djibnet.com: Somaliland, Un Desert A Faire Vomir Plus D Un. - djibnet.com

Aller au contenu

Page 1 sur 1
  • Vous ne pouvez pas commencer un sujet
  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet

Somaliland, Un Desert A Faire Vomir Plus D Un. Noter : ***-- 2 Votes

#1 L'utilisateur est hors-ligne   le_patriote Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
61
Inscrit :
09-octobre 05

Posté 09 octobre 2005 - 05:10

INSTALLÉE dans les frontières de l’ancienne colonie britannique, la République du Somaliland, pour avoir quitté la Somalie et proclamé son indépendance en 1991, se trouve privée de toute reconnaissance et de toute aide. Pauvre et isolée. Chercheur au CNRS, Paris ; directeur du Centre français d’études éthipiennes, Addis-Abeba.





Après en avoir fait pendant plusieurs années le symbole de l’activisme charitable, les médias ont cessé de s’intéresser à la Somalie, seul Etat au monde dont le siège à l’ONU soit vacant. En mars 1995, la fin de l’intervention des Nations unies (Onusom) a marqué l’entrée de cet ex-pays dans une de ces « zones grises » dont parle l’écrivain et essayiste Jean-Christophe Rufin (1). La Somalie n’est pas abolie mais, sur ses quelque 637 000 km2, elle n’existe que de manière indéterminée.

Ce qui fut la République de Somalie peut être divisé en quatre zones. Au nord-est, autour de sa « capitale » Bossaso, le pays majertine connaît une paix presque complète depuis la fin de la guerre contre l’ancien dictateur Syaad Barré, en janvier 1991. Plus au sud, de Galkayo à Belet Weyn, une région charnière peuplée de Marehans et de nombreux sous-clans hawiyés, moyennement troublée, sert d’interface, notamment sur le plan commercial, entre le Nord-Est en paix et le Sud en guerre. Car c’est au sud, du Bénadir (région de Mogadiscio) jusqu’à la frontière kenyane, que la guerre civile continue depuis six ans.

Six ou sept seigneurs de la guerre principaux s’y affrontent au gré d’alliances fluctuantes mais toujours ordonnées par la grande division binaire entre les deux principaux rivaux hawiyés, MM. Ali Mahdi Mohamed et Hussein Farah Aïdid. Ce dernier a succédé à son père, le général Mohamed Farah Aïdid, « tombeur » de l’armée américaine à Mogadiscio en 1993, tué au combat contre les forces de M. Ali Mahdi en août 1996. Les seigneurs de la guerre ne sont nullement des chefs claniques traditionnels, mais des parvenus qui ont émergé au premier plan politico-militaire pendant la guerre contre la dictature (1981-1991). Ils rassemblent des groupes d’hommes jeunes, pauvres et récemment urbanisés, appartenant à plusieurs fractions de clans et ne connaissant d’autre métier que la guerre.

C’est contre ce « système » que s’est déterminée la quatrième partie de l’ex-Somalie, la République du Somaliland. A l’origine de ce phénomène, ce que l’on pourrait appeler le « différentiel de colonisation » entre l’ancien British Somaliland, au nord, et sa contrepartie au sud, la Somalia Italiana.

Dans le Nord, les Britanniques, qui n’avaient occupé le pays que pour contrôler le détroit stratégique du Bab-el-Mandeb et accessoirement pour trouver un approvisionnement alimentaire à bas prix pour la garnison rocheuse et désolée d’Aden, se souciaient fort peu de « leur » Somalie. Ils laissèrent donc les indigènes libres de vivre selon leurs coutumes et surtout selon le droit nomade typiquement somali du xeer.

Il en allait tout autrement de l’Italie, humiliée par la manière cavalière dont les grandes puissances la traitaient avant 1914, humiliation renforcée par le « syndrome de Caporetto » (lieu de la désastreuse rupture du front italien face à l’offensive austro-allemande en octobre 1917) et par les traités de paix de 1919- 1920. Pour cette Italie qui allait tenter de panser les plaies de son nationalisme blessé en se jetant dans les bras du fascisme, les colonies étaient une grande compensation (2).

Le traitement de la Somalie fut brutal. La colonie devait se plier à la volonté du vainqueur et subir son droit, ses usages et ses préférences économiques. Un droit romain artificiel fut imposé, les pratiques sociales nomades, notamment dans la résolution des conflits, furent abolies, le xeer somali devint symbole d’indocilité. Des affrontements militaires se poursuivirent entre rebelles somalis et troupes italiennes jusqu’à la fin des années 20.

