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Sujets que j'ai initié

  1. Lettre Ouverte Aux Intellectuels Issaks

    Posté 31 janv. 2013

    Apres un long absence je reprend ma plume sur un sujet qui me tiens à coeur.

    Cher(e)s Djibnautes, nous assistons ces derniers temps, en Somaliland, aux prémices d’un soulèvement des populations de la province de Salal qui dénoncent les discriminations politiques, sociales et économiques dont elles sont victimes. Cette situation pourrait déboucher sur une guerre tribale aux conséquences désastreuses et qui, par effet domino, pourrait avoir des graves répercussions sur la cohabitation pacifique des communautés Djiboutiennes. Pour comprendre cette situation explosive, nous allons réaliser un petit bond en arrière dans l’histoire somalienne.

    Naissance de la grande Somalie

    Le 26 juin 1960, l'ancien protectorat britannique du Somaliland obtient son indépendance.
    Le sud, sous protectorat italien accède à l’indépendance 5 jours plus tard, le 1er juillet 1960.
    Les Somalilandais, à leur tête feu Mohamed Ibrahim Egal, désireux de former une grande famille somalienne décident de fusionner avec le sud. C’est ainsi que la république somalienne voit le jour, le 1er juillet 1960.

    Le début du calvaire

    Après des débuts prometteurs en matière de démocratie (1er alternance démocratique d’Afrique noire en 1967) feu Siyad Barre arrive au pouvoir après un coup d’état militaire.
    Outre l’aspect autocratique de ce régime, se met en place progressivement une politique de hiérarchisation éthique dont la principale victime est la tribu des Issaks.
    La région du Somaliland subit une discrimination politique, sociale et économique. Mais le plus dur restait à venir. Le régime met en place une politique d’expropriation des Issaks qui consistait à implanter massivement les Darods (ethnie de Siyad Barré) sur les terres des Issaks.

    Le début de la révolte des Issaks

    Les Issaks ressentirent amèrement le gout de l’ingratitude d’autant plus qu’ils étaient à l’origine de la naissance de la grande Somalie. Ils se mirent à militer pour réclamer leurs droits par les voies légales et pacifiques. Face à l’intensification de la répression dont ils étaient victimes, les politiciens Issaks, en 1er lieu Feu Egal, décidèrent de créer un mouvement armé, en l’occurrence le SNM (Somali National Mouvement). Ce dernier fut financé et entrainé par l’Ethiopie dont l’objectif principal était d’arracher le Somaliland du giron de Mogadishu. Tous les hommes Issaks en âge de combattre prirent la direction des maquis et entrèrent en clandestinité.

    Issak Beni Ahmed, Issa Beni Ahmed

    La répression allait crescendo et Siyad envoya ses chars et ses avions pour écraser la rébellion. La ville de Hargeisa fut entièrement détruite et garde encore les séquelles des bombardements. Commença ensuite une véritable chasse à l’homme des Issaks.
    Par conviction politique, les Samarones (Gadaboursis), autre tribu de la Somaliland, appuyèrent l’armé de Siyad et prirent part à la répression des Issaks.
    Isolés et condamnés à la défaite, ils réclamèrent l’aide des Issas, leurs frères les plus proches « généalogiquement » sur la scène tribale somalienne. C’était le temps du fameux slogan Issak Beni Ahmed, Issa Beni Ahmed poétisé par les artistes.
    Aussitôt les Issas se jetèrent à corps et âme dans la bataille en sauvant leurs frères Issaks d’un génocide qui aurait conduit certainement à leur extinction.

    La chute du régime de Siyad et la renaissance de la Somaliland

    La force de frappe de la coalition des 2 principales tribus de la Somaliland, en l’occurrence les Issaks et les Issas, allait définitivement changer le cours des choses.
    Le régime de Siyad tomba en 1991 et la Somaliland proclama sa sécession sur la base des frontières de l’ancien protectorat britannique avec Hargeisa comme capitale.
    Les Issaks s’installèrent au pouvoir à Hargeisa et Feu Egal fut le 1er président de la Somaliland de 1993 à 2002.


    De l’ingratitude à l’ingratitude

    Les Issas payeront un lourd tribu dans la creation de la Somaliland moderne exactement comme en 1960 lorsque les Issaks initièrent la naissance de la grande Somalie.
    Mais la déception des Issas sera à la hauteur des sacrifices qu’ils ont consentis pour libérer la Somaliland.
    Les Issaks vont réserver aux Issas le sort que le régime de Siyad leur avait réservé auparavant. Les Issas sont systématiquement écartés du pouvoir au profit des Samarones jadis alliés de Siyad dans la répression des Issaks.
    Les Issaks prennent la place de l’oppresseur Siyad Barré et les Issas prennent celui des oppressés Issaks: de l’ingratitude à l’ingratitude en somme.
    La province de Salal (peuplée par les issas) est exclu de tous les programmes de développement. Ainsi, il n’existe aucune infrastructure publique (école, hôpital, puits) à Lughaya, à Zaylac, à Xariirad, à Gerissa, etc.…..



