djibnet.com: Me Aref: Caniche De La Dictature Ou Bouffon Écervelé? - djibnet.com

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Me Aref: Caniche De La Dictature Ou Bouffon Écervelé? Me Aref: Caniche de la dictature ou bouffon écervelé? Noter : -----

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Posté 14 mai 2013 - 10:33

Me Aref: Caniche de la dictature ou bouffon écervelé?



L’ambition fait accepter à certains hommes ( ou qui pensent l'être ) les attitudes les plus lâches et les gestes les plus vils, c'est ainsi qu'ils espèrent gravir les marches de la vie de la même manière que l'on rampe, sans dignité aucune.
La chambre de Me Aref frappe par son dépouillement.C'est là qu'il dort ou se repose. A présent, il s'ennuie. Sa défense me paraît fade, insupportable somme toute.
Un Aref démodé, décadent, qui n'étonne plus, poseur mondain, un apprenti sorcier ampoulé. Peut-être. Le style ? Trop limpide pour faire date, bon pour les manuels scolaires.


Il s'affiche avec force comme différent, par son comportement, sa manie. Il fut fréquemment ridiculisé, montré du doigt par son ex- bourreau IOG. Il est pour lui-même son principal centre d'intérêt et il ne s'aime pas.
Lui qui dit ne pas s'aimer ne fuit jamais l'objectif, dans toutes les tenues, avec ou le regard au loin, badin ou sévère.


Qu'est-ce qui le (Me Aref) fait le plus peur ? Les chiffres ou la réalité d'actes jusqu'alors cachés car trop honteux à dévoiler ou à reconnaître ? Depuis que le silence s'est levé sur l'horreur de ces agressions sur le porte parole de l’USN Daher Ahmed Farah “DAF”, le nombre de cas révélés par les écrits de la presse internationale ne cesse d'augmenter.
Il a bien du mal à faire taire ce qui risque d'entacher son honorabilité et sa crédibilité.
Avez-vous réfléchi au pourquoi un agresseur choisissait elle victime plutôt que telle autre ? Avez-vous remarqué que souvent ces mercenaires (Abdillahi Abdi, Hassan Saïd et leur commanditaire IOG. ) rejouaient avec leur victime la même scène qu'eux-mêmes, enfants, ils avaient subie ? Est-il acceptable de penser qu'un agresseur puisse attendre de sa victime le "NON" qu'il n'a jamais pu dire, dans le même contexte de violence ?
En tout cas, ce ne sera jamais à l'aide de chiffres et de statistiques que la problématique d 'Aref se résoudra.


C'est vraiment scandaleux. Me Aref est à blâmer pour sa négligence et son irresponsabilité est la cause principale de la recherche du mensonge.
De même, on note une plus grande "agressivité" chez lui que chez ses détracteurs: et pour cause, il a besoin d'en montrer bien plus qu'eux, pour oser être un intellectuel terroriste- outre le fait qu'à comportement agressif égal, si l'on peut dire, un homme passe pour un furieux là où une femme est vue comme dynamique et entreprenante.
Il y avait là de quoi choquer plus d'un bien-pensant. Au contraire, il fut honoré, respecté, décoré, comme protégé par son pseudonyme magique.


Au-delà des frasques mercantiles de Me Aref, la question est donc d'interroger, dans son combat d'arrière-garde, la part de l'authentique et de l'inexorable.
Un vieux pitre délabré absent de lui-même et qu'on roule à son tour dans la farine comme il en a fourni lui-même la recette.


Tous (les djiboutiens(nes))ont leur part dans la farce macabre de ces derniers jours. On spécule sur ses nombreux revirements testamentaires.
D'après ses interventions sur la RTD, Me Aref n'est déjà qu'un fantoche bien avant de devenir malade, produit mécaniquement des autopastiches lucratifs, mais ne crée plus, n'invente plus, ne fait que se maintenir à peu près à la hauteur clownesque où il s'est hissé publiquement. Aussi bien qu'il répète sur RTD, avec cette diction caricaturale devenue un poncif pour ses imitateurs : "Je suis fou d'IOG ! " Pourquoi pas?
Il a écrit de nombreux et fumeux ébats devant des auditoires épatés d'avance, venus voir le maniaque narcissique grisonnant faire son numéro sur le bizarre à la portée de tous, prestations pour lesquelles il prend soin de chausser des chaussures trop petites qui le meurtrissent ("Dans mon cas personnel, la souffrance physique [comme le mal de dents] accroît et fortifie la manie oratoire").


