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Sujets que j'ai initié

  1. Le Contrôle Du Détroit D'ormuze

    Posté 17 janv. 2009

    Bonjour,

    J'ai toujours dit que la raison de différent frontalier entre notre pays et le régime maxiste d'Asmara est à chercher ailleurs loin des analyses amateurs en géostratégies et géopolitique.

    Je crois que les choses se précisent de plus en plus car mercredi le Conseil de Sécurité a voté une résolution demandant à Asmara de rétirer ses troupes de Ras-Doumeira et de l'île de Doumeira. Quelques jours avant, l'Iran aurait déployé des forces et équipements militaires dans le Port d'Assab.

    Lien

    Cela nous rappelle au temps de la guerre froide où les soviètiques ont eux aussi pris position dans ce detroit pour conttrôler le trafique maritime international en cas de conflit contre l'occident.

    @++
  2. Borreh Personne Non Grata à Djibouti

    Posté 22 oct. 2008

    Bonjour,

    C'était un rumeur mais les choses s'accélrent depuis hier quand les sociètés ainsi que la totalité du fond de commerce de Mr Abdourahaman Mohamed Mahamoud Borreh est saisie sur ordre de la présidence. Ainis Mr Borreh est déclaré personne non grata (exp​ression rservé pour les étrangers) et il parait qu'il risque la prison s'il remet le pied à Djibouti.

    Un redressement fiscal de l'ordre de plus 2 milliard de FDJ a été fait par la direction des impôts. Cette stratégie a toujours marché contre les opposants au régime mais j'ai du mal à croire qu'IOG allait trainer dans la boue le plus fidèle de ses courtisans.

    Le spectre de conflit d'intérêt planne à mon sens dans cette affaire et utiliser le rédressement fiscal comme épouventail est une stratégie habituelle aux dictateurs pour s'approprier les biens de ses concitoyens. Cela aura sûrement un impact négatif sur les investissements direct etrangers et en génértal sur l'économie djiboutien.

    @++
  3. Les Raisons De Cette Guerre!

    Posté 12 juil. 2008

    Bonjour tout le monde,

    J'aimerais bien avoir d'abord une pensée à toutes les familles qui ont perdu un être si cher dans cette guerre. Qu'Allah leurs accueille tous dans son paradis. Amin

    Chacun de nous se demande pourquoi cette énième guerre dans une région déjà tourmenté qui en avait pas besoin un autre malheur. A qui profite alors le malheur qui s'abat dans cette région ?

    Cette guerre n'est pas une guerre entre Djibouti et l'Erythrée. IOG clame haut et fort que l'Erythrée a envahie et occupe une partie de notre pays et Issias nuance et minimise cette manœuvre politico-médiatique (1 seul communiqué et une interview donnée depuis le commencement d’l’Affaire Doumeira).

    Il y a des zones d'ombre et beaucoup de non-sens dans cette guerre, et qu’il ne faudrait pas tomber dans le piège de la propagande orchestré par le locataire du palais de Ras-dika. Et c'est bien dommage que des gens soient morts dans une partie de jeu d’échec entre le diable (Bush), Meles Zenawi et IOG.

    Essayons de comprendre le pourquoi de cette guerre et prenons un peu de recul, lissez entre les lignes de ce que raconte les médias de propagande de part et d'autres des protagonistes, même si l'Erythrée n'est pas trop bavard dans cette histoire ce qui n’est pas dans son habitude.

    C'est un secret de Polichinelle que le jeu de guerre entre les frères ennemis (l'Ethiopie et l'Erythrée) se joue actuellement dans plusieurs terrains notamment en Somalie. Et que le diable dans sa croisade contre Al-Qaeda écrase dans son passage tout ce qui ne s'associe pas dans son entreprise des malfrats.

