djibnet.com: Walane - Affichage d'un profil

Aller au contenu

Walane : Profil Note du membre : -----

Réputation : 0 Neutral
Groupe :
Membres
Messages :
478 (0,07 par jour)
Plus actif dans :
Forum Général (223 messages)
Inscrit :
11-mai 03
Vus :
1 895
Dernière activité :
L'utilisateur est hors-ligne sept. 30 2010 04:34
Actuellement :
Hors-ligne
Icône   Walane n'a pas encore défini son statut

Sujets que j'ai initié

  1. Manifs à Djibouti

    Posté 14 janv. 2008

    Mr Yacin Elmi Bouh aux parents et sages des quartiers


    ‘’Dites à vos gosses d’arrêter leurs manifs – ce n’est pas la faute du gouvernement si les prix augmentent – c’est la faute aux étrangers – c’est aussi la faute des boutiques (ils vous arnaquent) – hmm oh une dernière chose – il faut changer le lait que vous buvez s’il est cher – buvez un autre qui est moins chère – c’est simple.’’


    IOG intimidates and imprisons oppositions. This is how he and his late uncle managed to rule for 30 years. His fate now depends on how much hunger and heat can the population resist. The human bomb started ticking a long time ago. The excuses are running out. The Djiboutians are inspired by the Kenyans who no longer accept tribalism – corruption - favoritism.
  2. Fuite Des Cerveaux Africains

    Posté 24 déc. 2007

    FUITE DES CERVEAUX AFRICAINS

    La faute aux politiques et aux administrations



    La fuite des cerveaux tend à compromettre dangereusement la survie de l’Afrique. Bien enveloppés dans la mal gouvernance et la mégalomanie qui caractérise leur gestion, la plupart des dirigeants africains feignent d’en souffrir. Mais les faits sont là, têtus : seuls les politiques et l’administration en sont les véritables responsables.

    Que ne fait-on pas en effet pour écarter, neutraliser, puis chasser comme des pestiférés tous ceux qui osent venir apporter cette expertise dont le continent a tant besoin pour son réel décollage? Traques policières, répressions ouvertes, menaces et intimidations sur fond de règlements de comptes politiques ou personnels, salaires de misères sans aucun égard pour les compétences requises, abus de toutes sortes, y compris en matière fiscale, tout est bon pour éconduire l’intellectuel ou le technocrate impertinent. “ Surtout pas lui! ”, entend-on vociférer les princes qui gèrent l’Afrique et leurs larbins. Comme si le territoire national et ses occupants étaient un bien personnel ou familial.

    Dehors, la diaspora africaine vit un véritable calvaire : ces expatriés, en raison de leur expertise élevée, figurent parfois parmi les mieux payés du milieu. Bien logés le plus souvent, ils sont même adulés par des collègues ou des voisins. Ces parents d’outre-mer ne sont pourtant pas toujours aussi heureux de vivre si loin du pays. Mais que peut-on y faire, quand au désir de venir apporter sa contribution au pays qui en a besoin se heurtent le cynisme, la perfidie, la rancœur de politiciens véreux, la jalousie, l’hypocrisie ou la convoitise des moins que rien qui peuplent les administrations africaines, elles-mêmes gangrenées par le clientélisme, la médiocratie et la corruption?

    Même s’il n’y a pas qu'eux au sein de la diaspora, force est de reconnaître que l’intellectuel et le technocrate provoquent un certain complexe chez beaucoup de dirigeants africains. Les responsables politiques, dont certains ont des niveaux douteux, ont la phobie de cette caste d’individus dont ils ne cherchent même pas à se rapprocher. Perçu comme un épouvantail car assimilé à un éveilleur de conscience qui dérange, l’intellectuel africain a donc rarement du succès en politique. L’animal politique africain ne s’accommode guère de sa présence. On chasse ceux qui veulent s’installer, on prend possession de leurs idées et on profite du clientélisme pour s’imposer dans le milieu. L’arrivisme et l’à-plat-ventrisme contribuent ainsi, pour beaucoup, à l’exil des plus compétents. En effet, les rapports se résumant à des relations de méfiance et de défiance, cela finit par exaspérer et à contraindre à l'exil. On ne peut compter le nombre d’intellectuels africains - et pas des moindres - que des pouvoirs autocratiques contraignent chaque jour à emprunter le dur chemin de l’exil. Le célèbre professeur Joseph Ki-Zerbo n’y a pas échappé, lui qui a dû quitter le Faso en raison de tracasseries.

