djibnet.com: Construire La Rep Impériale - djibnet.com

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Construire La Rep Impériale Lancer Djib à la conquête de son destin Noter : -----

#31 L'utilisateur est hors-ligne   QMATAN Icône

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Posté 18 juillet 2003 - 04:38

Salut à tous,

Je vois que CALA a vidé mon sac avant mon arrivé. Rien de surprenant c'est lui mon maître en matière d'Histoire de la Corne de l'Afrique. Cpendant au lieu de rabâcher un discours déjà entamén je poursuivrai dans la prospective stratégique initié par CALA en limitant toutefois mon champ d'exploration au Somaliland.

Lorsque le gouvernement de MSB s'effondra en 1990, même les illuminés du SNM ne pensaient à une scession du Somaliland...mais ils furent dépassé par le cours de l'Histoire. Tout le monde pensait alors à une transition politique et au partarge des responsabilités politiques entre les quatre mouvements de guérilla qui avaient provoqué la chute du dictateur: le SNM, le SPM, USC et le SSDF. Mais voilà que Aydid le fou décida livrer Mogadiscio au pillage, aux viols et aux massacres de ses milliciens recrutés dans le Gal Gudud et armés par les bons soins du SNM. En laissant ces bandes incontrôllés pillé et massacrés tout ce qui n'étaient pas Hawiyés et en laissant s'intaurer un Etat de non droit, Aydid ruina les espoirs de démocratisation que ceux qui ne connaissait pas sa follie avérée de longue date mirent à tort en lui. Ainsi en l'espace 2 semaines c'est plus de 50 000 personnes
( sois plus que tous les victimes de la guerre civile jusque là) qui firent tué à Mogadiscio des Marehan, Majertein, des Ogaden, des Digil et des Rahenweyne tandis que tous les autres qui n'étaient des Hawiyés furent pillés. Désormais la Somalie était engagée dans une course contre l'éclatement.

L'onde de choc du viol de Magodiscio et les longs de Nordistes chassés par la terreur sanguinaire des miliciens Hawiyés légitima ce que même le SNM n'avait osé envisagé dans ses rêves les plus insensé. Contrairement à ce que l'on pense, la déclaration d'indépendance du Somaliland était dans une certaine mesure un cate démocratique: les Issaqs firent étalage de leurs morts, les gadaboursis et les Dhulma hante firent le silence des coupables tandis que les Issas et les Warasanglis ne sont plus aussi nombreux pour faire entendre leur voix. En fait même à ce moment là, l'Etat Somalilandais avait une chance de reconnaissance...qui sombrera bientôt dans le capharnaeum des luttes clanniques propres aux Issaqs aggravés par les ambitions économiques des commerçants qui avaient fondé le SNM.

MSB étaient une chance historique pour les Issaqs puisqu'il les unifia, mais son ciment unificateur disparu, les Issaqs se découvrirent sous leur apperence traditionnel : une population irrémédiablement divisée et engagée dans des conflits suicidaires. A la différence de tous leurs voisins (Gadaboursis, Issas, Dhulma hante et Warsangli) la conscience politique des Issaqs n'a jamais dépassé le cap du lignage (Jilib). Les Issaqs n'ont d'Ougas ou de Sultan commun à tous les clans comme les Issas, les Samarons, les Warsanglis et les Dhulma hante. Ils n'ont pas non plus de cours de justice universelle comme le Guddi des 12 arbres et le gandé des Issas ( les Gadaboursis ont une autorité similaire) pas plus qu'ils n'ont une justice structurée et universellement reconnu comme le Xeer. En fait chaque lignage est une tribu qui n'existe par sa force guerrière et non par la force des lois. L'idée d'une inégalité entre les hommes suffit à révolter les Issas ....chez l'inégalité et la hierarchie des lignages est la règle. C'est le paradoxe somali, les Issaqs à cause de leur division et elur absence d'organisation ne peuvent prétendre à une quelconque hégémonie politique.

Les pays donateurs notamment occidentaux dont l'Angleterre, les USA, les pays Scandinaves, et la France étaient favorable à la propagande du SNM désespérèrent bientôt de cette cause de Af Misahr qu'est le Somaliland lorsque tour à tour les villes de Berbéra et de Burao qui avaient échappé aux destructions de la guerre civile furent réduites en cendre par dans des combats interclaniques. Alors que le FPLE imposait sa légitimité et engageait le pays dans la voie de la reconstruction, les chefs du SNM se tranchaient la george pour quelques brides de pouvoir et surtout demantélaient tous ceux que Mohamed Syad Barre a construit en 20 ans de pouvoir. Toutes les usines furent caniblisé et vendu aux Ethiopiens par cette horde de voleurs qui prétendaient avoir libéré un pays. Les administrations économiques vitales comme l'agence pour le dévéloppement de l'élévage furent démantélés car les commerçants ne voulaient pas payé les impôts pour financer leur fonctionnement et du coup l'Arabie Séoudite suspendit ses importations de viandes de la Somalie car sa qualité sanitaire n'était plus assurée.

Les dirigeants du SNM attendaient que le monde accourent avec des milliards pour les aider mais il ne se rendaient compte que par leur attitude prédatrice ils les faisaient fuir. Bref les somalilandais n'eurent d'autre recourt que de faire revenir I. Igal l'homme le plus corrompu de l'histoire de la Somalie qui leur vendit la nostalgie de l'indépendance brdaée de 1960. Mais qu'est ce que le pays pouvait-il de l'homme qui ruiné la Somalie ...avant que MSB ne la redresse?

I. Igal géra le Somaliland comme on gère son patrimoine. Il négocia la paix civile avec des arguments simples: vous êtes libre, faites ce que vous voulez de votre liberté. Mais cette privatisation du pays tout entier, ruina les chances du Somaliland d'exister. Pas d'impôt signifie pas d'Etat et pas d'Etat signifie pas d'investissement donc la misère et la guerre à moyen terme. Mais à court terme le charme marcha, les Somalilandais relayés par les médias hostiles à la Grande Somalie se targuèrent de cette paix retrouvée tout en sachant qu'à long terme l'immobilisme du régime ruinerai le pays. Le bilan de I. Igal au plan économique se résume à trois rien: pas d'ambition, pas de réalisation et donc pas de perspective.

pourtant le Somaliland a juste manqué de dirrigeant audacieux mais il aurait pu exister. En effet le montant des transferts de la diaspora à leur famille était équivalent à l'aide considérable que la communauté internationale a offert à l'Erythrée. Mais au d'investir dans l'économie productive où il possède un certain,,les Somalilandais se tranformèrent en nouvaeu riche. Des salons importés de Dubaï, des Téléphones sattelitaire par ici. Bref ils accumulèrent les gadgets au lieu de poursuivre l'oeuvre d'éduaction entreprise par le réigime Syad.


Le Somaliland ne célébrera point son 15 anniversaire car le tarrissement des ressources qui lui permettent aujourd'hui de survivre est prévisible. Dans toutes les diaporas le lien entre la première génération d'imigrée et leur pays d'origine est fort. la deuxième génération elle n'a plus qu'un lien affectif avec sa terre d'orgine et à la troisième génération on ne parle plus que d'origine. Le Somaliland a échappé à la fin parce que la puissante Somalilandaise du Golfe tranférait jusqu'à 60% de ses revenus au pays. Le niveau de transfert a permis au Somaliland de connaître un semblant de prospérité dans les années 1990. Mais ce magot a été gaspillé pour l'essentiel dans des dépenses somptuaires et la coruption politique qui gangrenne le régime nt argent a dépensé te tte s b car
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#32 L'utilisateur est hors-ligne   QMATAN Icône

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Posté 18 juillet 2003 - 04:51

Salut à tous,

Je vois que CALA a vidé mon sac avant mon arrivé. Rien de surprenant c'est lui mon maître en matière d'Histoire de la Corne de l'Afrique. Cpendant au lieu de rabâcher un discours déjà entamén je poursuivrai dans la prospective stratégique initié par CALA en limitant toutefois mon champ d'exploration au Somaliland.