Et alors ? A qui la faute, à Aref ou à l'époque ? Une grande opération alchimique s'est réalisée, certes, mais dans quel sens ? Car il y eut un temps de prodiges pour lui, sans quoi on n'en parlerait même plus.
Je veux me prouver que je ne suis pas le Me Aref mort, mais le vivant. Comme dans le mythe de Castor et Pollux : en tuant mon ex-bourreau, j'ai gagné pour moi l'immortalité", écrit-il.


Sa phobie de la vérité devient préoccupante, un motif de raillerie pour ses condisciples.
C'est la période où il élabore sa théorie "paranoïaque-critique", qu'il définit comme une "méthode spontanée de connaissance irrationnelle, basée sur l'association interprétation-critique des phénomènes délirants". Son combat d'arrière-garde découle de cette méthode, exprimant son architecture de fantasmes et de phobies sur le mode d'un rébus d'images librement associées, avec un soin du détail, une application dans le trompe-l'œil, qui rassurent les collectionneurs les moins aventureux.
On peut détester Me Aref. Mais qu'on le veuille ou non, on ne peut plus imaginer le visage et les couleurs de Djibouti sans lui.


Il abandonne la réalité pour la fiction, pour glisser vers le style de vie artificiel, il était prévisible que les esthétiques fusionnent. Au détriment de qui? De l'art, qui devient "la simple scène du spectacle". Faute de pouvoir être, le paraître fait bien l'affaire !
Aref symbole et martyr d'une expérience étrange, unique, poursuivie avec une opiniâtreté folle ou géniale. D'une extravagance inspirant un mepris mêlé d'effroi.
On connaît les abîmes qui succèdent à de tels envols : quand sa réplique paraît dans l'indifférence générale, il en fait une maladie nerveuse qu'on prend pour une rougeole. De cet éblouissement, il ne se relèvera pas, cherchant jusqu'à sa mort à la retrouver, en vain. Aref ne cessera plus de convaincre, sans jamais rencontrer le succès.
La tentation du suicide le presse, à la mesure de la déception de sa vie virtuelle. Décidé à quitter la scène politique djiboutienne, il part pour une destination inconnue. Depuis des jours, il se drogue aux barbituriques, dont il avale des quantités excessives, dans l'espoir de retrouver, sa gloire perdue.


Les djiboutiens feignent de ne pas s'en étonner.
Ils sont habitués aux frasques d'Aref, en ont déjà vu d'autres. Sans doute lui sont-ils aussi reconnaissants d'aérer de ses caprices spectaculaires le conformisme de leurs propres vies. De quoi frapper les imaginations et laisser de longs souvenirs.
Aref se trouve, dans le même état de perdition humaine, peut-être à peine plus désespéré, et ne trouve pour satisfaire son besoin de reconnaissance que le recours à la folie meurtrière. Une autre façon de faire parler de soi et de se retrouver à la une de la presse internationale.


ll me paraît évident qu'il s'est volontairement précipité dans cette mascarade confondant l'estime de soi avec l'estimation de soi. Il y a donc méprise. Il ne s'agit plus de l'être humain et de sa dignité, mais d'une mise aux enchères de personnes en tant qu'objets exposés avant la vente.


Ce chaos, personne ou presque jusqu'ici ne voulait le nommer, de peur peut-être, d'être accusé d'obsolescence. À présent, on peut le dire : "Le roi est nu !". (Et il faut une grande malhonnêteté intellectuelle pour prétendre le contraire).