    Salal : la Palestine des Issas

    Mais le plus dur reste à venir : l’expropriation des Issas.
    Elle consiste à implanter les Samarones sur les terres des Issas comme jadis Siyad tentait d’implanter les Darods sur les terres des Issaks. Cette expropriation se déroule en 3 phases :

    1) Asphyxiée la province de Salal pour forcer les populations autochtones à quitter les lieux. Cette politique a été mise en place à partir de 1995.
    2) l’implantation des Samarones à Salal. Cette installation est encouragée et cofinancée par le gouvernement Somalilandais et par la diaspora Gadaboursi.
    3) Organiser des parodies d’élections pour légitimer la prise de Salal par des populations allochtones.

    Les élections communales de novembre 2012 devaient couronner le plan en 3 étapes mis en place à Hargeisa et qui consiste à l’expropriation des Issas.
    C’est ainsi que dans les 2 plus grande villes Issas à savoir Lughaya et Zaylac, la liste des Samarones, arrive en tête à la faveur d’une fraude massive pilotée depuis Hargeisa par le Vice- Président Somalilandais (gadaboursi).


    Le début de la révolte des Issas

    Les Issas goûtent à leur tour les saveurs de l’ingratitude. Excédés par tant d’injustices et de discriminations, les Issas commencent à se révolter. Cette a contestation part d’un lieu hautement symbolique : Zaylac, la Jérusalem des Issas.
    On entend ces derniers temps des propos fantaisistes où les Samarones s’adonnent à un jeu dangereux qui consiste à la réécriture de l’histoire de la ville Zaylac.
    Je ne vais pas rentrer dans la polémique stérile mais les observateurs les plus avisés souligneront qu’il est impossible que 19 Ugaas Issas soient couronnées à Zaylac si cette ville n’appartenait pas aux Issas.
    Jusqu’ici, les Issas comme autrefois les Issaks, réclament leurs droits par les voies légales et pacifiques.
    Et jusqu’ici, la réponse est la même que celle reçue par les Issaks autrefois. La manifestation pacifique des issas (voir video dans http://www.youtube.c... ?v=axucuo2wOLI) du 09/01/2013 a été réprimée dans le sang (2 morts, 15 blessés dont certains graves).


    Un appel à la paix et la justice

    Un proverbe édité dans la langue de Molière dit : Mieux vaut prévenir que guérir.
    C’est dans cette optique que je m’adresse aux intellectuels, aux savants et historiens Issaks.
    Chers frères Issaks, comment, en si peu de temps, avez-vous oublié votre propre histoire en passant du statu d’oppressés à celui, peu enviable, d’oppresseurs?
    Chers frères Issaks, comment pouvez-vous creuser la tombe de vos frères Issas qui vous ont sauvé hier ?
    Il va de soit qu’un massacre des Issas au Somaliland va entrainer inévitablement la réaction des tous les Issas indépendamment de leur lieu de vie (Ethiopie, Djibouti, etc).
    Et c’est plus particulièrement le cas de Djibouti qui m’inquiète le plus où cohabitent pacifiquement différentes communautés et particulier des Issaks et des Gadaboursi.
    Je lance un vibrant appel aux amoureux de la paix dans la région avant qu’il ne soit trop tard.

    Certains se jetteront sur mon écrit en disant: halte au Raciste.
    Je leur répond tout simplement: Mieux vaut prévenir que guérir.
    Le rôle des intellectuels est de dire la vérité même si elle ne plait pas à tout le monde.[/b]
  2. Les Relations À Distance : Une Épreuve Ou Une Preuve Solide D'amou

    Posté 13 sept. 2009

    Salut tout le monde

    Je suis de retour et je vais vous parler d'un sujet très délicat et que nous avons presque tous connu pour des raisons differents.
    On distingue deux types de relation à distance :
    - court terme : quelqu'un que t'as connu pendant tes vacances au bled ou lors d'un deplacement pour une occasion familliale ou professionnelle (mariage, stage) dans un autre pays que là dont tu vis normalement.
    T'as passé des bons moments avec la personne pendant ton séjour et en générale le retour est difficile et au début on est dans l'euphorie totale est on y croit à fond.Ouais, mais ce n’est pas comme ça qu’il faut voir les choses! Bien sûr, l’idée de rester en couple et d’être fidèle n’est pas mauvaise en soi mais, soyons raisonnables – cette relation, elle peut nous rapporter quoi au juste? Le problème c’est que l’on ne peut pratiquement rien en tirer. Des coups de téléphone ne suffiront pas, il faut de la tendresse et du contact physique, il faut que l’un soit proche de l’autre… En plus, le niveau de confiance mutuelle nécessaire à ce qu’une relation à distance puisse être envisagée ne peut tout simplement pas être atteint en quelques semaines de vacances.Il y aura donc de la souffrance et plein d’occasions ratées. Pourras-tu résister à la tentation? et on commence à se lasser petit à petit.

    - Long terme : sont rares mais si elles aboutissent donne du solide apres, car apres tant des souffrances, tant des sacrifices, tant de confiance et une fois ensemble rien n'est plus vraiment insuportable.
    C'est le cas des gens qui se connaissent bien et sont ensemble depuis plusieurs années. C’est l’amour, si vous voulez. La confiance est totale. Puis, un jour, l’un des deux doit (obligation ou une chance que l’on ne peut pas rater) s’en aller dans un autre pays, pour les études, pour un stage ou pour un boulot. En plus, la durée de son absence n’est pas définie… Dans ce cas-là, une relation à distance peut très bien être vécue.Mais il faut bien entretenir la flamme par les multiples moyens de communication et se voir de temps en temps si possible.
    Ou c'est le cas le plus fréquent ne nos jours surtout les djibs de l'etrangers, les gens se rencontrent par exemple par le biais d'internet, echangent des discussion et se trouve pas mal des points en communs.
    et au fil des échanges passe à l'étape supérieur de fonder un couple dans cette difficulté. C'est pas du tout facile vue qu'on ne connait pas bien l'autre d'avoir confiance mais la personne considerant qu'il peut pas trouver mieux là où il vit, préfère faire des sacrifices pour vivre heureux après. Car comme vous savez tous aussi on dirait ça sent mauvaus entre les Djibs vivant dans le meme endroit... looll.
    J'attends vos points de vue et vos experiences.
  3. Les Mariages Mixtes : Le Revers De La Medaille !

    Posté 25 juil. 2009

    Salut à tous,

    Après avoir initier pas mal des faits societales comme le Khat, la prostitution, le sida, le role de la femme à Djib.... etc, je m'attaque ce soir à un fait de socièté souvent sous estimé.
    Je parle bien sûr de mariage mixte ou l'evidence saute assez rapidement aux yeux (difference de couleur de peau, de religion et de culture) mais pas celui entre Djiboutiens evidemment de meme religion et de culture très proche.

    Tout le monde s’accorde à dire que mixité et beau mélange sont toujours une réussite mais dans la réalité c'est pas toujours gai : éducation des enfants écartelés entre deux cultures, regard des autres mal perçu, désaccord familial (au cas même la famille accepte un certain malaise demeure en générale) et j’en passe

    Les relations de couples mixtes sont toujours excellentes au début. L’amour tombe sans prévenir, c’est connu. Puis arrive l’heure de la différence culturelle, prise de conscience mutuelle ou unilatérale. En trouvant l’âme sœur dans sa culture, les choses sont beaucoup plus simples bien sûr. « J’ai trop souffert de ma relation mixte et du tiraillement, ni elle ni moi n’aurions été heureux, alors qu’aujourd’hui je suis épanoui avec une musulmane de ma culture et elle avec un chrétien " me disait un ami. Certains n’arrivent pas à aller au-delà des différences ni à trouver un terrain d’entente.

    Les différences conduisent même parfois à une perte de repères. Les couples mixtes finissent tous par craquer un jour. A un moment donné on n’a plus de repères, on ne comprend plus rien, mais par amour on accepte. Et puis un jour on se rend compte que la choucroute de belle-maman, ça nous pèse et lui, les rituelles traditionnelles de chez tes parents ça le tue. C’est là qu’on s’interroge. L’amour, d’accord, mais après ?

    Dans certains cas, les sensations d’incompréhension sont telles que la séparation est nécessaire. Avec des conséquences particulières parfois. Les échecs des couples mixtes débouchent sur des conséquences beaucoup plus tragiques que celles d’un autre divorce. Si un mariage mixte rate, c’est catastrophique pour la société parce que chacun des conjoints va généraliser sa haine et la transformer en xénophobie envers l’autre communauté, et plus souvent ces derniers sont prise comme des exemples négatives et encore le plus dramatique est pour les enfants de cette relation.