Lorsque le gouvernement de MSB s'effondra en 1990, même les illuminés du SNM ne pensaient à une scession du Somaliland...mais ils furent dépassé par le cours de l'Histoire. Tout le monde pensait alors à une transition politique et au partarge des responsabilités politiques entre les quatre mouvements de guérilla qui avaient provoqué la chute du dictateur: le SNM, le SPM, USC et le SSDF. Mais voilà que Aydid le fou décida livrer Mogadiscio au pillage, aux viols et aux massacres de ses milliciens recrutés dans le Gal Gudud et armés par les bons soins du SNM. En laissant ces bandes incontrôllés pillé et massacrés tout ce qui n'étaient pas Hawiyés et en laissant s'intaurer un Etat de non droit, Aydid ruina les espoirs de démocratisation que ceux qui ne connaissait pas sa follie avérée de longue date mirent à tort en lui. Ainsi en l'espace 2 semaines c'est plus de 50 000 personnes
( sois plus que tous les victimes de la guerre civile jusque là) qui firent tué à Mogadiscio des Marehan, Majertein, des Ogaden, des Digil et des Rahenweyne tandis que tous les autres qui n'étaient des Hawiyés furent pillés. Désormais la Somalie était engagée dans une course contre l'éclatement.

L'onde de choc du viol de Magodiscio et les longs cortèges de Nordistes chassés par la terreur sanguinaire des miliciens Hawiyés légitima ce que même le SNM n'avait osé envisagé dans ses rêves les plus insensé. Contrairement à ce que l'on pense, la déclaration d'indépendance du Somaliland était dans une certaine mesure un acte démocratique: les Issaqs firent étalage de leurs morts, les gadaboursis et les Dhulma hante firent le silence des coupables tandis que les Issas et les Warasanglis ne sont plus aussi nombreux pour faire entendre leur voix. En fait même à ce moment là, l'Etat Somalilandais avait une chance de reconnaissance...qui sombrera bientôt dans le capharnaeum des luttes clanniques propres aux Issaqs aggravés par les ambitions économiques des commerçants qui avaient fondé le SNM.

MSB étaient une chance historique pour les Issaqs puisqu'il les unifia, mais son ciment unificateur disparu, les Issaqs se découvrirent sous leur apperence traditionnel : une population irrémédiablement divisée et engagée dans des conflits suicidaires. A la différence de tous leurs voisins (Gadaboursis, Issas, Dhulma hante et Warsangli) la conscience politique des Issaqs n'a jamais dépassé le cap du lignage (Jilib). Les Issaqs n'ont d'Ougas ou de Sultan commun à tous les clans comme les Issas, les Samarons, les Warsanglis et les Dhulma hante. Ils n'ont pas non plus de cours de justice universelle comme le Guddi des 12 arbres et le gandé des Issas ( les Gadaboursis ont une autorité similaire) pas plus qu'ils n'ont une justice structurée et universellement reconnu comme le Xeer. En fait chaque lignage est une tribu qui n'existe par sa force guerrière et non par la force des lois. L'idée d'une inégalité entre les hommes suffit à révolter les Issas ....chez l'inégalité et la hierarchie des lignages est la règle. C'est le paradoxe somali, les Issaqs à cause de leur division et elur absence d'organisation ne peuvent prétendre à une quelconque hégémonie politique.

Les pays donateurs notamment occidentaux dont l'Angleterre, les USA, les pays Scandinaves, et la France étaient favorable à la propagande du SNM désespérèrent bientôt de cette cause de Af Misahr qu'est le Somaliland lorsque tour à tour les villes de Berbéra et de Burao qui avaient échappé aux destructions de la guerre civile furent réduites en cendre par dans des combats interclaniques. Alors que le FPLE imposait sa légitimité et engageait le pays dans la voie de la reconstruction, les chefs du SNM se tranchaient la george pour quelques brides de pouvoir et surtout demantélaient tous ceux que Mohamed Syad Barre a construit en 20 ans de pouvoir. Toutes les usines furent caniblisé et vendu aux Ethiopiens par cette horde de voleurs qui prétendaient avoir libéré un pays. Les administrations économiques vitales comme l'agence pour le dévéloppement de l'élévage furent démantélés car les commerçants ne voulaient pas payé les impôts pour financer leur fonctionnement et du coup l'Arabie Séoudite suspendit ses importations de viandes de la Somalie car sa qualité sanitaire n'était plus assurée.

Les dirigeants du SNM attendaient que le monde accourent avec des milliards pour les aider mais il ne se rendaient compte que par leur attitude prédatrice ils le faisaient fuir. Bref les somalilandais n'eurent d'autre recourt que de faire revenir I. Igal l'homme le plus corrompu de l'histoire de la Somalie qui leur vendit la nostalgie de l'indépendance brdaée de 1960. Mais qu'est ce que le pays pouvait-il de l'homme qui ruiné la Somalie ...avant que MSB ne la redresse?

I. Igal géra le Somaliland comme on gère son patrimoine. Il négocia la paix civile avec des arguments simples: vous êtes libre, faites ce que vous voulez de votre liberté. Mais cette privatisation du pays tout entier, ruina les chances du Somaliland d'exister. Pas d'impôt signifie pas d'Etat et pas d'Etat signifie pas d'investissement donc la misère et la guerre à moyen terme. Mais à court terme le charme marcha, les Somalilandais relayés par les médias hostiles à la Grande Somalie se targuèrent de cette paix retrouvée tout en sachant qu'à long terme l'immobilisme du régime ruinerai le pays. Le bilan de I. Igal au plan économique se résume à trois rien: pas d'ambition, pas de réalisation et donc pas de perspective.

Pourtant si le Somaliland n'avait manqué de dirrigeant audacieux, il aurait pu malgré tout émergé. En effet le montant des transferts de la diaspora à leur famille était équivalent à l'aide considérable que la communauté internationale a offert à l'Erythrée. Mais au leiu d'investir dans l'économie productive où il possède un certain potentiel, les Somalilandais se tranformèrent en nouveau riche. Des salons importés de Dubaï par là, des Téléphones sattelitaire par ici. Bref ils accumulèrent les gadgets au lieu de poursuivre l'oeuvre d'éduaction entreprise par le réigime Syad.


Le Somaliland ne célébrera point son 15 anniversaire car le tarrissement des ressources qui lui permettent aujourd'hui de survivre est prévisible. Dans toutes les diaporas le lien entre la première génération d'imigrée et leur pays d'origine est fort. la deuxième génération elle n'a plus qu'un lien affectif avec sa terre d'orgine et à la troisième génération on ne parle plus que d'origine. Le Somaliland a échappé à la faim parce que la puissante diaspora Nordiste du Golfe arabique tranférait jusqu'à 60% de ses revenus au pays. Le niveau de transfert a permis au Somaliland de connaître un semblant de prospérité dans les années 1990. Mais ce magot a été gaspillé pour l'essentiel dans des dépenses somptuaires et la coruption politique qui gangrenne le régime. Etant donné que plus personnes en Occident ne veut accueillir des Somaliens, étant donné que les Saoudiens vont bientôt chasser ( ça a déjà commencé) des milliers de travailleurs somaliens vers leur pays ...alors on peut affirmer que le Somaliland vit le crépuscule de son autonomie.

La seule question que l'on se pose à ce niveau est de savoir si le Somaliland sera tout ou parti une colonie éthiopienne ou une région de la Somalie ...ou une région fédérée de la Rep Impériale de CALA.
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#33 L'utilisateur est hors-ligne   Ely Icône

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Posté 18 juillet 2003 - 05:53

azraf, le vendredi 18 juillet 2003, 06:27, dit :

....et j'ai dejà dit que pour ce qui est du somaliland,il est redevable plus à l'ethiopie qu'a la somalie!....