Liberté, que de crimes nous commettons en ton nom !
Je pourrais poursuivre la litanie, elle est accablante. Mais cela suffit.
Doit-on, par tant, s’étonner si Aref, en particulier, comme les Djiboutiens en général, ont le sentiment que Mohamed Qayaad est fort mal placé pour arbitrer entre les deux parties ?
Qu'est-ce que c'est que ce pouvoir mortifère qui se complaît dans les assassinats des djiboutiens(nes) et, qui justifie l'inacceptable jour après jour avec une outrecuidance criminelle et qui a l'infâme arrogance de nous traiter de je sais quoi quand on ose timidement protester contre cette conduite indigne ? Qu'est-ce que c'est que ce Aref hypocrite qui manie avec tant de virtuosité le bouclier de l'anti-Moi quand on veut juste lui rappeler que depuis quelques jours, il reproduit à dose homéopathique l'horrible injustice dont il a souffert ? Je suis farouchement anti-Aref. Je ne suis en rien anti-Moi.


Selon les dires de Me Aref, DAF sera assassiné par ses clients ripoux. Ainsi, de deux choses l’une : ou bien Aref veut diaboliser DAF, ou bien, d’une façon plus sinistre encore, Aref a-t-il eu une sorte de lapsus freudien, trahissant par là le fait qu’il est parfaitement au courant des circonstances de la mort probable de Daher Ahmed Farah. Chose inacceptable et condamnable!Ces propos sont scandaleux! Car il est impensable aujourd'hui qu'un juriste puisse lancer un appel au meurtre.


Question fondamentale, non pas pour pleurer sur nous-mêmes, mais pour trouver le moyen de sortir de ce monde absurde que nous avons engendré.


Peut-être devrions-nous nous réjouir de voir Me Aref, somme toute relativement inoffensif, offrir une échappatoire ludique au sentiment d'insignifiance éprouvé par la jeunesse moderne. Car n'est-ce pas l'indécence suprême, à l'heure où se jouent tant de drames humains à travers la planète.


Car tout ceci est ridiculement marginal, terriblement dérisoire, et sans la moindre importance humaine ou culturelle. Cette célébrité de pacotille où l'insignifiance intellectuelle le dispute à l'égotisme le plus débridé ne changera pas la face du monde, et ne laissera fort heureusement aucune trace dans l'histoire.



Mohamed Qayaad
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Posté 15 mai 2013 - 12:37

Voir le messagewatson, le 14 May 2013 - 07:33 PM, dit :

Me Aref: Caniche de la dictature ou bouffon écervelé?



L'ambition fait accepter à certains hommes ( ou qui pensent l'être ) les attitudes les plus lâches et les gestes les plus vils, c'est ainsi qu'ils espèrent gravir les marches de la vie de la même manière que l'on rampe, sans dignité aucune.
La chambre de Me Aref frappe par son dépouillement.C'est là qu'il dort ou se repose. A présent, il s'ennuie. Sa défense me paraît fade, insupportable somme toute.
Un Aref démodé, décadent, qui n'étonne plus, poseur mondain, un apprenti sorcier ampoulé. Peut-être. Le style ? Trop limpide pour faire date, bon pour les manuels scolaires.


Il s'affiche avec force comme différent, par son comportement, sa manie. Il fut fréquemment ridiculisé, montré du doigt par son ex- bourreau IOG. Il est pour lui-même son principal centre d'intérêt et il ne s'aime pas.
Lui qui dit ne pas s'aimer ne fuit jamais l'objectif, dans toutes les tenues, avec ou le regard au loin, badin ou sévère.


Qu'est-ce qui le (Me Aref) fait le plus peur ? Les chiffres ou la réalité d'actes jusqu'alors cachés car trop honteux à dévoiler ou à reconnaître ? Depuis que le silence s'est levé sur l'horreur de ces agressions sur le porte parole de l'USN Daher Ahmed Farah "DAF", le nombre de cas révélés par les écrits de la presse internationale ne cesse d'augmenter.
Il a bien du mal à faire taire ce qui risque d'entacher son honorabilité et sa crédibilité.
Avez-vous réfléchi au pourquoi un agresseur choisissait elle victime plutôt que telle autre ? Avez-vous remarqué que souvent ces mercenaires (Abdillahi Abdi, Hassan Saïd et leur commanditaire IOG. ) rejouaient avec leur victime la même scène qu'eux-mêmes, enfants, ils avaient subie ? Est-il acceptable de penser qu'un agresseur puisse attendre de sa victime le "NON" qu'il n'a jamais pu dire, dans le même contexte de violence ?
En tout cas, ce ne sera jamais à l'aide de chiffres et de statistiques que la problématique d 'Aref se résoudra.


