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  1. Dans le sujet : Ali Coubba: Confession D'un Djiboutien

    Posté 6 déc. 2010

    Connaissant personnellement le docteur ALI COUBBA d'une part et en tant que citoyen disons "politique"d' autre part je voudrais apporter la précision suivante le concernant et en réaction à sa présente concession. Derrière ALI COUBBA l'homme politique,l'opposant et l'historien se cache ou se trouve une personnalité ou une personne que les djiboutiens doivent me semble-t-il connaitre et que je crois comme nombreux autres pense connaitre.Ali c'est d'abord un homme issu d'un milieu modeste voire tres modeste ayant demeuré l'un des meilleurs ou le meilleur de sa génération dans ses études poursuivies jusqu'au doctorat en histoire dans des conditions difficiles certes du point de vue social mais avec courage et obstination. C'est quelqu'un de très sympathique et de très amical qui a toujours été entouré de nombreux amis qui l'ont aimé et apprécié pour ses nombreuses qualités.ALI COUBBA a toujours révolté face à l'injustice et n'a jamais tu ce qu'il pensait, c'est quelqu'un de sincère et de direct.Pour dire deux mots sur COUBBA LE politique je voudrais simplement dire à tous les djiboutiens de tout bord et de toute communauté que ce type mérite qu'on le prenne au sérieux et qu'on essaie, plutôt que de le juger sans chercher à le connaitre, de le COMPRENDRE car il est SÉRIEUX s'il vous plait. Réfléchissons ET POSONS NOUS UN INSTANT LA question de savoir COMBIEN DE NOS HOMMES POLITIQUES se donnent la peine de vouloir de la sorte parler aux djiboutiens dans leur ensemble pour s'expliquer sur tel ou tel sujet le concernant personnellement en essayant de se justifier, justifier ses dires ou ses écrits etc..Non franchement je dis CHAPEAU à COUBBA qui à force de détermination et de conviction commence à forcer mon admiration et mes respects bien que je ne sois pas de son bord politique
  2. Dans le sujet : Ali Coubba: Confession D'un Djiboutien

    Posté 6 déc. 2010

    Voir le message citywil, le 06 December 2010 - 11:18 AM, dit :

    Pour couper court avec des propagandes calomnieuses dont il est l’objet de la part des partisans du régime depuis la publication de son célèbre ouvrage « Djibouti, une nation en otage », Ali Coubba se livre à une confession, dans le mensuel Uguta-Toosa de décembre 2010.
    Les explications convaincantes qu’il donne à cet égard sont à même de mettre définitivement un terme aux affabulations savamment entretenues autours de sa personne et ses écrits par quelques esprits malveillants.


    Titre 8 /Ali Coubba : Confession d'un Djiboutien

    De nombreux Djiboutiens, heureusement ce n'est pas la majorité, ont trouvé que mon livre "Djibouti, une nation en otage" stigmatisait la communauté issa. Il s'agit là d'une illusion optique dans la mesure où on ne trouve pas dans ce livre un dénigrément ou une critique dirigée contre un groupe tribal ou ethnique en particulier. Peut-être être ai-je décrit les structures et les travers de nos sociétés traditionnelles de façon simplificatrice. Mais ma critique n'a épargnée aucun responsable politique de l'époque. Les leaders afar et somalis en ont pris pour leurs grades.

    Le malentendu vient des mots et des exp​ressions que j'ai utilisé pour dénoncer la dictature en place. Dans le contexte des années 90, parler du "tribalisme issa" ou du "pouvoir issa" - vocables populaires en langue afar et somali - passait pour un dénigrément. La nouveauté du thème et l'angle sous lequel il a été abordé ont participé à la confusion. Un ouvrage écrit par un natif du pays, critiquant le gouvernement, qui plus est d'origine afar, ne pouvait que susciter des critiques et anathèmes faciles.

    Dans un climat passionnel des années 90, dénoncer de la dictature tribale revenait à critiquer la tribu issa. J'avais beau apporté des preuves chiffrées à ma démonstration, les partisans du pouvoir n'avaient d'yeux que pour les exp​ressions qu'on leur jetait à la figure: "tribalisme issa", "dictature issa", "pouvoir issa" ou "monopole exercé par le clan Mammaasan". Dans une société tribaliée à outrance, la sensibilité clanique est exacerbée. Sous l'emprise d'une identité exaltée, des hommes et des femmes sacralisent leur identité. Unis par une empathie névrotique, toute rationalité critique les abandonne. C'était cela le climat du début des années 1990.

    Ma démarche : faire mienne la citation de Montesquieu

    J'ai écrit ce livre "Djibouti, une nation en otage" parce que je sentais en moi une impérieuse nécessité de dénoncer l'injustice; une injustice qui s'exerçait à l'époque principalement contre l'ethnie afar. Quoique disent certaines personnes aigries, au mois d'août 1990, c'est mon engagement politique qui m'a conduit à la Villa Christophe. En écrivant des tracts sous un régime de parti unique, mes amis et moi savions les risques encourus. Il n'est pas sans intérêt que je vous dise que l'ordre de me torturer a été donné par Ismail Omar Guelleh, l'actuel chef de l'Etat djiboutien.
    Comment écrire un livre critique contre le régime ? Quelle méthode et quel style fallaient-ils adopter ? A l'époque, ma plume autant que ma révolte ont-ils guidé ma réflexion ? Par-dessus tout, c'est la citation de Montesquieu, mise en exergue de mon livre, qui m'a servi de référence.
    "Si je savais quelque chose chose qui me fut utile et qui fût préjudiciable à ma famille, je le rejetterais de mon esprit.
    Si je savais quelque chose qui fût utile à ma famille et qui ne le fût pas à ma patrie, je cehrcherais à l'oublier.
    Si je savais quelque chose qui fût utile à ma patrie et préjudiciable au genre humain, je le regarderais comme un crime."

    Critiquer et analyser comme si je n'étais ni afar, ni somali et ni arabe

    Si mes écrits politiques agacent parfois c'est parce que je recours à la critique de la société somalie en tant que somali, la société afar en tant qu'afar. Autrement dit, j'analyse en étant totalement neutre. C'est pour cette raison que mon style peut paraître cavalier et sans gêne. (En l'espèce, ma critique est mal acceptée par certains Afars parce qu'ils sont persuadés que je vais me mettre à leur place. Très mal acceptée par certains Somalis parce que le reproche, quoique justifié, est frappé d'anathème à cause de mon identité ethnique.) Quelque part, ma démarche a comblé un vide. Aucun intellectuel somali n'avait pris la peine de s'en prendra aux dérives du régime de Hassan Gouled !
    Avant de se fédérer en une structure nationale regroupant les partis d'opposition, notre parti politique UGUTA-TOOSA a préconisé en 2007 la création des formations politiques à base communautaire (afar, issa, gadaboursi, issak et arabe). Dans le passé, nous avons critiqué l'hymne national, le drapeau djiboutien, en affirmant qu'ils n'avaient rien de national. Récemment, j'ai évoqué la nécessité de promouvoir deux leaders politiques, un Afar et un Somali.

    Pour ceux qui ignorent certaines réalités ou refusent de la voir. En voici une à méditer. En remplacement d'un Ismail Omar Guelleh, les Afar ne voient qu'un Afar. De leur côté, les Issa n'imaginent pas un président afar. Alors comment résoudre cet épineux problème ? Une campagne d'information et de communication doit habituer, familiariser, notre population à la fréquentation d'au moins deux leaders qui ont une image de démocratie : un Afar et un Somali.

    Voyez bien que je fais de la pédagogie. Je ne parle pas pour l'instant d'élection présidentielle.
  3. Dans le sujet : Boreh, Un Leader Et Homme De La Region !

    Posté 27 sept. 2010

    C'est bizarre; en vous lisant on a l'imression que la Somalie vous intéresse et préoccupe plus que Djibouti.Arretez s'il vous plait de nous prendre la tete avec ce pays malheureux et parlez de ce qui concerne.
  4. Dans le sujet : Yemen Un Enfer Pour Les Somaliens

    Posté 28 avril 2009

    Voir le message iledelatortue, le Monday 20 April 2009, 17:39, dit :

    [/size][/color]

    O pauvre here ! O muslin ! qui nous expliquerait
    D'ou sort votre colere ! D'ou vous viendrait cette ire
    Pale et noire ? Qu'y-a-t-il qui te manquerait
    Quand d'entre tous tu es le pire ? :lol: :lol:




    Arrêtons avec l'hypocrisie et disons les choses clairement .Il n'y a des pires racistes que les Arabes dans ce monde et nul n'ignore les pires atrocités qu'ils font quotidiennement subir aux pauvres Somaliens venant se réfugier dans leurs pays de malheur: viols ,vols ,insultes et humiliations en public sont les lots quotidiens de toutes ces femmes et hommes qui mériteraient tout sauf cela de la part de leurs coreligionnaires yéménites ou autres Saoudiens. J'ai personnellement été témoin des actes de racisme et mépris des Arabes à Sanaa et vraiment je trouve ignobles et inqualifiable les comportements arabes à l'égard non seulement des Somaliens mais de l'ensemble des Africains noirs.
    Mais pour autant je suis entièrement d'accord avec ceux qui déplorent le fait que les Somaliens affluent si massivement vers ces pays et s'exposent eux meme à toutes ces humiliations alors qu'ils pourraient se contenter d'un exil dans des pays certes pauvres comme le Kenya ou Djibouti mais ou au moins leur dignité serait préservée.
  5. Dans le sujet : Mme Khadra Haid : Une Tribaliste Forcenée

    Posté 15 avril 2009

    Voir le message Lazboy, le Saturday 13 December 2008, 0:11, dit :

    Je vous disais que notre pays faisait face à un processus de "somalisation" rampante. Est-il inéluctable ? Je ne le pense pas. Tant que nous lui opposerons une résistance organisée par la parole ou l’action, une telle horreur ne se produira pas. [...].

    Lire tout l'article sur uguta.org




    Et lui qu'est ce qu'il est ce ALI CUBBA? rien qu'un nain mal dans sa peau et qui n'a rien de politique sauf le fait de s'acharner sur tout le monde, un maniaque de gros mots qui pense que pour faire un bon politique il suffit de bien écrire en français et jouer au radicalisme.

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