Salut Azraf,

Je ne voudrai pas me meler de cette discussion faute d'avoir exhauser mes arguments cependant, ta citation ici m'a plus qu'interpeler.

Tu vois, au debut, je te metais dans la categorie de 90% des somalis qui, mene par le tribalisme consciemment ou inconsciemment, perdre la rationalite des choses. Cependant, au fur et a mesure que je suivais le fil de tes arguments, je commencais a te comprendre et a me dire, ce garcon lui au moins est rationel. J'ai ete surtout convaincu par ton explication sur les raisons pour lesquelles tu te sentais a la fois djiboutien et Somalien du Nord (Je refuse le terme etranger de "Somaliland"). J'ai ete touche par le fait que ton grand pere est nee a djib et ton pere a Harg et cela, effectivement te donne tous les droits de sentir le meme sentiment aux deux pays.

Ceci dit, ta derniere citation m'a choque et me rend encore une fois confus. Tu retombe dans la pseudo rethorique que tenait ceux qui avait avale la couleuvre du SNM. Je me refuse a cette conclusion et je fais appel a ton jugement.

Tout dabord, je te mets en garde de peche par exces et d'applique une vision myoptique de la realite. Le suppose aide et amour de l'Ethiopie a-t-il vrai existe? Pose toi des questions eduques; Quelles sont les raissons qui poussent l'Ethiopie a soutenir le demanbrement de la somalie et a ce propos, figure toi qu'il font la meme chose avec tout ce qui s'oppose a l'existense d'une nation somalie forte. Quel avantage il y a pour l'Ethiopie? Quelles sont les consequences a long terme sur le peuple somalie de l'Ethiopie, et de djibouti la disparition d'un Etat somalien fort. Puisque tu y tiens tant, quel avenir reserve l'Ethiopie (dans 30 ans avec presque 100 milions d'ames) pour un petit sultanat demuni et peu peuple que sera le Nord de la somalie. Et djibouti dans tout ca? Sans la somalie, djibouti n'aurait ete qu'une province Ethiopienne que tout le monde parle Amhara, mange le "Doro Watt" et bois le "Dagy".

L'appartenance a la nation est par le sang cher Azraf, si Hargeisa disparaissait aujourd'hui, le deuil sera a Moadishu et a djibouti; je doute fort que cela empecherait Addis de dormir et pour ton information, il s'expidierait vite a trouver un remplacant. Alors, je suggere de ne pas faire preuve d'une rflexion epidermique mais de vraiment se presser le menage pour faire une analyse profonde de la geostrategie de notre region et des consequences a long et coutrt terme. Si non, tu n'es pas different d'un Moussa Soudy Yelehow qui pense, comme toi, que l'Ethiopie est son meuilleur amis et protecteur et son enemie son peuple. L'ethiopie lui livre les armes, lui, il detruit sa ville et son peuple au nom du tribalisme et tout le monde est content comme cela.

Azraf, personne n'est parfait. Il y avait un temps comme toi ou j'adherait a une vision plus sectaire de djibouti; Aujourd'hui, avec le temps et l'experience et, il faut le dire, le recule de la vie a l'etranger. je suis devenue un vrai nationaliste. Pour moi, je mourirais pour djibouti de meme que Hargeisa, DireDawa, Mogadishu Et Wajir au Kenya. Je me sens tres somali et quoique je ne suis pas d'accord pour une union de force, une federation un jour de tous les pays somalis est mon desir profond et j'y contribue a ma manier et a mon niveau. J'espere qu'avec l'age et le recule, tu y vera les differemment.

"Israac"

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"C'est une erreur de croire nécessairement faux ce qu'on ne comprend pas."
MAHATMA GANDHI (1869 - 1948)

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#34 L'utilisateur est hors-ligne   Dona del fuego Icône

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Posté 19 juillet 2003 - 01:23

Bjr à tous,

Je te rejoins Ely sur le pourquoi de cette speudo aide Ethiopienne, un état islamique somalien n'est pas ce qu'il y a de plus rassurant dans cette région, pr les empire chrétiens voisins. Toutes les manoeuvres géopolitiques qui expliquent ceci sont bcp mieux développés que moi par des auteurs tel que Marc-Antoine et Pérouse de Montclos dans leur ouvrage "Diaspora et terrorisme" par exemple, alors je vs y renvoie.
Mais il est vrai aussi que le peuple du somaliland mérite sa reconnaissance, de part le fait qu'il a été un moteur de l'indépendance, et qu'il ne partageait pas tt les closes de l'unification, d'ailleurs en 1961 ces derniers boycottaient le réferundum sur la constitution. Vs allez me dire que c'est s'exposer au danger ethiopien, personnelement je pense deux états somaliens auraient dut etre fondés à l'époque, quitte à etre réunis aujourd'hui en une fédération pls puissance que la somali d'alors. Car, effectivement chacun aurait muri de son coté, et exploiter ses avantages, d'un pt de vue administratif le territoire etait pls petit donc pls facil à gerer, de pls diviser en deux l'homogénéité dans chaque partie aurait été plus grande, ainsi que les interets de chacun se seraient mieux recoupés....bref on fait pas l'histoire avec des si...mais l'histoire de la corne d'afrique et surtt de notre région c'est maintenant qu'on l'écrit, et donc tt les solutions st à envisagés... voici la mienne, ms il se peut que je me trompe royalement, alors je compte sur vos critiques (now que je sais que vs en avez à revendre les gars) .Bien à vous.
L'avenir de l'homme, c'est la femme.

Louis Aragon.

Ce qui est le plus beau chez une Femme c'est sa dignité, et non seulement son corps. Mais il faut être digne pour pouvoir s'en rendre compte!

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Femme noire, femme obscure
Huile que ne ride nul souffle, huile calme aux flancs de l'athlète, aux flancs des princes du Mali
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peau.

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#35 L'utilisateur est hors-ligne   mendes Icône

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Posté 19 juillet 2003 - 03:28

bonjour a tous,
je répondrai d'abord a az' que la reconnaissance du somaliland par djibouti n'est qu'une question de temps!!
quand nos dirigeant serons plus pragmatique,il comprendrons qu'il vaut mieux avoir un somaliland en paix plutot qu'une somalie du nord en guerre....
je te remercie de m'avoir répondu aussi franchement:je pense que l'on a parfaitement le droit de demander une double nationalité!!!!
quant a savoir pourquoi les afars et les issas originaire d'éthiopie n'ont pas les meme problemes,le fond n'est pas le meme.
d'abord une règle non écrite veut que soit consideré comme djiboutien tout personne afar et issa :blink:
les tenants de cette théorie sont dépassés mais la jeune garde afar et issa(une minorité!!)les reprend a son compte.
je pense que le faite que ce soit des peuples nomades fait qu'il n'y ai pas de frontiere a leurs yeux!!
je m'estime incompétent pour expliquer l'ostracisme dont sont victimes mes freres issack,gada' ou darrod...etc
une chose est clair malheureusement,ce sont des citoyens de secondes zone pour beaucoup de djiboutiens...

sachant la proportion de pecno diminue avec l'enseignement et le temps,esperons qu'un jour un issak un darrod ou un gada puisse se presenter a la magistrature supreme avec pour seul bagage son mérite et son programme.
sans oublié aussi mes freres arabes car beaucoup ont leurs familles installés a djibouti depuis le début du siecle bien avant les afars et les issas de djibouti...... mais chuttttt..... mes compatriotes au sang bleu n'aiment pas entendre ça!!! :P

je voudrais te preciser un truc:tres peu d'afar et de issas se revendiquent de la perfide albion(ethiopie!!lol) en vérité je n'en ai jamais vu........
quand aux arabes,de par leur couleurs de peau ils sont aisement plus identifiables et donc ce sont des citoyens de troisiemes zones!!!
on leur parlent comme s'ils étaient a djibouti avec une carte de séjour temporaire
alors que certains"indigènes" ne sont là que depuis 30 ans......

