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Icône   rigolomanie je rigole de la vie car il ne me reste plus que ca

Sujets que j'ai initié

  1. Une Chanson Sur Mesure Pour Le Regime

    Posté 24 févr. 2013

    http://youtu.be/WWzUs2nh4jw
    OU
    USN
  2. L'histoire De Notre President

    Posté 14 nov. 2011

    Le triomphe de la perfidie.(partie 1)

    Si l’on veut comprendre le sens des actions d’IOG, il est peut être utile voir nécessaire de
    transcender certaines règles et explorer dans les profondeurs de son véritable histoire familial. Enquêter sur la vie d'IOG n'a pas été un exercice simple et nous avons pris le risque d'affronter cette difficulté. Nous avons réalisé ce travail dans la plus grande discrétion, à tâtons et à travers une recherche de documentation sur internet, la collecte de témoignages oraux et les récits gratuitement fournis par l'entourage du couple présidentiel loquace
    lors des séances de khat.
    En 2011, Ismail Omar est un homme qui compte bien plus d’adversaires irréductibles que l’on peut
    imaginer. Même s’il est dépourvu de stature de personnage politique charismatique, l’on ne peut pas
    refuser d’avoir un petit réservoir de courtisans. Bien sur qu’il n’a aucune histoire politique et son
    parcours atypique d’ancien agent de la police de l’administration coloniale devenu la première
    personnalité du pays, ne permet pas à tout le monde de connaitre la nature complexe de sa
    personnalité. Parmi les jeunes qui le louent ou qui le diabolisent, peu d’entre nous connaisse les
    nombreuses facettes de ce personnage. La crise politique et le conflit armés du début des années
    1990 ont hissé sur la scène politique ce dernier. Le destiné a fait qu’il rencontre facilement
    l’enthousiasme des jeunes et l’espoir chez les moins jeunes qui avaient vu en lui le profit idéal de
    l’héros providentiel de l’émancipation de la jeunesse. Il est vrai que l’on dit c’est l’occasion qui fait
    le larron.
    IOG est née en 1947 à Dire Dawa (Ethiopie). Son père Omar Guelleh, originaire de cette ville
    travaillait au chemin de fer franco-éthiopien (CFE devenu après l’indépendance CDE). Son père qui
    avait une très forte personnalité et son frère ainé feu Idriss dont il était le cadet ne lui avaient pas
    permis d’avoir au sein de la famille une place de choix. Très jeune déjà il n'avait pas connu ce
    bonheur de la petite enfance. Il avait souffert de ce manque d’affection et ressentait une forme
    d'hostilité paternelle à son endroit le diminuant par rapport à son grand frère.
    Confronté à ce contexte familial, IOG avait pris l’habitude de séjourner hors de foyer parental. Il
    avait pris gout à l’aventure de s’exiler chez ses tantes paternelles. Cette situation d’abandon de
    foyer était en partie favorisée par le fait que son père était polygame. De nature introvertie il
    supportait très mal l’indifférence de ses frères et soeurs et l’ordre imposait par son père. Finalement,
    l’amitié de Mohamed fils d’Aden et de Aicha Idriss, connu sous le sobriquet Che, lui a permis de
    trouver un foyer d'accueil à la hauteur de ses espérances. Il avait trouvé auprès de cette famille un
    statut d’ainé et surtout une marque d’affection particulière de la part des parents de Mohamed dont
    le fils, parait-il était sur le plan scolaire un élève très médiocre. Il s’était trouvé une famille pour
    guérir de ses souvenirs d’enfant ignoré soumis aux difficultés d’un environnement familial marqué
    par une forte autorité paternel.
    Les récits disent aussi qu’il s’était replié sur lui-même et restait à l’écart de toute la famille. Par
    rapport à son grand frère, il avait développé une forme de complexe d’infériorité et il n’avait même
    pas cherché à faire ses preuves comme le ferait chaque enfant dans un contexte de rivalité entre
    frères et soeurs. Ce sentiment d’échec l’a conduit à l’éloignement de sa famille et la recherche d’une
    sorte de compensation en dehors du cadre familial qu’il considérait acquis à son frère Idriss. Ce
    sentiment d’infériorité a été principalement une source de tension avec sa famille qu’il connait
    jusqu'à ce jour et qui fait de son épouse sa seule famille. Il parait qu’à l'annonce par le RPP de sa
    désignation comme candidat pour les élections présidentielles d’avril 1999, les premiers surpris de
    cette décision étaient sa famille (père, mère, frère et soeur) mais leur étonnement de son point de vue
    a été décevant. Certains membres sont allés jusqu'à le conseiller de renoncer à briguer le fauteuil
    présidentiel. Selon son épouse ce jour là et pour des raisons que d’aucun ne pouvait soupçonner la
    position de sa famille avait ouvert de nouveau une blessure guérie. La première dame a dit à ses
    proches que la réaction de ses parents avait suscités chez lui une déception profonde. Ils avaient
    réfuté, sans se rendre compte, la démarche d’IOG qui consistait à les culpabiliser en leur faisant part
    de sa victoire politique. Il attendait de ses parents une marque d’attention particulière à la hauteur
    de l’estime qu’ils plaçaient en son défunt frère.
    La réaction de son père lui a été rapportée par un de ses demi-frères. Pire encore, il avait dit, selon
    la première dame, à l'ancien président qui lui avait rendu visite à l'hôpital Bouffard lors d'un séjour
    médical "pourquoi tu as choisi IOG, tu sais qu'il n'en est pas capable". Cette petite phrase est l'arme
    de torture que la première dame utilise lors des petites disputes. Il avait très clairement compris le
    sens des messages familiaux mais force est de reconnaitre qu’IOG n’a pas su apprécier la portée.
    Les parents connaissent mieux que quiconque leur enfant par delà des appréciations, d’une
    effrayante banalité, ils savent évaluer les capacités de leurs enfants. Une année jour pour jour après
    son élection, son père puis sa mère, à deux semaines d’intervalle, avaient quitté ce monde et IOG
    se retrouve responsable de toute la famille Guelleh avec laquelle il peine à ce jour pour faire établir
    son autorité. Il n’avait pas écouté ses parents parce qu’il voulait la fonction dans le seul but de
    s’élever au dessus des responsables de son sentiment d’infériorité. C’est ce sentiment, en règle
    générale, qui inspire son caractère et sa propension à dévaloriser les autres y compris les siens pour
    rehausser sa propre valeur.
    Après des études débutées à Dire Dawa (Alliance Française) et poursuivies à l’école Charles de
    Foucauld à Djibouti il a fini par abandonner ses études en classe de 3eme. A l'issue de cette courte
    scolarité il a été engagé sur recommandation du sénateur français d’alors l’ancien président le très
    regretté Gouled comme auxiliaire de police au service des Renseignements Généraux. La police de
    la période coloniale l’avait plus tard utilisé en lui demandant de militer au sein de la ligue populaire
    Africaine pour l'indépendance (L.P.A.I.) dirigée par Gouled pour acquérir des renseignements sur
    les activités indépendantistes du mouvement de l’opposition.
    A la veille de l’indépendance (en 1976) le président de la LPAI envoie en formation à Mogadishu
    plusieurs cadres de son parti (dont Hassan Saïd Kaireh actuel directeur du SDS et Houssein Idriss
    dit Sékou Touré) pressentis pour constituer les cadres des services de renseignements en cours de
    constitution. Parmi ces stagiaires figurés le frère ainé d’IOG, Idriss Omar Guelleh, militant chargé
    des questions sécuritaires au sein de la LPAI. Ce dernier était préposé à parfaire ses connaissances
    auprès des services secrets somaliens dans l’optique de diriger les services spéciaux de l’Etat
    naissant. L’absence d’Idriss Omar, en formation, qui n’était pas particulièrement apprécié par la
    puissance coloniale, a permis aux français d’organiser l’infiltration d’IOG. En 1976, il avait fait
    curieusement l'objet d’une vraie fausse révocation par le Président du conseil Ali Aref, qui soit
    disant lui reprochait d’avoir fournir des dossiers des Renseignements Généraux à la LPAI. Pour
    preuve Ali Aref a été l'un des premiers soutiens d'IOG en 1999 et avait déclaré sur les ondes de la
    RTD qu'il avait des relations familiales avec le candidat du RPP. Le simulacre de licenciement avait
    par conséquent permis non seulement à IOG d’intégrer les rangs de l’opposition mais aussi de
    supplanter son frère ainé en position de stage auprès des somaliens lors de la mise sur pied des
    premières structures étatiques de la République de Djibouti.
  3. Opposant De Nouveau Arreté

