djibnet.com: Gargaro - Affichage d'un profil

Aller au contenu

Gargaro : Profil Note du membre : -----

Réputation : 17 Neutral
Groupe :
Membres
Messages :
133 (0,03 par jour)
Plus actif dans :
Politique et développement (130 messages)
Inscrit :
08-juillet 10
Vus :
2 423
Dernière activité :
L'utilisateur est hors-ligne mars 02 2013 12:52
Actuellement :
Hors-ligne
Icône   Gargaro moi

Sujets que j'ai initié

  1. Le Dernier Baroude D’Honneur...par Alan Ibrahim

    Posté 27 févr. 2013



    Le dernier baroude d’honneur d’un dictateur en fin de règne.


    par Alan Ibrahim, jeudi 21 février 2013, 15:37 ·



    Le dernier baroude d’honneur d’un dictateur en fin de règne.

    Dans la plupart des pays civilisés, la fonction de chef de l’État porte un hora et une notion de l’État qui va au delà de la personne qui l’occupe. Le président de la république est, en tant que premier magistrat du pays, le garant de la constitution et de l’unité nationale. Il est le symbole de la république qui adhère et réunit la nation toute entière sans distinctions aucunes. Il est, par définition, au dessus des partis politiques et d’esprit partisan.

    Alors, dans cette optique, que penser de l’intervention de Monsieur Ismail Omar Guelleh a deux jours des élections historiques?

    Tout d’abord dans la forme; c’est un homme usé par le pouvoir sans partage et aucunement habitué au débat contradictoire, pathétique dans l’ensemble et redoutant un avenir incertain qui nous ait apparu aux écrans des télévisions. Sa posture, ses gestes et le mouvement de ses yeux démontrent tous un manque de confiance péniblement camouflé par un bravado non convainquant mais aussi une certaine amertume visible sur le visage. Toute l’intervention est un monologue insipide qui reflète un état-d ’âme torturé et une certaine résignation. Il nous apparaît faible, déchut et abattu.

    Ensuite dans le fond; qu’est-ce que nous dit au fait IOG? Il persiste et signe dans son mépris de la constitution djiboutienne dont il a l’habitude de violer. Il exprime sans équivoques son dédain pour la démocratie et l’exp​ression populaire. Il balaie d’un geste de la main l’appui massif au rejet de son régime qui, a presque 40 ans de règne , n’a rien d’autres que délabrement et pauvreté a offrir au peuple djiboutien. Il prend les djiboutiens pour des simples d’esprit et sermonne avec paternalisme pour mettre en garde des conséquences de sa défaite assurée.

    En plus, Il s’arroge, en propriétaire de la république, le droit d’avoir la continuité de sa dictature et met en garde le peuple, sous des menaces a peine voilées, qu’après lui il y aura , non pas droit et démocratie mais déluges. Il s’en prend violemment aux leaders de l’opposition USN mais en particulier son porte parole Daher Ahmed Farah et son parti le MRD, sans jamais oser prononcer leurs noms. Il ressent le besoin de justifier son acharnement et sa répression contre eux et ressort une vieille et rengaine affaire. Il reprend une ridicule accusation usée en abondance et concoctée par un esprit médiocre de son équipe, le tout se tenant sur un bout de papier mal falsifié qui rétorque que le premier parti de l’opposition, tant craint, est un parti de traîtres en collusion avec les Érythréens qui avaient battu, on se rappelle, a plate couture ses incompétents généraux, gériatriques.

    Bref, IOG s’en prend a tout le monde sauf a lui et a son régime discrédité. Il semble être préparé a une défaite inéluctable et castratrice pour un homme qui fut le maître de Djibouti depuis sa genèse. Finalement, cette apparition d’IOG nous a montré, a travers une lucarne, le visage défait d’un dictateur perdu et en fin de règne.
  2. Elections: Les Observateurs N'y Ont Vu Que Du Bleu !

    Posté 26 févr. 2013

    LES OBSERVATEURS INTERNATIONAUX N'Y ONT VU QUE DU BLEU!

    Le dictateur avait déjà prévu qui devait les encadrer, les guider ainsi que les bureaux qu'ils devraient visiter. Ils ne savent pas ou ne veulent pas savoir que les résultats ont été inversé dans le bureaux du ministre de l'intérieur comme en 2003, que dans les régions de l'intérieur ces sont les commissaires et les militaires qui votent.
    Messieurs les observateurs, nous avons pêché par naïveté et vous avez pêché contre les règles de l'art. Par conséquent, il va sans dire que le peuple souverain n'attache aucun crédit à votre rapport partial rédigé dans le seul but de couvrir les fraudes massives organisées par le dictateur.
  3. Communiqué De Fidh

    Posté 26 févr. 2013

    Djibouti


    Djibouti : Arrestations massives d’opposants au lendemain des élections
    Mise à jour le 25 février 2013

    Version PDF
    Imprimer
    Partager




    La FIDH et son organisation membre, la Ligue djiboutienne des droits Humains (LDDH), s’inquiètent des arrestations massives de membres de l’opposition, à Djibouti deux jours après des élections législatives marquées par de très nombreuses irrégularités entachant leur crédibilité. Alors que doit se tenir dans l’après-midi un meeting d’information de l’opposition, la FIDH et la LDDH interpellent les autorités djiboutiennes pour qu’il ne soit pas fait un usage disproportionné de la force publique, qu’elles stoppent immédiatement la vague d’arrestation en cours et libèrent les personnes arrêtées.

    Depuis hier les autorités djiboutiennes mènent une vague d’arrestation sans précédent à Djibouti, la quasi-totalité des leaders de l’opposition ayant été arrêtés ou placés en résidence surveillées. Ainsi, M. Ahmed Youssouf, président de l’Alliance républicaine pour le développement (ARD) et M. Ahmed Dini, président du Parti populaire djiboutien (PPD), ont été arrêtés ce matin vers 10h30. M. Ahmed Youssouf Houmed, président de l’Union pour le salut national (USN) et Ismaël Guedi Hared, tête de liste de l’USN pour la circonscription de Djibouti-ville, ont été arrêté et conduits au Commissariat de police de la capitale sous la responsabilité du colonel Omar Hassan, chef de la sécurité publique. Ils viennent d’être libérés. Pour sa part, M. Sougueh Ahmed Robleh, le président du Mouvement pour le développement et la liberté (MoDel), formation membre de l’USN, est détenu au commissariat de police de la cité Hodane dans la quartier périphérique de Balbala avec trente partisans de l’USN. M. Daher Ahmed Farah dit « DAF », président du Mouvement pour le Renouveau démocratique et le Développement (MRD) et porte-parole des partis d’opposition a, quant à lui, été placé ce matin sous résidence surveillée. La veille, M. Abdourahman Mohamed Guelle, le Maire de Djibouti et deux de ses adjoints, MM. Ali Mohamed Dato et Aden Dalieh Dirieh ont eux aussi été arrêtés, conduits au commissariat central de police de la capitale puis libérés après avoir été interrogés par le chef de la police, le colonel Abdillah Abdi Farah, sur le meeting d’information de l’USN prévu pour le lendemain.

    En outre, 120 partisans de l’opposition ont été arrêtés dans la nuit du 24 au 25 février et sont détenus au centre de retenue administrative de Nagad. 7 militants de l’opposition arrêtés la même nuit au quartier 7 bis et au Vieux Balbala (Balbala Caadi) demeurent toujours non-localisables. En effet, plusieurs témoins ont affirmé que dans la nuit du 24 au 25 février, l’armée, notamment la Garde républicaine, la police et la gendarmerie, s’étaient largement déployés dans la capitale et avaient bloqué tous les accès de plusieurs quartiers populaires de la capitale dont le quartier de Balbala et que la police et la gendarmerie avaient procédé à de nombreuses arrestations.

    En dépit de cette vague d’arrestations, des milliers de militants de l’opposition doivent se retrouver cet après-midi à 15 heures aux alentours de l’Avenue Nasser, prêts à prendre part à un meeting d’information qui a été interdit par le Ministre de l’intérieur.

    « Ces arrestations jettent le discrédit sur la légalité du scrutin législatif et sur la volonté des autorités de permettre un réel pluralisme politique. Il est impératif que les arrestations, les actes de représailles et d’intimidations cessent, et que soit garantie la liberté de manifestation à Djibouti » a déclaré Paul Nsapu, Secrétaire-général de la FIDH.

