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Sujets que j'ai initié

  1. Dieudo M'bala M'bala

    Posté 12 mars 2011


  2. Il Parle Enfin Un Peu De Djibouti

    Posté 28 févr. 2011

    Citation

    Cela va sans dire, mais mieux en le disant et, si besoin, en le répétant : la Tunisie, l'Egypte et la Libye sont situées au nord d'un continent nommé Afrique. La preuve en est que ces trois pays traversés par des "révolutions" sont membres de l'Union africaine (UA), organisation continentale actuellement désorientée au point qu'oubliant peut-être ces évidences géographiques, elle ne semble concernée que de loin par les mouvements en cours.

    Le panafricanisme tomberait-il en panne aux premiers signes d'orage ? L'Union africaine aurait-elle oublié que Mouammar Kadhafi a assuré sa présidence tournante jusqu'à l'an passé, charmé à un point tel par cette fonction qu'il a pratiquement fallu la lui faire lâcher de force ? Celui qui s'était fait sacrer "Roi des rois africains" et nourrissait l'espoir fou de jouer de son influence sur 1 milliard d'Africains à coups de pétrodollars n'en est plus à ces considérations, il est vrai. Mais en quarante et une années de règne à Tripoli, combien de responsables africains, de chefs de guérillas diverses et variées a-t-il reçu sous la tente pour entendre leurs multiples demandes ?

    Ce lourd silence aujourd'hui ne s'explique donc peut-être pas seulement par l'irritation suscitée par cette manie qu'a la jeunesse d'aimer les mêmes choses au même moment, à commencer par la contestation des pouvoirs. Il est vrai que l'Afrique a du souci à se faire de ce point de vue, car la mode va finir par prendre sous le Sahara. La première révolution avait eu lieu en Tunisie, pays du jasmin chéri des responsables politiques français à la mémoire sélective, et n'avait pas exacerbé les passions au sud de ce grand désert qui barre le continent. Mais l'Egypte et l'élan magnifique de la place Tahrir ont eu raison de la barrière de sable.

    Les premiers à avoir tenté de se mettre dans le vent des révolutions auront été les opposants de Djibouti. Djibouti, où le président, Ismaël Omar Guelleh, vient de changer l'article de la Constitution limitant à deux le nombre des mandats présidentiels, ce qui lui permet de se présenter à l'élection d'avril. Djibouti, où dès le premier jour de manifestations, le 18 février, une vague d'arrestations a eu lieu au sein de l'opposition, dont les responsables ont été placés depuis en liberté provisoire mais n'en appellent pas moins à une nouvelle journée pour demander "un changement pacifique et démocratique" du pouvoir, "à l'instar de la Tunisie".

    D'autres mouvements similaires tentent de s'allumer ailleurs. On annonçait pour le 21 février le lancement d'une "méga-révolution populaire non violente" dans deux autres pays où les processus électoraux ont rarement été considérés comme des modèles : le Gabon et le Cameroun. Le message avait été diffusé sur Facebook, les mots des révolutions du Maghreb-Machrek avaient été soigneusement recopiés. Dans les deux cas, il y a eu du retard à l'allumage.

    Au Gabon, pour l'instant, circulent des "messages spontanés" émanant de plusieurs sources, et relayés sur Facebook, Twitter ou sur des sites Web (Alibendegage.com). "Les gens nous disent : "Nous en avons assez", mais quand il s'agit de passer à l'action, ils ne viennent pas, ils ont peur. Il faut juste qu'on trouve le déclic...", explique un responsable politique impliqué dans la contestation en cours, et qui redoute de se faire arrêter.

    Le Gabon a aussi un point de résonance avec l'Egypte : le 25 janvier, date de la première manifestation au Caire place Tahrir, un ex-ministre de l'intérieur devenu opposant, André Mba Obame ("AMO"), annonçait la constitution de son propre gouvernement, affirmant avoir été lésé de sa victoire lors de l'élection présidentielle remportée par Ali Ben Bongo, son "ex-meilleur ami", fils du défunt président Bongo. Depuis, AMO vit réfugié dans l'enceinte du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) avec vingt-deux autres personnes (le bureau politique de son mouvement et son gouvernement) à Libreville, où sa situation devient de plus en plus difficile. Les responsables des Nations unies, cédant aux pressions du gouvernement gabonais, tentent de couper les moyens de communication de leurs hôtes, d'empêcher l'arrivée du linge de rechange. En vain. Parallèlement, des procédures judiciaires sont engagées contre les principaux responsables du parti de M. Mba Obame, l'Union nationale. Sans le "déclic" précipitant tout le monde dans la rue, la réponse policière a des chances de fonctionner.

