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Posté 20 décembre 2013 - 12:35

Quatre militants USN arrêtés par la police à Djibouti


Les militants USN Hassan Osman Allaleh (de Balbala Hayabley), Hassan Abdillahi, Awaleh Ali et Osman Moussa ont été arrêtés ce soir vers 20 heures par la police aux abords de l’ancien quartier général de l’USN et domicile du président du MRD et porte-parole de cette coalition, Monsieur Daher Ahmed Farah (DAF), à Maka Moukarama dans la capitale djiboutienne.
Ces arrestations s’inscrivent dans la véritable chasse à l’homme que mène le régime contre l’USN, les journalistes indépendants et les défenseurs des droits de l’Homme. A suivre.

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Info LVD:
Libération ou livraison à la mort du journaliste LVD Moustapha Abdourahman Houssein ?



Le journaliste de La Voix de Djibouti, Moustapha Abdourahman Houssein, arrêté (pour la troisième fois en quinze jours) par la police le 17 décembre 2013 à 11 heures, alors qu’il était retourné chercher son téléphone portable et sa montre au commissariat de police de Hodan d’où il avait été relâché la veille vers 18 heures, a subi une torture à la fois physique et morale. Torture physique au commissariat de Hodan aux mains du sergent-chef Ahmed Abdou Saïd dit Charciqui lui a assené de manière répétée des coups de pied et de poing, l’a plaqué contre un mur et lui a bouché le nez ainsi que la bouche pour l’étouffer. Ce, parce que le journaliste refusait de signer un procès-verbal l’accablant de faits tels qu’incitation à des troubles à l’ordre public qu’il n’avait pas commis. Après une heure de violence ininterrompue, il a été conduit au bureau du directeur de la police, le colonel Abdillahi Abdi Farah, celui-là même qui lui avait perforé l’oreille gauche le 4 décembre 2013 lors de sa première arrestation du mois. Le chef de la police l’a alors soumis à une véritable torture morale, le couvrant d’injures et de menaces de toutes sortes, pour l’atteindre personnellement et communautairement. «Je sais que tu es de tel clan tribal, que tu fais ce que tu fais juste parce que tu es de tel clan. Ni Maître Zakaria Abdillahi Ali (avocat du journaliste, ndlr), ni Daher Ahmed Farah (porte-parole de l’USN et proche du journaliste, ndlr) ne pourront te sauver. Je ferai de toi ce que je voudrai. Je te ferai raser le crâne et garder à Nagad (centre de rétention administrative, ndlr) aussi longtemps que je voudrai. Tu y croupiras comme je le voudrai et jusqu’à quand je le voudrai…», voilà quelques-unes des amabilités auxquelles le journaliste a eu droit, debout devant le colonel, la soif aux lèvres et le corps souffrant des actes de torture subis au commissariat de Hodan. Et, après deux nouvelles heures de violence au commissariat de Hodan, le journaliste a été effectivement transféré au centre de rétention administrative de Nagad où il a été détenu dans une cellule sombre, insalubre et infestée de moustiques, cellule où l’a rejoint le 17 décembre au soir l’opposant USN Chehem Mohamed Gadito, repris pour la seconde fois en moins d’une semaine à la porte de la prison centrale de Gabode d’où il est pourtant sorti sur une décision de justice. Le journaliste y est resté jusqu’à hier 18 décembre 2013 à 22 heures, observant une grève de la faim de 24 heures pour protester contre la violence et l’arbitraire qui lui étaient infligés. Puis, hier à 22 heures, il a été jeté hors du centre de rétention dans la nuit noire, loin de tout et de sa famille qu’il ne pouvait prévenir, Nagad étant situé en zone rurale à plusieurs kilomètres de son domicile. A peine a-t-il fait quelques pas que quatre individus en civil ont surgi d’une cachette située à quelques dizaines de mètres, se ruant sur lui. Sa rapidité de réaction, sa connaissance du terrain (il est originaire de la région) et sa forme physique restaurée (il n’était plus en grève de la faim depuis midi) lui ont permis d’échapper de justesse à ses poursuivants et de se réfugier dans un campement de Nagad d’où il n’est rentré que ce matin. Que lui voulaient ces quatre individus ? L’enlever et séquestrer ? L’enlever et tuer ? Le tuer sur place et faire disparaître son corps quelque part dans la rocaille des environs ? Ce sont là autant de questions auxquelles la justice djiboutienne que le journaliste s’apprête à saisir, doit répondre. A suivre.

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Flash Info LVD :
Notre confrère Mohamed Ibrahim Waiss a bénéficié d’une mise en liberté provisoire aujourd’hui



Le journaliste Mohamed Ibrahim Waiss de La Voix de Djibouti, qui avait été interpellé avec violence le 12 décembre 2013 puis placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Gabode le 16 décembre 2013, a comparu aujourd’hui devant la chambre des flagrants délits du tribunal de première instance de Djibouti. Pour provocation à manifestation, ce qui est tout à fait faux. Il était défendu par Maître Zakaria Abdillahi Ali. Le juge lui a accordé la liberté provisoire et renvoyé l’affaire au 2 janvier 2013. Waiss a donc pu sortir de prison cette après-midi en compagnie de son codétenu Liban Hamdi Ahmed. A suivre.


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alerte ! alerte ! alerte !
Le jeune militant USN Omar Hassan Waberi jeté à la prison centrale de Gabode



Le jeune militant USN de Hayabley à Balbala, illégalement arrêté par la police le 6 décembre 2013 et arbitrairement détenu jusqu’au 14 décembre à midi, soit quatre jours de plus que la durée légale maximale de garde à vue fixée à quatre jours, puis re-arrêté le 17 décembre au moment où il est retourné chercher son ordinateur personnel confisqué par la police, a été présenté aujourd’hui 19 décembre 2013 au procureur de la République qui l’a placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Gabode. Ni la garde à vue arbitraire ni le vide de son dossier ne sont entrés en ligne de compte pour cet étudiant en pleine période d’examens. A suivre.
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