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Sujets que j'ai initié

  1. Tends L'autre Joue Disait Al Massih ...

    Posté 13 mai 2011

    Le constat manifeste que la volonté de changement politique pacifique a échoué, nous devrions mettre en place une organisation clandestine qui aurai pour but d’effectuer une traque sur le détournement des fonds publics, le blanchiment d’argent, les pressions et intimidations, les tortures et autres crimes ou délits perpétrés par nos « concitoyens » quelque soit l’ampleur du dit délit ou crime.

    Nous nous sommes tous fourvoyés dans notre volonté d’avènement pacifique de la liberté et de la démocratie. C’est tout à notre honneur ; mais le régime en place depuis l’indépendance n’a fait que nous anesthésier sans nous guérir. Ne parlons pas de prévenir, d’anticiper, ou de construire à long terme sur des bases saines.

    Cela fait plus de vingt ans que notre pays subit des coupures d’électricité, avortant les projets d’industrialisation, de grands complexes ou infrastructures, voire mettre en péril la viabilité du peu existant, non comptant nôtre inconfort.

    Cela fait plus de vingt ans que notre éducation nationale, notre système de santé, notre régime de retraite, notre justice et l’ensemble de nos institutions se dégradent.

    Cela fait plus de vingt ans que l’on divise la société Djiboutienne à des fins de politiques politiciennes.

    Nous sommes privés de tous leviers légaux de contestation et enfoncés par les « gendarmes du monde » qui passent sous silence les agissements d’un régime autoritaire qu’ils s’empresseront de décrier le jour de notre victoire … de notre libération.

    Libération, parce ce que c’est de cela qu’il s’agit. Ces hommes sont nos ennemis. N’ayant pas peur des mots et sachons appeler un chat, un chat. Qu’ils soient nos pères, nos oncles, nos frères ou nos cousins, les collaborateurs doivent être jugés.

    Ces hommes nous font vivre dans la misère et la précarité la plus totale.

    Pas de pardon. Pas de clémence.

    Il n’y a rien de tendre dans une vraie révolution ; cela passe par l’épuration des mauvaises graines.

    Le monde avance et nous … nous reculons.

    Le régime et certains hommes influents de notre pays ne connaissent ni l’honneur, ni la charité, ni la compassion et ne respectent pas la dignité de notre peuple.

    Ils sont su nous faire peur et continue à le faire.

    A terme, et avec la collaboration de sociétés privées internationales de renseignement et de cabinets d’avocats en droit international ont peut toucher là où ça fait mal : en dehors de Djibouti, là où ils n’ont aucun pouvoir, là où ils croient protéger cet argent volé qu’ils n’investissent même pas dans le pays.

    C’est à notre tour de les faire trembler et je suis convaincu que ça va marcher.

    Voici le combat dans lequel j’ai décidé de m’investir à la lumière des précédents échecs.

    Utopique ?! Non. Très très très très difficile.


    A bon entendeur.
  2. De Djibouti À Luanda, Les Leaders Africains Étouffent Le Vent De Révol

    Posté 14 avril 2011

    Les leaders d'Afrique sub-saharienne ont jusqu'à présent étouffé dans l'oeuf toute tentative de contestation inspirée des révolutions arabes, une recette que le Swaziland entend appliquer à la lettre à la veille de manifestations contre le roi Mswati III.

    De Djibouti au Zimbabwe, des militants d'opposition ont voulu s'inspirer des révoltes en cours au nord du continent pour lancer leurs propres mouvements. Ils ont appelé à manifester en utilisant téléphones portables et réseaux sociaux --notamment Facebook--, mais bien peu ont réussi.

    La répression la plus sanglante est jusqu'à présent déplorée à Djibouti, où les forces de l'ordre ont tué deux personnes lors de manifestations sans précédent depuis l'indépendance contre le président Ismael Omar Guelleh.

    Les manifestants réclamaient le départ du chef de l'Etat, qui est au pouvoir depuis 1999 et a modifié la Constitution l'an dernier afin de pouvoir briguer un troisième mandat.

    M. Guelleh a finalement été facilement réélu vendredi, au terme d'un scrutin marqué par le boycott de l'opposition. Les mesures de sécurité avaient entre-temps été renforcées.

    En Angola, une page Facebook baptisée "La révolution du peuple angolais" avait appelé début mars la population à envahir les rues pour exiger le départ du président José Eduardo dos Santos.

    Le 5 mars, à la veille de la manifestation, le gouvernement a fait une démonstration de force en rassemblant ses propres partisans. La police a également arrêté une quinzaine de personnes, et le projet de soulèvement a fait long feu.