C'est vraiment scandaleux. Me Aref est à blâmer pour sa négligence et son irresponsabilité est la cause principale de la recherche du mensonge.
De même, on note une plus grande "agressivité" chez lui que chez ses détracteurs: et pour cause, il a besoin d'en montrer bien plus qu'eux, pour oser être un intellectuel terroriste- outre le fait qu'à comportement agressif égal, si l'on peut dire, un homme passe pour un furieux là où une femme est vue comme dynamique et entreprenante.
Il y avait là de quoi choquer plus d'un bien-pensant. Au contraire, il fut honoré, respecté, décoré, comme protégé par son pseudonyme magique.


Au-delà des frasques mercantiles de Me Aref, la question est donc d'interroger, dans son combat d'arrière-garde, la part de l'authentique et de l'inexorable.
Un vieux pitre délabré absent de lui-même et qu'on roule à son tour dans la farine comme il en a fourni lui-même la recette.


Tous (les djiboutiens(nes))ont leur part dans la farce macabre de ces derniers jours. On spécule sur ses nombreux revirements testamentaires.
D'après ses interventions sur la RTD, Me Aref n'est déjà qu'un fantoche bien avant de devenir malade, produit mécaniquement des autopastiches lucratifs, mais ne crée plus, n'invente plus, ne fait que se maintenir à peu près à la hauteur clownesque où il s'est hissé publiquement. Aussi bien qu'il répète sur RTD, avec cette diction caricaturale devenue un poncif pour ses imitateurs : "Je suis fou d'IOG ! " Pourquoi pas?
Il a écrit de nombreux et fumeux ébats devant des auditoires épatés d'avance, venus voir le maniaque narcissique grisonnant faire son numéro sur le bizarre à la portée de tous, prestations pour lesquelles il prend soin de chausser des chaussures trop petites qui le meurtrissent ("Dans mon cas personnel, la souffrance physique [comme le mal de dents] accroît et fortifie la manie oratoire").


Et alors ? A qui la faute, à Aref ou à l'époque ? Une grande opération alchimique s'est réalisée, certes, mais dans quel sens ? Car il y eut un temps de prodiges pour lui, sans quoi on n'en parlerait même plus.
Je veux me prouver que je ne suis pas le Me Aref mort, mais le vivant. Comme dans le mythe de Castor et Pollux : en tuant mon ex-bourreau, j'ai gagné pour moi l'immortalité", écrit-il.


Sa phobie de la vérité devient préoccupante, un motif de raillerie pour ses condisciples.
C'est la période où il élabore sa théorie "paranoïaque-critique", qu'il définit comme une "méthode spontanée de connaissance irrationnelle, basée sur l'association interprétation-critique des phénomènes délirants". Son combat d'arrière-garde découle de cette méthode, exprimant son architecture de fantasmes et de phobies sur le mode d'un rébus d'images librement associées, avec un soin du détail, une application dans le trompe-l'œil, qui rassurent les collectionneurs les moins aventureux.
On peut détester Me Aref. Mais qu'on le veuille ou non, on ne peut plus imaginer le visage et les couleurs de Djibouti sans lui.


Il abandonne la réalité pour la fiction, pour glisser vers le style de vie artificiel, il était prévisible que les esthétiques fusionnent. Au détriment de qui? De l'art, qui devient "la simple scène du spectacle". Faute de pouvoir être, le paraître fait bien l'affaire !
Aref symbole et martyr d'une expérience étrange, unique, poursuivie avec une opiniâtreté folle ou géniale. D'une extravagance inspirant un mepris mêlé d'effroi.
On connaît les abîmes qui succèdent à de tels envols : quand sa réplique paraît dans l'indifférence générale, il en fait une maladie nerveuse qu'on prend pour une rougeole. De cet éblouissement, il ne se relèvera pas, cherchant jusqu'à sa mort à la retrouver, en vain. Aref ne cessera plus de convaincre, sans jamais rencontrer le succès.
La tentation du suicide le presse, à la mesure de la déception de sa vie virtuelle. Décidé à quitter la scène politique djiboutienne, il part pour une destination inconnue. Depuis des jours, il se drogue aux barbituriques, dont il avale des quantités excessives, dans l'espoir de retrouver, sa gloire perdue.