résultat ils se revendiquent du yémen comme certains somalis se revendiquent du somaliland.

je voudrai dire a ély que djibouti est une création française et a ce titre,c'est elle que je remercie pour ne pas parler amhara et conduire un troupeau quelque part a cotés de diri-dawa :lol:
la somalie ne nous a aidé que pour mieux nous avaler et l'éthiopie aussi!
certains me répondrons que sans la somalie qui servit de contre poid a l'éthiopie,la france nous aurais donné au négus!!
pourquoi pas mais je pense qu'a la longue nous serions indépendant!!voir l'érythrée!

je pense comme donna qu'il aurait été préferable que la somalie se scinde en 2 en 1960 et se réunifie si elle le veut aprés quelques années!!!
la aussi je parle en parfais novice de la situation de l'époque so cela n'engage que moi......

bouteflika(que je ne porte pas vraiment dans mon coeur!!)a dit cette chose juste:
"les africains n'ont pas besoin d'entendre les projets des projets de dévellopement,ni les appels a la bonne gouvernance et encore moins les discussions de salons sur la philosophie politique.
l'africain a faim et il faut répondre a cette demande"

chacun d'entre nous devrais s'atteler a develloper son petit coin d'afrique.... on verra après pour les questions de formes.

paix a vous
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#36 L'utilisateur est hors-ligne   Abdoul Icône

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Posté 19 juillet 2003 - 04:26

Bjr,
Je me permets d m joindre à la discussion;
Je comprends l sentiment d frustration d'Az';Surtt dans 1 pays k tu vois comm l tien et où definitive tu n'es traite q comm un citoyen de 2nde zone!
Un pt effort Ely, en vivant à l'etranger t'es devenu,dis tu un vrai "nationaliste";Imagines Az' à Djib (son pays) où des urluberlus l traitent d citoyen d 2nd choix;il connait alors le meme processus k toi mais lui à l'endroit du Somaliland!Il devient "plus" somalilandais.C'est un mecanisme de defense ki a l don d'exasperer le Djib! B)
Effectivement comm l a remarque Mendes,j'ai rencontre tres peu d'afars ou d'issas revendiquants des racines ethiopiennes!Et puis il n'y a pas d'hostilite particuliere du peuple Djiboutien vis a vis du Somaliland,c sont les basses manoeuvres de nos dirigeants ki ont conduit a cet etat d faits!Et l Somaliland sera reconnu en tant k tel, real politik oblige!
Et c projet d grde Somalie o calandes grecques!!Il tient d l'utopie pur et simple!Reunification d la Somalie dans ces frontieres d'avant la guerre civile ki sait?May be!Ca sera o somaliens d'en decider dans qq decennies kd les rancoeurs et la colere s seront appaisees!
Pour Djib, le meilleur argument pour faire contre poids o mamouths d la region est unik:Le Developpement!!
Les arabesques verbales n'y feront rien!La misere, la faim, l'illetrisme, c'est surtout cela que nous nous devons d'eradiquer!
On a besoin d profs, de docs,d'administrateurs!
Donc revenons à des "choses" plus terre à terre!!
Notre pays ne fait k 23000 km² et son epanouissement n'a rien de chimerique!

Ce message a été modifié par Abdoul - 19 juillet 2003 - 04:28 .

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#37 L'utilisateur est hors-ligne   azraf Icône

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Posté 21 juillet 2003 - 01:13

bonjour tout le monde ,
mon souci a toujours été de faire comprendre à mes compatriote djiboutiens le sentiments d'un issack né à djibouti,sans passion nilesmalentendusque favorissent les discussions de mabraze!
je suis donc aujourd'hui,trés heureux d'etre ausi bien compris par vous ,on ne peux mieux comprendre cette attitude "qui a le don d'exasperer le djib"(comme le dit si bien abdoul) que ne l'ont comprise abdoul et mendés et c'est dejà un pas en avant fait pour la reconciliation des freres qui se comprennent mal!
je pense qu'il n'y a pas en somaliland et dans le coeur des somalilandais ,plus que ce que vous avez evoqué et il n'ya pas d'hostilité particuliere entre les peuples djiboutiens et somalilandais!
je suis tout à fait d'accord avec donna et les autres sur le fait,que les dirigeants somaliens ont fait une belle gaffe en 1960 quand ils ont reuni les deux pays,je crois qu'il y'a eu beaucoup de precipitation,et c'est pour ça que je prône qu'on ne refasse pas la même erreur!
ce qui est de l'ethiopie ma position est ,je le pense ,trés claire ely,je ne me fait aucune illusion,mais si un jour (je me repete) les somalis devraient faire face au probleme ethiopien(ce qui n'est pas le cas maintenant),ils faudraient encore que les peuples soient libres de leurs decision ,c'est pour ça qu'un somaliland reconnu serait plus utile ,car moins dependant de l'ethiopie,à la cause somalie,qu'un somaliland harcélé,isoler et entierement dependant d'addis abeba!
tant que sa legitimité et sa souverainété sera discutée par djibouti en premier,le somaliland s'appuera sur l'ethiopie,non par choix,mais par contrainte,remarquant que c'est absurde et paradoxal de la part du gouvernement djiboutien de vouloir unir la somalie et de faire en même temps le jeu d'addis abeba!!!
une somalie qui s'uni par volonté sera toujours plus puissante qu'une somalie unie sous contrainte!!!
je suis sûr que tout le monde se comprendrais si on evitait de passionner le debat à chaque fois qu'on parle du cas somaliland et qu'on se voyaient en frere ,et je suis convaincu que somalie unie ou pas,qu'il est urgent qu'on liquide les tentions entre les deux peuples freres de djibouti et du somaliland,car aujourd'hui nous sommes assez lucides pour pouvoir remarquer l'inexistance de differend entre ces deux peuples,mais je crains qu'au fil des paroles (et dieu sait combien certaines paroles sont plus dangereuse que tout actes) les differends ne se crée,car c'est toujours ainsi que debutent les inepties africaines!!!
et du même coup ça ferra des vacances pour moi et tout ceux qui aiment djibouti autant qu'il aiment le somaliland,j'esperes donc n'avoir plusa defendre la cause que je defends aujourd'hui!
et j'esperes aussi comme abdoul l'a dit que nos dirigeant,s'occuperont au moins pour une fois de la vrai raison de leur presence au sommet des nos etats:les interets des peuples et non leur propres interets!!

azraf
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#38 L'utilisateur est hors-ligne   CALA Icône

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Posté 21 juillet 2003 - 04:15

Salut à tous,

J'aimerai conclure sur les problématiques portant sur l'identité djiboutienne et la définition de nos relations avec le Somaliland. Mendès a bien l'accent sur le vif du sujet en déclarant que "une règle non écrite veut que soit consideré comme djiboutien tout personne afar et issa les tenants de cette théorie sont dépassés mais la jeune garde afar et issa (une minorité!!) les reprend à son compte." L'osbervation est juste cependant cet amalgame entre la citoyenneté djiboutienne d'une part et les peuplements Afars et Issas d'autre part n'en possède pas moins un fondement historique. En effet les Issas ont une organisation territoriale similaire à celle des Afars et qui les différencie de tous les autres clans somalis à l'exception des habitants de l'ex Sultanat de Galadi. Alors que partout en Somali chaque lignage posssède en exclusivité un espace vital qui lui est réservé, le Xeer Issa et le Afar Cado sont unanimes pour reconnaître à chaque membre de la communauté le droit de s'établir là où il le souhaite.