    C'est au Zimbabwe que la répression anticipative a été menée le plus loin. Quarante-six personnes qui participaient à une réflexion sur le thème des "révolutions" en cours en Egypte et en Libye ont été arrêtées par la police et placées en détention dimanche. Parmi ces dernières se trouve un ex-député, Munyaradi Gwisai, dont la couleur politique n'est pas celle du président Robert Mugabe. Il aura été surpris d'apprendre qu'en rejoignant cette causerie, il participait à une tentative de "déstabilisation" du Zimbabwe, ainsi décrite par le porte-parole de la police, muet en revanche sur les exactions commises dans ses commissariats. Peut-être le choix de la date de cette réunion de conspirateurs manquait-elle de tact, tombant la veille de l'anniversaire de Robert Mugabe, qui fêtait dimanche ses 87 ans, dont trente, tout rond, au pouvoir. 2011, l'année des révolutions au nord du Sahara, sera-t-elle l'année du triomphe des dinosaures au sud ? Pour le savoir, il faut attendre les déclics.
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  3. Crime Raciste En Italie .. En Fait Reglement Mafieux

    Posté 5 juil. 2010

    Citation

    La cocaïne venue d'Afrique, destinée principalement à l'Angleterre, transite par Castel Volturno. La Camorra locale, le clan de Casal di Principe, a donc imposé une "taxe" sur le trafic et conclu des accords, instaurant une sorte de joint-venture. Mais le pouvoir des Nigérians s'est rapidement accru, et ils sont aujourd'hui très puissants, tout comme la mafia albanaise, avec laquelle les clans locaux sont en affaire.

    Les temps ont changé

    Le clan des casalesi est aujourd'hui au bord de l'éclatement et craint de ne plus être reconnu comme le maître absolu sur son territoire. Alors les électrons libres se faufilent entre les mailles. Ils tuent les petits dealers albanais pour l'exemple, ils massacrent des Africains – mais pas des Nigérians –, ils frappent les derniers anneaux de la chaîne des hiérarchies ethniques et criminelles. De jeunes gars honnêtes sont tués mais, comme toujours, ici il n'est pas nécessaire d'avoir une raison pour mourir. Et un rien suffit pour que la diffamation fasse ses ravages, et les Africains tués sont immédiatement taxés de "trafiquants". Ce n'est pas la première fois dans la région qu'un massacre d'immigrés est perpétré. Avant, les parrains préféraient éviter ce genre de démonstration. Mais les temps ont changé, et ils permettent à un groupe de cocaïnomanes armés d'exercer une violence aveugle.
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  4. Pour Les Residents Belges

    Posté 25 mai 2010

    idriss mohamed avis de recherche
  5. Vision Globale De La Cornes

    Posté 23 févr. 2010

    Citation

    L’Afrique de l’est à feu et à sang : Corne de l’Afrique

    , Djibouti, Erythrée, Ethiopie, Puntland, Somalie, Somaliland

    Devenue symbole du malheur africain, la Corne de l’Afrique est une terre de désolation depuis plusieurs décennies. Un ensemble de conflits armés dont les protagonistes, responsables et motivations restent flous. C’est avec ce genre de conflit que l’on comprend l’impact régional que peut avoir une guerre. Le problème soudanais étant étroitement lié avec les interventions militaires étasuniennes en Somalie.

    La stratégie américaine dénommée “guerre contre le terrorisme” est une raison évidente des bombardements de positions “terroristes” somaliennes. Mais le tout est de comprendre pourquoi les étasuniens se mêlent d’une affaire si lointaine, un conflit perdu au fin fond de la corne africaine, région cauchemardesque puisque symbole de la déculottée d’octobre 1993. Pourquoi raviver le sempiternel antagonisme somalo-éthiopien, allûmant ainsi la mèche dans la région ?

    Les américains qui pourtant n’arrivent pas à implanter leur projet Africom sur le continent sont bel et bien présents sur les fronts principaux, forcés d’agir sous n’importe quelle bannière pourvu qu’ils barrent la route à la concurrence. Nous sommes en fait sur la terre de toutes les convoitises et sur un champ de bataille entre les deux aigles royaux du moment, j’ai nommé le faucon étasunien et le vautour chinois. Les rapaces sont entrés en conflits sur le sol africain à partir du moment où l’administration de Georges W. Bush a considéré que la spoliation du pétrole de l’Afrique serait désormais défini comme “intérêt national stratégique” et proclamé que les USA y seraient engagés dans le cadre de la fameuse guerre mondiale contre le terrorisme, suite au 11 septembre 2001. Ainsi le statut du Continent Noir dans la politique étasuniène a changé radicalement. La concurrence commerciale chinoise étant farouche les opérations militaires US se sont multipliées dans certaines régions, en premier lieu dans la corne élargie de l’Afrique.

    Il s’agit d’imposer par la force une situation de dépendance à la gouvernance américaine et donc une obéissance nécessaire d’états fantôches dans une région qui représente déjà environ un quart de la totalité des importations de pétrole de la Chine. Car coupable d’avoir négligé ce continent après la guerre froide et surtout après la gifle prise en Somalie par l’administration Clinton, les étatsuniens ont laissé s’enracinée en Afrique la plante grimpante qu’est l’empire du Milieu. Commençant son expérience pétrolière sur le sol africain par l’Angola, le Nigeria et le Soudan, la Chine développe doucement mais sûrement et puissamment ses liens dans la région. Le Kenya, puis le Gabon du président-ami Omar Bongo fait maintenant parti de la famille et la Corne de l’Afrique se retrouve être le centre d’intéret le plus important dans le secteur pétrolier Chinois.

    La côte somalienne, zone de guerre stratégique

    La Chine étant sujette à deux soucis majeurs : Sa dépendance mondiale en matière d’hydrocarbures et sa nécessité de sécuriser son acheminement. Djibouti est alors devenu capitale de la Corne de l’Afrique, dû à sa situation géostratégique, ce qui explique que nos “boys” américains ont investi la base du Camp Lemonier, arrachant la place d’honneur des français sur la Mer Rouge, l’ex Territoire Français des Afars et des Issas tient une place désormais sérieuse dans la course au pétrole mondial. Comme le décrit Chung-lian Jiang dans son article sur les intérêts chinois en Afrique : “vers le Nord, la route maritime rejoint la Méditerranée en passant par la mer Rouge et par le canal de Suez, et vers le Sud, la route longe la Corne de l’Afrique, Madagascar et enfin Le Cap pour rejoindre l’Atlantique. Ces deux voies de navigation sont non seulement les artères économiques du monde, mais également la ligne de survie des continents européens et nord-américains pour l’approvisionnement en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie de l’Est. Mais ce qui importe le plus, c’est que ce pays ville contrôle l’ancienne « route des Indes » de l’empire britannique au profit des intérêts européens. C’est donc là que se situe l’enjeu géopolitique : non content de contrôler des sources d’hydrocarbures en Afrique (particulièrement au Soudan), la Chine doit également maintenir la sécurité de l’acheminement de ses convois. Les deux facteurs doivent donc se compléter pour assurer la totale sécurité du ravitaillement en pétrole, d’où l’importance pour l’empire du Milieu d’établir un lien de partenariat avec ce minuscule pays qu’est Djibouti”.

    Nous voilà donc en pleine confrontation sino-étasunienne. Les Américains ont donc poussés et soutenus les éthiopiens dans leur guerre face à un peuple somalien qui connaissait enfin une ère de paix tant attendu.

    Les Tribunaux Islamiques de l’UTI chassant les “seigneurs de guerres” hors de la capitale, rétablissaient alors une stabilité inespérée dans le pays, un repos unanimement acclamé par la population. On se demande dès lors pourquoi le projet Africom prétend soutenir la stabilisation des pays africains alors que les projets étatsuniens dans la région sont pour ainsi dire tous portés vers son contraire ? Déstabiliser cette région bourrée entre autre de ressources naturelles profite clairement au gouvernement US qui devient par ailleurs le seul militaire navigant dans la mer rouge, handicapant les autres protagonistes du globe circulant dans la zone. Double coup porté aux intérêts chinois, les conflits du Soudan et le bourbier en Somalie, pays sur lequel misaient clairement la République Populaire.

    Les étasuniens ont donc poussé, sans se faire prier du reste, les éthiopiens au combat pour anéantir l’UTI. Leurs intérêts étant clairement mis en danger avec la chute des “seigneurs de guerre” qu’ils finançaient pour garder la main sur le territoire et maintenir éloigné le Gouvernement Fédéral de Transition (GFT) à Baïdoa, loin de la réalité de “Muqdishu”. Ainsi le gouvernement éthiopien entre en croisade contre les terroristes somaliens appuyés par les faucons étasuniens qui rôdent autour des combats dans le golfe d’Aden, lançant des salves illégales par la même occasion.

