djibnet.com: Le Président Du Mrd, Daher Ahmed Farah, Rentre Au Pays La Voix De Dj - djibnet.com

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Le Président Du Mrd, Daher Ahmed Farah, Rentre Au Pays La Voix De Dj Le président du MRD, Daher Ahmed Farah, rentre au pays La Voix de Dj Noter : -----

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Posté 17 décembre 2012 - 07:54




http://lavoixdedjibo...mirror.tengu.ch



La Voix de Djibouti “LVD”

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La Voix de Djibouti du 9 décembre 2012 - Edition No 145


Nouvelles nationales


(Édition LVD écrite du dimanche 16 décembre 2012)



Consultable aussi sur le blog lavoixdedjibouti.blogspot.com et le site www.lavoixdedjibouti. Pour nos lecteurs de Djibouti, le site suivant permet de contourner la censure du régime : http://lavoixdedjibo...mirror.tengu.ch



Bonne nouvelle :

Le président du MRD, Daher Ahmed Farah, rentre au pays


La Voix de Djibouti (LVD) est en mesure de répondre à une question qui brûle les lèvres des Djiboutiens, celle de savoir si le président du MRD, Daher Ahmed Farah (DAF), rentre bientôt à Djibouti, son pays, et quand. Question légitime car DAF manque à la majorité des Djiboutiens, à en croire par les appels au retour et autres témoignages qui nous parviennent de Djibouti.

De source sûre, ce retour à Djibouti est fixé pour janvier 2013, plus exactement dans la première quinzaine du mois de janvier 2013. Il s’agit, selon nos informations, d’une décision murement réfléchie qui s’inscrit dans l’engagement démocratique et politique du président du MRD. C’est une décision d’autant plus heureuse que, comme nous venons de le souligner, les Djiboutiens réclament majoritairement le retour de DAF à un moment où le pays traverse une situation préoccupante.

Ce retour positivement chargé, ne doit inquiéter personne. C’est un retour pour le pays et non contre une personne ou un groupe.

Bon retour concitoyen DAF. Bon retour à la mère patrie. Bon retour à Djibouti.


Comment le gouvernement organise la faible dose de proportionnelle introduite pour les élections législatives


Sous la pression nationale et internationale, le régime a introduit une faible dose de proportionnelle de 20% dans le mode de scrutin, applicable aux élections législatives du 22 février 2013. Il vient d’en préciser les modalités. Selon les dispositions de la loi modificative qu’il a concoctée et dont nous nous sommes procuré une copie, la liste qui obtient la majorité des suffrages (absolue ou relative), appelée liste majoritaire, gagne 80% des sièges en jeu dans la circonscription électorale concernée. Ainsi, la liste majoritaire dans la circonscription de Djibouti, qui compte 37 des 65 députés qui composent l’Assemblée dite nationale, s’adjugera 80% (ou 0,8) x 37 = 29,6. Soit 30 sièges en arrondissant à l’entier le plus proche, comme le prescrit la loi modificative. A Ali-Sabieh, la liste majoritaire aura 0,8x6 = 4,8 sièges, soit 5 sièges à l’arrondi. A Tadjourah où six sièges sont en jeu, il en sera de même, soit 5 sièges à l’arrondi. A Obock, la liste majoritaire aura 0,8x4 = 3,2 sièges, soit 3 sièges à l’arrondi. A Dikhil, la liste majoritaire se verra attribuer 0,8x12 sièges = 9,6, soit 10 sièges à l’arrondi. Au total, la liste majoritaire obtiendra : 30+5+5+3+10 = 53 sièges. Cela ne laisse que 12 sièges aux listes dites minoritaires qui obtiennent plus de 10% des suffrages exprimés. Celles qui n’obtiennent pas plus de 10%, sont pour leur part éliminées. De plus, si aucune liste minoritaire n’obtient pas plus de 10%, tous les sièges seront attribués à la liste majoritaire. Les sièges, précise la loi modificative, sont attribués aux candidats dans l’ordre de présentation sur la liste.

Outre le faible chiffre (20%) de la dose de proportionnelle, l’on note qu’il n’est même pas nécessaire d’avoir la majorité absolue des suffrages pour gagner 80% des sièges et que la majorité relative suffit. Ainsi, si la liste majoritaire obtient 15 ou 20% des suffrages, elle rafle quand même 80% des sièges, ce qui est peu équitable et peu démocratique. En effet, avec un tel score de 15 ou 20%, la liste majoritaire est minoritaire par rapport à l’ensemble des autres listes auxquelles elle ne laisse que 20% des sièges à se partager. Dès lors, l’introduction de la dose de proportionnelle ne garantit pas une légitimité démocratique suffisante à la liste majoritaire dans telle ou telle circonscription électorale lors des législatives.