C'est là l'une des trois dispositions fondamentales du Xeer à coté de l'universalité du code juridique et de l'institution de l'Ougas. Ainsi un Issa est partout chez lui dans l'air de nomadisation de sa confédération clanique. La portée de ce dispositif est colossale car il entraine une mixité lignagère unique chez les Somalis et que d'autre part il fait de la défense du térritoire l'affaire de toute la communauté. Cette conception interclaniques des conflits des Issas s'oppose à la conception lignagère des conflits qui carractérise les Somalis. Cette conscience qu'ont les Issas d'appartenir à une confédération clanique ( Tool Waa tolané dit le Xeer) est présente partout jusque dans les liens matrimoniaux car tout Issa (Abgal ou Dalol) doit impérativement épouser un conjoint n'appartenant pas à sa famille clanique. Selon les termes du Xeer, on ne peut dire à un Issa qu'il est étranger à Djibouti ou dans n'importe quelle portion du pays Issa.

La société afare n'est pas à proprement parlée une société clanique mais une société féodale dont les liens d'intégration sont bâtis autour des liens individuelles. N'importe qui peut devenir afar à condition d'obtenir l'adoubement du Bénoïta et de se conformer aux règles de sa collectivité d'adoption. Ainsi par un exemple les Aref qui sont devenus afar, n'auraient pas pû l'être dans le cadre d'organisation clanique des somalis. Par contre à la différence des Issas, l'universalité de l'accès aux paturages n'existe chez les Afars. Les afars sont en réalité de "pétits" nomades casaniers qui gravitent autour d'un nombre précis de pâturage clairement délimité. Par conséquent, on peut clairement délimité le nombre d'afar djiboutiens et cela dans le cadre de la tradition afare. Là où les afars ressemblent aux Issas (à moins que ce ne soit l'inverse) c'est dans la non segmentation clanique de leur espace. Partout dans le triangle afare, on rencontre les mêmes clans apparentés mais qui vivent dans le cadre de structures politiques en compétition. Les djiboutiens l'ignorent le plus souvent mais tous les sultants afar sont cousins ce qui ne les a pas empêché au cour de s'affronter dans des conflits sanglants voire s'allier pour les Adoyamars aux Issas pour assurer leur sécurité mutuellement. Et ce fût un défis immense pour les Issas de sortir de leur coquille et adapter le Xeer!

En effet, la vocation du Xeer est de construire une communauté consciente de son destin et il le fait bien en inscrivant dans la vie quotidienne les principes de solidarités communautaires et du respect d'une stricte morale laïque. Cependant le juridisme Issa en circonscrivant les frontières de la communauté exclut de même tout ceux qui ne sont pas Issa. C'est un fait. Or la plupart des lignages Somalis ont pour coutume de construire leur identité au niveau du lignage et modèle leur alliance en utilisant le lévier des liens matrimoniaux. La question qui se posait aux anciennes génération était donc de conserver les assurances récipropres qui assurent aux Issas leur force et leur sécurité sans pour autant les isoler dans leur environnement social. La première trouvé fut celle du principe de l'intégration lignagère et de la mutalisation du Xeer. Ainsi la confédération clanique des Issas s'est elle élargit à de nouvelles composantes prolongées par des alliances contractuelles permanentes comme le lien qui unit les Issas aux Afars Debnés d'une part et celui qui unit les Issas et les Hawiyés Gur Gurre d'autre part. Dans un cas comme dans l'autre le fondement de ces alliances politiques démeuerent l'élargissement des toutes les clauses du Xeer (fondateur de la communauté) à de nouveaux contractants. C'est cette article que l'Ougas Hassan Hersi invoqua pour rejeter l'idéologie coloniale qui voulait que Djibouti soit la propriété exclusive d'indigènes Afars et Issa.



Les Issas qui ont donc appris à gérer de manière centraliser leur rélation avec leur voisinages ont été confronté à la fin du XIX ème à un nouveau défi. Les Issaqs et les Issas décidèrent de solder sous le patronnage de l'Ougas des Samarons le différent qui les avait opposé à propos de l'utilisation du port de Bulahar. La condition du traité de paix, c'était la fixation définitive des frontières orientales du pays Issa ( le triangle formé par le Burta Al mis, les confreforts des Bur Madow et la rivière Libaxley) contre la restitution par les Issas du large butin qu'ils avaient dérobé aux Issaqs Haber Awal. Le problème pour les Issas, c'est que le Xeer ne pérvoit pas de clauses de restitution (car le butin étant assimilé à des dédommagements de guerres). Sans amender ces dispositions particulières du Xeer, l'Ougas des Issas contre l'avis de son Mirax Abdi Ali imposa le prinicpe d'une restition déguisée c'est à dire le paiement par les Issas de 1000 dôtes de mariages aux Haber Awal. Ce fut la première fois que les clauses matrimoniales du Xeer étaient bafoués. Depuis les Issas ont inscrit dans leur mode de vie le principe de réciprocité des liens matrimoniaux carractéristiques des Somalis...en somme ce fût une mise en norme. On peut donc pas de "ostracisme dont sont victimes [nos] freres issack,gada' ou darrod...etc."


Quant à question de la définition de l'identité le duo Gouled/Harbi se firent à une époque donnée les champion de la spécificité Issa. C'était un terme tellement polémique que Hassan Gouled s'y est fait un enemi de 50 ans ....son propre frère Daheyey Gouled. Puis Mahamoud Harbi réjoignit ses adversaires d'hier et Hassan Gouled se fît le champion d'une conception nouvelle de l'identité Djiboutienne basée sur le principe de l'intégration républicaine. Est donc Djiboutien toute personne qui peut jusfier d'un séjour régulier de 5 ans à Djibouti.

Le fait que certains Issas et Afar continuent de percevoir dans Djibouti la propriété d'un clan est héritage de cet héritage historique que nous expliqué ici mais c'est un phénomène qui disparaîtra parallèlement à la sédentarisation des Afars et des Issas.
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#39 L'utilisateur est hors-ligne   Dona del fuego Icône

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Posté 21 juillet 2003 - 05:31

Bjr chers compatriotes,


Si vs le permettez j'aimerais ajouter mon petit grin de sel à cette discution.A savoir etre ou ne pas etre djiboutien.La réponse est simple; quiconque s'identifiant à la nation djiboutienne, est sensé avoir la conscience d'appartenir à une culture , tradition valeurs commune aussi mixte qu'elle puisse etre( communauté djiboutienne),et SURTOUT avoir la volonté de vivre avec cette communauté.

Az je comprend le fait que tu portes la somaliland ds ton coeur, autant que je porte Harar ds le mien; mais ce que je comprends pas ca serait que tu t'identifies comme somalilandais et djiboutien, alors que moi je me sens djiboutienne et uniquement djib.Peu etre pcq tu ne transcende pas ton particularisme d'etre issak, au sein de la sphere publique?Ce qui est la base meme de la citoyenneté.Pr moi tu es djiboutien, quelque soit ton origine somalilandaise ou autre, et nullement somalilandais.
Ou c'est le cas contraire, tu as l'impression d'avoir plus de valeur communes avec la somaliland, et la volonté de vivre avec son peuple et alors tu es somalilandais peu importe ce qui est écrit dans ton passeport.Ceci est mon humble avis, cependant conforme à la définition d'une nation.
Sinceres salutations.
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Ce qui est le plus beau chez une Femme c'est sa dignité, et non seulement son corps. Mais il faut être digne pour pouvoir s'en rendre compte!

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Huile que ne ride nul souffle, huile calme aux flancs de l'athlète, aux flancs des princes du Mali
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#40 L'utilisateur est hors-ligne   QMATAN Icône

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Posté 22 juillet 2003 - 12:16

Salut à tous,

Dans le caffouillage général Mendès n'a point mois d'être fidèle à lui même:
"je voudrai dire a ély que djibouti est une création française et a ce titre,c'est elle que je remercie pour ne pas parler amhara et conduire un troupeau quelque part a cotés de diri-dawa, la somalie ne nous a aidé que pour mieux nous avaler et l'éthiopie aussi! certains me répondrons que sans la somalie qui servit de contre poid a l'éthiopie,la france nous aurais donné au négus!"

Cher ami la France qui nous aime tant avait déjà commencé à brader Djibouti à l'Ethiopie en 1884 à Berlin. Puis en 1905 la France gratifia nos voisins amharas le berceau de notre civilisation (Harrar) que des chefs coutumiers naifs avaient confié à la garde exclusive d'une république maçonique. Va voir où est l'erreur.

Poursuivant dans la voie du dénie, la France que tu sembles adoré à ce point, elle ne s'est point géné à donner à l'Ethiopie la région de Afambo (220 000 ha) de terre inondable que l'on pouvait transformer en rizière pour nourrir 6 millions de Djiboutiens. Ah j'ai oublié merci Marianne!

Même après cela, la préservation de l'intégrité territoriale de ce qui restait du CFS n'a jamais été à l'ordre du jour au sein de classe politique française. En fait les vils réprésentant du colonisateur français n'ont cessé de dresser les somalis les uns contre les autres puis les afars contre les somalis afin de faire éclater Djibouti comme ils l'ont fait pour l'archipel des Comores.

La conservation de Djibouti dans le giron de la République française n'a jamais été à l'ordre du jour mais pas plus que son indépendance éventuelle. Par contre les français avaient planifié le démantèlement de la colonie de manière à conserver une enclave comme Guantanamo (un port militaire) et gratifier le Négus du reste. C'est le sens de la déclaration de Matignon où Hailé Sélassié affirma que si la France se retirai de la CFS, elle la laisserai aux Ethiopiens ...sans que personne en France de l'extrême à l'extrême droite ne le lève le pétit doigt pour le contre dire. Voilà le véritable destin que la France te reservait.

Si aujourd'hui tu ne gardes un troupeau de mouton du côté de Dirré Dawa, le mérite en revient aux hommes politiques djiboutiens en général et aux plus valeureux parmi eux de Cheikho à Hassan Gouled en passant par Mahamoud Harbi. Ce sont eux qui forgèrent le pacte de Arta qui servit de plate forme à la naissance d'un nationalisme djiboutien totalement autonome. Si tu devais remercier un seul homme pour n'avoir connu le destin fort réluissant de valet d'un chef de guerre Tigréen, c'est Hassan Gouled aussi tordu fut-il en tant que homme politique.

Quant à la France, c'est une puissance coloniale qui au zénith de sa puissance ne se préoccupait pas du bien être de nos nègres gaullois. Au mieux nous étions de la chair à canon pour ses guerres impériales au pire c'est les légionaires qui nous massacraient sans raison aucune. Voilà pourquoi, je trouve tes propos inacceptables dans ce forum.
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#41 L'utilisateur est hors-ligne   peach Icône

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Posté 22 juillet 2003 - 01:48

Salut,

Permettez moi quand même de vous rappeller que Djibouti n'est qu'une terre d'adoption quelque soit les tribus.

Je dirais à Az que si certain lui reprocheront ce coté somalilandais qu'il exprime ce n'est guère pour le rendre moins Djiboutien. Mais simplement pour pointer sur ce comportement des non Issas ou Afars, de s'identifier à la Somalie.


Ps: ( menelik aurait cedé Djibouti à la france ( etant en à cet epoque une province de l'Ethiopie) sur un certain traité, mais cela en demandant le retour de Djibouti à l'Ethiopie après... je cherches des references si kelkun peut m'aider)

Merci
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#42 L'utilisateur est hors-ligne   azraf Icône

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Posté 22 juillet 2003 - 01:55

salut donna,
il y'a la definition theorique de la nation et la pratique sur le terrain,je n'ai jamais nié dans toute mon argumentation que l'aspect tribal etait important dans cette relation djibouti somaliland,on en a seulement pas parlé parce que abdoul e,mendéset moi, nous sommes bien compris que cet aspect des choses aussi existait,je fais reference au fait qu'une sorte de loi non ecrite veux les issas et les afars ou qu'ils soient, d'etre citoyens de djiboutiens de facto,donc qu'on ne leur reproche pas leur origine,ethiopienne ou somalienne,il y'a des issas au somaliland,de loyada à gerissa et plus loin même,on ne leur reproche pas leur origine somalienne quand il viennent à djibouti, du fait simplement qu'il sont issa!
je veux simplifier la question donna:ou bien djibouti devient une nation au sens europeen du terme et elle integre tous ces citoyens et les regles non-ecrites disparaissent,ces regles qui veulent la repartition des sieges par clan et tribus,ces regles qui veulent que le president soit toujours issa et le premier ministre afar et qu'il y'ait un seul issack dans le gouvernement et qu'aucun autre djiboutien sauf un issa ne brigue le mandat presidentiel (de toute l'existence du pays je n'ai pas vu un candidat non issa se presenter aux presidentielle)et je t'assure que les aspect tribaux qui viennent se superposer à la citoyenété disparaitront!
ou bien,on dit d'un commun accord que nous sommes des somalis et que nous n'effacerons pas notre culture qui structure le peuple somali en plusieurs tribus(ce qui pour moi n'a rien de pejoratif si c'est bien employé) et nous en tirons les consequences et nous arretons de parler de nation djiboutienne
et nous enterinons l'etat actuel des choses et acceptons que certains djiboutiens se sentent "plus" somalilandais que d'autres et certains somalilandais plus djiboutiens que d'autres (c'est le cas des issas et des gadas du awdal) et etant tombé d'accord sur cette solution,nous arretons de raisonner en nation!
voilà le choix est facile:nous somme aujourd'hui dans l'ambiguité totale,d'un côter des regles non ecrites regissent les etats (que ça soit le somaliland ou les issas ont aussi un seul ministre ,ou djiibouti) et de l'autre on veux raisonner en nation comme tu viens de le faire!
j'espere que tu as pu suivre mon raisonnement jusqu'au bout et pour ma part je serait pour la second solution,car je sais que nous n'effaceront pas de si tôt l'aspect tribal,mais je crois fermement que nous pouvons le positiver serieusement,pour cela à mon avis il y'a deux solution:
ou bien nous changeons les regles non ecrites en regles ecrites et nous disons que djibouti appartient aux issas et c'est toujours un issa qui sera president avec les afars pour premier ministre et un seul issack dans le gouvernement(chose qui ne me choque pas du tout et qui ne sera en fin de compte qu'une regularistaion de la situation actuelle) et les issas acceptent que le somaliland sera toujours gouverné par les issack avec les gadas comme vice -president et un seul issa dans le gouvernement (ce qui est en pratique le cas d'aujourd'hui,même si en theorie le gadas sont president) ceci levera à mon avis l'ambiguité et l'hypocresie qui est source de malentendu et nous pourrons vivre les uns à côté des autres car je ne vois pas pourquoi on aurait honte d'appliquer à nos republique la doctrine qui nous a guidée pendant toute notre existence en temps que peuple somali nomad!et ceci permettra aux issack et gadas de djibouti en paix avec leur freres issas et les issa du somaliland de vivre en paix et harmonie avec leur s freres issacks et gadas!

la seconde solution est :nous decidons de refuser categoriquement notre passé tribal et nous reflechissons en nation,alors ,il faudra vite effacer les regles non ecrites qui deviennent stupides dans ce cas et vu qu'il n'ya aura pas d'autre nation qui nous reunira que la nation somalie,nous faisons vite et sans delai l'union somalie et tout l'espace somalien appartiendra à tous les somalis sans distinction de tribus ,ni de clan!
et qu'on arrete donc de parler de nation djiboutienne,car le peuple de djibouti ne colle pas à la definition renanienne de la nation car nous ne parlons pas tous la même langue ,nous n'avons pas tous la même culture!!
je ne croirais qu'à une seule nation ,la nation somalie qui mettra les somalis sur le même pied d'egalité,mais qu'on me demande de me sentir citoyen d'un pays ou certains sont de facto citoyen alors qu'ils vivent dans un autre pays et moi qui vit dans la capitale,moitié citoyen,non donna je me sentirais aussi djiboutien que toi,une originaire du harar,si comme toi j'etais considéré de facto djiboutien,c'est pas le cas ,car si je n'avais pas mon passeport pour prouver que je suis djiboutien je passerais pour un somalilandais ,c'est le contraire à hargeysa ou je suis considéré de facto non seulement somalilandais mais presidentiable un jour!
d'ailleurs j'ai pas compris pourquoi tu m'as posé cette question je crois que tout est d'une evidence limpide vu que nous nous connaissant tous et que chacun somaliland ou djibouti ,issack ou issa fait ce qu'il fait et regit son pays comme il l'entend,moi je suis pour le statu quo pour l'instant,mais un statu-quo sans mepris ,un statu quo ou les issas reconnaissent le somaliland et eliminent les tentions créeés par leur politique vis à vis du somaliland,et comme je l'ai dit precedament je me sentirais plus à l'aise d'etre djiboutien quand djibouti respectera le somaliland; et les issas et gadas somalilandais se sentirons à l'aise d'etre somalilandais parce que le somaliland respectera djibouti et l'ensemble des issas,issacks et gadas n'auront pas à faire ce choix difficile qui consiste à choisir entre deux pays freres!!!

voilà ce que je pense ,donc dans un cas comme dans l'autre nous devrons etre capables de vivre en harmonie,si nous nous unissons au sein d'une grande somalie se sera bien ,si nous acceptons le statu-quo se sera aussi bien ,mais cette derniere option depend totalement de l'attitude de djibouti envers le somaliland et si djibouti continue à mener cette politique incomprehensible,ça ferra des degats et eliminera toutes les bonnes volontés!
d'ailleurs on ne m'as toujours pas expliqué,même si moi je m'en suis déjà fais une idée,le pourquoi d'une telle politique !
j'esperes donc que tu m'eclaireras sur cette question,en même temps que tu me donneras le fond de ta pensée sur l'etat des choses et ce que je viens de dire!
d'ailleurs tous nos amis peuvent nous livrer le fond de leur pensée sur le sujet!!!

azraf
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#43 L'utilisateur est hors-ligne   azraf Icône

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Posté 22 juillet 2003 - 02:24

Dona del fuego, le lundi 21 juillet 2003, 15:31, dit :

.Peu etre pcq tu ne transcende pas ton particularisme d'etre issak, au sein de la sphere publique?Ce qui est la base meme de la citoyenneté.Pr moi tu es djiboutien, quelque soit ton origine somalilandaise ou autre, et nullement somalilandais.

il suffit que j'ouvre la bouge pour que l'on remarque que je suis issack,qu'on soit d'accord , je ne me plains pas de discrimination ni de torture,ni d'oppression,je me plains d'ambiguité assortie à l'hypocresie qui consiste à exiger de moi de transcender mon particularisme issack quand tout est fait pour que je le ressente!
une republique est sensée integrer et la republique djiboutienne n'integre pas les issacks et fait tout pour etre en mauvaise relation avec leur pays d'origine!
l'exemple n'est pas le même car les algeriens et les français ne sont pas de la même race ,et raison de plus d'ailleurs ,mais si iog faisait autant que fait chirac vis à vis de l'algerie le probleme ne serait pas là et nous le savons tous!
le somaliland a besoin de djibouti car il a besoin de legitimité internationale,l'ethiopie avec laquelle nous ne partageons qu'une frontiere nous promet d'etre le second pays à nous reconnaitre (à cause notamment des pression exercées par les pays arabes tel aue l'egypte san quoi addis abeba nous aurais reconnu tout de suite) et nous reconnais d'ailleurs de facto,djibouti fait quoi?il souffle le chaud et le froid,une fois il donne un bureau de liaison au somaliand en plein place menelik,le drapeau somalilandais flottait et le representant somalilandais se deplaçait non en plaque immatriculée corps diplomatique,mais mieux avec la palque du somaliland,tout un symbole!
qu'est ce qui arrive quelque temps plus tard ,on expulse le representant sans qu'il puisse faire ses valises pour accueillir un sommet pour la paix ,anti-somaliland!!
avoues que c'est limite comme comprotement et je ne suis pas friand des virages à 360 degres,ni des politiques à court termes menées à l'aveuglette!!
le somaliland n'agresse pas djibouti,je ne comprends pas pourquoi djibouti dois agresser le somaliland et quel est le taux de viabilité d'un homme et d'un gouvernement qui agissent de la sorte!
entre mes deux pays j'arbitre contre celui qui a tort,et je me sens fier d'etre djiboutien aujourd'hui parce qu'il y'a encore des gens comme toi,mendes et abdoul qui sont encore lucides à djibouti mais de quoi demain sera fais si ça continue comme ça?
là aussi je laisse la question ouverte!
si je ne transcendait pas mon particularisme isaack,je ne serait pas sur djibnet en train d'exposer les tenant et aboutissant d'une cause qui me tiens à coeur ,en français, à ceux que je crois encore etre mes freres et des quels j'esperes une ecoute et une comprehension sans à proiri,et sans hypocresie!!
pour toi je suis peut-etre djiboutien,mais je pense que tu appartiens à une minorité qui malheureusement ne decide pas !

toute mes salutations,az!
ragna waa ragii hore ,hadalna waa intu yidhi!!

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#44 L'utilisateur est hors-ligne   azraf Icône

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Posté 22 juillet 2003 - 03:24

c'est vrai qu'il y'a aussi cette idée que vient d'avancer notre soeur peach,qui est que djibouti est une terre d'adoption pour tout le monde et que tout le monde est originaire d'autre part ,generalement de somalie et d'ethiopie!
elle appuye donc ma these qui est que le probleme ne se pose pas seulement en citoyeneté mais aussi en tribu,certains sont accepté malgré leur origine,et d'autre moins?
serait ce tabou de poser la question:quel est le differend entre issa et issack?si differend et rivalité il y'a entre ces deux tribues devrons nous l'occulter et zapper dessus?
les issas et les issacks sont deux des plus puissantes tribues somalies,à differentes echelles,et les tensions sont toujours là du fait même de la cohabitation,la question posée est: devrons nous raisonner en europeens sur ce sujet precis ou en somalis,devront nous nous reconnaitre l'un l'autre ou continuerons nous à jouer d'une ambiguité dangereuse qui se voile derierre une soit-disante nationalité alors que le sujet est delicat?
c'est là tout le probleme du peuple somali!
là aussi la question reste ouverte et les reponses sont les beinvenues!!!

az
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#45 L'utilisateur est hors-ligne   CALA Icône

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Posté 22 juillet 2003 - 03:31

Bonjour tlm,

Toute construction communautaire même élémentaire supppose l'existence prélable et en quantité suffisante de richesses matérielles. On ne construit rien dans la misère bien au contraire rien n'est plus destructeur qu'un homme qui a faim. Ainsi bien avant que les doctrines matérialistes ne transforment l'humain en une vulgaire marchandise Omar Ibn Khattab déclarait que que "Si la pauvrété était un homme, je l'aurait tué". C'est une invitation à mobiliser toute les ressources de l'intelligence humaine que j'ai médité quant à moi toute ma vie d'étudiant durant. Le fruit de cette quête spirituelle est à la fois la condition et le corolaire du projet politique d'une république impériale, sanctifiée par sa vocation de réfuge et glorifiée par la destinée rayonnante que nous avons développé ici même. Mendès ne voyait dans mes propos que l'exp​ression d'un réflexe militariste né d'un sentiment diffus d'insécurité dans une région livrée de longue date à la follie des hommes. Qu'il se rassure tout de suite car le but de mes propos n'est de faire de Djibouti une citadelle assiégée, entourré de rempart....mais à l'intérieur de laquelle où l'on mourrirait de faim. Mais bien au contraire d'une cité radieuse où des hommes qui ont conquis la liberté de dire non assistent ce qui sont privé de cette marque ultime d'humanité afin rélever le défi de la servitude.

