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Lettre Émouvante D'une Mère À Son Fils De La Bonté Envers Les Père Et Mère Noter : -----

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Posté 01 octobre 2014 - 08:39

Salamou 'aleykoum !!

J'espère que vous allez bien ainsi que votre famille et vos proches!! Je partage avec vous cette lettre ci-dessous d'une mère qui écrit à son fils, une lettre très émouvante qui m'a donné les larmes aux yeux
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Voici la lettre d’une mère meurtrie adressée à son fils bien-aimé. Cette pauvre maman, après avoir cru accomplir l'éducation de son fils, veillé les nuits entières pour lui, sacrifié sa vie et son bonheur pour sa cause, et organisé son mariage avec une des jeunes filles de son choix, s’est vue soudainement reniée par ce dernier en lui désobéissant et en la rejetant.


Elle dit dans un extrait de sa lettre : ICI
Mon lien
Mon fils cette lettre est de ta pauvre mère. Je l'ai écrite avec pudeur après une longue hésitation. J'ai pris plusieurs fois le stylo mais mes larmes l'ont emprisonné.J'ai retenu mes larmes plusieurs fois, mais les blessures du coeur ont surgi. Mon fils après cette longue vie, je te regarde en tant qu'homme parfait, raisonnable et plein d'émotion … Je considère qu'il est de mon droit que tu prennes le temps de lire ces quelques pages. Après cela déchire-les comme tu as déchiré mon cœur...
« Mon fiston, il y a maintenant vingt-cinq ans, ce fut dans ma vie une rayonnante journée lorsque le médecin m’informa que j’étais enceinte. Tu sais, mon fils, les mères maîtrisent bien le sens de ce mot ; c’est à la fois un mélange de joie et de peur, avec le début de la fatigue et les changements psychologiques et physiologiques.

Après cette bonne nouvelle, je t’ai porté dans mon ventre pendant neuf mois, heureuse et enjouée. Pourtant, je me levais péniblement, je dormais difficilement, je mangeais à contrecœur, et je respirais malaisément.
Malgré tout, cela n’a jamais affaibli l’amour que je te porte et la joie de t’avoir. Au contraire, plus les jours passaient et plus mon amour pour toi se développait tel un embryon et le désir de te voir, de te palper avec mes mains ne cessait de grandir.
Je t’ai porté, mon fils, subissant pour toi peine sur peine et douleur sur douleur. Cependant, j’étais heureuse, heureuse chaque fois que je ressentais dans mon ventre un de tes mouvements. Je me réjouissais lorsque tu prenais du poids bien que la grossesse m’était pénible. C’est en effet une longue fatigue.
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L’aube de cette fameuse nuit est arrivé, cette nuit où je n’ai pas dormi, pas pu fermer l’œil. car j'étais secouée par des douleurs atroces, une agonie faite d'anxiété et de peur. Une situation extraordinaire qu’ il m'est impossible de décrire par les mots ou par les verbes.

Je jure par Allah mon enfant, à maintes reprises, j’ai perçu la mort de mes propres yeux dans l'attente interminable de ta venue au monde.
Tes larmes de naissance se sont mêlées à mes larmes de joie, et toutes mes douleurs et mes blessures ensanglantées ne valaient alors plus à mes yeux, tout avait disparu que tu étais encore là.

Mon cher fils, pendant les premières années de ta vie, je t’ai porté dans mon coeur, je t’ai lavé de mes propres mains, mon giron fut ton lieu pour dormir et de ma poitrine tu prenais ta nourriture .
J’ai veillé des nuits pour que tu dormes, et durant mes jours, je me suis fatiguée pour ton bonheur. Mon seul souhait était de pouvoir entrevoir ton sourire et ma joie de tout instant était que tu me demandes de te préparer quelque chose. Ceci était mon bonheur extrême. J'étais ta servante sans reproche, une nourrice ininterrompue et une travailleuse sans relâche. Ceci jusqu’à ce que tu aies atteint ta maturité et ta pleine croissance, et jusqu’à commencer à voir en toi les signes de la virilité précoce.

