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L’Issakisation De Notre Pays Par La Première Dame. Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   suldan Icône

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Posté 27 septembre 2012 - 09:48

L’issakisation de notre pays par la première dame.



Notre pays fait face à un processus de "Issakisation " rampante depuis Kadra Haid est devenu la première dame du pays.
Le dictateur et sa femme recrutent des mercenaires somalilandais issaks et leur distribuent le passeport djiboutien en cas ou il y aura un soulèvement des Issas pour prendre leur pays.
Les implications de ce recrutement transcendent l’aspect purement tribal. En outre, il a une dimension politique, sociale et démocratique, qui lézardera un peu plus l’unité nationale. Transformée en petit soldat recruteur, Mme Khadra Haid est épaulée par des militaires et des commerçants issak.

Qui est Mme Khadra Haid ?

L'entrée fracassante de Mme Khadra Haid, dans la vie politique djiboutienne, défraie la chronique depuis bientôt 13 ans. Lors du premier mandat de son mari (1999-2012), elle chapeautait les activités humanitaires. Ses apparitions étaient assez discrètes mais depuis elle tente de rattraper le temps perdu. On ne parle que de ses frasques. Entre autres, elle licencie abusivement les fonctionnaires issas qui n’ont pas leur de lui plaire. Son dictateur d'époux a trouvé sur qui se reposer en matière de cruauté. En privant le père de famille des moyens qui lui permettent de nourrir leurs enfants, il est condamné à la misère et à la déchéance morale. Il se peut qu'à ses yeux, cela soit interprété comme une œuvre de bienfaisance.

Des agents de renseignement seraient directement rattachés aux services de Mme Khadra Haid. Elle a son mot à dire dans la promotion des hauts fonctionnaires. Dans une dictature, tout est possible à condition d'être enrobé dans un semblant de légalisme. Dans une dictature tribale, rien n'est impossible.
Une rumeur persistante court sur le fait qu'Ismail Omar Guelleh se désintéresse des affaires publiques. Il passerait le plus clair de son temps à lire les rapports confidentiels émanant de sa police politique. Son métier d’origine dans lequel il excelle ! Ce qui laisse à Khadra Haid la liberté d’agir à sa guise. Depuis 2009, elle s’est improvisée "commandant" de l'armée djiboutienne
La première dame, experte à sonder la psychologie des Issas, soutient que les Issas manquent de combativité et de courage. Pour faire face à la concurrence, elle ne voit qu’une seule solution. Adopter la stratégie qui a fait ses preuves en Somalie. "Appelons à la rescousse les Issak (les membres de son clan
La communauté issa reproche à la première dame de Djibouti d'assurer la promotion exclusive de ses proches et de sa tribu (issak). La communauté Issa, cassée par la misère économique, n'a pas le temps de gloser sur les caprices de la dame. Celle-ci, pour se donner une image de générosité, n'hésite pas à distribuer de l'argent à des nécessiteux. Une pratique popularisée par son mari.
Pendant ce temps, la communauté issak exulte et se rempli les poches même jusqu'a exproprié les simples citoyens Issas pour ensuite prendre leur terrain. Nous vivons l'âge d'or de la bêtise et de l'argent facile. Sur le terrain de népotisme, elle est servie avec générosité. Jamais autant de fonctionnaires issak n’avaient obtenu en si peu de temps des promotions aussi nombreuses dans la fonction publique djiboutienne ! Certains le méritaient sans doute.
La première dame met bouchée double. Pour promouvoir ses cousins, elle se prête à toutes les outrances. Dès qu'il y a un poste de haut fonctionnaire à pourvoir ou un officier supérieur à remplacer, elle avance systématiquement les noms de ses proches. Il serait sans doute malvenu de l'accuser d'inaugurer des pratiques inacceptables. Depuis 20 ans, que font les chefs des tributs Issaks font la même chose a la région de Hargeisa.
Ils ont montré la voie en pratiquant un tribalisme délirant au profit de leur tribu, les Issaks. Peut-on en vouloir à Mme Khadra, à une femme, qui ne brigue d’ailleurs aucun poste de responsabilité au sein de l'Etat ? Elle se laisse griser par des jeux politiques (somme toute innocents à ses yeux). A tout moment, sil les juge dangereux, son mari pourrait y mettre un terme. Or, les choses ne sont pas aussi simples. La guerre n'a rien à voir avec des marivaudages. Par ailleurs, la vérité est qu’Ismail Omar Guelleh semble avoir donné, dans la gestion de l’état, carte blanche à Khadra Haid. La dame joue avec le feu et les canons !

La première dame de Djibouti « fait » de la politique à la Hargeisa.

Grâce aux prébendes, enveloppes de billets de banque et promotions arbitraires, Khadra Haid s'est assurée des allégeances et des réseaux non négligeables dans le pays. En outre, elle cultive l'image d'une femme moderne, ouverte et généreuse. Cette image fait fureur dans le milieu féminin qui est bon public en la matière. Sauf quelle multiplie des promesses quelle ne tient pas. Malheureusement, la générosité de la première dame n'a pas bonne presse auprès d'une partie de la population, excédée par les extravagances de son mari en matière de distribution des enveloppes de billets de banque. Les Djiboutiens veulent du travail et un salaire gagné, dune manière honnête, à la sueur de leur front. Ils désirent apprendre à pécher et non à recevoir de temps en temps un poisson ! Est-ce trop demander, lorsqu'on voit, d'une part cette générosité moyenâgeuse et condescendante dont fait montre la présidence, et d'autre part, l'administration entretenir des fonctionnaires fictifs ou gaspiller des millions de francs de Djibouti pour acheter du khat aux frais de l'Etat ? Il est vrai que la générosité ne coûte pas lorsque l'argent distribué ne vous appartient pas !

Khadra Haid, petit soldat recruteur à Londres (septembre 2008) et en Somaliland
Fin septembre 2008, Mme Khadra Haid a séjourné à Londres (Angleterre). Là, elle a réuni la communauté issak de Londres afin de la sensibiliser sur la question économique et politique de Djibouti. Elle a abordé les points suivants :
- l'effort de guerre dans lequel la république de Djibouti est engagée. Sur ce point, a-t-elle dit le soutien de la communauté issak de Londres serait la bienvenue) ;
- l'appel aux entrepreneurs issa pour investir à Djibouti. (Elle a tenu à souligner que la république de Djibouti était un pays vierge. Les entrepreneurs issak ne seraient pas concurrencés par les Issa, des piètres hommes d’affaires. Des propos que l'on ne peut pas ne pas partager même si les Issas sont privés des moyens d’entreprendre quoi que ce soit).
- l'appel aux jeunes Issak pour qu’ils s’enrôlent dans l'armée nationale. (La première dame de Djibouti a promis que chaque engagé recevra un don de 3000$ au départ, puis il touchera un salaire mensuel de 1550$ par mois. Après son service, il bénéficiera de la carte d'identité djiboutienne).

Drôle de façon dé protéger l'intégrité de notre souveraineté nationale. Cette façon de procéder rappelle la politique d'intégration des Issaks d'Ethiopie en 1989-1994, consécutive à l'insurrection du GADA . La garde présidentielle comprend justement des recrues issues de cette époque. Elles ont obtenu la nationalité djiboutienne pour avoir tué nos compatriotes Gada de l’autre coté de la frontière.

A Djibouti et en Somaliland, aux côtés de l’émissaire de charme qu’est Mme Khadra Haid, d’autres personnalités œuvrent en coulisse. Experts militaires, politiques et commerçants y sont impliqués.

Le volet économique, destiné à encourager les entrepreneurs issak de venir investir à Djibouti, est confié à Djama Haid, frère de la première dame du pays. Ce monsieur est également président de la Banque centrale de Djibouti, poste stratégique s'il en est. L'intéressé a de l'expérience dans le domaine des investissements fictifs et de blanchiments d'argent. Pendant longtemps, il jouait l’intermédiaire dans les spéculations immobilières auxquelles se livraient les ministres véreux d’Hassan Gouled.

Trois autres émissaires (deux commerçants et un ministre) se démènent entre Djibouti et le Somaliland pour superviser l'opération de recrutement. Parmi ceux-là, il faut souligner le rôle particulier alloué à l'ancien ministre de la télécommunication M. Abdi. Il supervise le recrutement des Issaks effectué en Somaliland. Ce fait est à rapprocher du processus de "issakisation". Apparemment les autorités somalilandaises ferment les yeux. Après tout, leur « cousine » mérite qu’on lui prête oreille. De plus, la corruption des intermédiaires est facile dans un pays où la liberté commerciale na pas de limite.
Les deux commerçants cités dans l'opération de recrutement sont Bacsané (entrepreneur d'accessoires de voitures) et Yusuf Tani (patron de l'Hôtel d'Europe).
En tout cas, les responsables issaks s’empressent d’exprimer leur loyauté au régime, alors que celui-ci les traite en citoyens de seconde zone. Dans le passé, il na pas hésité à torturer quelques personnalités sorties de leurs rangs, question de leur montrer qui est le maître à Djibouti.