    Les élections législatives se sont tenus le 22 février 2013 dans un climat tendu et, selon les résultats donnés par le ministre de l’Intérieur Hassan Darar Houffaneh, ont été remportées par l’Union pour la majorité présidentielle (UMP), la coalition des partis au pouvoir, qui empocherait 80% des 65 sièges de députés selon la nouvelle loi électorale. Pour la seule ville de Djibouti où vivent les trois quarts des habitants du pays, "l’UMP a eu 49,39% des voix contre 47,61% pour l’opposition", a-t-il déclaré à la presse.

    Des observateurs ont toutefois relevé de nombreuses irrégularités au cours des opérations électorales qui semble avoir été marquées par de nombreuses fraudes, en particulier dans les villes Obock, Tadjourah et Dikhil : manque de cartes électorales, expulsion des représentants de l’opposition des bureaux de vote, présence de la Garde républicaine à l’entrée de bureaux de vote, filtrage des entrées par des militants du parti au pouvoir, « bourrage » d’urne à l’issue du scrutin, etc.

    La FIDH et la LDDH appellent la communauté internationale, et en particulier l’Union africaine (UA), la Ligue des États arabes (LEA), l’Organisation de la conférence islamique (OCI), et l’Autorité intergouvenementale pour le développement (IGAD) dont des observateurs électoraux ont été dépêchés dans le pays ; la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples ; les Nations Unies et l’Union européenne à :
    dénoncer les pratiques contraires aux droits humains du pouvoir djiboutien particulièrement dans le contexte post-électoral actuel ;
    se prononcer sur les conditions d’exercice du vote et la validité du scrutin ;
    rappeler les autorités djiboutiennes à se conformer à leurs engagements régionaux et internationaux.


    Contexte
    Pour la première fois depuis près de dix ans, les partis politiques de l’opposition djiboutienne avaient décidé de prendre part aux élections législatives. Réunis depuis un mois au sein de l’Union pour le salut national (USN), plusieurs de leurs représentants ont, depuis lors, eu à faire face à des arrestations et détentions arbitraires, actes de harcèlement et autres formes d’intimidation. Depuis son retour d’exil le 13 janvier 2013, Daher Amhed Farah, président du Mouvement pour le Renouveau démocratique et le Développement (MRD), et porte parole de l’USN a été arrêté à quatre reprises.

    Depuis plus de dix ans, les opposants, les syndicalistes, les défenseurs des droits humains et les citoyens subissent une répression continue à Djibouti, qui s’intensifie à l’approche de chaque élection. Lors de la présidentielle d’avril 2011, le bilan de cette répression a été le plus lourd de toute l’histoire du pays : plusieurs dizaines de jeunes manifestants tués, des centaines d’autres arrêtés et détenus durant des mois.
  4. Oddh Communiqué De Presse

    Posté 24 févr. 2013

    COMMUNIQUE DE PRESSE

    Déni de la volonté populaire

    Djibouti, le 24 février 2013
    ODDH - 23 février 2013

    COMMUNIQUE DE PRESSE : Déni de la volonté populaire


    Vendredi 22 février 2013 se déroulaient à Djibouti des élections législatives pour renouveler les 65 sièges de l’Assemblée Nationale. Cela faisait exactement 10 ans que l’opposition avait boycotté toutes les élections (communales, législatives, présidentielles) en exigeant à chaque scrutin des conditions de transparence à savoir : une CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) réellement indépendante, la refonte de la liste électorale, … .

    Ce scrutin de 2013 avec cette connotation de 20% proportionnelle constituait une nouveauté dans le paysage politique et une avancée, certes très timide vers la voie de la démocratisation. Par ailleurs, cette nouvelle coalition des partis d’opposition USN (Union pour le Salut National) renforcée par une nouvelle génération des jeunes de la société civile a apporté un regain de confiance au processus électoral.

    Il est à prendre en compte également la maturité des Djiboutiennes et Djiboutiens qui ont démontré une fois encore une retenue manifeste face aux provocations et répressions (arrestations arbitraires des leaders de l’opposition, lieu de meeting interdit, intimidations, …) durant la campagne. Comme d’habitude les élections se sont déroulées dans la paix sauf qu’il y a lieu de constater que les résultats provisoires annoncés par le Ministre de l’Intérieur (membre du parti au pouvoir) ne reflètent guère la volonté populaire. A Obock, refus aux délégués de l’opposition d’accéder aux bureaux de vote, expulsions et menaces avec armes dans certaines localités de Dikhil, de Tadjourah, d’Arta et d’Ali-Sabieh selon l’USN. Et surtout, à Djibouti-ville où malgré l’usage de tous les artifices de la corruption, de l’intimidation, des ordres de missions pour la Garde République, des ordonnances, … le peuple a voté pour la coalition de l’opposition.

