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Sujets que j'ai initié

  1. A Ahmed

    Posté 22 oct. 2004

    Tout d'abord bon ramadan bro, c'est juste que ton mail fonctionne pas.
    Au plaisir d'avoir de tes nouvelles et portes-toi bien.
    lol vs inkietez pas, je pense que la personne se reconnaitra les autres, kestion de confidentialité...
  2. A Djibnet

    Posté 18 oct. 2004

    Bonjour, je voulais attirer votre attention sur le fait que l'on puisse recevoir une alerte par mail et ne pas pouvoir consulter le MP correspondant (EMPTY INBOX), ce qui a été mon cas avec le message "AH AH" de DOMI à propos duquel j'attend des explications de sa part.

    Aussi je voulais par la meme occasion suggerer la possiblité de choisir des modérateurs parmi les Djibnautes ou toute autre mesure utile pour prévenir les dérapages verbales à caractère calomnieux, racistes et surtout blasphématoire.

    En effet, il serait préférable que les débats se déroulent dans la sérénité et que les individus concernés soient bloqués sans que cela ne puisse déboucher sur d'éventuels abus (d'ou ma proposition d'un comité de Djibnautes).


    Je vous remercie pour votre dévouement bénévole qui peut contribuer à la fraternité et aux échanges d'idées au sein de la communauté.
  3. Djibouti: Culture De L Impunite Au Sommet

    Posté 5 oct. 2004

    Les plaintes des Djiboutiens se suivent et se ressemblent: racket institutionnalisé par des administrations qui fonctionnent "à leur compte", aucune déontolongie ni sens des responsabilités meme au sommet de la hiérarchie, aucune notion d'éfficacité et de qualité du service rendu etc.
    Décidemment, meme les ministères djiboutiens sont devenus des entreprises individuelles à quelques nuances près: les employés de base, non associé au pactole "facturé" aux usagers, trainent des pieds et semblent faire leur travail à contre-coeur tandis que le matériel, totalement obsolète, n'est ni entretenu ni remplacé en cas de panne (après tout, cela ne relève t-il pas des prérogatives des donateurs?) !

    Peu importe le calvaire enduré par la population, cela n'ayant jamais été un souci réel pour l'oligarchie dirigeante, mais comment espère t-on attirer les investisseurs potentiels avec une administration pareille?
    Un code des investissements avantageux permettra ,nous dit-on, de rehausser la compétitivité de notre petit bout de terre.
    Soit, mais à quoi bon de multiplier les reglémentations quand on connait l'etat et le fonctionnement de notre système judiciaire?
    Qu'à cela ne tienne, on sait tous qu'a Djibouti chacun peut obtenir satisfaction du moindre de ses desidereta pourvu qu'il soit pret a y "mettre le prix"!
    En d'autre termes, cherche t-on à faciliter l'installation des réseaux mafieux (qui pourraient etre intéressés par les privatisations) pour booster la corruption ou plutot celle d'entreprises ayant un minimum d'éthique?

    En toute franchise, on est donc en droit d'affirmer que l'etat djiboutien est un ETAT VOYOU porté a bout de bras par la communauté internationale qui repousse son effondrement ( toutes proportions gardées, on peut reléver bien de similitudes avec la Somalie)!
    La bonne gouvernance et la lutte contre la corruption ne sont-ils pas les conditions sine-qua-none de ce "développement" toujours promis mais jamais constaté?
    Qu'attend-on nous donc d'une superstructure servant les intérets d'une establishment maffieuses qui n'a ni sens du patriotisme ni celui de l'intéret général (n'hésitant pas par ailleurs à souffler sur les braises de l'ethnocentrisme au niveau régional tout comme au niveau national) ?
  4. Dernieres Heures De La Dictature

    Posté 17 juin 2004

    Salam aleykoum,

    Tres chers Djibnautes, notre pays s'enlisse dans l'horreur et vient de faire encore une fois, hélas, la Une des journeaux pour les sévices inhumains infligés à nos compatriotes!

    Suite à la récente répression sauvage menée contre des jeunes d'Arhiba qui ont eu l'audace de se lancer dans le "terrorisme à grande échelle" pour avoir demandé la fin des discriminations à l'embauche, voici que son frère fait l'objet d une arrestation dont le ridicule des motifs avancés n'atteint en intensité que le caractère inhumain du sort qui lui est réservé:

    Détenu pendant plus de quatre jours dans les geôles de la police, bien au-delà de la durée légale maximale (96 heures) de garde à vue, M. Houssein Ahmed Farah a été placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Gabode à la périphérie de la capitale. Le journaliste a été mis à l'isolement dans le bloc de cellules le plus inhumain du pénitencier connu sous l'appellation de "cellules 13". Il y fait plus de 45°c en ce moment, l'eau n'y coule plus, l'aération y est quasiment inexistante et une mare d'eaux usées (eaux de toilettes) l'entoure. Il est privé de visites et de tout autre contact.