    L’administration africaine, il est vrai, n’aime pas trop les changements. Elle a encore des comportements de type médiéval qui consacrent le rejet de ses meilleurs fils de la diaspora et compromettent à terme le développement du continent. Mais c’est un manque de vision que de mépriser toutes ces compétences qui dorment “sur la natte des autres” et qui, demain, pourraient être de précieux partenaires quand l’Afrique aura besoin d’eux face aux autres. L’Afrique ne peut se développer avec des mentalités aussi rétrogrades au centre des décisions. Faisant fi de l’ouverture, elles favorisent généralement la médiocratie aux dépens de la méritocratie.

    Dans les discours officiels, les dirigeants africains souffriraient de l’absence de l’expertise de la diaspora. Celle-ci est généralement accusée de faire de la surenchère, s’agissant en particulier des questions d’ordre salarial. Les accusés répondent que leurs prétentions sont le plus souvent en rapport avec le niveau de qualification et les longues années d’expériences et pourquoi pas de frustrations.

    L’on constate que les autorités gouvernementales se réfugient derrières ces exigences salariales, arguant le plus souvent que le budget national pourrait difficilement les honorer. Pourtant, les faits démontrent qu’il n’en est rien en vérité. À preuve : le train de vie scandaleux des Etats, les avantages mirobolants que les dignitaires s’octroient impunément, les salaires faramineux qu’ils accordent bien souvent à des coopérants étrangers sur le même budget national. Il y a donc comme un dialogue de sourds qu’il faudra bien revoir un jour.

    Aussi, faut-il se féliciter de la détermination des dirigeants béninois d’aujourd’hui à lutter pour encourager la diaspora à rentrer au bercail. Le Bénin, naguère considéré comme le quartier latin de l’Afrique francophone, à cause du grand nombre de ses intellectuels avant l’heure, a beaucoup perdu pour n’avoir pas su les gérer. Le Gouvernement béninois voudrait bien pouvoir tirer profit de ce capital de compétences et de ses riches carnets d’adresses. Mais ce n’est pas chose aisée, car l’héritage des travers est lourd à porter. Le Bénin s’inspire sans doute de l’expérience si heureuse du Ghana, qui a su encourager et intégrer sa diaspora de sorte que son développement économique et son ascension sont des quasi-certitudes. En bon banquier, le Chef de l’État béninois sait qu’il n’y a rien sans risque, et qu'il va falloir mettre le prix qui convient s’il veut sortir son pays du trou. Mais ne vaut-il pas mieux éviter le surplace et donner le ton à bien d’autres pays africains ?

    Tous les Africains doivent se sentir interpellés par de telles initiatives. Il y va de l’avenir du continent qui doit cesser de se présenter en complexé alors qu’il dispose de tout pour réussir. Il y a de l’espace, des ressources naturelles à revendre et des ressources humaines qualifiées, convoitées ici et là. Si, de nos jours, avec Sarkozy, on parle d’immigration choisie, par le passé c’était plutôt l’immigration “auto choisie”. Pourquoi ne pas s’organiser au-delà des frontières, au-delà des professions, pour sauver nos pays en proie à toutes formes de convoitises et d’injustices?

    Face aux défis du troisième millénaire, les Africains doivent s’efforcer de créer de véritables structures de dialogue et de concertation. Avec l’aide de la société civile vraie et des organisations de la diaspora. Là où il n'en existe pas, il faudrait créer des ministères spécifiquement chargés de la question de la diaspora.