    La déclaration du Ministre de l’Intérieur vers 4h30 du matin le samedi 23 février ressemblait à la fois à une gifle et une insulte au peuple djiboutien et s’apparentait à une boutade « Si le peuple a voté contre le pouvoir on dissout le peuple ». Que Monsieur le Ministre sache que rien ne pourra supplanter la volonté populaire et qu’à la fin la démocratie triomphera.

    Comme d’habitude on s’acheminerait vers une contestation de l’opposition dont l’issue reste incertaine au regard de l’entêtement du pouvoir en place et d’une certaine complaisance de la communauté internationale. Aujourd’hui, après 36 ans de règne sans partage de la vie politique par le même pouvoir, il est indéniable que la vérité de ce scrutin soit respectée si on a une certaine considération de ce peuple qu’on veut représenter et défendre leurs intérêts sur le plan national et international.

    L’ODDH demande à la CENI et au Conseil Constitutionnel de prendre en compte les revendications légitimes de l’opposition que ce soit au niveau de l’examen des pièces présentées et au niveau du respect de ce droit fondamental de recourir aux instances juridictionnelles.

    L’ODDH appelle la communauté internationale à prendre la mesure de la gravité de la situation et à agir en conséquence en prenant ses responsabilités.

    Et enfin, l’ODDH demande aux observateurs internationaux et régionaux de faire preuve d’impartialité et d’indépendance pour aider Djibouti pour l’avènement d’une démocratie véritable.

    Agir pour la démocratie, la dignité et la justice.

    Le Président de l’ODDH
    Farah Abdillahi Miguil
  5. Rfi: L'opposition Dennoce Des Fraude Massives

    Posté 24 févr. 2013

    vendredi 22 février 2013 23:25 GMT


    L'opposition dénonce des fraudes lors du déroulement des législatives, ce vendredi 22 février, auxquelles elle participait pour la première fois depuis dix ans. Plusieurs membres de L'Union du salut national (USN), coalition des principaux partis d’opposition, ont été brièvement interpellés, parmi lesquels Daher Ahmed Farah, son porte-parole.

    C’est la première fois que l’opposition était présente aux élections législatives, à Djibouti, depuis dix ans. Les six principaux partis d’opposition se sont rassemblés sous la bannière de l’Union du salut national, pour faire face à l'Union pour la majorité présidentielle, l'UMP, parti d'Ismaël Omar Guelleh, qui a accédé au pouvoir en 1999. La coalition d’opposition affirme que de nombreux délégués issus de ses rangs ont été expulsés des bureaux de vote et qu’il y a eu des « bourrages d’urnes ».

    Daher Ahmed Farah, porte-parole de l'USN, a été arrêté à son domicile alors qu’il était au téléphone avec notre journaliste Ghislaine Dupont. Un document fort, que nous vous proposons d’écouter ci-dessous :



    Après cette interpellation à son domicile, Daher Ahmed Farah affirme avoir été conduit au commissariat central, puis avoir été remis en liberté sans que rien ne lui soit signifié quant au motif de son arrestation. « Cela s’inscrit dans une stratégie de réduction au silence, c’est de l’intimidation, c’est clair », juge-t-il.

    Daher Ahmed Farah dénonce des fraudes massives, « dans la capitale, mais surtout en province ». Selon lui, vingt-quatre bureaux de vote ont été interdits aux délégués de l’opposition dans les circonscriptions du nord du pays. A Tadjourah, une circonscription du nord, « une dizaine de bureaux étaient totalement contrôlés par le régime, avec ce que cela comporte comme bourrage d’urnes », accuse-t-il.


    Par ailleurs, l'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'homme a indiqué que le vice-président de la Ligue djiboutienne des droits de l'homme a été arrêté mercredi dernier, lors d'un meeting de l'opposition. Il serait depuis détenu au secret.

    RFI

Mes informations

Titre :
Membre
Âge :
Âge inconnu
Anniversaire :
Anniversaire inconnu

Informations de contact

Courriel :
Cliquez pour m'envoyer un courriel

Amis

Gargaro n'a pas encore ajouté d'amis.

Commentaires

Gargaro n'a pas encore de commentaires. Pourquoi ne pas lui dire bonjour ?