    "Cette sordide arrestation, sous de fallacieux prétextes et en totale violation des droits de la personne, relève d'un arbitraire d'un autre temps", a déclaré Aidan White, secrétaire général de la FIJ. "De telles actions sont en contradiction fondamentale non seulement avec la constitution djiboutienne mais aussi avec les accords internationaux tels que le Pacte international relatif aux droits civils et politiques signé par la République de Djibouti l'année dernière".

    Le journaliste revenait d'un reportage dans le quartier d'Arhiba, à Djibouti-ville, quand il fut sommé de s'arrêter d'urgence par la police au passage du cortège de Madame Kadra Mahamoud, épouse du chef de l'Etat, M. Isamel Omar Guelleh.

    Il est accusé de "mise en danger du cortège de la première dame".

    "Il s'agit d'un véritable acharnement contre les lambeaux de la presse indépendante, qui rappelle de sinistres souvenirs", a déclaré White. "Plus que jamais, la crédibilité du pouvoir, qui signe des accords sur les droits politiques et embastille les journalistes, est en cause".

    (allAfrica.com précise encore:Ses repas sont confisqués par les gardiens et il n'a droit à aucune visite!)

    Je demande juste à tous les propagandistes en herbe de se regarder dans un miroir et de faire face à leur conscience pour une fois...

    PS:il s 'agit du frère de DAF (lui meme martyrisé) qui dirige le seul média libre de la "République"!
  5. Sida: Sauvons Djibouti!

    Posté 24 mai 2004

    Sal/cal, voila des donnés que j'ai découvert sur ce site Arhotaba:extrait sur le sida à Djibouti
    Les risques SIDA au féminin

    Infériorité du statut, dépendance économique, absence d'instruction et dislocation des pratiques traditionnelles du contrôle de la sexualité: un cocktail des facteurs, qui ajoutés à la prédisposition physiologique, font que dans notre pays comme partout en Afrique, face au VIH/SIDA, les femmes sont beaucoup plus vulnérables que les hommes

    Zahra est une jeune femme d'une trentaine d'années. Elle est veuve et mère de trois enfants dont le plus grand fréquente le collège. Son mari est mort il y a deux ans de suites d'une longue maladie qui pour elle comme pour les autres dont ses beaux-parents était la tuberculose. Une année après, elle tombe malade. Elle consulte au centre Pneumo-phytsiologie Paul Faure le médecin qui suivait son mari. Ce dernier lui fait subir un test de dépistage. Zahra apprend alors la terrible nouvelle de sa séropositivité et en même temps la vérité sur la mort de son mari.

    Le destin de Zahra n'est pas un cas unique. En juin 2000, le programme commun coparrainé des Nations Unies sur le SIDA estimait que dans notre pays sur les 37000 cas de séropositifs, les femmes représentent 19000, soit un peu plus que les hommes. Plusieurs facteurs expliquent la vulnérabilité des femmes à l'infection à VIH.

    Les causes de Ia vulnérabilité

    Le premier est d'ordre physiologique. Les risques de la contamination sont plus élevés de l'homme séropositif à la femme serait deux fois plus effectif que de la femme à l'homme. Une maladie sexuellement transmîssibte (M.S.T) non-traitée est un facteur important de l'infection par le virus. Par exemple, l'ulcère dans la partie génitale fournit une porte grande ouverte à travers laquelle passe facilement le virus lors d'un rapport sexuel avec un homme infecté. Les autres M.S.T sont elles aussi de plus en plus pointées du doigt. Généralement, très peu instruites et peu informées, les Djiboutiennes encourent les risques de contamination par l'évolution insidieuse d'une M.S.T. dont elles ne reconnaissent généralement pas les signes. Et même, quand elles arrivent à les reconnaître, elles préfèrent garder pour elles leurs souffrances que d'affronter le regard d'un infirmier ou d'un médecin. Elles ont souvent comme seul recours l'automédication ou la médecine traditionnelle dont l'efficacité laisse à désirer. Les femmes se trouvent souvent dans un état anémique provoquée .par des dysménorrhées (menstruation difficile) ou par la sous-alimentation, la fatigue, les grossesses multiples et-ou rapprochées qui nécessite une transfusion. Le risque de contamination par la transfusion est aujourd'hui exceptionnelle du fait du contrôle systématique de tous les échantillons par les banques de sang dotées d'un matériel de dépistage, Cependant, il n'est pas nul d'une part à cause de l'existence d'une période "muette" sérologiquement entre le moment de la contamination virale et l'élaboration d'anticorps détectables par le test et d'autre part en raison de la probabilité d'une erreur humaine.