Par ailleurs, les Britanniques, plutôt que de promouvoir une scolarisation de masse, très aléatoire en milieu nomade, créèrent quelques rares écoles de bonne qualité, dont les meilleurs élèves allèrent en Grande-Bretagne étudier à l’université. Il en sortit une petite élite, bien formée, à partir des années 40. Dans le Sud au contraire, les Italiens poursuivirent une politique de scolarisation générale mais de bas niveau, aboutissant à la constitution d’un groupe important de demi-intellectuels partiellement prolétarisés et au nationalisme exacerbé. Ainsi, malgré l’enthousiasme de l’indépendance, l’« unité » de juin 1960 fut un peu le mariage de la carpe et du lapin (3).

Cette différence de structures et de fonctionnement mina peu à peu l’unification. Tous les cadres techniques ou presque vinrent du Nord tandis que les postes politiques-clés passaient aux mains des sudistes, renforçant les tensions. Or il n’existait même pas de langue administrative commune, les uns parlant anglais et les autres italien tandis que le somali, que tous connaissaient, n’était pas encore une langue écrite (4).

Le désenchantement des nordistes se transforma en colère à partir de 1978. Vaincu dans sa guerre contre l’Ethiopie, le président Syaad Barré (5) entreprit de faire porter le fardeau économique de la défaite par les populations de l’ex-Somaliland. Trois ans plus tard, en 1981, les nordistes créaient, à Londres, le Somali National Movement (SNM), le premier des mouvements de guérilla somaliens.

La guerre atteignit une violence extrême au nord, en 1988, avec la destruction totale de la capitale, Hargeisa, au prix de 50 000 morts. Puis elle s’étendit peu à peu à l’ensemble du territoire, où d’autres mouvements opposés à la dictature s’organisèrent en 1989, amenant la chute du régime en 1991. Mais, alors qu’au sud les organisations combattantes, qui correspondaient toutes à des clans ou à des fractions de clan, s’entre-déchiraient pour la conquête d’un pouvoir effondré, au nord, le SNM s’engageait dans une voie radicalement différente, de réconciliation nationale, jusqu’à la sécession.

LORS du shir (conseil) de Berbera en février 1991, les clans issaks (80 % des 2,3 millions d’habitants de l’ex-colonie britannique) décidèrent de pardonner aux autres clans (Gaddaboursis, Dolbahantes, Warsangelis) bien que ceux-ci aient combattu pendant la guerre aux côtés de l’armée sudiste. Les prisonniers de guerre furent échangés et il n’y eut pas de représailles. Quatre mois plus tard, lors d’un deuxième grand shir réuni cette fois à Burao, la population fit pression sur la direction du SNM pour abroger l’acte d’union de juin 1960 et proclamer l’indépendance. Certains cadres SNM, dont le président Abd-er-Rahman Tour (qui deviendra le premier président du Somaliland indépendant) étaient d’anciens membres du gouvernement de Mogadiscio et ne croyaient pas à la viabilité de la sécession (6).

L’indépendance est simplement venue d’un très profond sentiment de rejet des sudistes et de toute la politique « somalie » depuis 1960. Dû aux injustices de la paix et aux violences de la guerre, ce rejet s’est encore amplifié depuis 1991 devant l’anarchie persistante au sud. « La communauté internationale nous demande de nous réunir avec les gens du Sud, disait un politicien somalilandais, mais avec lesquels ? Ils sont absolument incapables de s’entendre de manière durable (7). »

Malgré ses efforts méritoires au début de 1991, le Somaliland a aussi connu la guerre des clans. Les Issaks, quasiment hégémoniques, se sont fragmentés pour se disputer les maigres restes de l’économie monétarisée, essentiellement les rentes portuaires, routières et aéroportuaires (8). Il y eut deux guerres claniques, en 1992 puis de nouveau en 1994-1995. Mais les choses n’ont pas évolué comme au sud. Grâce à la survivance des structures du xeer permettant le règlement des conflits, des « conférences de paix à la somalienne » se réunirent et aboutirent à des formes de règlement adaptées à la culture nationale ; de vastes assemblées régionales parvenant à imposer le paiement du prix du sang (mag) qui seul permet de désamorcer une guerre clanique en combinant compensations matérielles et rétablissement symbolique de l’honneur.

