djibnet.com: Une Abérration à Djibtelecom - djibnet.com

Aller au contenu

Page 1 sur 1
  • Vous ne pouvez pas commencer un sujet
  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet

Une Abérration à Djibtelecom le ministre se réveille Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   cambel Icône

Groupe :
Membres
Messages :
7
Inscrit :
06-octobre 03

Posté 19 novembre 2003 - 05:12

Salut
Mohamed kamil ali directeur général de djb telecom vient d'etre ecarter de sa fonction.
Il est renplacé par Pierre durey ingenieur et reguiz taoufig,un financier.
Cet acte demontre l'absurdité des nomminations au sein de l'administration djiboutienne.

Pourquoi confier la direction d'un etablissement à un individu comme mohamed kamil qui est incapable de gérérer ou d'assumer sa fonction.
Alors qu'il existe des djiboutiens ingenieur qui peuvent redresser la situation de djibtelecom.

Il fallait reflechir avant et mettre des personne qualifiés à la tête de la direction de djibtelecom.
Le gouvernement montre clairement ses "conneries"
0

#2 L'utilisateur est hors-ligne   arafo Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
294
Inscrit :
30-septembre 03

Posté 19 novembre 2003 - 06:29

tu as tout a fait raison
mais je crois pas qu ils ont ete nomme comme ca
j ai entendu que telecom a ete vendu (ceci est une information a revoir )
0

#3 L'utilisateur est hors-ligne   cactus Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
58
Inscrit :
07-novembre 03

Posté 20 novembre 2003 - 12:47

QUI DOIT SUPPORTER LES CONSÉQUENCES DES ERREMENTS ?

La bonne gouvernance est incarnée dans un système de décision prévisible et clair ; une bureaucratie imprégnée d'éthique professionnelle ; un gouvernement responsable de ses actes dans le sens anglo-saxon d’“accountability” ou arabe de “moussa'ala” ; ainsi qu'une société civile forte participant dans les affaires publiques. Bien entendu, tous agissent dans le respect des lois en vigueur.


Il aura fallu plus de quatre ans et succesivement la nomination coup sur coup de quatre P-DG djiboutiens pour remettre la clé de nouveau à un P-DG Français. c'est réellement un aveux d'Echec pour les nationaux.
Et pourtant il y a eu un ancien P-DG dont ses collaborateurs le décrivaient comme un manager hors pair, comme l'artisan de plusieurs projets de développement ayant contribué à renforcer la place de Djib_télecoms et il n'est réellement demeuré à la tête de la societé moins d'un semestre. A sa nomination, il était déjà au stade final pour le "système".

Alors pour vous qui devrait payer pour cette mauvaise gouvernance?
0

#4 L'utilisateur est hors-ligne   mouna Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
63
Inscrit :
22-novembre 03
Gender:
Female
Location:
France

Posté 22 novembre 2003 - 06:29

bonjour à tous,

des etrangers à la tête des djibouti telecom!

comme beaucoup je suis tres étonnée de cette nomination à se demander que dans ce pays il n y a pas assez des gestionnaires ou des cadres trés qualifies.
observez les pays dans lequels vous vivez et dites s' il y a des etrangers a la tête des entreprises nationales?
c 'est indecent de la part des responsables de ce pays toujours aussi seduit par le savoir faire de "l'autre" c'est lexotisme à la djiboutienne!
ou est-ce l'heritage colonial : peur de faire confiance ou de ne pas être a la hauteur. Ou encore les gestion a l africaine c est toujour preferable de bosser avec un etranger il se souciera peu du contrôle des deniers publics

djibouti telecom a turn over tres eleve en si peu de temps pour des postes a responsabilite. Quelle est la vraie raison?
0

#5 L'utilisateur est hors-ligne   cactus Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
58
Inscrit :
07-novembre 03

Posté 23 novembre 2003 - 12:39

La nomination d’un PD-G français à la tête de Djib-télécoms reste quoi qu’on dise un échec cuisant.
C’est un véritable retour à la case départ. Le gouvernement a décidé, par ce revers, d’abandonner purement et simplement le processus de Djiboutianisations des cadres supérieurs des sociétés autonomes.
Tout le monde est conscient que l'obstacle majeur pour les responsables djiboutiens est l'ingerence incessante d'une oligarchie gouvernante cleptocrate proche du pouvoir.
Toutes les explications données par les collaborateurs de ces PD-G djiboutiens se rejoignent sur un point fondamental, la volonté politique. Il faut savoir ce qu'on veut.
Ce n'est pas assez d'élaborer les bonnes stratégies. Pour qu'elles soient mises en œuvre avec succès, ces stratégies ont besoin d'être soutenues par le pouvoir lui-même.

ce n’est pas avec des états d’âme qu’on gère un pays. C’est plutôt avec le sens de l’efficacité et une vision claire des perspectives.
0

#6 L'utilisateur est hors-ligne   peach Icône

  • Membre Avancé
  • PipPip
Groupe :
Membres
Messages :
1 358
Inscrit :
27-mai 03
Gender:
Female
Location:
Djibouti

Posté 23 novembre 2003 - 08:57

Et l'EDD???

Un français ou je ne sais de quel pays il est ....qui à mit de nouvelles méthodes....
Au bout d'une facture impayée
clack...les agents de l'EDD te coupe l'electricité.... :(
0

#7 L'utilisateur est hors-ligne   cactus Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
58
Inscrit :
07-novembre 03

Posté 23 novembre 2003 - 09:11

Au train où vont les choses,
La distribution de l’eau bientôt confiée aux étrangers.