En fait, dans le calcul du régime, la liste majoritaire ne peut être que la liste du parti au pouvoir et de ses quelques satellites. Non que le régime du président Guelleh soit populaire et ses candidats favoris, le récent rapport interne sur l’état du RPP au pouvoir qualifie même celui-ci de coquille vide, mais ledit régime table sur la fraude massive (vote multiple, bourrage et ou pré-bourrage des urnes, substitution d’urnes, etc.). Comme d’ordinaire.

La balle est donc dans le camp de l’opposition et des démocrates djiboutiens.

Une famille persécutée sous prétexte d’actes commis par son fils


Une enquête par nous menée révèle une grave situation de persécution où se trouve une famille djiboutienne de la banlieue populeuse de Balbala dans la capitale. Il s’agit de la famille de Nour Mahamoud Ali, un père de famille tranquille. Tout a commencé lorsqu’un fils de la famille, recruté depuis peu dans la police, Osman Nour Mahamoud dit Paki, s’est laissé entraîner dans une confrontation aux jets de pierres contre des garçons d’un autre quartier venus attaquer la demeure familiale. C’était en août 2011. Depuis lors, la famille du jeune homme qui, après un mois de détention, a réussi à fuir Djibouti vers un pays voisin d’où il est clandestinement revenu, a tout subi. En guise de représailles. La mère, Fatouma Miganeh Chireh, a été arrêtée dès 2011, après la fuite de son fils, et détenue deux mois durant. Puis, le père de famille, Nour Mahamoud Ali, a été arrêté, détenu dans une cellule de police du 4èmearrondissement et battu. A nouveau, la mère du jeune homme et sa sœur Nima Nour Mahamoud ont été arrêtées et détenues au centre de retenue administrative de Nagad. Enfin, son frère Omar Nour Mahamoud, qui devait passer son baccalauréat en juin 2012, a subi une arrestation arbitraire suivie d’une détention dans une cellule du 5ème arrondissement. Il en a été perturbé dans ses études. Et comme si cela ne suffisait pas, la maison familiale a été attaquée, notamment à la grenade lacrymogène, par la police et sérieusement dégradée. Des officiers de police qui se reconnaîtront, ont même confisqué de nombreux documents à cette famille : des diplômes (certificat d’études primaires, brevet de l’enseignent fondamental, baccalauréat…), huit actes de naissance des enfants, des passeports, divers papiers administratifs, etc.

En février 2012, le père de famille a écrit au chef de l’Etat, Ismaël Omar Guelleh, ainsi qu’à de nombreuses autres autorités telles que le procureur de la République, Maki Omar Abdoulkader, le procureur général de la République, Djama Souleiman Ali, le ministre de la Justice, Ali Farah Assoweh, et le médiateur de la République, Souleiman Miyir Ali. En vain. Il n’a obtenu aucune suite. Les documents familiaux ne lui ont pas été restitués, pas plus que les intimidations n’ont cessé. Aujourd’hui, la famille souffre. Elle souffre beaucoup des effets psychologiques de l’arbitraire policier, de sorte que quatre garçons dont celui recherché sont tombés en dépression.

Nous lançons un appel général pressant pour que cesse cet arbitraire, que tous les documents saisis à tort soient restitués à cette famille et que les dommages qu’elle a subis soient réparés. A suivre.

70 infirmiers arbitrairement licenciés par le ministre Ali Yacoub Mahamoud


Le ministre Ali Yacoub Mahamoud, un de ces jeunes appétits négatifs qui défraient la chronique à Djibouti, vient encore de s’illustrer en licenciant de la Santé publique pas moins de 70 infirmiers. Il s’agit de jeunes infirmiers diplômés d’État, qui travaillent depuis plusieurs mois à la Santé publique sans toucher de salaire bien qu’étant officiellement recrutés. Pour protester contre leur sort, ces paramédicaux ont manifesté mercredi 12 décembre 2012 à la Cité ministérielle dans la capitale, Cité qui abrite le ministère de la Santé publique et celui de l’Économie et des Finances.Arrêtés sur le champ par des gendarmes, ces jeunes gens ont été jetés en détention dans différentes brigades de la gendarmerie dans la capitale. Certains, comme ceux qui se sont retrouvés à la brigade d’Ambouli, ont été torturés et contraints sous la douleur à signer un papier par lequel ils renoncent à leurs salaires pour une période de deux ans. Pire, samedi 15 décembre, une décision de licenciement collectif a été infligée à tous les 70 infirmiers par le ministre de la Santé Publique, Ali Yacoub Mahamoud. Ainsi va la Santé publique sous ce régime. A suivre.

Encore des familles de militaires expulsées de leur cité


Encore une cité militaire d’habitations vendue par le régime à des privés. Après la Cité Roms du Boulevard De Gaulle, cédée à un commerçant djiboutien, après la Cité Gabode II de la Route de l’Aéroport, vendue à des hommes d’affaires somaliens, voici venu le tour de la Cité militaire d’habitations située à l’entrée de l’Aéroport international de Djibouti. Ce quartier, qui abrite des familles de militaires djiboutiens, est connu sous l’appellation populaire de Cité GNA, sigle du colonial Groupement nomade autonome devenu Groupement commando des frontières (GCF) à l’Indépendance avant d’être absorbé par les groupements militaires actuels de l’Armée de terre. Selon nos informations, cette cité a été cédée au prix fort à des commerçants de la région par le pouvoir en place. De sorte que la centaine de familles qui vivaient là, ont été expulsées samedi 15 décembre 2012. A suivre.

Quartier 7 Jagabuldhuq privée d’eau par la malgouvernance


Le Quartier populaire numéro 7 connaît une sévère pénurie d’eau potable, surtout dans son secteur le plus ancien populairement connu sous l’appellation de Jagabuldhuq. Ce manque d’eau fait suite à la dégradation d’une canalisation locale importante, fragilisée par l’usure du temps et le manque d’entretien. Le service technique de l’Office national des eaux et de l’assainissement de Djibouti (ONEAD), établissement au nom ronflant et à la gestion désastreuse, que dirige un de ces jeunes à l’appétit négatif, Youssouf Mirgane Barkhat, ne parvient pas à réparer cette conduite d’eau. Il faut dire que les techniciens de l’ONEAD manquent de moyens matériels de travail. Les ressources de l’établissement sont si lourdement ponctionnées par la corruption qu’il ne reste plus grand-chose pour la mission normale de service public. «Nous sommes des sinistrés de la cupidité et de la mauvaise gestion publique», s’exclame une mère de famille de Djagabuldhuq interrogée par La Voix de Djibouti. A suivre.


Ce trou aussi béant que dangereux qui perdure sur la Route d’Arta


Depuis quelques mois, un trou béant défigure le carrefour Route d’Arta/Avenue Gamal Abdo Nasser dans la partie populaire et populeuse de la capitale. Le trou est apparu avant le mois sacré du Ramadan et rien n’a été fait pour le combler. Il en résulte que la circulation, qui est dense à cet endroit, est perturbée et accroit les risques d’accident. Voilà une autre illustration du mépris du régime à l’égard de la population djiboutienne.


La population de Tadjourah a encore boycotté le président Guelleh


Rien n’y a fait, les habitants de Tadjourah ne décolèrent pas contre le régime et ses méfaits. Ils restent profondément indignés : le mécontentement est profond et ne cessera qu’avec l’avènement d’un changement démocratique et d’une bonne gouvernance. Alors, pour donner l’impression d’un accueil populaire et ne pas perdre la face en présence du nouveau Premier ministre éthiopien, Hailé Mariam Desalegn, venu assister à ce que Guelleh appelle le lancement des travaux d’un port en eaux profondes à Tadjourah, l’occupant du Palais d’Escale a ordonné à ses ministres, députés et autres hauts fonctionnaires, ceux issus de la région de Tadjourah mais aussi les autres, de se déplacer le 12 décembre 2012 dans la Ville Blanche avec leurs épouses, subordonnés et autres proches. Ce n’est donc pas la population de Tadjourah qui a accueilli en ce 12 décembre 2012 le chef de l’État et sa délégation, hormis le Sultan et ses lieutenants qui se sont sentis obligés d’être là par respect pour la tradition d’hospitalité érigée en règle coutumière, mais des non-habitants.

Voilà qui rappelle que, à Tadjourah comme ailleurs, le président Ismaël Omar Guelleh ne peut se prévaloir de légitimité populaire.