    Les accusations de truquage de l'élection qui a vu la réélection du président ougandais Yoweri Museveni en février ont conduit ses opposants à évoquer des manifestations. Mais ils ont rapidement été dissuadés de passer à l'acte par une forte présence des forces de sécurité.

    "Manifester contre un régime militaire tel que celui de Museveni exige du courage, ce dont manquent nos partenaires", a commenté Ibrahim Kasozi, un jeune chef de file de l'opposition.

    Au Zimbabwe, où les libertés politiques sont censées être garanties par un accord de partage du pouvoir entre le président Robert Mugabe et ses opposants, 46 militants ont été arrêtés et accusés de trahison après avoir regardé une vidéo des manifestations égyptiennes qui ont conduit à l'éviction du président Hosni Moubarak.

    Certains d'entre eux ont été torturés, selon leurs avocats.

    Même le Premier ministre Morgan Tsvangirai, le grand rival de M. Mugabe, s'est vu par deux fois refuser l'autorisation d'organiser des rassemblements dans la capitale.

    Les opposants du Swaziland estiment cependant que leur cas est différent.

    Les syndicats ont déjà réussi le 18 mars à organiser la plus grande manifestation depuis bien longtemps, pour dénoncer la volonté du gouvernement de réduire les salaires des fonctionnaires, pointent-ils.

    L'appel à manifester de mardi --38ème anniversaire de l'interdiction des partis politiques dans le royaume-- est soutenu par les syndicats et les leaders étudiants, qui accusent le roi Mswati III, le dernier monarque absolu d'Afrique, d'avoir conduit l'Etat à la faillite alors que son propre train de vie est somptueux.

    "Nous sommes bien conscients que les forces de sécurité du Swaziland peuvent utiliser la force pour disperser la manifestation", a indiqué à l'AFP Lucky Lukhele, porte-parole du Réseau de solidarité avec le Swaziland, une organisation basée en Afrique du Sud.

    Mais, selon lui, "les gens sont motivés et il n'y a pas de retour en arrière possible."
  3. Une Élection Présidentielle À L'ancienne

    Posté 7 avril 2011

    Djibouti
    Une Élection Présidentielle À L'ancienne

    Le vent démocratique qui a soufflé sur plusieurs pays du Maghreb et du Moyen-Orient n'a fait qu'effleurer Djibouti lors des manifestations de jeunes du 18 février. D'abord affolé par cette protestation inattendue, le président Ismaïl Omar Guelleh (IOG) s'est vite ressaisi pour étouffer toute velléité de contestation de son pouvoir durant la campagne pour le scrutin présidentiel du 8 avril. Dès lors, cette élection à l'issue courue d'avance se tiendra à l'ancienne : avec des dizaines d'opposants emprisonnés en quelques semaines, des partis d'opposition tétanisés par la stratégie répressive du pouvoir et une société civile atone.

    De plus, l'unique choix électoral, en dehors du président sortant, est celui d'un candidat "indépendant", Mohamed Warsama Ragueh, qui était le numéro 4 du régime jusqu'en 2009 et dont la candidature a été suscitée en sous-main par le régime. D'ailleurs, le directeur de campagne de Warsama est un cadre de la Banque pour le commerce et l'industrie mer Rouge (BCIMR), Abdourahman Elmi Djibril, considéré comme un proche du couple présidentiel. Dans les derniers jours de la campagne électorale, ce candidat a pourtant réussi le tour de force de durcir un peu son discours envers le pouvoir et d'obtenir le soutien de certains dirigeants de l'opposition légale totalement désorientés.

    Les conditions dans lesquelles se tient ce scrutin représentent un revers pour la diplomatie des Etats-Unis qui avait voulu convaincre IOG d'insuffler une certaine dose de démocratie lors de cette campagne électorale. Alors que Paris a plutôt fait le dos rond - en dehors d'une récente lettre du ministre française des affaires étrangères, Alain Juppé, expliquant qu'il serait attentif à ce vote (LOI nº1305) -, Washington a tenté de desserrer l'étau du régime (LOI nº1301) en faisant financer par l'USAID une mission d'observation du scrutin confiée à l'ONG américaine Democracy International (DI). Peine perdue : le gouvernement djiboutien a expulsé DI, le mois dernier, et cette ONG a publiquement critiqué, le 7 avril, cette décision comme étant "le dernier exemple de l'intolérance du gouvernement envers la libre exp​ression".

    ("encore une fois méa culpa au groupe AfricaIntelligence pour la mise à dispo gratuite de cet article payant")
  4. Qu'est Ce Que Le Monde Arabe ?