    Cependant, il paraît qu'un gouvernement érythréen en Exil basé à Addis-Abeba a été crée ainsi qu'une armée de re-libération de l'Erythrée. La CIA, probablement depuis le Camp Lemonier à Djibouti, coordonne ces opérations de ré-libération d'Asmara et apporte aux rebelles une aide conséquente sous différent forme (soutient logistique, armement, renseignement etc..). Issias conscient du danger que cela représente, 30 ans dans le maquis à son actif, tente bien que mal (services militaires obligatoires pour les étudiants) depuis l'année dernière quitte à affamer son peuple pour sauver sa tête. La colonne vertébrale des rebelles constitue principalement des déserteurs de son armée avec une bonne majorité des tigréens musulmans et les Afars. Une base arrière a été constitué à Moussa Ali le point de jonction entre les frontières de 3 pays. Pourquoi à Moussa Ali alors ? Parce que c'est non seulement loin de la région de Badmé où l'Ethiopie et l'Erythrée se disputent depuis 1998 mais aussi l'Erythrée ne saura pas qui accuser (Djibouti ou Ethiopie) en cas d'attaque des rebelles.

    L'Erythrée a donc pris la décision de renforcer ses dispositif militaires toute au longue de la frontière de Moussa Ali jusqu'à Ras Doumeira en construisant des tranchés pour faire échec les tentatives belliqueuses de l'Ethiopie et des Etats-Unis. Par conséquent, Ils ont positionné leurs armés dans 3 endroits différent, 1 à Moussa Ali, 1 autre entre Moussa Ali et Doumeira et enfin à Ras-Doumeira. La particularité de cette dernière par rapport aux deux autres endroits est que les points d'eau se trouvent du côté de Djibouti et que la seule colline qui surplombe la région se trouve elle aussi du côté de Djibouti., au plus grand dam des érythréens. Cette situation ne joue pas en faveur donc des Erythréens. Il faut savoir que jadis l'Etat djiboutien n'avait fait aucune objection pour l'approvisionnement en eau de l'armé érythréenne sur le sol djiboutien. Quant à cette seule colline, pour des raisons stratégie militaire, ils ne peuvent pas s'en passer car le reste n'est qu'une plaine sans arbre ni cailloux. Laissé cette colline constitue militairement une suicide collective.

    IOG s'est donc trouver dans une situation embarrassante car s'il ne dit rien, on (Ethiopie et USA) devrait l'accuser d'obédience au régime marxiste d'Asmara, c’est pourquoi un temps s'est coulé donc au moment où l'Erythrée a commencé d'entreprendre des travaux de construction des tranché en février 2008 et la date à laquelle l'Etat djiboutien a officialisé ce qui est appelé « d’occupation illégal de territoire djiboutien » par l'Erythrée.

    Djibouti entreprend donc une offensive diplomatique de tous azimuts, l'Erythrée n'a fait aucun commentaire sur l'affaire pendant que le régime djiboutien cris sur tous les toits. Le ministère de l'Information Erythréenne se contente seulement d'un seul communiqué pour dire qu'Asmara n'a aucune prétention sur le sol djiboutien et que les frontières sont bien démarqués.

    Comme au temps de guerre, il faut mobiliser et manipuler la masse (la RTD commença à passer en boucle les chansons nationaliste comme "Gesikii jireeh gobanimada jeceel, iyo ka uu gaar gareeh gumaysthuhu watee ....."), deux ignares semi-analphabètes devront conduire les opérations, l'un militaire (Zakaria cheikh Osman, après avoir mis en retraite anticipé une bonne majorité des officiers supérieurs de l’armée) et l'autre la logistique (Mohamed Djama connu pour son excès zèle supplée par Omar Bouh). De ce fait, l’Etat Djiboutien a massé une importante troupe (75 % du force armée Djiboutienne) à Doumeira, à Mousse Ali et entre ces deux endroits pour faire face de la troupe érythréenne. Dans la nuit du 10 au 11 juin 2008, l’armée érythréenne qui pourchassait, nous dit-on, des déserteurs dans leur rang ont ouvert les feux vers les forces Djiboutienne à quelque encablure de là. Ce fut donc l’étincelle.