Un tel processus peut être long (de deux à six mois) et assez pénible pour un observateur étranger. Mais il est adapté à la réalité sociale et culturelle du pays, ce qui n’était certainement pas le cas des « conférences de paix » à l’occidentale que l’ONU s’obstina à bricoler périodiquement à Addis-Abeba, en 1993-1994, et qui n’aboutirent jamais à quoi que ce soit.

L’idée même d’Etat est complètement étrangère à la culture somalie, qui n’en a connu aucune forme avant la période coloniale. Quant à la société nomade, elle est par essence anarchique car jamais un surplus économique suffisant n’a été développé pour permettre à des groupes humains d’une taille un tant soit peu importante de se sédentariser, condition favorable à toute forme d’Etat (9). Les grands shir successifs de Burao (1991), Borama (1993) et Hargeisa (1996-1997) sont appelés par les Somalilandais « conférences nationales » pour les distinguer des shir locaux qui ont servi à régler les conflits claniques. Dans chacune de ces trois « conférences nationales », ce qui s’est joué, au-delà de tel ou tel enjeu de politique politicienne (et il y en avait !), c’était la forme même de l’Etat, les modalités de son existence. Au lendemain de la troisième conférence nationale (octobre 1996-mars 1997), non seulement l’Etat n’est plus contesté par personne (même si son fonctionnement fait toujours l’objet de vifs débats) mais il y a maintenant deux assemblées élues, l’une de délégués « simples » et l’autre d’« anciens » choisis non par les électeurs mais par les conseils des clans. Cette seconde Chambre, contrairement à la première, ne peut être dissoute par le président et chaque représentant d’un clan ou d’un sous-clan ne peut être remplacé en cas de décès, d’incapacité ou de rappel que par un autre représentant du même clan ou du même sous-clan. Ces mesures sont formalisées dans une Constitution approuvée en février 1997 par les deux tiers des représentants.

Les Somalis sont certes anarchiques, mais ils sont aussi des ultra-démocrates, l’un étant d’ailleurs la conséquence de l’autre. Pendant les dix années de guerre, le SNM a eu cinq présidents. Tous ont été démocratiquement élus par des Congrès, tous ont été pendant leur mandat les véritables chefs du mouvement et tous ont quitté leurs fonctions en vie et libres, une performance dans les mouvements de guérilla en Afrique.

Cette patiente construction d’un Etat hybride occidentalo-nomade a conduit peu à peu à un approfondissement démocratique, non pas, comme c’est le cas ailleurs sur le continent, pour faire plaisir aux bailleurs de fonds étrangers (il n’y en a pas), mais pour répondre à une véritable nécessité fonctionnelle : le choix étant entre une réelle démocratisation ou la guerre civile. Le résultat est paradoxal : un Etat sans doute plus légitime et mieux enraciné socialement que les trois quarts de ses homologues en Afrique, fonctionnant avec des moyens financiers infimes et ne bénéficiant d’aucune forme d’aide extérieure (10) parvient à vivoter et à maintenir une paix fragile en dépit de l’indifférence quasi totale de la communauté internationale. « Dieu nous préserve de la communauté internationale, expliquait en mai dernier un marchand somalilandais. Lorsqu’ils sont venus, c’était pour nous offrir la guerre civile qu’ils soutenaient au sud. »

Le Somaliland, étant resté à l’écart de l’intervention armée de l’Onusom, vit effectivement débarquer, à la mi-1993, M. Léonard Kapungu, représentant adjoint des Nations unies à Mogadiscio, porteur d’une carte géographique surprenante. Comme au bon vieux temps du congrès de Berlin, les étrangers avaient décidé d’une partition territoriale. L’ONU « offrait » au président Mohamed Ibrahim Egal, récemment élu, l’administration du pays issak, en « attribuant » les régions peuplées d’autres clans à diverses milices claniques sans existence sur le terrain mais dont les représentants exilés à Nairobi ou à Londres étaient parvenus à convaincre l’organisation mondiale de leur représentativité. Le résultat de cette étonnante idée ne pouvait être qu’un renouveau des affrontements claniques. M. Kapungu fut poliment remis dans son avion et prié d’aller exercer ailleurs ses talents diplomatiques. L’épisode n’en laissa pas moins à Hargeisa une solide méfiance vis-à-vis des « bonnes intentions » internationales.

Le Somaliland est pauvre et isolé. Mais, au moment où l’Afrique se cherche à tâtons entre les vieux tyrans qui tombent et les jeunes démocraties qui trébuchent, il offre une expérience originale d’approfondissement démocratique réalisée en harmonie avec des traditions culturelles vieilles de plusieurs siècles dont on a patiemment tenté de préserver les atouts et d’élaguer les dangers. Signe parlant de maturité politique, les propos d’un opposant radical à l’actuel président Mohamed Ibrahim Egal, réélu en mars 1997.

Après avoir longuement expliqué pourquoi le président Egal ne méritait pas son poste et comment il l’avait acquis en achetant les voix des grands électeurs, ce politicien conclut qu’il serait facile de le renverser car sa corruption était de notoriété publique. « Mais, ajoute-t-il, ce serait une folie de le faire et nous ne le ferons pas. Nos institutions sont bien trop jeunes et trop fragiles pour supporter le choc d’un coup d’Etat ou d’une insurrection. Dans quatre ans, il y aura d’autres élections. D’ici là, nous ferons beaucoup de shir. » Ce qu’ailleurs on appellerait des réunions électorales.


:((
0

#2 L'utilisateur est hors-ligne   ayana Icône

  • Membre Avancé
  • PipPip
Groupe :
Membres
Messages :
892
Inscrit :
08-octobre 05

Posté 10 octobre 2005 - 10:43

le patriote ,lola and co

evitez de vous en prendre a ce pays c est pas possible
oui moi aussi j ai remarque qu un membre a savoir Real Tuam fait preuve d un double allegeance assez pathetique ........(schizo!)

en tant que somalilandaise, j aimerais que vous evitiez tous ces post anti somaliland !
envoyez lui des mp plutot !
The moment we begin to fear the opinions of others and hesitate to tell the truth that is in us, and from motives of policy are silent when we should speak, the divine floods of light and life no longer flow into our souls."
- Elizabeth Cady Stanton
0

#3 L'utilisateur est hors-ligne   domi Icône

  • Membre Avancé
  • PipPip
Groupe :
Membres
Messages :
7 521
Inscrit :
15-juillet 03
Gender:
Male
Location:
mars

Posté 10 octobre 2005 - 01:39

Tu es une somalilandaise un peu spéciale,tu n'en parles pas la langue et tu n'y habites pas,sinon une des bases de la démocratieest d'accepter la critique
enfin ,je me comprends..


Achetez en ,sinon on n'en vendra pas.

Quand ceux du bas regardent en haut , ils ne voient que des trous du cul . ...

Je ne crois pas en Dieu mais Dieu croit en moi

Si quelquefois tu te sens petit, inutile, démoralisé ou dépressif, n'oublie jamais que tu as été un jour le plus rapide et le meilleur spermatozoïde de ta bande... C'est toi, le grand gagnant !

Mon grand père "bouffait du curé", je "boufferai de l'imam' s'il le faut.
0

#4 L'utilisateur est hors-ligne   Wallen Icône

  • Membre Avancé
  • PipPip
Groupe :
Membres
Messages :
6 972
Inscrit :
11-mai 03
Location:
Somewheeeeeere over the rainbooow

Posté 11 octobre 2005 - 05:27

bah oui,

elle sait tt sur la Somalie, le Somaliland et Djibouti mais elle decroche pas un mot de somali,
elle critique à longeur de journée mais elle est patriote, attention! :lol: :lol:
''Rumor travels faster, but it don't stay put as long as truth"
Will Rogers


Love makes the world go round
0

#5 L'utilisateur est hors-ligne   ayana Icône

  • Membre Avancé
  • PipPip
Groupe :
Membres
Messages :
892
Inscrit :
08-octobre 05

Icône du message  Posté 12 octobre 2005 - 09:45

Voir le messageDOMI2, le Monday 10 October 2005, 10:39, dit :

Tu es une somalilandaise un peu spéciale,tu n'en parles pas la langue et tu n'y habites pas,sinon une des bases de la démocratieest d'accepter la critique


Mais De quoi je me mele ?

ps: arrete avec l integration :angry:
The moment we begin to fear the opinions of others and hesitate to tell the truth that is in us, and from motives of policy are silent when we should speak, the divine floods of light and life no longer flow into our souls."
- Elizabeth Cady Stanton
0

#6 L'utilisateur est hors-ligne   Lola Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
441
Inscrit :
21-mars 05

Posté 19 octobre 2005 - 01:07

Look who's in the premise to lecture us guys....Why is it always the biotch cows and the ones with the big stinky mouth think that they have something to say to us...............We must be doing something wrong guys.OOps!

le patriote ,lola and co ==== Are free people, good djiboutian citizen...They have the right to say whatever they want to whoever, slander djibouti, Capisce Silly girl ayanne

evitez de vous en prendre a ce pays c est pas possible
oui moi aussi j ai remarque qu un membre a savoir Real Tuam fait preuve d un double allegeance assez pathetique ........(schizo!)