Les djiboutiens feignent de ne pas s'en étonner.
Ils sont habitués aux frasques d'Aref, en ont déjà vu d'autres. Sans doute lui sont-ils aussi reconnaissants d'aérer de ses caprices spectaculaires le conformisme de leurs propres vies. De quoi frapper les imaginations et laisser de longs souvenirs.
Aref se trouve, dans le même état de perdition humaine, peut-être à peine plus désespéré, et ne trouve pour satisfaire son besoin de reconnaissance que le recours à la folie meurtrière. Une autre façon de faire parler de soi et de se retrouver à la une de la presse internationale.


ll me paraît évident qu'il s'est volontairement précipité dans cette mascarade confondant l'estime de soi avec l'estimation de soi. Il y a donc méprise. Il ne s'agit plus de l'être humain et de sa dignité, mais d'une mise aux enchères de personnes en tant qu'objets exposés avant la vente.


Ce chaos, personne ou presque jusqu'ici ne voulait le nommer, de peur peut-être, d'être accusé d'obsolescence. À présent, on peut le dire : "Le roi est nu !". (Et il faut une grande malhonnêteté intellectuelle pour prétendre le contraire).


Liberté, que de crimes nous commettons en ton nom !
Je pourrais poursuivre la litanie, elle est accablante. Mais cela suffit.
Doit-on, par tant, s'étonner si Aref, en particulier, comme les Djiboutiens en général, ont le sentiment que Mohamed Qayaad est fort mal placé pour arbitrer entre les deux parties ?
Qu'est-ce que c'est que ce pouvoir mortifère qui se complaît dans les assassinats des djiboutiens(nes) et, qui justifie l'inacceptable jour après jour avec une outrecuidance criminelle et qui a l'infâme arrogance de nous traiter de je sais quoi quand on ose timidement protester contre cette conduite indigne ? Qu'est-ce que c'est que ce Aref hypocrite qui manie avec tant de virtuosité le bouclier de l'anti-Moi quand on veut juste lui rappeler que depuis quelques jours, il reproduit à dose homéopathique l'horrible injustice dont il a souffert ? Je suis farouchement anti-Aref. Je ne suis en rien anti-Moi.


Selon les dires de Me Aref, DAF sera assassiné par ses clients ripoux. Ainsi, de deux choses l'une : ou bien Aref veut diaboliser DAF, ou bien, d'une façon plus sinistre encore, Aref a-t-il eu une sorte de lapsus freudien, trahissant par là le fait qu'il est parfaitement au courant des circonstances de la mort probable de Daher Ahmed Farah. Chose inacceptable et condamnable!Ces propos sont scandaleux! Car il est impensable aujourd'hui qu'un juriste puisse lancer un appel au meurtre.


Question fondamentale, non pas pour pleurer sur nous-mêmes, mais pour trouver le moyen de sortir de ce monde absurde que nous avons engendré.


Peut-être devrions-nous nous réjouir de voir Me Aref, somme toute relativement inoffensif, offrir une échappatoire ludique au sentiment d'insignifiance éprouvé par la jeunesse moderne. Car n'est-ce pas l'indécence suprême, à l'heure où se jouent tant de drames humains à travers la planète.


Car tout ceci est ridiculement marginal, terriblement dérisoire, et sans la moindre importance humaine ou culturelle. Cette célébrité de pacotille où l'insignifiance intellectuelle le dispute à l'égotisme le plus débridé ne changera pas la face du monde, et ne laissera fort heureusement aucune trace dans l'histoire.



Mohamed Qayaad


Il faut voir si Me Aref ne souffre pas du "syndrome de Stockholm! " sur ses liens d’amitiés avec son ex-bourreau !
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Posté 16 mai 2013 - 08:17

Il faut voir si Me Aref ne souffre pas du "syndrome de Stockholm! " sur ses liens d’amitiés avec son ex-bourreau ....

dire qu on avais été touché a époque part sa lettre :o


Suite à la formidable pression que vous avez tous très brillamment exercée, ma situation carcérale vient de s'améliorer nettement.