Tout le monde sait que le secteur de l’eau à djibouti est en crise. Djibouti va vers une catastrophe si des mesures ne sont pas arrêtées aujourd’hui pour faire face aux graves déficits chroniques en ressources hydriques qui s’annoncent pour les prochaines années selon un responsable du Ministère.
D’où le seul remède en vogue actuellement, c’est que la distribution de l’eau à Djibouti serait confiée à une firme française ONDEO, du groupe Suez.
Des discussions ont eu lieu pendant plusieurs mois entre cette entreprise et l’O.N.E.D. Un protocole d’accord de partenariat entre ONDEO et ONED est sur le point d’être finalisé. Il portera sur la gestion du service public de l’eau et de l’assainissement.
« Il s’agit de “gestion déléguée” visant, en gros, à réduire les coûts et à améliorer le service » nous explique ce même responsable.
Le chef de l’État aurait donné son feu vert à ce contrat qui s’assimile, comme les autres privatisations en cours, à du gré à gré, ajoutera la même source. En clair, il serait d’accord pour confier la gestion de la distribution de l’eau du pays à une firme étrangère. Les défaillances de notre entreprise de distribution nationale motiveraient cette décision.
Cependant, une nouvelle politique de tarification de l’eau est nécessaire pour intéresser le partenaire. En clair, le ministère envisage de réviser la tarification de l’eau. Il proposera au gouvernement une politique tarifaire fondée sur le juste prix de l’eau.
Traduire : les prix de l’eau vont augmenter autrement dit une facture salée pour de l’eau salée.
En résumé, le département propose une gestion de la distribution de l’eau en partenariat avec des firmes étrangères et une révision du prix de l’eau.
En somme dans un pays où 70% de la population n’ont de l’eau qu’un jour sur trois, la distribution de l’eau sera confiée aux étrangers
Le bradage continue….
0

#8 L'utilisateur est hors-ligne   CALA Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
140
Inscrit :
30-mai 03

Posté 30 novembre 2003 - 09:43

Salut à tous,

J'ai noté vos réactions à propos du rémaniement intervenu à la tête de Djib telecom. Dans les années 80, cette entreprise et sous la férule de Youssouf Ali Chirdon, cette entreprise était devenu la vitrine d'un régime en mal de succès. Mais voilà après le décès du grand homme, Khaireh Pakistan ne trouva rien de mieux que propulser un facteur d'un niveau éducatif inférieur au CM2 à la tête de la compagnie! Résultat le système Jowhar ruina la société tandis que le plus brillant ingénieur djib de sa formation y laissa sa santé mentale devant tant de médiocrité. Après, le règne de Jowhar ce fut au tour d'un Mohamed Kamil de se graisser la pâte au nom de la parité Afar/Issa à piller le pays.

Mais comme les caisses de IOG souffrait de cet appétit féroce, notre médiocre responsable du dossier des privatization imagina cette solution ubuesque alors des ingénieurs télécoms djibs se font pressés comme des citrons dans les pays d'occident! J'ai failli ces djibs ont le tort d'être djib car leurs regards inquisiteur n'est pas le bienvenu dans le sérail du pouvoir.

Voilà le fond de l'histoire!
0

#9 L'utilisateur est hors-ligne   cactus Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
58
Inscrit :
07-novembre 03

Posté 01 décembre 2003 - 09:54

le capital humain, un facteur negligé dans nos entreprises.

on ne peut améliorer la qualité de la gestion de nos entreprises que par l’importance et le progrès des hommes. A cet effet, il convient pour les entreprises djiboutiennes de disposer d’un encadrement stable et possédant des compétences et d’expérience réellement prouvées, et acquises ainsi que l’aptitude managériale.

Toutes les analyses ou diagnostics établis jusqu’ici sur les entreprises djiboutiennes n’ont pas fait apparaître le capital humain, c’est pourtant là la clé de la réussite pour un changement durable de notre système économique, c’est dire ô combien que l’émergence d’une nouvelle culture d’entreprise fondée sur les valeurs humaines et civilisationnelles s’impose.
Les pratiques auxquelles nous assistons régulièrement et qui ont prévalu jusqu’ici dans les entreprises djiboutiennes ont généré des dissolutions, des dysfonctionnements et des scandales, à savoir les modalités de recrutement de l’encadrement, le choix approprié de l’équipe dirigeante, le tout aggravé par nul n’est indispensable.
D’où il résulte que la gestion de nos entreprises n’obéit pas encore à l’obligation de résultat et à des critères de management et partant de ce constat négatif, la population active travaille beaucoup plus pour un salaire que pour l’entreprise qui ne milite nullement pour la croissance, le progrès et le développement de l’entreprise.
Ainsi, les compétences restent mal appréciées et mal évaluées dans les entreprises djiboutiennes lorsque, de surcroît, la tendance des dirigeants à marginaliser, dès leur désignation, les cadres composant le staff directionnel et les responsables de fonction, et ce, quitte à compromettre le capital humain, un projet d’entreprise, une restructuration (...), a fait fi de la stabilité de l’organisation à travers les hommes ayant acquis un savoir-faire et ayant donné le meilleur d’eux-mêmes.
L’aspect humain de nos jours est un facteur des plus précieux dans la croissance et le progrès et tant que ce facteur ne constitue pas la première préoccupation à faire valoir dans l’entreprise djiboutienne, car il s’agit en fait de l’être humain qui est appelé à créer et à maîtriser les fonctions et les missions économiques de l’entreprise, nous nous assisterons à ce type de dérapage qui conduit à remettre la clé de nos entreprises à des Etrangers
0

Partager ce sujet :


Page 1 sur 1
  • Vous ne pouvez pas commencer un sujet
  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet