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L'homme D'experience Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   frere djiboutien Icône

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02-janvier 04

Posté 04 janvier 2004 - 03:38

L’homme d’experience



Dépuis l’arrivée au pouvoir du president Ismael Omar Guelleh, notre pays rétrouve
la bonne voie,celle du progres et de la démocratie.
Le president Omar guelleh(homme chevronné) et surtout grace à son experience personnel
insuffle une nouvelle vivacite sur tous les domaines.
Par simple comparaison avec les decennies de l’ancien president se rémarque les progres colossaux realisés par le peuple djiboutien sous ‘’l’ere Guellien’’.
La baisse du fossé des dettes due par notre pays temoigne des taches accomplies,
contrairement à ce que pense bon nombre d’entre nous.
Cet homme incarne chez nous à la fois une certaine espérance et vivacité.
Que dirai-je encore de lui ?
Je le pense homme d’Etat,j’admire sa culture,sa memoire,et sa haine de mondanités.
Haissant avec force la frénésie,l’orgueil.......etc
Je pense que la fonction presidentielle exige des qualites tres particulieres :
caractere , sang-froid,culture,memoire,lucidité ......etc.
Ces qualites monsieur Ismael Omar le possède.
Alors je dirai aussi aux personnes de mauvaise langue de lui laisser le temps de deployer son experience d’homme de terrain.

Toute réaction est la bienvenue.
Frère djiboutien.
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#2 L'utilisateur est hors-ligne   cactus Icône

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Posté 04 janvier 2004 - 08:04

Vous me rappelez notre ministre des Finances, pour qui les Djiboutiens ne s’appauvrissent pas. Il a ses chiffres qui le prouvent: le revenu des ménages est en augmentation, tout comme le revenu par habitant.
Dans cet exercice de communication - qui n’est pas de l’information -, beaucoup d’hommes et de femmes constatent que ces chiffres ne semblent pas les concerner comme votre discours. Qu’ils parlent d’un pays Djibouti où ils ne vivent pas.
Nos concitoyens broient-ils à ce point du noir pour ne pas voir ces «chiffres» qui leur disent qu’ils vont mieux ? A moins qu’il ne faille inverser les choses: ils entendent bien ces chiffres (amélioration de la dette extérieure, accroissement des revenus du port, apport financier conséquent de la présence militaire dans le pays…) qui, globalement, disent que le pays est dans une aisance financière sans précédent.
[COLOR=blue]Et s’ils broient du noir, ce serait plutôt qu’ils ne perçoivent pas dans leur vie quotidienne les effets, même marginaux, de ces beaux chiffres et discours. [/[/COLOR]B]
De ce point de vue, la communication est sans effet et il ne faudrait surtout pas incriminer une certaine psychologie du dénigrement.
Le chômage et la pauvreté sont des réalités. Le marché informel explose en assurant un revenu encore plus bas que la norme à ceux qui sont contraints d’y travailler. Prendre en charge la scolarité des enfants est plus difficile aujourd’hui qu’il y a dix ans. Empiriquement, les gens constatent qu’ils ne vivent pas mieux et que les services publics essentiels continuent de suivre la pente de la dégradation. allez voir du coté des hôpitaux
Les chiffres et les discours seraient plus parlants si l’on savait comment les revenus sont répartis. Cela lèverait sans doute le paradoxe entre les beaux discours et commentaires comme le vôtre et l’insatisfaction générale des ménages.
Car il est indéniable qu’il y a des Djiboutiens qui s’enrichissent - dans des créneaux plus rentiers que productifs - et qui doivent se reconnaître dans vos discours. Combien sont-ils ? On ne le sait pas vraiment dans un pays où les statistiques sont problématiques. Quelques estimations indiquent que 2 à 5 % des Djiboutiens détiennent plus de 60 à 80 % des revenus du pays. Cela peut expliquer pourquoi de très nombreux citoyens demeurent sceptiques quand on leur affirme qu’ils ne s’appauvrissent pas.
Le très «encombrant» journal « le renouveau » vient récemment de remettre sur la table la question de la fiabilité des statistiques, en estimant que le système national d’information est sans doute à «reconstruire».
C’est le moins que l’on puisse dire - et faire - lorsqu’on constate que sur le marché des chiffres, le noir et le rose se côtoient sans que l’on puisse séparer le grain de l’ivraie.
[b]Personne ne pourra dès lors reprocher aux Djiboutiens de se faire une idée à partir de ce qu’ils vivent et non d’après les chiffres et les discours.

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#3 L'utilisateur est hors-ligne   inajib Icône

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Posté 06 janvier 2004 - 03:42

A l’évidence, la sortie définitive du pays de la crise et le retour à la stabilité n’arrange pas tout le monde.
Et particulièrement ceux qui vivent dans les capitales occidentales et qui passent leur temps à palabrer dans les forums et qui se font inviter de temps à autre, de façon chronométrée, par les médias occidentaux, pour verser dans le catastrophisme tout en veillant à s’attribuer toujours le beau rôle.
Or Djibouti, chacun le sait et le constate, accumule des problèmes dont la résolution exige du temps, de la compétence, de la rigueur.