We are glad that u have eyes to see what Real Tuam is, just as bad cow like u mate



en tant que somalilandaise, j aimerais que vous evitiez tous ces post anti somaliland !
envoyez lui des mp plutot !

We don't care if u are Alien and we don't give a shit about the nonexistcountry of urs. AS long as u keep ur big, ugly nose where it doesn't belong..

=D> u got balls to come here and lecture us......we have to =D>.. .Till then cry us a river B)
0

#7 L'utilisateur est hors-ligne   Desaxee Icône

  • Membre Avancé
  • PipPip
Groupe :
Membres
Messages :
6 658
Inscrit :
11-mai 03

Posté 19 octobre 2005 - 02:13

:blink: :blink:

Lola why are so stupidely rude? Can't communicate with people and share your idea without calling djibnautes names and insult them ?
HAve you been brought up that badly? Or you just a silly little shy girl who is so introvert and shy in Real Life that you transform yourself into a virtual woman with dirty words to throw at people?

Pull your self together!! Your mama would be ashamed if she was reading your post.....

I am not Freud but I'm wondering why the dirty talk :blink: : maybe you've got Tourette Syndrome? Or worse maybe it's the only way you know: Do people talk like that in your entourage: family, boyfriend? Because in that case it's abuse, you are a victim, you should seek professional help. According to scientists, people who are abused tend to re-enact their suffering by abusing other people in their environement...... Internet included.

Good luck I wish you the best
0

#8 L'utilisateur est hors-ligne   Wayo_arag Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
137
Inscrit :
08-juin 05

Posté 19 octobre 2005 - 03:44

I m wondering how old Lola? what she doing for living ect.........I think that gurl need help...Walahi i never seen Lola writing something nice or expose a realy topic.
La conscience est la lumière de l intelligence pour distinguer le bien et le mal.

Un baiser est un tour delicieux conçu par la nature pour couper la parole quand les mots sont superflus.

Il y a 2 manières de prendre une femme: Par la taille et par le sentiment.
0

#9 L'utilisateur est hors-ligne   ayana Icône

  • Membre Avancé
  • PipPip
Groupe :
Membres
Messages :
892
Inscrit :
08-octobre 05

Icône du message  Posté 19 octobre 2005 - 03:12

Voir le messageLola, le Tuesday 18 October 2005, 22:07, dit :

Look who's in the premise to lecture us guys....Why is it always the biotch cows and the ones with the big stinky mouth think that they have something to say to us...............We must be doing something wrong guys.OOps!

le patriote ,lola and co ==== Are free people, good djiboutian citizen...They have the right to say whatever they want to whoever, slander djibouti, Capisce Silly girl ayanne

evitez de vous en prendre a ce pays c est pas possible
oui moi aussi j ai remarque qu un membre a savoir Real Tuam fait preuve d un double allegeance assez pathetique ........(schizo!)

We are glad that u have eyes to see what Real Tuam is, just as bad cow like u mate



en tant que somalilandaise, j aimerais que vous evitiez tous ces post anti somaliland !
envoyez lui des mp plutot !

We don't care if u are Alien and we don't give a shit about the nonexistcountry of urs. AS long as u keep ur big, ugly nose where it doesn't belong..

=D> u got balls to come here and lecture us......we have to =D>.. .Till then cry us a river B)


Meme pendant le Ramadan .....
:lol:

Bon ecoute moi bien evite de donner des lecons de patriotisme aux ethiopiens ou somaliens
car on a pas "demande " notre independance en 1977 lol

ps: desaxee je vois que toi aussi tu l a vu dans "ça se discute " :D

Ce message a été modifié par ayana - 19 octobre 2005 - 03:14 .

The moment we begin to fear the opinions of others and hesitate to tell the truth that is in us, and from motives of policy are silent when we should speak, the divine floods of light and life no longer flow into our souls."
- Elizabeth Cady Stanton
0

Partager ce sujet :


Page 1 sur 1
  • Vous ne pouvez pas commencer un sujet
  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet