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Posté 12 décembre 2013 - 06:51

 Le président de l’ARD et de l’USN, le vice-président de l’ARD et de l’ANL et d’autres dirigeants de l’opposition interdits de partir pour la ville de Tadjourah au Nord du pays
 Le journaliste Mohamed Ibrahim Waiss de La Voix de Djibouti (LVD) arrêté ce matin par la police djiboutienne
 Condoléances de l’USN

 Répression anti-USN : Arrestation et détention arbitraire d’un député et d’un élu local à Ali-Sabieh
 Flash Info LVD : Cinquième jour de garde à vue pour deux jeunes militants de l’USN
 L’ELECTRICITE A DJIBOUTI :







Le président de l’ARD et de l’USN, le vice-président de l’ARD et de l’ANL et d’autres dirigeants de l’opposition interdits de partir pour la ville de Tadjourah au Nord du pays


Depuis aujourd’hui midi, Ahmed Youssouf Houmed, président du parti légalisé d’opposition ARD et président de l’USN, Adan Mohamed Abdou, vice-président de l’ARD et de l’Assemblée nationale légitime (ANL), ainsi que d’autres dirigeants de l’ARD tels que son secrétaire général Cassim Ali Dini, son porte-parole Mohamed Ali Abdou et le député ARD/USN Omar Youssouf Moutena sont empêchés de partir pour la ville de Tadjourah au nord du pays, sur instructions du premier ministre du président Ismaël Omar Guelleh. Le bac à bord duquel ils se trouvaient, a été sommé de rebrousser chemin après une douzaine de kilomètres de navigation vers Tadjourah. Il est depuis lors bloqué au Port de Djibouti, attendant que ces dirigeants de l’opposition obtempèrent aux instructions illégales et arbitraires du premier ministre Abdoulkader Kamil Mohamed et descendent du navire.

Bien entendu, les opposants ne peuvent accepter cette violation flagrante de la liberté de circulation et restent à bord.

Nous ne pouvons que condamner avec la plus grande vigueur cette atteinte grave aux droits de l’Homme et prendre la communauté internationale à témoin. A suivre.

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Le journaliste Mohamed Ibrahim Waiss de La Voix de Djibouti (LVD) arrêté ce matin par la police djiboutienne


Ce matin 12 décembre 2013 à 9 heures et demie, un reporter du site d’information et journal La Voix de Djibouti (LVD), Mohamed Ibrahim Waiss, a été arrêté alors qu’il commençait à couvrir une protestation de femmes au Quartier démuni de Buldhuqo dans la banlieue populaire Balbala de la capitale djiboutienne, quartier qui a récemment et brutalement été démantelé par le régime. Ces mères de famille protestaient contre la non-tenue de la promesse gouvernementale de leur attribuer des parcelles de terrain à bâtir à Balbala Sud. C’est la police du commissariat du 4ème arrondissement de Balbala qui a arrêté le journaliste et confisqué son matériel de reportage, y compris son téléphone portable.
Cette arrestation intervient après celle des reporters LVD Moustapha Abdourahman Houssein et Sadam Ainan Darar, également interpellés par la police lors d’un reportage le 4 décembre 2013, et du journaliste LVD Farah Abadid Hildid, arrêté le 7 décembre 2013 par des policiers.
Avec cinq autres collaborateurs de La Voix de Djibouti dont Moustapha Abdourahman Houssein, le journaliste Mohamed Ibrahim Waiss a déjà croupi plus de quatre mois, du 9 février au 23 juin 2011, à la prison centrale de Gabode à Djibouti. Il a, alors, été défendu par Reporters Sans Frontières (RSF). A suivre.

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Condoléances de l’USN

Le Haut-conseil de l’Union pour le salut national (USN) adresse ses sincères condoléances à la famille et aux proches de :
-Hamoud Ismaël Robleh dit fils Idleh Francis, décédé le 29 novembre 2013 à Djibouti. Ce fils aîné d’une famille djiboutienne bien connue était lui-même connu de nombreux Djiboutiens. Il laisse une épouse et 15 enfants.
-Habiba Ahmed Robleh, demi-sœur d’Ibrahim Dirir Farah, député suppléant USN d’Ali-Sabieh, décédée le 14 novembre dernier à Djibouti. Elle laisse deux enfants.
-Dini Mohamed Ibrahim Ali, décédé le 9 décembre 2013 à Djibouti. Il laisse un enfant.
Allah les accueille tous en son Paradis Éternel. Amin.

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Flash Info LVD
Répression anti-USN : Arrestation et détention arbitraire d’un député et d’un élu local à Ali-Sabieh

Le député USN Abdourahman Abdillahi Elmi dit Aouled, membre de l’Assemblée nationale légitime (ANL) et l’élu local Houssein Mohamed Ali, ont été arrêtés ce matin à 7h du matin par la brigade de la gendarmerie à Ali Sabieh. Ils ont été interpellés sur instructions du préfet d’Ali-Sabieh, Mohamed Waberi Assoweh. Les deux élus du peuple ont été arbitrairement détenus deux heures durant avant d’être relâchés. A suivre.