Cette enseignante qui fait ce qu’elle veut à l’Université de Djibouti


Des témoignages concordants recueillis par La Voix de Djibouti font état de ce qu’une professeure d’anglais de l’Université de Djibouti, Fatouma Mahdi, qui est par ailleurs doyenne du département d’anglais, se comporte de manière irresponsable. Elle s’absente comme elle veut, laissant ses étudiants en rade, que ce soit en enseignement du jour ou en cours du soir. Sans compter l’arrogance dont elle fait montre dans ses rapports avec les étudiants. Face à elle, et parce qu’il la sait solidement protégée par le régime, le président de l’Université semble impuissant. «Il n’émet ni remarque ni sanction», nous confie l’une de nos sources.

Voilà qui est indigne d’une enseignante d’université.

Un séminaire pour rire ou une vraie action contre la corruption ?


Dimanche 9 décembre 2012, au moment où nous bouclions notre dernière édition de La Voix de Djibouti (LVD), le chef de l’État, Ismaël Omar Guelleh, ouvrait un séminaire dit de lutte contre la corruption. La corruption, il est vrai, est devenue un fléau préoccupant, d’une ampleur sans précédent, dans notre pays. Déjà présent sous son prédécesseur, le mal s’est considérablement aggravé sous l’actuel occupant du Palais d’Escale. Au point que tous les rapports internationaux sur notre pays dénoncent d’une manière ou d’une autre le phénomène: des organismes aussi divers que la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, le Fonds monétaire international (FMI), ou encore la Banque mondiale, pointent la corruption à Djibouti. Le dernier cri d’alarme en date émane du Fonds mondial de lutte contre le SIDA qui a publié le 29 octobre 2102 un rapport accablant pour le régime du président Guelleh. Ce rapport établit que pas moins de 8 669 873 dollars USA (1 538 902 458 francs Djibouti) ont été détournés par le régime djiboutien du dictateur Guelleh sur les 23 millions et 100 000 dollars versés à Djibouti jusqu’en juin 2012 par le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme. Cela représente environ 35,5% du total décaissé. Autant de rapports que confirment ce que nous constatons et dénonçons chaque semaine dans ces modestes colonnes. C’est d’ailleurs sous la pression internationale, notamment des bailleurs de fonds, que le président Guelleh vient de prendre un texte de loi dit anti-corruption et qu’il a lancé l’idée de ce séminaire sur la corruption. Mais le discours (écrit ou et oral) est une chose, l’action, une autre. Des textes au contenu positif, il en existe dans ce pays, mais ils ne sont jamais appliqués. La Constitution du 4 septembre 1992 en est une qui proclame l’adhésion de la République de Djibouti à la Déclaration universelle des droits de l’Homme et à la charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples ainsi qu’aux principes de la démocratie pluraliste. Il en est de même au plan international où l’État de Djibouti est signataire de la plupart (pour ne pas dire plus) des traités et conventions internationaux, notamment en matière de libertés et de droits de l’Homme. Dans la pratique, cependant, rien de tel ne se fait par les gouvernants qui foulent constamment au pied ces dispositions et engagements.

Aussi la question se pose-t-elle sérieusement de savoir quel crédit accorder à ce séminaire dit de lutte contre la corruption et au texte de droit qui le sous-tend. Un show de plus, un autre spectacle pour rire ? Ou une affaire sérieuse ? Les observateurs, pour en avoir vu bien d’autres, penchent pour la première réponse et font peu de cas de cette initiative présidentielle. «C’est juste pour la consommation internationale, mais les bailleurs de fonds ne sont plus dupes», entend-on ici et là. Nous sommes tentés de penser la même chose à LVD tant Ismaël Omar Guelleh nous a habitués aux promesses non tenues et à la politique du pire. Même si nous savons qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire, comme le disait le président DAF dans sa dernière interview, nous n’avons aucun signe sérieux de la part du chef de l’État sur quoi fonder le moindre espoir d’amélioration. Le président Guelleh saura-t-il pour une fois démentir les sceptiques et faire amende honorable ? L’avenir tout proche le dira.