    Addis Abeba à l’affut

    Éternelle Éthiopie, l’une des civilisations les plus anciennes de l’histoire de l’humanité nous montre son expérience à jouer à la marionnette. Les États-Unis n’ont donc pas eux besoins de taper du poing sur la table pour se faire obéir lors de l’incursion éthiopienne en Somalie. La guerre de l’Ogaden toujours en mémoire malgré le traité de paix de 1988, le plus vieux pays chrétiens du continent s’est fait une joie de partir à la chasse aux “terroristes islamistes” sous les bons auspices de Washington. Même si le régime éthiopien est très proche de la Chine dû à de nombreux partenariat, cette occasion de jouer à l’allié de service était trop belle pour la manquer. Attaquer la Somalie allait pouvoir légitimer les exactions contre les somalis de l’Ogaden, devenus pour l’occasion “activistes-terroristes-séparatistes du Front national de Libération de l’Ogaden (FNLO)”, parmis les parasites les plus durs à se débarrasser, mais aussi prendre une part sur le pillage des hydrocarbures qui s’en suivra et retrouver un accès indirect à la mer, perdu auparavant avec le problème érythréen.

    L’UTI est dès lors accusé par les “seigneurs de guerre” d’être lié à Al-Qaïda, excuse imparable de l’administration Bush pour agresser un pays. La vérité s’appelle en fait bauxite, gaz, cuivre, uranium et pétrole dont la région est remplie et dont les États-Unis ont perdu les contrats d’exploration obtenu en 1986, dissouts par la situation explosive de 1993. L’opération “Restore Hope”, devrait-on dire “Restore Contracts” de 1994 étant un échec total, les sociétés Amoco, Chevron, Conoco et Philips perdirent à jamais l’espoir de ré-activer leurs contrats. Pire, c’est la compagnie française Total-Fina-Elf après une présence en Somaliland depuis 1991, qui reprend le contrôle de l’exploration en 2001 suite à un accord houleux passé avec le GFT. Rage noire pour les étasuniens, d’autant que le Puntland cède en 2005, dans des circonstances toutes aussi houleuses, 50,1% de toute extraction pétrolière et minière à la société australienne Range Resources. Pour Georges W. Bush il n’en faut pas plus comme déclaration de guerre que ce clair manque à gagner.

    Embourbée en Irak, il était préférable pour la Maison Blanche de lancer l’ennemi éthiopien dans la bataille et promettre en échange quelques parts du gateau. Meles Zenawi acquiesce et attaque peu de temps après la victoire des Tribunaux Islamiques à Mogadiscio, avant même la déclaration officielle de l’entrée en guerre de son pays, prétextant la protection de Baïdoa et du GFT dont les coalisés américano-éthiopiens se fichent royalement. La paix apportée par l’UTI vole alors en éclat, la guerre reprend à l’image de l’Irak, car il est bien connu qu’il faut diviser pour mieux régner.

    Une Erythrée trouble

    Asmara est certes l’un des régime les plus surprenant du continent par son apparence maoïste mais elle surprend aussi par ses folles décisions en matière de politique étrangère. Outre le conflit des îles Hanich avec son voisin yéménite dont les vues étaient très clairement pétrolières, on comprend moins bien le conflit armé avec le paisible Djibouti dans la zone de Ras Doumeïra. Après trois décennies de guerre d’indépendance puis nombre d’accrochages meurtriers avec l’Éthiopie, le pays des “Fighters” se jette dans une provocation surprenante sur sa frontière sud avec le pays des braves. Pas si surprenant que cela si l’on regarde les problèmes de frontières qui hantent les érythréens. Problèmes qui ont été maintes fois sources de conflits armés avec son éternel adversaire éthiopien mais aussi lors du problème des îles Hanich dont l’attribution fut complêtement oubliée lors des traités territoriaux de la décolonisation. Certes, malgré leur environnement hyper-hostile, ces îles sont paraît-il de futures stars mondiale de l’or noir ce qui explique l’intéret d’Asmara, mais la peninsule de Ras Doumeïra relève plus du côté géostratégique incontestable de cette région ouverte sur la Mer Rouge, route mondiale du transport d’hydrocarbure, qui vaut tant de vigueur à ses assaillants ou défenseurs. Rappelons aussi que le régime d’Issaias Afeworki a tout fait pour participer à la guerre de l’UTI en les armant, l’ennemi de mon ennemi étant mon ami même s’il est somali. Mais le rapprochement entre Djibouti et l’Ethiopie ne plait pas dutout à Asmara car l’ami de mon ennemi est mon ennemi surtout s’il est somali. Il faut donc aussi voir une sorte d’avertissement et de signe clair quant à l’ambiance électrique des saisons à venir dans l’une des régions les plus chaudes du monde, dans tous les sens du terme.

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Juillet 24, 1979
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