    Le Pays - Quotidien Burkinabé
  3. Soutient A Iog Dans L'affaire Borrel

    Posté 22 oct. 2007

    Au nom des Djiboutiens/nnes nous adressons un message de soutien au président IOG dans l'affaire 'DUQDA' Borrel.
    Monsieur le président merci d'avoir sollicité notre soutien inconditionnel contre le gouvernement français, qui contrairement a vous est incapable de faire le ménage chez lui. Quel gouvernement n’arrive pas à taire les medias et la justice ?
    Monsieur le président, bien qu’à Djibouti nous ne connaissons que votre version de cette affaire nous tenons à vous témoigner de notre soutien total face a ce que vous décrivez comme un complot de la France contre la souveraineté de notre pays. Tout ce que nous savons c’est qu’un vieux blanc s’est immolé quelque part a Djibouti il y’ a douze ans et que ca veuve s’agite tellement qu’elle partit voir NICOLAS qui lui a promis de s’occuper de son cas personnellement. Ce complot SARKO BORREL a coûté à Cécille sa place de première dame de France, et risque aussi de vous couter votre place de CHEF D’ETAT, CHEF DU GOUVERNEMENT, CHEF SUPREME DES ARMEES.
    Les mauvaises langues racontent que vous pourrez finir comme Saddam ou Noriega mais c’est sans compter la bravoure des Djiboutiens qui sont prêts a vous défendre corps et âme bien qu’ils meurent de faim.
    Monsieur le président le peuple est uni devant et derrière vous (nous ferrons rempart) y compris les nordistes à qui vous a eu la bonne idée de rendre visite pour s’assurer de leur loyauté, au cas où l’envie leur reprendrait de faire la rébellion au mauvais moment.
    Monsieur le président maintenant que nous avons manifeste SPONTANEMENT dans les rues de la capitale comme celles des districts de l’intérieur pour vous soutenir, veuillez en retour avoir la bonté de faire pression sur les boulangers pour qu’ils nous vendent des baguettes de pain de taille normale.
    Monsieur le président, qu’est-ce-que vous a pris de réciter des versets du QURAN a deux reprises lors de votre discours anti-France à Tadjoura ? Vous vouliez fâcher Bush aussi alors que vous avez déjà Sarko sur le dos et que les deux sont copains dernièrement ?

    VIVE IOG, VIVE KHADRA, VIVE DJIBOUTI, ALLAHU AKBAR !!!
  4. Le Ramadan

    Posté 29 sept. 2007

    A l'occasion du mois béni du Ramadan - la RTD et LA NATION vous souhaitent un mois heureux et prospère dans la misère, le délestage d'électricité et le manque d'eau.
    Le président de la république vous présente ses meilleurs vœux a l'occasion de ce mois béni - et prie les commerçants de s'abstenir de vous arnaquer juste pour le ramadan, activité qu'ils pourront reprendre a loisir après la prière de la EID.
    DJAMA Ali Guelleh vous souhaite un joyeux ramadan et vous prie de patienter jusqu'a la EID pour la réparation du moteur d'occasion G machin acheté de l'ex république Yougoslave de la Macédoine avec qui la republique de Djibouti entretient des relations économiques, commerciales et TOURISTIQUES privilégiées.

    Le directeur de l’ONED vous souhaite un très bon ramadan et vous prie de ne pas le maudire pour les coupures d'eau fréquentes dues à des vents aussi violents que fantômes. Il vous prie aussi de ne pas maudire son copain de l'EDD qui n'est absolument pour rien dans cette situation car seul le soleil d'ALLAH fonctionne sans pétrole ni réparation – et ce n’est pas la faute de l’EDD et de l’ONED si tous les vacanciers sont rentrés d’un seul coup pour finir l’eau et l’électricité de la ville.

    Qu'Allah vous donne paix, lait et patience et surtout vous garde des chars éthiopiens qui ravagent la Somalie. Ramadan karim.

Mes informations

Titre :
Membre
Âge :
Âge inconnu
Anniversaire :
Anniversaire inconnu

Informations de contact

Courriel :
Cliquez pour m'envoyer un courriel