Le beau-frère Djama M. Haïd persiste dans le silence, nos questions continuent


Toujours pas le moindre mot du sieur Djama Mahamoud Haïd, gouverneur de la Banque centrale de Djibouti, à nos questions sur ses tweets. Nous n’en poursuivons pas moins nos interpellations. Aujourd’hui, nous l’interrogeons sur le tweet suivant : «@Djama_Haid: L'inertie et le manque d'habileté en négoce des djiboutiens devrait prochainement être compenser par l'afflux de commerçants de la region».Nous demandons à Djama sur quoi il se fonde pour avancer une telle affirmation. En quoi les Djiboutiens manquent-ils d’habileté en négoce et font-ils preuve d’inertie ? Quelle base objective légitimerait un tel jugement ? N’est-ce pas trop facile pour Djama de blâmer les Djiboutiens, de les faire passer pour des médiocres congénitaux en affaires, lorsque le régime, dont il est l’un des principaux piliers, ne les aide en rien ou presque concernant l’entrée et l’action en affaires, et que la vie des affaires est verrouillée (dans les faits) au profit d’une minorité de cooptés ? Loin de nous, la moindre idée de dénier le droit de critique au gouverneur, mais il lui faut être conséquent et aller jusqu’au bout de son raisonnement en disant pourquoi, si problème il y a. Qui est à blâmer pour la situation du commerce à Djibouti, sieur Djama : les coupables dont vous êtes ou les victimes que sont les autres Djiboutiens ? Avançons pour relever un élément plus grave dans cette affirmation : le sieur Djama annonce l’afflux de commerçants de la région pour compenser ce qu’il appelle«l’inertie» et le «manque d’habileté en négoce» des Djiboutiens. Non seulement il juge les Djiboutiens mauvais en affaires mais il les décrète bons pour la marginalisation commerciale par des ressortissants de la région. N’est-ce pas doublement insultant à l’égard des Djiboutiens, ses propres compatriotes ? Et si, avant de distribuer les bons et mauvais points, vous commenciez, vous Djama, par vous laisser évaluer ? Vous pourriez, au vu de la note obtenue, retourner par exemple à l’école primaire pour essayer d’apprendre les règles de base de la langue que vous employez, le français, que vous n’avez visiblement jamais pu assimiler. Rien que dans le tweet que nous commentons, nous comptons quatre fautes : «Djiboutiens» et non «djiboutiens», «devraient» et non«devrait», «compensés» et non «compenser», «région » et non «region». Nous vous attendons, gouverneur Djama Mahamoud Haïd, pour des réponses pertinentes à nos questions.

Nous signalons à nos lecteurs que, après le gouverneur Djama, nous allons nous intéresser aux tweets d’autres dignitaires du régime. A suivre.


J’apostrophe !!!



(Tribune libre)

De temps à autre un homme se dresse en ce monde,

Étale sa fortune, son pouvoir et proclame : c’est moi !!

Sa gloire ne vit que l’espace d’un rêve fêlé

Déjà la mort se dresse et proclame : c’est moi !!

Omar Khayyâm



J’ai écrit cette lettre ouverte au président Guelleh et à ses sbires qui se cachent la réalité de ce monde en pensant que l’éternité leur est réservée, loin de là !!! Chaque règne croît puis décline, emporté à jamais par sa fin logique. Il n’est pas raisonnable de se soustraire à la volonté du peuple parce que son désir et sa soif de liberté se manifestent le moment venu avec une rage d’autant plus forte que refoulée depuis tant d’années. La haine l’emporte sur la raison si l’injustice n’est pas traitée à temps. Il y a une faculté propre à la race humaine, l’espoir. Qui prive d’espoir quelqu’un, un individu ou un collectif, s’attire sa haine et tous ses effets négatifs.

La meilleure des causes qui vaut la peine de faire des sacrifices même au prix de sa vie ou de celui de plusieurs centaines voire des milliers de vies, est celle de la liberté. On a vu, dans les récents évènements du «Printemps arabe», la rage avec laquelle s’est exprimé le désir du peuple face à l’oppression et au joug qu’exerçaient les dictateurs arabes. Ils ont usurpé à leur peuple la liberté dans tous ses états, liberté d’exp​ression, d’opinion, etc. Il est donc normal de se dire que ce qui est arrivé à Feu Kadhafi peut un jour sonner à ta porte si tu persistes dans l’usurpation. Ce qui sévit dans notre pays, est terrible. On en voit chaque jour les méfaits : des razzias autorisées sur les biens de l’État et d’autrui sont commises au nez et à la barbe de tout le monde. Quelques-uns envient les coupables ou font mine de les ignorer alors qu’ils devraient se tordre de dégoût parce que c’est leurs biens qu’ils sont en train de piller. Affrontez votre peur en vous demandant à quelle échelle vous allez combattre, à quel front vous allez commencer votre lutte. Boycottez les discours du régime, zappez les sérénades des démagogues qui vouent un culte à un semblable. Harame !!!! Harame !!!!