    Le fait que le taux de prévalence chez les donneurs de sang soit passé de 0,5 % en 1991 à 2,2 % en 1994 explique que la situation soit sérieux.

    D'autres facteurs de risque au féminin sont certaines pratiques traditionnelles telles que les tatouages, les percées d'oreilles et du nez et l'accouchement au cours desquelles il n'est pas rare de voir utiliser le même matériel d'une personne à une autre, sans stérilisation.

    Le second facteur de la vulnérabilité des femmes est d'ordre économique. La crise économique qui s'accentue pousse de nombreuses femmes à pratiquer une prostitution occasionnelle pour de l'argent.

    La dépendance économique des femmes du père ou du mari les met dans une situation de grande vulnérabilité en cas de conflit. La recherche de la sécurité financière pour se vêtir, se loger et se nourrir si le père et/ou le mari fait défaut les amène à entretenir des relations multiples

    L'instabilité politique de la sous région et les difficultés économiques ont jeté sur les routes et fait échouer à Djibouti-ville un grand nombre de refugiés, politiques mais surtout économiques dont les femmes qui tombent dans la prostitution de survie.

    A coté d'une petite frange des femmes pratiquant la prostitution à visage découvert, on trouve ainsi une grande majorité qui font occasionnellement commerce de leurs charmes.

    Le troisième facteur est d'ordre social. L'infériorité du statut de la femme dans notre société patriarcale fait qu'elle n'a aucun pouvoir de décision, surtout pour tout ce qui touche le rapport de reproduction comme pour les actes sexuels. Le fait qu'une femme évite de multiplier les rapports sexuets ne rime donc à rien dans une société ou les rapports de force permetent à l'homme de tricher ou de recourir à la polygamie.

    Le mariage à lui seul peut-être donc un facteur de risque pour elle du fait des comportements du conjoint ou du statut du couple. Une femme peut savoir que son partenaire couche avec d'autres femmes. Il est courant qu'elle préfère l'ignorer au détriment de sa propre sécurité.

    L'histoire suivante est édifiante à ce propos. Fatouma I. une institutrice d'une trentaine d'années, séropositive. Son mari H., cadre dans une entreprise para-publique est mort du SIDA.

    Fatouma savait que ce dernier la trompait avec d'autres femmes mais elle préferait ignorer le comportement de son partenaire, dans le souci de préserver la stabilité du foyer.

    A chaque rapport, elle avait peur qu'il ne soit infecté et ne la contamine. Elle ne lui en parlait pas. Elle vivait dans la crainte constante de la contamination mais ne disait rien.

    Les victimes comme Fatouma de l'insouciance de leur partenaire sont nom breuses.

    Le pouvoir dans les relations sexuelles

    Le statut de la subordina tion social des femmes réduit leur possibilité de négociation des relations interpersonnelles sans parler de leur capacité de négocier des rapports protégés avec leur époux. Cette dernière requête serait perçue par ce dernier comme un rejet, voire comme une manifestation du dégoût. Elle se solderait dans le meilleur des cas par des discussions pénibles et la mésentente et dans le pire des cas par des violences physiques sur la femme et la divorce.

    Les femmes courent également le risque d'être infectées en raison de la polygamie, une pratique sociale largement répandue.

    Le comportement à risque d'un seul membre de l'union polygame (du mari, ou d'une des épouses) peut être la source de contamination pour les autres.

    Le remariage de la veuve avec le frère ou le cousin proche de son défunt mari (lévirat). autre pratique traditionnelle encore vivace dans notre pays et qui s'est transmise sans problèmes sanitaires majeurs au fil des générations, pose elle aussi un problème de santé publique. Toute personne con cernée par le lévirat court en effet un risque potentiel d'in fection par le VIH/SIDA.

    A tous ceux-ci s'ajoutent les effets résultant de la dislo cation des pratiques qui ser vaient traditionnellement à contrôler la sexualité sous les coups de la modernisation et de l'urbanisation tels que par exemple une banalisation des comportements.

    Le quatrième facteur de la vulnérabilité des femmes est d'ordre psychologique. De nombreux tabous et préjugés culturels font que dans notre société la sexualité est un domaine difficile à aborder. Dès l'enfance, les filles sont conditionnées à la soumission aux membres masculins de la famille.Ce qui les conduit à se placer elles mêmes à un rang inférieur dans la hiérarchie au foyer.

    A travers cette socialisation l'identité de la femme réside dans son rôle de la mère et de l'épouse.

    La vulnérabilité par rapport au genre encore une fois est particulièrement importante chez les filles dans la mesure ou un ensemble de facteurs biologiques, culturels et économiques les rend particulièrement exposées à la transmission sexuelle du VIH.

    En juin 2000, le programme commun coparrainé des Nations Unies sur le SIDA (ONUSIDA) estimait que dans notre pays, le taux de prévalence d'infection à VIH chez les filles de 15-24 ans se situe entre 11,70 et 16, 3 % alors que pour les hommes de la même tranche d'âge, iI le situe entre 6,99 et 10, 61 %.

    Prévention

    En l'absence d'un traite ment efficace disponible à ce jour, la gravité de la situation appelle la mise en œuvre d'une stratégie préventive énergique. Outre la sécurité transfusionnelle, l'information, l'éducation et la sensibilisation sont les supports essentiels de la prévention. Cependant, la sensibilisation des femmes devra tenir compte de plusieurs types de contraintes. Le premier, l'analphabétisme, représente un frein importan à une bonne information sur la maladie de cette catégorie de la population.

    Il impose l'utilisation des supports de communication diversifiés et appropriés au contexte socio-culturel et l'usage des langues nationales (arabe, afar et somali) pour le transmission des messages. Le second type de contrainte est les barrières au niveau linguistique et culturel auxquelles on se trouve confronté pour la sensibilisation des ressortissantes des pays limitrophes, surtout celles de l'Ethiopie qui représentent une population à haut-risque (elles ne sont pas toutes des prostituées).

    La resolution de ce problème réside dans la prise de contact avec les autorités sanitaires Ethiopiennes pour la mise en place d'un cadre de collaboration et d'échanges des matériels éducatifs, d'informations scientifiques et culturelles dans la lutte contre l'épidémie du SIDA.

    Une autre contrainte à la prévention du SIDA est la pauvreté. Pour une plus grande efficacité les programmes d'atténuation de risques au niveau individuel doivent être planifiés et mis en oeuvre en synergie avec d'autres qui, à court terme et à long terme, renforcent la capacité et l'autonomie de cette couche de la population particulièrement vulnérable face à l'infection à VIH.

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    Le SIDA condamne une famille à la misère

    Le SIDA a des conséquences désastreuses sur les familles.

    L'histoire suivante est édifiante.

    FATOUMA I., une jeune femme d'une trentaine d'années et mère de trois enfants en bas âge dont le plus grand est en classe de cinquième dans un collège de la capitale.

    La famille de Fatouma a vu son standing de vie connaître un profond changement en l'espace de trois ans: d'un statut de la classe moyenne sans problème, elle tombe dans la dénuement total. Voilà, comment l'histoire commence, Ahmed, le mari était un employé d'une grande surface de la place et Fatouma, était active dans le petit commerce.

    II y a deux ans, en 1998, Ahmed tombe dans une longue maladie. Fatouma a du abandonner ses activités pour rester au chevet de son mari. Ce qui entraîna une diminution des ressources du ménage. La situation s'empira avec l'aggravation de l'état de santé de Ahmed parce que la famille a eu à prendre en charge des frais de soins beaucoup plus importants. Elle fut contrainte de cesser le paiement de ses factures d'électricité et d'eau et d'accuser plusieurs mois de retard dans le paiement du loyer. D'autres dettes contractées pour assurer la survie de la famille s'y ajoutèrent. Au décès de Ahmed, ses parents prirent en charge les frais de la cérémonie funéraire mais par la suite ils tournèrent le dos à Fatouma et ses enfants.

    Quelques semaines après, ces derniers sont successivement privés de l'électrcité et de l'eau et finalement expulsés du logement par le propriétaire. Fatouma se réfugia avec ses enfants dans un autre quartier dans un cabanon sans électricité et eau. Avec l'aide financière qu'elle obtint auprès d'une parente, elle reprit le commerce de sucrerie devant une Ecole du quartier qui ne lui rapporte: presque rien. Son grand fils a été exclu de l'Ecole et les deux autres ont une scolarité irrégulière.

    Actuellement, Fatouma et ses enfants dépendent des gestes des parents éloignés, de milieu économique modeste et de culture traditionnelle et de la charité des voisins pour la nourriture.

    L'histoire de cette famille illustre le drame causé par le SIDA au niveau du ménage. Elle montre aussi l'urgence d'une réflexion par la mise en oeuvre des programmes d'atténuation des conséquences du SIDA sur les familles affectées.

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