Hier matin, le représentant du CICR à Djibouti a annoncé sa visite à la prison, en précisant, qu'il comptait me rencontrer du fait de mon "statut" de prisonnier politique.

Du coup, les dirigeants de la prison se montrent sensibles aux courbatures multiples et aux boutons dont je souffre constamment. Ils font venir un médecin (qui est un ami) qui prescrit entre autres le transfert immédiat à ce que poétiquement on appelle "l'infirmerie" où il existe deux petites cellules réservées d'habitude aux prisonniers politiques.

La prescription du médecin de la prison a été aussitôt exécutée au moment même où RFI diffusait les propos honteux du Ministre français qui se prétendait bien renseigné sur l'amélioration de mes conditions de détention alors qu'apparemment, il venait une fois de plus de se faire berner par son ambassadeur qui semble plutôt servir la tyrannie locale.

Je suis donc (pour le moment) logé avec deux autres détenus, dans une pièce de 3 mètres sur 3 avec W-C. J'ai occupé cette même cellule en 1991 pendant 1 mois, puis en juillet 1992 pendant une semaine.

En outre j'occupe un lit sur lequel j'ai pu dormir à peu près normalement depuis un mois et dix jours.

Bien évidemment, j'ai reçu la visite du représentant du CICR avec lequel, j'ai eu un entretien d'une heure et demie. Je te demande donc de bien vouloir remercier tous nos amis dont l'intervention me permet aujourd'hui de passer une nuit à dormir à peu près normalement et de disposer d'un W-C à siphon. Pour combien de temps ? J'avoue que je n'en sais trop rien.

En ce qui concerne le Ministre français, il faudrait qu'il sache qu'il doit être la risée au moins du personnel de l'Ambassade de France chargé de lui transmettre les messages me concernant. Le régisseur de la Prison de Djibouti a éclaté de rire hier matin en entendant le propos du Ministre français aux députés français (la veille) rapportés par RFI alors qu'il s'apprêtait à peine à faire procéder à mon transfert du hangar à l'infirmerie.

Au surplus, il doit absolument savoir que depuis le 13 mars 1999, je suis légalement (article 358 du code djiboutien de procédure pénale) en liberté d'office et que par conséquent depuis cette date, mon incarcération constitue le crime de détention arbitraire prévu et réprimé de dix ans de réclusion criminelle et cinq millions de FD d'amende par l'article 195 du code pénal djiboutien.

Car l'Ambassade de France ne l'a certainement pas informé de cela malgré la publication de nombreux articles dans ce sens par tous les journaux indépendants à Djibouti.

En ne dénonçant pas le crime dont je suis indiscutablement victime, le Ministre français donne l'impression qu'il l'approuve tacitement. Pourquoi ??

Rien aussi sur le refus aux avocats français de plaider !!
Plus grave encore, les membres de l'Ambassade de France, y compris l'Ambassadeur se pavane avec le candidat Ismaël Omar Guelleh présenté comme tel par la Radio et la Télé djiboutiennes pour inaugurer chaque jour quelque chose de nouveau (depuis une semaine) même une bibliothèque au Quartier 7 dans laquelle la France n'a rien à voir.

Je ne sais pas si le Gouvernement et le Parlement français sont informés de ce soutien manifeste à une tyrannie et celui qui désormais la représente officiellement et qui est poursuivi pour tortures et crimes contre l'humanité à Paris.

Enfin, je continue à t'adresser des témoignages d'actes de torture, rédigés par les victimes, prisonniers politiques qui ont osé s'engager car beaucoup ont peur des représailles.

Je le comprends, car j'ai vu un détenu qui a encore un bras cassé et des fractures aux doigts ainsi que des traces imprimées de coups de matraques.

Tu recevras aussi un dossier par la Poste et qui étaye la plainte que tu as fait déposer par Me R-V Calatayud.

Je te laisse le soin de partager la présente ainsi que les témoignages avec mes amis, dont R-V Calatayud, Anne Monseu, Amnesty, la FIDH, l'OMCT, la FNUJA, Arnaud Montebourg et la presse, mais en ce qui concerne le contenu de la présente et l'intégralité des témoignages. Toute ma gratitude à tous nos amis

AREF

P.S.
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