    Posté 7 avril 2011

    Depuis le début de l'année 2011, alors que les révoltes explosent dans les pays du Maghreb, du Machrek et du Moyen Orient, une exp​ression revient sans cesse : "monde arabe", que l'on pourrait presque écrire désormais "mondarabe". Le concept est employé sans discernement, presque aveuglement, par des commentateurs qui mettent dans un même pot le Maroc, la Libye, l'Égypte, la Turquie ottomane ou l'Iran perse. Quelle est la réalité de ce "mondarabe" ?

    La ligue arabe, organisation internationale qui peine à parler d'une seule voix...la désunion arabe
    "Du golfe à l’océan!”.C’est ainsi que les Arabes désignent "leur” monde, ce fabuleux semi-désert qui s’étend des eaux du Golfe persique à celles de l’Atlantique. Un "monde arabe” que la grande presse n’a jamais autant évoqué… Et aussi mal jaugé, le situant vaguement du Maroc au Pakistan, en passant par Istanbul la Turque et Téhéran la persane ! "Monde arabe", et maintenant l'on pourrait presque écrire en un seul mot "monde arabe" et même "monde arabo-musulman", tant l'exp​ression est employée à foison et à contresens. Le concept n'est pourtant apparu que récemment, inventé dans l'entre-deux-guerres au Royaume Uni par des Britanniques qui voulaient f-garder leur emprise sur cette zone stratégique, ouvrant la route des Indes. Il aura donc fallu ce printemps des peuples qui y habitent pour en faire ressortir, au-delà d’une même aspiration à la liberté, la formidable diversité.

    UNITÉ GÉOGRAPHIQUE - ÉCLATEMENT POLITIQUE


    14 millions de km2, 360 millions d’âmes, plus de la moitié du stock d’or noir mondial, presque le quart du gaz, 2000 km d’ouverture sur l’Atlantique, 4000 sur la Méditerranée, 2300 sur la mer Rouge et l’océan Indien, voilà le paysage que déroule l’ample "tapis” arabe, un pays encore plus grand que la Chine, le Brésil ou les États-Unis. Et presque aussi riche, dans le sous-sol et sur le papier du moins.
    Sur la carte géopolitique s’y alignent, sans autre interruption spatiale que la zone Israël-Palestine, vingt-deux Etats, dont huit royaumes plus ou moins absolutistes :
    Algérie, Arabie saoudite, Bahreïn, Djibouti, Comores, Egypte, Emirats arabes unis, Irak, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Mauritanie, Maroc, Oman, Palestine, Qatar, Somalie, Soudan, Syrie, Tunisie, Yémen.
    Des États plutôt "jeunes”, si l’on se rappelle qu’ils ont vu le jour au milieu du siècle dernier, au lendemain d’une "nuit coloniale”, britannique au Machrek, française au Maghreb et au Levant (Syrie et Liban). Plus en amont, tous, hormis le Maroc, furent des provinces de l’Empire ottoman, quatre siècles durant (1517-1917). Deux Arabes sur trois vivent en Afrique, un sur quatre est égyptien. Si l’Egypte est le pays le plus peuple, 84 millions d’âmes et l’Algérie le plus vaste –le Soudan a perdu début 2011 son titre de "plus grand pays d’Afrique”, suite à l’ablation du Sud-Soudan-, le Bahreïn est le plus petit -665 km2- et le Qatar le moins peuplé.

    DÉSÉQUILIBRES ÉCONOMIQUES AUSSI

    On retrouve le même déséquilibre quant à la répartition de l’or noir. Quatre pays producteurs –Qatar, Émirats arabes unis, Bahreïn, Koweït- qui englobent à peine 3% des Arabes en captent plus du tiers. Sept États, les plus pauvres, où vivotent les trois-quarts d’entre eux, en possèdent à peine plus du quart. Ces écarts criants de niveau de vie ont pour corollaires des options idéologiques irréconciliables –laïcité en Tunisie, charia en Arabie saoudite- et des oppositions politiques non moins insurmontables, notamment vis à vis d’Israël, des États-Unis et de l’Iran. Cela se traduit par une désunion arabe, manifeste au sein même de la Ligue arabe, un état de fait que le tsunami démocratique en cours aura fait éclater au grand jour.

    Ce ne sera pas le moindre de ses mérites
  5. Le Pays Se Meurt

    Posté 7 avril 2011

    Image IPB

    source : camer-tv

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Commentaires

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  1. Photo

    pilot Icône

    06 mai 2009 - 22:30
    La voix s'est éteinte.........
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