Le Président M. ISMAÏL OMAR GUELLEH d'une part et les autorités publiques du pays d'autre part se sont investies, de manière déterminée, dans la prise en charge des questions demeurées pendantes durant de nombreuses années.
Sur tous les fronts, social, économique, culturel, il y a des actions, des mesures, des initiatives qui donnent à cet élan sa matérialité et témoignent qu’une dynamique positive, de reconstruction et de réconciliation, est amorcée et que le développement pacifique et démocratique n’est pas une vue de l’esprit.
Des projets sont initiés, des chantiers sont ouverts et tout porte à croire que ce processus va connaître son rythme de croisière et prolonger ainsi en la consolidant dans la pratique l’expérience politique de l’énergie d’un Etat de droit fort, durable et stable avec l’exigence de transparence et de réduction drastique de la sphère de l’informel et donc de l’arbitraire et de l’excès.

Les djiboutiens du fond du pays y croient et des quatre coins du pays nous parviennent des échos de cette mise sur rails, palpable et continue.
Sans doute, c’est dans ce sens que devraient s’orienter tous les efforts de tous ceux qui croient que la démocratie se construit pas à pas et que la liberté se gagne tous les matins que Dieu fait.

Et que l’insulte ou l’invective ne sert qu’à provoquer la confusion dans les esprits et favoriser ainsi les comportements extrêmes, les attitudes peu conformes avec le droit, avec la loi, avec l’esprit de la République et la sauvegarde de l’intérêt général.
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#4 L'utilisateur est hors-ligne   Frida Icône

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Posté 06 janvier 2004 - 07:01

L'utlisation de la [B]grande malhonneteté. J'accuse!
J'ai prefere LE politique à la politique. Surement pour éviter ce genre de discours parvenu.
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#5 L'utilisateur est hors-ligne   inajib Icône

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Posté 06 janvier 2004 - 08:56

il est plus aisé de critiquer la forme que le contenu; que vous l'ecriviez en gras ou italique, il faut reconnaitre que le bilan du Président de la République est positif.

Il n’ y a pas très longtemps, les caisses de l’Etat étaient vides et le niveau de la dette dépassait le milliard de dollars et les retards de salaire insupportables.

Aucun Etat ne peut rattraper un tel retard et concrétiser la relance de l’économie nationale à travers un seul programme, aussi ambitieux soit-il. Il faut avoir l’objectivité de reconnaître que ce qui a été réalisé jusque-là, relevait de l’imaginaire , lorsqu’on devait négocier le pain et le lait, le médicament, de chaque jour avec les instances financières internationales. Tout ça c’est du passé. Un mauvais souvenir.

Voilà les meilleurs indices de la bonne gouvernance après une longue période de laxisme qui a affecté et le travail et l'economie.
Et pour cela,Il avait d’abord fallu au Président réorienter les politiques intérieures et extérieures sur la base de l’identification des éléments de rupture à introduire pour casser les tendances alarmistes, puis en inverser le cours, avec une contrainte prise en compte qui était celle de l’urgence des réponses à apporter.

Cela prouve déjà, à moins de faire preuve de cécité volontaire pour raison politicienne, que sur le plan de l'economie, le President de la Republique a bien negocié la conjoncture internationale, ce qui a permis à djibouti d’engranger des dividendes plus qu’évidents.

ce qui permet aujourd’hui d’envisager l’avenir avec plus de sérénité et de pouvoir même permettre aux institutions, aux investisseurs, aux citoyens d’identifier les repères qui les aideront à se projeter dans un futur empreint de plus de certitudes. Un besoin de clarté et de franchise s’impose.

Il n’y a plus la tendance à tirer de notre passé les seuls éléments de nos divisions. Les éléments de fierté à tirer du fait que DJIBOUTI n’a pas sombré, du démenti d’analyses étrangères qui prédisaient un avenir de régression pour le pays, sont plus que visibles.
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#6 L'utilisateur est hors-ligne   cactus Icône

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Posté 06 janvier 2004 - 09:38

Il n'y a pas de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, ni de pire sourd que celui qui ne veut rien entendre.
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#7 L'utilisateur est hors-ligne   cactus Icône

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Posté 06 janvier 2004 - 09:43

Il est admis qu'à Djibouti, pour protéger un secret ou pour des raisons stratégiques toute vérité n'est pas bonne à dire, le « soviétisme » ayant fait école dans l'espionnite et la propagande, le mensonge est devenu vertu.
Alors que nos travailleurs sont de plus en plus au chômage, les étudiants de moins en moins boursiers, de plus en plus de cadres en limogeage et la société en déliquescence, notre ami anijib affirme la main sur le cœur que la politique suivit depuis quatre ans est la meilleure, il pourrait tout autant nous convaincre du bienfait des accidents de la route occasionnés par les camions Ethiopiens puisque ceux-ci contribuent à l'augmentation du produit intérieur brut.
Gérer une nation n'est pas faire des prévisions météo, on n'a pas le droit à l'erreur.
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