Notre prophète (SAW), lors des séances de nomination d’un responsable, choisissait parmi ses compagnons celui qui se cachait derrière les autres. Il dédaignait ceux qui se lançaient sans appréhender la lourdeur des tâches. Il procédait de la sorte parce que celui qui se cachait le faisaiten connaissance de cause, parce qu’il mesurait le poids des devoirs et des droits à exercer vis-à-vis de ses administrés. Aujourd’hui, le président Guelleh nomme ministres celles et ceux qui louent à chaque discours sa personne, font du zèle sans trop savoir où ça va les mener. La vertu et l’honneur sont bradés aux dépens du profit éphémère, de la corruption et du vice. Vous avez une responsabilité, vous les administrateurs, vis-à-vis de vos sœurs et frères, c’est-à-dire de vos compatriotes qui souffrent de misère dans les quartiers, qui sont délaissés dans le malheur. Vous devez penser à leur devenir et assumer les responsabilités qui vous sont confiées avec sagesse et droiture parce que, après la sentence et le jugement des humains, s’en viendra celui divin, une tombe sombre sera votre seule demeure et un linceul votre seule parure. Pensez-y !!!

Je dénonce aussi ce discours alimenté par le régime djiboutien qui essaie de faire croire à certains Djiboutiens qu’un dirigeant digne de gouverner notre destinée n’est pas encore «né». Foutaise !!! C’est de la chimère!!! On a vu et vécu ce régime en long et en large. Alors pourquoi ne pas en changer et essayer autre chose ? Il faut être lucide, et c’est l’un des fondements de notre religion, gardant à l’esprit que SEUL DIEU régit la destinée de ce monde, guide nos pas dans les méandres de l’inconnu. On ne connait rien de ce que demain sera, mais on peut y contribuer. Confions donc à d’autres d’entre nous les rênes du pays et voyons s’ils peuvent changer les choses, s’ils peuvent être bons et justes, tout en étant vigilants. N’ayez pas peur du changement, c’est avec ce système que les Occidentaux ont forgé leurs avancées.

Avec la démocratie, tu choisis le candidat que tu veux et tu le renvoies s’il ne remplit pas ses fonctions dans la légalité et la loyauté envers son peuple. Sache qu’un peuple crée un dictateur quand il acquiesce à ses faits et gestes, de la même manière qu’il peut le chasser en se soulevant, ou en s’exprimant avec son bulletin de vote en cas de démocratie. Tous les Djiboutiens et Djiboutiennes, qu’ils soient intellectuels, étudiants, fonctionnaires, médecins, ouvriers, femmes de ménage, doivent se demander à qui est ce pays. A qui incombe-t-il la lourde responsabilité de changer les choses, de raviver cet espoir? De se mettre à la quête d’une démocratie au sens propre ? D’un État de droit ?

Nous sommes tous dépositaires de ce cher pays qui est le nôtre, celui qui est à l’étranger tout autant que celui qui est au pays, nous devons nous soucier de son devenir, nous devons tous être des « icisiens »* et pas des«ailleursiens»*. Il est encore temps de penser le modèle de pays que nous souhaitons, un pays où nos enfants auront l’égalité des chances dans tous les domaines peu importe leur appartenance clanique ou ethnique, ou la qualité prévaudra sur le clientélisme, où les dividendes seront distribués à tous les citoyens équitablement, où la jeunesse sera au centre des préoccupations en termes d’éducation, de santé, d’emploi, etc. Un pays qui sera gouverné dans la démocratie et le respect des droits de chacun et de chacune, où les libertés de chaque citoyen seront préservées en accord avec les lois de notre constitution dansles actes et dansles faits, où la transparence dans la gestion des deniers de l’État, c’est-à-dire de l’argent des contribuables, sera assurée, où chaque citoyen pourra avoir accès à l’information publique auprès des autorités compétentes (cour des comptes, par exemple), tout en visant à fortifier la confiance entre le peuple et l’exécutif ainsi qu’un allégement des prérogatives du Président, abolissant l’hégémonie du parti unique. Nous voulons un tel pays, ou au contraire un pays exsangue, criblé de dettes extérieures, où l’absolutisme reste au pouvoir, où une minorité de sangsues jouissent des fruits de vos labeurs, où la fracture sociale disjoint ceux d’en haut, les graisseux opportunistes, et ceux des bas-fonds, les vrais citoyens rabougris par la faim. Ces deux options se présentent déjà à vos portes, faites le bon choix, faites le choix dont vos enfants vous seront reconnaissants parce que leurs mères et leurs pères auront fait partie de ceux qui auront dit NON au système en place. Ne les décevez pas, la vérité est venue dans vos maisons, bouchez-vous les oreilles aux promesses fades et sans lendemain de ces individus en perdition que sont les sbires du régime.

En attendant, que la lutte continue et que Dieu bénisse notre chère patrie.




Amin.