Te voyant déjà un bel homme, je me suis précipitamment mise à courir ici et là pour te trouver la femme que tu demandais.
Puis vint le jour de ton mariage.
Mon cœur déchiré, alors mes larmes coulaient, car j’étais d’une part heureuse de contempler ta nouvelle vie de bonheur, et d’autre part, j’étais triste de te quitter.

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Les jours s’écoulèrent lentement, et lentement j'apercevais que tu n’étais plus le fils que j’avais connu auparavant.
Tu m’as rejetée et tu as feint d’oublier mes droits sur toi : les jours passent sans que je te vois, ni t’entende. Tu as feint d’ignorer celle qui t’a présenté le meilleur service. Mon enfant, je ne demande rien de plus que de me compter parmi les membres les plus éloignés de tes amis et parmi ceux que tu rencontres le moins souvent.
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Mon tendre fils, fais en sorte de m’accorder chaque mois une visite,une seule visite, pour te voir ne serait-ce que pour quelques minutes.

Mon cher fils, sache que mon dos s’est courbé, mes membres tremblotent, les maladies m’exténuent, je ne suis plus aussi saine ni aussi forte. En effet, je ne me lève que difficilement et ne m’assieds que péniblement et à peine si je peux ouvrir la porte. Malgré tout, je t'aime toujours aussi fort.
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Si un jour une personne te montre du respect, n'est-ce pas que tu t’empresseras de la remercier pour avoir bien agi et pour le bienfait reçu, alors que dire de ta mère – que mon Seigneur te garde !-- qui a été bonne envers toi, d’une bonté que tu ne conçois pas et d’une bienfaisance à laquelle tu es ingrat. ?
Cette mère qui était aux petits soins avec toi et s’est occupée de toi des années successives ; cette mère qu’a-t-elle donc récolté comme récompense et qu’a-t-elle obtenue en compensation ?! Comment en es-tu arrivé à être aussi insensible et comment le temps a-t-il autant agi sur toi ?!

Mon fils chéri, chaque fois qu’on m’apprend que tu es heureux dans ta vie, ma joie et ma réjouissance redoublent. Cependant, je suis étonnée par ton comportement alors que tu es le produit de mes mains.

Je me pose la question : quel crime ai-je commis pour être devenue ton ennemie et pour ne plus vouloir de moi, et pour te montrer méprisant à mon égard ?!

Pourtant, je ne vais pas me plaindre de toi (auprès d’Allah) et je ne vais pas communiquer ma tristesse (à Allah), car si jamais elle s’élève au-dessus des nuages et monte jusqu’aux portes du ciel, alors le malheur te frappera pour avoir été ingrat (envers moi), le châtiment t’atteindra, et l’adversité s’installera dans ta propre maison. Non ! Je ne le ferai pas, car tu es toujours — ô mon enfant — le fruit de mes entrailles, le doux parfum de ma vie, et le plaisir de mon existence.

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Chers frères et soeurs, L’Islam s’intéresse à la famille et consolide l’amour et le respect mutuel en son sein. Les parents en constituent le fondement. C’est pourquoi l’on considère la piété filiale comme l’une des meilleures actions les plus aimées d’Allah le Très Haut.

La piété filiale s’exprime par l’obéissance aux parents, leur respect, la manifestation d’humilité à leur égard, la bienfaisance à leur profit, la dépense pour eux, l’entretien de leurs proches et bien traiter leur ami.

{ Et ton Seigneur a décrété: "N'adorez que Lui; et marquez de la bonté envers les père et mère: si l' un d' eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point: "Fi !" et ne les brusque pas, mais adresse- leur des paroles respectueuses. } [ Sourate 17, verset 23 ]

Ce message a été modifié par DJIB-SALAF - 01 octobre 2014 - 09:37 .

[size=7]سبحانك اللهم اشهد ان لا اله الا أنت سبحانك ان كنت من الظالمين [/size]
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