    Posté 11 mars 2011

    BREVE INFORMATION DU VENDREDI 11 MARS 2011

    ARRESTATIONS DES LEADERS DE L’OPPOSITION DJIBOUTIENNE



    Les leaders de l’Opposition Djiboutienne (UAD et UMD), juste à 15 heures Djibouti, viennent d’être arrêtés, en face du domicile d’Ismaël Guedi, par les Forces de Répression au service du candidat illégal, inconstitutionnel, membre de la mafia transrégionale.



    Ces arrestations illégales montrent parfaitement que des éléments des Forces de Sécurité se sont, hélas, transformées en une milice au service d’un Individu et non au service de l’Etat ;

    Ces Services de Sécurité payés par les Contribuables Djiboutiens et par des Contribuables des pays amis, ces Forces sont prêtes à participer au Coup d’Etat Electoral programmé au vendredi noir du 8 avril 2011.

    Une vingtaine de véhicules étaient mobilisés lors des arrestations.

    Nous attendons d’autres informations sur les lieux des détentions illégales et Arbitraires dignes d’un régime de Voyous intolérable, qu’il faut combattre par tous les moyens efficaces.

    Ces arrestations vont inéluctablement créer un climat pré-révolutionnaire avec tous les risques de colère qui pourront en résulter.[...]

    NOEL ABDI Jean-Paul
  4. Quand Djibouti24 Justifie Le 3Eme Mandat

    Posté 4 mars 2011

    Extrait de leur dernier article fort intéressant qui laisse a réfléchir.

    [...]A propos de la constitution, ce n'est pas un dogme. Elle a été rédigée par un groupe de juriste et d'hommes politiques. A tout moment, elle peut être modifiée selon les circonstances. Certes, les modifications doivent etre accompagnées par des justifications qui vont dans l'intéret de la république.


    L'actuel Président nous fait comprendre qu'il a accepté à la demande du parlement via le peuple de briguer un troisième mandat ?

    C'est possible vu que le pays est dépourvu d'hommes politiques matures et souffre d'un sérieux handicap en leaders capables de continuer sur la voie du développement amorcée par le président Ismaïl Omar Guelleh.[...]

    [...]Un troisième mandat ? pourquoi pas.

    C'est dans cet esprit que le président doit tendre la main et chercher le dialogue avec tout le monde.[..]
  5. Quand Djibouti24 Justifie Le 3Eme Mandat

    Posté 4 mars 2011

    Extrait de leur dernier article fort intéressant qui laisse a réfléchir.

    [...]A propos de la constitution, ce n'est pas un dogme. Elle a été rédigée par un groupe de juriste et d'hommes politiques. A tout moment, elle peut être modifiée selon les circonstances. Certes, les modifications doivent etre accompagnées par des justifications qui vont dans l'intéret de la république.


    L'actuel Président nous fait comprendre qu'il a accepté à la demande du parlement via le peuple de briguer un troisième mandat ?

    C'est possible vu que le pays est dépourvu d'hommes politiques matures et souffre d'un sérieux handicap en leaders capables de continuer sur la voie du développement amorcée par le président Ismaïl Omar Guelleh.[...]

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