons de contrôler la poche et l'âme en même temps qu'elle en faisait des énergumènes malades de leur pulsion animal. Il échoua devant les ménaces de Menguistu de subventionner une rébellion afare qui aurait été autrement dangereuse pour son pouvoir que la lente aliénation des djiboutiens condamnés à être des prisonniers dans leur propre chair. La suite vous la connaissez : la SOGIK et le pourrissement de l'âme de notre peuple, le mirqanjabis et le Sida ...etc.

    Mais aujourd'hui la donne a changé. En l'absence de rivalité Est/Ouest et à l'ombre du double parapluie américain et français (et encore pour quelques années) Djibouti ne saurait craindre une subversion téléguidée. De même le régime n'a plus le monopole de la parole pour préserver la communauté d'intérêt qu'il a constitué avec la SOGIK. Cette assurant la vidange des poches des djiboutiens et le pourrissement de leur mentalité alors la gérontocratie du régime ( mais aussi de l'opposition) composé de psychopathes garantit la stabilité d'un système social à long terme suicidaire.

    Le moment est donc venu de mettre en terme à l'humiliation permanente de notre population réduit à l'esclave et à la dépendance par rapport à cette drogue à l'éfficacité absolue. Il est temps d'interdire l'importation, la culture et la consommation du khat de mannière à ce les djiboutiens rédécouvrent la vie, la vraie Amis khateurs,


    ton texte est fort interessant et j'aimerai bien etudier tes sources. les receuils et boukin que t'a pu lire, les liens si il s'agit de site internet merci
  3. Dans le sujet : Le Khat Une Epidemie. Responsabite Politique De Tout Leader

    Posté 23 févr. 2011

    Voir le message thorgal, le 23 février 2011 - 08:30 , dit :

    C'est bien de le constater, mais cette plante et ses effets sont connus depuis belle lurette.
    Crois tu qu'un beau matin tout le monde va arrêter d'en consommer ??
    En France on a beau mettre des photos morbides sur les paquets de cigarettes et tout le monde continue de fumer (et l'état continue de se servir grassement sur les dos des contribuables)!!
    B)



    stp ne melange pas les torchants et les serviettes ( le tabac n'est rien face au khat, et la france ne ressemble en rien djibouti). merci
  4. Dans le sujet : Le Khat Une Epidemie. Responsabite Politique De Tout Leader

    Posté 23 févr. 2011

    slt

    je suis d'accord avec toi sauf que je trouve que ces dessein sont pas très compatibles avec un regime comme celui qu'on a actuellement. le lobby du khat est très puissant et reflechir sur le sujet sera une decision très lourde a prendre. en plus de 30 ans y'a eu des campagnes de sensibilisations sur le tabac, le sida ou autre mais le khat n'a jamais été abordé a tel point que le sujet est tabou. faudra d'abord convaincre que le khat est l'ennemie de notre existence meme et seulement apres l'on poura briser le tabou. tous ça demande une liberté de manoeuvre assez consequente qui est presque impossible dans les temps actuelles et ce qui fait vivre encore c'est ce "presque".

    cordialement.
  5. Dans le sujet : Le Khat Une Epidemie. Responsabite Politique De Tout Leader

    Posté 23 févr. 2011

    salut

    très bonne analyse concernant cette plante et ces ravages sur la population du pays. il faut signalé le fait qu'elle n'est décrite en aucun cas comme une drogue par les pouvoirs publics et donc aucune mesure n'est envisagé afin de sensibilisé la population. pire encore cette plante augmente l'indiference de la population concernant les affaires politique du pays d'oû la facilité pour certains de mener à bien une cariere au plus haute sphere de l'etat. cette plante est utilisé lors des compagnes electorales afin d'atiser encore plus la dependence de certains. pour bcp le khat est la clé pour avoir un role dans la societé, un tremplin qui separe le jeune des individus responsables ou encore les femmes des hommes chefs de familles. le khat est partout, dans les poches des manias de sogik ou autre concurrent, dans les plans des politiques avide de pouvoir pour lesquels sans khat la population ne serai plus aussi docile, et surtout dans le sang de bcp de ces pauvres gens qui sont devenu dépendant. au pays au alentour de 13 tous tourne au ralentis. le jour ou ces details sera regler, bcp auront des soucis a se faire et pas seulement les consommateurs de cette maudite plante.


    cordialement

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