    La bataille a ainsi durée jusqu’à le lendemain, faisant des nombreuses victimes de part et d’autres. Alors la question qu’on devrait se poser est donc pourquoi seulement a Doumeira ? Si c’était une guerre planifiée, on devrait avoir 3 fronts différents car les deux armées ne sont pas seulement en face-à-face à Doumeira. Au moment où à on fait passer en boucle à al RTD que Djibouti est en état de guerre, Asmara reste muet et parle d’une situation où Djibouti est « le cheval de Troie » pour l’Ethiopie et ses acolytes. Qui croire alors ? Une seule balle n’a été tirée dans les deux autres endroits. Drôle de guerre.

    Croyez-vous que l’armée érythréenne allait passer de 170 000 hommes à 200 000 hommes pour conquérir seulement une colline désertique où aucune âme ne peut vivre plus d’un jour ? Avons-nous alors une armée des centaines des milliers d'homme pour que l'Erythrée nous craint à tel point ?


    @+
  4. Quattend Donc Mr Djibnet.com ?

    Posté 10 avril 2008

    Bonjour,

    J'aimerais bien savoir ce qu'attend Mr Djibnet pour prendre les mesures necessaires afin de remettre l'ordre dans ce forum.

    Des propos déplacés sont tenues quotidiennement , il y a pas un seul sujet qui tourne à l'altercation verbal et injures, les propos tribales sont monnaie courants, bref ça vous donne même envie de continuer à lire un sujet jusqu'au bout tellement que chacun vomit la haine enfouille au fond de lui et crache son venin. A tel point que ça vous donne même pas envie de poster un subject.

    Je me rappelle à l'époque où certains se sont vu banni du forum moins que ça ( je pense à Ange Felix). C'est vrai que moins d'imbécile se hasardait à intervenir le débat ou détournait le subject dans le terrain tribal ou clanique, mais on remettait sur le rail ceux qui dérapaient.

    Comme Djibnet ne peut controler tout ce qui se passe dans ce, il est préférable de nommer un modérateur sincére parmis ceux ou celles qui interviennent le plus dans ce forum. Au risque de voir disparaitre le seul place public virtuel digne de ce nom.


    A bon entendeur !
  5. Decentralisation : Si Le Ridicule Tuait…

    Posté 20 nov. 2005

    Un article fort interessant sur la décentralisation et la démocratie version IOG...........

    Renouveau du 17/11/2005.


    DECENTRALISATION : SI LE RIDICULE TUAIT…

    Si le ridicule tuait, personne ne resterait du pouvoir de Ismaël Omar. Ils y passeraient tous, sans exception. Ils y passeraient car ils ne cessent de se couvrir de ridicule. Ils vivent de ridicule. Ils sont le ridicule. Mentir à tout bout de champ, claironner une chose et son contraire, dire quelque chose et en faire l’inverse. Voler à tour de bras et prétendre combattre la corruption, parler de démocratie et s’asseoir dessus, s’engager à déverrouiller la vie publique et s’acharner à la murer, invoquer la Loi et la fouler furieusement aux pieds, débiter des citations du Saint Coran et en violer les enseignements au quotidien, faire la prière et pratiquer le mal. Ils sont le ridicule, vous disons-nous.

    Ne sont-ce pas des Hyènes ? nous rétorquerez-vous. Mais tout de même ! Même une hyène connaît des instants de répit dans la destruction. D’ailleurs, elle ne tue que lorsque la faim l’y pousse. Ou que ses petits réclament à manger. Pour mue par l’instinct qu’elle soit, l’hyène sait se restreindre, ne pas épuiser son milieu nourricier, ne pas couper la branche qui la porte.

    Pour disgracieuse qu’elle soit, pour hurlante qu’elle se montre, pour mal assurée sur ses pattes arrière qu’elle paraisse, l’hyène fait, au bout du compte, mieux que nos pseudo-gouvernants. Son instinct lui enseigne des lignes rouges…

    Comment qualifier alors celles et ceux que nous traitons de Hyènes pour le mal qu’ils nous font ? C’est à chercher, probablement au-delà de notre entendement de gens sensés. Quand des êtres humains se moquent de toutes les valeurs qui font l’homme, voire l’animal, quand ils brisent tous les freins, ne sont que pulsions et bruits creux, ils participent d’autre chose que ce qui nous fonde. Nous n’avons de commun avec eux que l’apparence.

    Il s’ensuit que même nos mots ne sauraient s’appliquer à eux. Car le langage n’est pas gratuit, il est le fruit d’une maturation, le véhicule d’un code commun. Il est le reflet de notre intelligence, l’insigne de notre humanité. Le langage n’est pas dissociation entre signifiant et signifié, n’aligne pas des vocables pour eux-mêmes, ne les vide pas de leur substance. Il est harmonie, unité. Le langage est SENS.

    Il n’empêche qu’il faut bien parler d’eux, dans la mesure où ils sont là, sinistrement réels, englués dans le mal, à nous faire souffrir. Il faut bien exprimer notre colère, notre exaspération. Il faut bien dire notre dégoût.

    Et pour ce, pour traduire l’intraduisible, nous n’avons que nos mots, notre langage, notre véhicule de sens.

    Voilà pourquoi nous usons du terme ridicule, que nous préférons à celui de cynisme. Nous le faisons pour la lourde charge de bêtise, d’absurdité, de non-sens, de non-intelligence, qu’il signifie. Charge singulièrement lourde dans le cas qui nous préoccupe.

    Seulement, le ridicule, s’il peut tuer, et tue effectivement, celles et ceux au détriment desquels il s’exerce, en l’occurrence nous autres Djiboutiennes et Djiboutiens, s’il peut mettre à mort les femmes et les hommes contre lesquels il se déploie en actes, il épargne ses auteurs. Du moins ne les emporte-t-il pas aussi vite et aussi massivement qu’ils s’y complaisent. Sans quoi il n’y aurait, d’eux, aucun survivant à ce jour.

    Eh bien le ridicule, et c’est là où nous voulions en venir, revêt ces jours-ci la forme d’un nouveau tapage, autour de ce que le régime appelle décentralisation. Sur le devant de ce piètre spectacle, Ismaël Omar et son ministre de l’intérieur et de la décentralisation, un certain Yacin Elmi Bouh, que les malversations financières mises au clair par son successeur aux Finances ne peuvent pas ne pas éclabousser. Quel genre de responsable est-il pour vouloir s’accrocher aux affaires quand certains de ses subordonnés directs sont accusés d’avoir détourné des dizaines de millions en monnaie locale et se retrouvent en prison ? Comment peut-il justifier le financement de ses palais du Héron alors qu’il n’a, officiellement, perçu que sa solde de fonctionnaire puis son indemnité de ministre et que le coût de la vie est ce qu’il est sous nos cieux ? Quel type de chef d’Etat peut garder des ministres manifestement corrompus et, dans le même temps, parler de lutter contre la corruption ? Quelle crédibilité peut avoir la parole de tels individus ?

    Ismaël et Yacin, disons-nous donc, nous assènent la rengaine de la décentralisation sur mesure. Ils se veulent même concrets cette fois et fixent des échéances : 26 novembre 2005 comme date limite de dépôt des candidatures à ce qu’ils appellent élections communales et régionales et 30 décembre 2005 pour jour de scrutin.

    Candidatures, élections…Non mais de qui se moque-t-on ? Le fichier électoral est toujours aussi pourri, l’organisation électorale acquise à 100% au pouvoir, la commission électorale totalement soumise, le conseil constitutionnel plus que jamais aux ordres, la caution électorale de trente-deux millions et demi de nos francs déposée par l’opposition auprès du Trésor en janvier 2003 au titre des élections législatives toujours retenue par Ismaël Omar, les forces dites de l’ordre impatientes d’assurer la tranquillité du hold up. Le découpage territorial, comme le montre le cas de Djibouti, ne répond pas aux attentes des gens. Et, pour couronner le tout, l’autonomie des prétendues collectivités locales est loin d’être assurée. Le pouvoir central ayant pipé les dés pour se donner les moyens de conserver le contrôle des nouvelles entités.

    Avons-nous d’ailleurs décemment besoin d’expliquer en quoi consiste la décentralisation à la Ismaël Omar quand on sait de quoi est capable l’individu ? Pourquoi, s’il voulait une réelle décentralisation, a-t-il enterré ses engagements démocratiques ? Pourquoi est-il revenu sur les réformes démocratiques auxquelles il s’était engagé devant le monde et le pays en mai 2001 ? Pourquoi n’a-t-il pas accepté que l’on refonde le fichier électoral, crée une commission électorale nationale indépendante en charge de tout le processus électoral, mette en place un conseil constitutionnel digne de ce nom ? Pourquoi craint-il l’indépendance de la justice et l’exercice des libertés fondamentales et des droits humains ? Pourquoi a-t-il peur du vrai débat national sur la démocratie, la décentralisation, le statut de Djibouti-ville, l’avenir du pays ? Pourquoi, diable, s’installer dans le ridicule du verrouillage sans avenir ?

    Ne nous y trompons point, si Ismaël Omar et son ministre parlent de décentraliser, c’est juste pour rééditer le coup de la mascarade dont ils sont coutumiers, juste pour faire comme lors des précédentes élections, législatives et présidentielles. Leur rêve c’est d’embarquer l’opposition dans une affaire sur laquelle elle n’a aucune prise, à laquelle elle est étrangère (le projet de loi sur la décentralisation, annexe de l’accord du 12 mai 2001, a été vidé de sa substance), de coopter massivement sa petite clientèle, de laisser peut-être un petit rien, et de boucler ainsi la boucle du verrouillage sous une présentation pseudo-démocratique. L’ardent désir de Ismaël Omar c’est, après avoir trahi ses engagements démocratiques et re-volé la présidentielle et les législatives, de rouler l’opposition dans son ridicule et d’enterrer durablement la question de la décentralisation et de la démocratie. Son rêve c’est de redire à la communauté internationale: voyez-vous, mon affaire n’est pas si mal puisque l’opposition y participe. Exactement comme cela s’est fait avec nos participations passées.

    Non, l’opposition n’a pas à apporter la preuve de sa bonne volonté, elle l’a abondamment fait depuis 1992, en participant aux élections, en faisant preuve de retenue. Elle a subi humiliations sur humiliations et a pourtant su se contrôler. Au nom de la responsabilité.

    Ce qu’il faut aujourd’hui, ce n’est pas céder aux sirènes de la mise en scène, mais de tirer les leçons du passé pour envisager d’autres voies et moyens de nature à faire la différence. Notamment en continuant (après notre boycott de la mascarade présidentielle d’avril 2005) de ne plus nous prêter au jeu de la mascarade électorale. Car y prendre part, aboutirait à apporter la caution dont a soif le pouvoir. Gardons bien présent à l’esprit que le boycott gêne Ismaël Omar et ses amis de ventre, leur donne du souci, introduit des grains de sable dans la machine à mascarades. Il n’arrange pas leurs petits plans de ridicules qui s’ignorent.

    Aujourd’hui, comme vient de le reconnaître publiquement Ismaël Omar, le pouvoir n’est pas au mieux de sa forme. C’est perceptible au quotidien. Et c’est dans l’ordre des choses, car gouverner n’est pas se gaver de biens publics et de sang, ni de livrer son peuple à la misère et à la détresse.

    Ne lui offrons pas l’occasion de tenter, encore une fois, diversion pour un temps.

    En politique, comme ailleurs, il importe d’être conséquent, c’est-à-dire crédible.

    Oui à la vraie décentralisation, non à celle de Ismaël Omar Guelleh. Non au ridicule.

    La lutte continue. Et avec elle, la roue tourne...

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