Pourquoi la paix armée? Parce que la propérité suppose la paix et que celle ci se gagne à la pointe des lances. Ainsi nulle ne peut ambitionner de sortir du cercle vicieux de la guerre et de la misère sans un sursaut pour maitriser simultanément le destin des armes et celui des moyens de production. C'est les fondements de cette dialectique que je vais soumettre ici à la critique d'un public averti.

Le sursaut salutaire est à notre portée

Que le bilan de 26 ans de gouvernance économique laisse à désirer, c'est une évidence que plus personne pas même IOG ne conteste. Djibouti n'est encore qu'un pétit pays exangue sous perfusion internationale dont le revenu par habitant n'équivaut qu'à 7,5% du revenu de l'américain moyen. L'intensité de la croissance aurait été un élément de reconfort mais malheureusement pour nous sa panne ne fait que rajouté au désespoir légitime de la jeunesse de notre pays. Alors au moment l'homme de la rue doute et que la marchand d'illusion et les Af Mishar de tout poils tente de l'embrigader dans des aventures funestes, il était temps que l'adpete de Upuawt montra le chemin. Oui madames et messieurs notre misère n'est pas une falatité et si la prospérité ne nous attend au coin de la rue comme nombre de démagogues nous le promettent, nous pouvons la lutte conquérir dans une lutte loyale et avec la foi des vrais croyants!

Depuis que Barkhat Gourrad (probablement après avoir vidé quelques litres de pastis 51), que Djibouti n'avait d'autre ressource la mendicité professionnel du sieur Gouled le commun des mortels s'est résolu à ne plus perdre son sommeil dans les songes ascerbes de lendemains qui chantent. Et pourtant les choses peuvent être différentes et notre Pays des Dieux, le Waaq Hoyi ancestrale émerger de son sommeil pharaonique. Pour cela il faut sortir des sentiers battus et des discours rabâchés mille et une fois par les idéologues de tout poil.

Hassan Gouled a inauguré le ballet et IOG l'a suivit dans la piste de danse. Le premier promettait une zone franche commerciale prospère et le second dans une foi d'adepte s'acharne à courrir derrière une chimère. Gouled voyait à Djibouti le destin de Singapour, IOG acclimate le rêve non Djibouti sera Dubaî....que de voeux pieux et de rêves puériles! L'exitence d'une zone franche suppose l'existence d'un marché c'est à dire d'une population dont le désir de consommer est solvailiser par la capacité financière de consommer. Ainsi Dubaî est propère par la volonté des Emirats voisins riches de leur pétrole dont les habitants vivent dépenser leur économies en trop à l'ombre des tour du Burj Arab ...mais qu'en est il de Djibouti?

Les prospectus antidatés du ministère du Commerce que l'on pas révisé sur le fond depuis la seconde guerre mondiale déclare que Djibouti est la porte d'entrée d'un marché de 180 millions de consommateurs, qu'elle est à portée de main de l'Orient arabe et indien et l'Afrique Orientale et qy'elle est une articulation entre les lointains horizons d'Extrême Orient et d'Europe. Modeste comme publicité mais cela ne saurait cacher l'ampleur du désarroi d'une population à laquelle on a tout simplement trop promis. Non de notre vivant Djibouti ne sera ni Dubaï ni Singapour....elle restera Djibouti! Hassan Gouled ignorait que Singapour qu'il prenait pour modèle avait construit sa fortune sur la puissance de son tissu industriel ...alors que lui se faisait le promoteur d'une tertiarisation ruineuse pour l'emploi. Quant au modèle de IOG, il suppose l'afflux de consommateurs primés qui démeure dépérerement absent des données de la Corne de l'Afrique. Cropyez sincèrement que des Oroomos et des Amharas aux pieds nus ainsi que des nomades Afars et Somalis qui vivent figé à l'époque de Noé vont apporter nous apporter la prospérité? L'illusion de IOG répose sur cette espérance mystique qui n'a pas sa place dans la rationalité économique.

Cependant Djibouti peut arborer un visage plus avenant que sa face décrêpie d'aujourd'hui. Pour cela il lui faut sortir du rêve narcotique du Mirqan et étudiés les moyens de passer d'un peuple de consommateurs passifs à celui de masse laborieuse de culture industrielles. Aujourd'hui pour autant que le temps nous le permette, nous allons explorer au nievau macro les rédomptions et du récouvrement de la dignité car un peuple de mendiant ne saurait l'être.

A la base des dysfonctionnements de notre appareil économique, il y a les mythes que nous avons balayés et qui pour leur concrétisation ont monopolisé toutes les énergies qui avaient échappé à la prédation d'une classe politique vorace. La misère de Djibouti naît de l'insuffisance criante du niveau de l'investissement dans l'éducation et dans le dévéloppement de l'économie productive et l'inefficience de ceux qui y en sont effectués. Cette dernière modalité peut être illustré par des données que les membres de l'Alimentura technocratique du ministère de léconomie ne peuvent contester. Chaque création d'emploi dans les services autonomes a nécessité un investit en moyen de l'ordre 12 millions de francs djibouti. Etant que jusqu'à preuve du contraire les mines d'Or de IOG n'ont produit jusque là rien d'autres que la fumée ....et notre économie est à court d'argent, le coûts exorbitants de la création d'emploi illustre la carractère parfaitement antiéconomique de la politique gouvernante. La dérive de cet indicateur est aggravé par l'insuffusance notoire du niveau des investissements publics mais aussi privés. Ce sont là les effets néfastes de la culture de rente qui règne au sein de la pseudo classe économique djiboutienne d'une part et la bureaucratisation qui engourdit l'Etat et affame le pays d'autre part.

Pour stimuler les énergies, il faut remettre en jeux les situations acquises ( d'ailleurs pour la plupart indûment) et faire en sorte que les privilégiés de la place Ménélik et de la SOGIK se comportent en homo economicus responsable c'est à dire en investisseur effréné. Une situation de rente comme celle que Gouled et sa suite ont multiplié depuis plus de 26 ans, n'est acceptable que si elle sert l'intérêt nationale: c'est à dire si elle permet de consolider des capacités suffisantes de manière à permettre à des activités nouvelles de prendre leur essor. C'est la jusfication du protectionisme économique et des situations dominantes telles qu'il a été formulé par Frédéric List à la fin XIX ème siècle.

Or comme vous le savez depuis 26 ans et des poussières, le crédo ultime des associés de la SOGIK et de leurs confrères de la chambre de Commerce régulièrement encensés par les journalistes de la Nation pour leur médiocrité ( à l'image de l'hommage léninifiant rendu au voleur et collabo Coubèche) est de piller les richesses du pays sans jamais en reinvestir le moindre dénier. Etant donné que nous sommes un peuple et que ce pays nous appartient nous ne pouvons donc tolérer la pérennité de ce pillage organisée des ressources du pays par le club des 100 businessprincesvoleurs. Comme ils ne l'ont pas encore compris, il faut leur dire la vérité qui tue: homme libre que nous sommes nous n'avons pas de rançons à payer à des seigneurs de merde. Par conséquent soit les magnats de la place accepent de financer dans leur intérêt la croissance de l'économie productive soit il faut purement toutes les situations non concurrentilles qui se sont dévéloppés à l'ombre des intérêts illicites.


Etant donné que les termes du nécessaire dégraissage de l'Etat ont été débattu dans les lignes de nos discussions antérieures, je vais me limiter aujourd'hui à cette mise en perspective de nos réalités économiques.
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