    On a tendance à tourner en dérision les relations mixte d’une sœur ou d’un frère Djib qui parfois choisissent ce genre relation par désespoir de ne pas trouver son idéale dans sa communauté ou par rejet de sa famille ou encore dans le cas le plus courant à Djib par besoin d’argent ou de la recherche d’une meilleur vie.
    Mais je peux vous assurer qu’au-delà d’un simple fait de société ou effet à la mode, l’avenir des vies entières sont souvent brisés.
  4. Le Khat : Un Suicide Collectif

    Posté 17 juil. 2009

    Salam à tous,
    Comment aborder en quelques lignes un tel fléau globalisant qui contamine la société sans pour autant basculer sur un point de vue moralisant qui risquerait de bloquer notre regard et nous interdisant de fait, d'accepter la complexité des choses ?
    Cette plante lie, relie et délie simultanément des êtres par milliers et aussi source de nos préoccupations primaire. Qu'on se le dise, le khat fait partie prenante de notre quotidien : Que nous le voulions ou pas, que nous usions ou pas; c'est un fait.
    La consommation de ce psychotrope connecte tous les domaines de la vie quotidienne tout autant ceux de la connaissance. De la psychologie aux relations internationales et sociales, de la santé publique à l'économie nationale, il se developpe comme des métastaces en furie. Et même lorsque parmi la population une partie d'entre elle, se met à distance des mabrazes, on la definit en creux comme des sous-hommes parfois.
    Mefiez-vous il est partout. Il accompagne tous les temps forts de l'existence d'un Djib, de la naissance à la mort en passant par les mariages (les doonis). Autant dire que sans lui certaines dépouilles ne trouveraient pas tombes pendant que des milliers d'annulaires ne trouveraient alliances et cette sempiternelle question qui hante les futurs mariés. Combien de kilos vaut-elle ?
    Oui, il contribue fortement à la désagrégation de notre socièté, c'est précisement pour cette raison qu'il devient urgent d'analyser sérieusement ce fléau car le khat, ses pratiques et ses conséquences correspondent à un phénomene polysémique, complexe et tentaculaire. Mère de tous les vices, certes mais il favorise néanmoins la circulation de la parole, il pacifie ici, il marie la-bas et s'il tue souvent au fond il rapièce des pans entiers de notre tol sociètal du moins jusqu'à ce jour.
    Il est vain alors de s'époumoner ou de mépriser une pratique aussi solidement installée dans la socièté Djib, en expansion notamment depuis qu'il a aspiré comme une taffe de fumée saveur pomme ou autre, la gente féminine nommée la chicha. Et le phénomene s'amplifie de nos jours en voyant s'engouffrer des mineurs et meme de mères de familles. Hélas on voudrais esperer qu'une prise de conscience s'installe afin que la question absurde de sa diminution se profile !!
    Que Dieu nous aide .
  5. La Face Cachée De La Protitution à Djibouti

    Posté 11 juil. 2009

    Salut tout le monde,
    La protitution est une réalité qui s'amplifie de plus en plus de nos jours dans notre pays, connu aux yeux de tous mais à la fois denigrer par la majorité.
    La succession de plusieurs faits divers masqués met en lumière cette réalité à Djib souvent rejeté sans la combattre. On a appris dernierement le fait tragique d'une jeune lycèenne Djib qui a été entrainé par des amis à vendre son corps en échange de quelque billets à des americains via à une femme d'origine Ethiopienne qui fait ce traffic depuis un bon moment entre les jeunes Djib et les soldats etrangers. Un bon matin vers 5h deux policiers Djib en patrouille au centre ville aperçoivent cette jeune fille ne pouvant plus marcher et couvert des gouttes de sang sur ses jambes, et apres interrogation ils ont decouvert la cible de ce traffic mais hélas plus de nouvelle des policier car comme vous savez tous, ils leur suffit quelque billets pour calmer leur ardeur republicain afin d'enterrer l'affaire.
    Mais au delà de ce cas tragique, ils est de coutume de nos jours à Djib que la jeune generation ne se souci plus de ça car tout prostitution profite avant tout d'assouvir leur plaisir et pas question d'en faire un debat.
    La pauvreté est le premier facteur qui pousse certaines jeunes filles à vendre leur corps mais le poids de l’analphabétisme- lié aux revenus- est également très lourd. C’est un facteur d’exclusion sociale et professionnelle. Quand on additionne a ce fleau evolutif qu'est la prostitution des temps modernes (complicite' de la famille- tourisme sexuel.....) a l'industrie du khat qui detruit les liens familliaux et bien evidement encadree par les decideurs et les barons du royaume DJib, nonobstant des autres fleaux socio-economiques endemiques, on est en droit de se poser la question suivante : OU VA LA JEUNE GENERATION DJIB ?

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