Le citoyen loquace


*Les icisiens sont les citoyens qui aiment leur pays et agissent pour son salut. Les ailleursiens sont les arrivistes, les opportunistes, les sans-foi-ni-loi, qui ne font que profiter de notre pays et prospèrent au détriment de l’immense majorité des Djiboutiens.




Témoignage: Abus et Victimes

(Tribune libre, 2ème Partie)

Par Abdolkarim Abdi Guedi


C’est encore moi, Abdolkarim Abdi Guedi. J'ouvre, dans cette 2ème partie, ledossier J2_KBA. J2_KBA est l'immatriculation de l'aéronef de notre cher président Ismaël Omar Guelleh, ce dossier consiste à équiper l'avion en renforçant ou en mastiquant avec de la poudre d'aluminium et d’autres substances tous les réservoirs du Boeing pour minimiser l'impact contre une éventuelle attaque. Cette méthode est souvent utilisée pour les avions de chasse de dernière génération. J’en reste là pour l’heure. Sinon, je confirme que qui que vous soyez et en quoi que ce soit vous intervenez, si la belle-famille de Guelleh vous mord, vous êtes un hors-la-loi et privé de tous vos droits. En effet, ils ont oublié la mort et le changement du temps. Dieu l’Exalté a dit : N'oppressez et ne soyez opprimés. Je dis non à cette oppression aveugle qui ne pense qu’à s'enrichir. Mais toutes ces victimes d’abus et de crimes auront une justice juste. Toutes les licences monnayées par le protégé directeur de l’aviation civile, je les publierai. A suivre dans la 3ème partie, suite du J2_KBA et autres.
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#2 L'utilisateur est hors-ligne   the turtle Icône

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Posté 17 décembre 2012 - 09:10

Bon voyage, grand frere ...!
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#3 L'utilisateur est hors-ligne   suldan Icône

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Posté 17 décembre 2012 - 10:59

Voir le messagethe turtle, le 17 décembre 2012 - 09:10 , dit :

Bon voyage, grand frere ...!

Soyez le bienvenue monsieur le president, on vous attend le communique commence deja a occupé les Mijilis à Djibouti y compris celui de Haramous et certains commencent à paniquer deja de l'autre cote.

vous attend à l'aeroport juste nous confirmer la date au moment opportun.
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#4 L'utilisateur est hors-ligne   Iss Icône

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Posté 17 décembre 2012 - 11:40

Voir le messagesuldan, le 17 décembre 2012 - 10:59 , dit :

Soyez le bienvenue monsieur le president, on vous attend le communique commence deja a occupé les Mijilis à Djibouti y compris celui de Haramous et certains commencent à paniquer deja de l'autre cote.

vous attend à l'aeroport juste nous confirmer la date au moment opportun.


Pour moi je ne vois pas pourquoi quelqu'un qui a pris la fuite veut revenir alors que rien n'a changé. Sourtout que le monsieur connait les conditions difficiles de Gabode. :blink:
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#5 L'utilisateur est hors-ligne   mahad1 Icône

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Posté 17 décembre 2012 - 11:56

Voir le messageIss, le 17 décembre 2012 - 11:40 , dit :

Pour moi je ne vois pas pourquoi quelqu'un qui a pris la fuite veut revenir alors que rien n'a changé. Sourtout que le monsieur connait les conditions difficiles de Gabode. :blink:

lol
Seigneur, accorde-moi sagesse (et savoir) et fais-moi rejoindre les gens de bien. Sourate 26.83
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#6 L'utilisateur est hors-ligne   freeman Icône

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Posté 18 décembre 2012 - 02:49

Voir le messagemahad1, le 17 December 2012 - 08:56 PM, dit :

lol


C'est un retour qui coïncide à un moment où la dictature est soumis une rude pression internationale, mais aucune contestation à l'intérieure.
Alors, la question est de savoir si DAF n'est pas en train de se sacrifier pour réveiller les djiboutiens(nes) car soyons clairs, la dictature fera tout son pouvoir pour détruire l'image de DAF au mieux et physiquement au pire de cas(ce qui est très fréquent au pays).
Ne soyons pas dupe, la dictature ne laissera pas échapper un siège de député qui n'est pas sous son contrôle et surtout pas pour DAF qui sera difficile à arrêter s'il est au parlement, qui aura une certaine visibilité auprès du peuple.
Et, surtout dont la compétence et sa maitrise des dossier risquent de secouer la dictature en profondeur.
Contrairement, à d'autres, je n'approuve pas ce retour car il s'agit d'un sacrifie inutile vue que le peuple djiboutien dorme profondément.
En outre, je pense que DAF était très utile à l'extérieur et je ne vois personne prendre le flambeau pour mobiliser les foules à l'extérieur.