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Flash Info LVD : Cinquième jour de garde à vue pour deux jeunes militants de l’USN


Les jeunes militants USN Omar Hassan Waberi et Mourad Abdourahman, arrêtés sans motif vendredi 6 décembre 2013, lors de la répression policière du meeting USN de l’Avenue Nasser, dans la capitale djiboutienne, en sont à leur cinquième jour de garde à vue dans les geôles de la police. Or, la durée maximale légale de garde à vue est de 4 jours, soit deux jours renouvelables une fois par le procureur de la République. Leur détention, déjà arbitraire car sans motif, devient ainsi doublement arbitraire. C’est d’autant plus grave que le jeune Omar Hassan Waberi est malade et que ni l’avocat de ces deux détenus, Maître Zakaria Abdillahi Ali, par ailleurs président de la ligue djiboutienne des droits de l’Homme (LDDH), ni aucun médecin n’ont pu avoir accès à eux. A suivre.


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L’ELECTRICITE A DJIBOUTI :


Le secteur énergétique a englouti des sommes considérables. L’absence d’une politique réfléchie et planifiée de la part des autorités publiques constitue un handicap majeur.

A Djibouti, l’électricité est un casse-tête permanent depuis belle lurette. Cette énergie indispensable de nos jours n’en finit pas de faire parler d’elle depuis 36 ans. Pourtant, notre sous-sol regorge d’énergie renouvelable, la géothermie, qui aurait l’avantage de pallier l’interruption de la fourniture d’électricité sur les réseaux énergétique du pays. Des études ont même été financées à prix fort dans la recherche de l’énergie verte comme la géothermie, l’éolienne et le solaire mais les résultats obtenus, à ce jour, sont infimes.
Au lieu de cela, on a préféré en 2008, entreprendre un nouveau programme d’interconnexion électrique entre notre pays et l’Ethiopie. Cette démarche ambitieuse avait pour objectif d’assurer la couverture normale des besoins fortement croissants en énergie électrique des populations et des activités socio-économique de notre pays, dans de meilleures conditions de prix et de sécurité. Des campagnes médiatiques importantes ont été organisées autour de ce programme. Des slogans flatteurs ont fleuri un peu partout en ville pour tenter de persuader les populations du bien-fondé du projet. Les gens ont poussé un ouf de soulagement car ils pensaient pouvoir bénéficier d’une électricité bon marché. Mais leur euphorie a été de courte durée.
Une promesse non tenue

L’ambition de l’Ethiopie consiste à étendre sa couverture énergétique à ses voisins immédiats par la mise en place d’un vaste programme de commercialisation d’électricité grâce à l’aménagement d’un grand barrage renfermant un important volume d’eau. Les travaux d’interconnexion ont pris fin en 2010 et les premiers tests de mise sous tension se sont avérés concluants. Le financement du projet d’un montant de 4 milliards de Francs Djibouti est entièrement assuré par la Banque Africaine de Développement sous forme de prêt.
La compagnie d’électricité de Djibouti (EDD) qui tient le monopole du secteur avait fait une promesse alléchante à la population : offrir une énergie moins chère et la fin de délestage intempestif. Deux ans après la mise en service de l’interconnexion, le problème reste toujours à l’ordre du jour. Force est de constater que cette énergie importée cause de nombreux désagréments à la population : coupures et baisses de tension récurrentes.
Tout le monde s’accorde à reconnaître que cette énergie importée a des répercussions néfastes sur les biens des ménages. Les chutes brutales de tension ont d’ores et déjà endommagé leurs appareils électroménagers (Frigo, Téléviseur, décodeur etc.) si chèrement acquis. Le renouvellement de ces appareils n’est évidemment pas à la portée de tous. Les délestages ont aussi repris de plus belle, renouant ainsi la ville avec son obscurité d’antan.

La population n’a plus confiance
Face à ces désagréments récurrents, la population ne donne plus aucun crédit à l’action gouvernementale. Le régime fait semblant de travailler pour le pays mais, en réalité, il ne pense qu’à s’en mettre plein les poches. L’endettement du pays évalué à hauteur de 60% de notre PIB est aujourd’hui révélateur de la mauvaise gestion de la chose publique car les tenants du pouvoir contractent des prêts colossaux auprès des institutions financières internationales pour des projets qui ne produisent pas les résultats escomptés.
Dans ces conditions, il est inutile de parler de retour sur investissement lié à ces projets. Le cas du futur Chemin de fer Djibouto-Ethiopien constitue un exemple palpable parmi tant d’autres. Il convient de rappeler que le FMI a d’ailleurs tiré la sonnette d’alarme dans son rapport annuel 2013 sur le risque de surendettement du pays qui pourrait plomber à court terme l’économie.
Par ailleurs, il est navrant de constater que bon nombre de projets ont été lancés sans entreprendre de véritables études économiques. Les échecs se multiplient et le pays ploie sous le poids de la dette.
Le peuple Djiboutien, lassé par 36 ans de mauvaise gouvernance, s’interroge sur le sort réservé au dialogue politique entre l’opposition et le régime. Il appelle de ses vœux la fin de son calvaire et l’engagement de vraies réformes démocratiques susceptibles d’améliorer son bien-être.
Le peuple mû par une ferme volonté de changement s’est exprimé à travers les urnes le 22 février 2013 en votant massivement en faveur de l’opposition. Il reste toujours mobilisé pour faire entendre sa voix et réclamer sa victoire éclatante sortie des urnes lors du dernier scrutin législatif.


MANSOULE ALI GABA

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