Ce message a été modifié par freeman - 18 décembre 2012 - 02:49 .

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#7 L'utilisateur est hors-ligne   mahad1 Icône

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Voir le messagefreeman, le 18 décembre 2012 - 02:49 , dit :

C'est un retour qui coïncide à un moment où la dictature est soumis une rude pression internationale, mais aucune contestation à l'intérieure.
Alors, la question est de savoir si DAF n'est pas en train de se sacrifier pour réveiller les djiboutiens(nes) car soyons clairs, la dictature fera tout son pouvoir pour détruire l'image de DAF au mieux et physiquement au pire de cas(ce qui est très fréquent au pays).
Ne soyons pas dupe, la dictature ne laissera pas échapper un siège de député qui n'est pas sous son contrôle et surtout pas pour DAF qui sera difficile à arrêter s'il est au parlement, qui aura une certaine visibilité auprès du peuple.
Et, surtout dont la compétence et sa maitrise des dossier risquent de secouer la dictature en profondeur.
Contrairement, à d'autres, je n'approuve pas ce retour car il s'agit d'un sacrifie inutile vue que le peuple djiboutien dorme profondément.
En outre, je pense que DAF était très utile à l'extérieur et je ne vois personne prendre le flambeau pour mobiliser les foules à l'extérieur.

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#8 L'utilisateur est hors-ligne   mahad1 Icône

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Voir le messagefreeman, le 18 décembre 2012 - 02:49 , dit :

C'est un retour qui coïncide à un moment où la dictature est soumis une rude pression internationale, mais aucune contestation à l'intérieure.
Alors, la question est de savoir si DAF n'est pas en train de se sacrifier pour réveiller les djiboutiens(nes) car soyons clairs, la dictature fera tout son pouvoir pour détruire l'image de DAF au mieux et physiquement au pire de cas(ce qui est très fréquent au pays).
Ne soyons pas dupe, la dictature ne laissera pas échapper un siège de député qui n'est pas sous son contrôle et surtout pas pour DAF qui sera difficile à arrêter s'il est au parlement, qui aura une certaine visibilité auprès du peuple.
Et, surtout dont la compétence et sa maitrise des dossier risquent de secouer la dictature en profondeur.
Contrairement, à d'autres, je n'approuve pas ce retour car il s'agit d'un sacrifie inutile vue que le peuple djiboutien dorme profondément.
En outre, je pense que DAF était très utile à l'extérieur et je ne vois personne prendre le flambeau pour mobiliser les foules à l'extérieur.


lol
Le peuple khate.
:lol:
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#9 L'utilisateur est hors-ligne   suldan Icône

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Voir le messagemahad1, le 18 décembre 2012 - 03:22 , dit :

lol
Le peuple khate.
:lol:


C'est vous qui pensez que le peuple Khate mon ami au contraire on attend le retour du president que tu sa te plaises ou pas. Comme tu sais tres bien la file est longue devant les ambassades etrangers au pays c'est parce qu'il y a une raison et croit moi la raison est l'arrivee previs monsieur le President.
Tu crois le clown IOG a vendu le Boeing 747 pour rien, non parce qu'il est en train vidé le dernier denier du peuple.
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#10 L'utilisateur est hors-ligne   mahad1 Icône

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Voir le messagesuldan, le 20 décembre 2012 - 10:39 , dit :

C'est vous qui pensez que le peuple Khate mon ami au contraire on attend le retour du president que tu sa te plaises ou pas. Comme tu sais tres bien la file est longue devant les ambassades etrangers au pays c'est parce qu'il y a une raison et croit moi la raison est l'arrivee previs monsieur le President.
Tu crois le clown IOG a vendu le Boeing 747 pour rien, non parce qu'il est en train vidé le dernier denier du peuple.

Question:
Le retour de DAF: LA SOLUTION ou LE PROBLÈME?
:)
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#11 L'utilisateur est hors-ligne   EsCoBaR Icône

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Voir le messagemahad1, le 21 décembre 2012 - 10:42 , dit :

Question:
Le retour de DAF: LA SOLUTION ou LE PROBLÈME?
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Faut bien quil y ai des problemes pour avoir des solutions ;)
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#12 L'utilisateur est hors-ligne   mahad1 Icône

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Posté 05 janvier 2013 - 09:24

Je dis la même chose!
PROBLÈME.
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