Trois colonels de l'armée djiboutienne supervisent ce mercenariat : Mohamed Absieh (un cousin de Khadra Haid) et COCA (membre de la Garde républicaine) et l’actuel chef de la gendarmerie. Le premier est l'ancien commandant des troupes stationnant à Dikhil. Il a bénéficié d'une formation de deux ans à l'école de guerre de Paris. A son retour, il a été pressenti pour remplacer le général Zakaria décédé.
Loin d'être un caprice de la première dame, le recrutement des mercenaires somalilandais a le feu vert du chef de l'Etat djiboutien. Engagé dans son délire de "issakisation" démographiquement le pays, il laisse à son épouse issak le soin de séduire et de calmer les suspicions des autorités somalilandaises. Hargeisa, il est vrai, a mille et une raisons de ne pas faire confiance à Ismail Omar Guelleh. Faire un geste courtois à une "sœur" issak paraît de bon aloi.

Pour peu que l'on se souvienne des horreurs de la politique « des clans et des tribus" en République de Somalie, il y a de quoi s'inquiéter. Mme Khadra Haid ne ferait-elle pas mieux de s’adonner à la gestion des fortunes colossales, volées ou détournées par son mari, qui sont avantageusement placées en Afrique du Sud et en Ethiopie ? Si elle veut se tenir loin de l’argent de la corruption, une tâche plus noble ne consisterait-elle pas à adoucir la misère de ses compatriotes dans le sud.

D'autre part, l'immixtion des Somalilandais sur la scène politique risque de transformer la présence discrète de ces communautés nationales (Issak) en un abcès de fixation. Quoique manipulées comme les autres groupes par l'intermédiaire de leurs représentants fantoches, elles demeuraient en marge des délires tribaux cultivés par les présidents djiboutiens. Avec Khadra Haid, une nouvelle page s’ouvre dans la «issakisation » du pays. Rappelons toutefois que cette tendance était déjà affichée par Ismail Omar Guelleh. Pour preuve nous avons l’afflux des commerçants, des terroristes et des faux réfugiés somaliens qui sont tous munis de passeport djiboutien. Nombre d'entre eux ont leur entrée à la présidence. Le passeport djiboutien donne lieu tôt ou tard à la citoyenneté Djiboutienne.

Mohamed Rabache de CDU
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#2 L'utilisateur est hors-ligne   Iss Icône

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Posté 28 septembre 2012 - 11:57

Salut Mohamed,
Tout ce que tu decris est correct et connu par la majorite des Djiboutiens. Mais les Issas, le President et sa femme ont raison, sont des poules mouillees et des mercenaires comme Ali Farah le ministre de justice. =D> Je te felicite de ton courage de dire haut ce que nous disont dans les mabrazes.
Qu'estce que tu proposes comme solution? Les urnes? Comme d'habitude les urnes seront detournees au profit de l'homme au pouvoir car il a tout l'argent du pays. Un sepecialiste des coffres forts a raconte l'existence des coffres pleins de dollars et fdj au palais presidentiel de haramous.
Moi, je propose un soulevement. :angry:
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#3 L'utilisateur est hors-ligne   the turtle Icône

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Posté 28 septembre 2012 - 02:10

Interessant billet! =D> =D> :lol:
Son auteur aurait-il collabore avec la radio mille collines? Le ton et le theme semblent ceux de cette triste radio. Les candidats a etre seduits par telles inepties ne sont pas nombreux. En fait, le premier qui ait succombe a ces conneries est seulement celui du site qui parait d'entre tous mentalement le plus instable. Il n'y a que ISS a ramener meme les catastrophes naturelles tel que le tsunami a la politique djib. Et l'extinction du soleil, ISS, on l'imputera a qui? Bien entendu a la politique djib, n'est-ce pas?
Quels duo de faibles d'esprit dont l'habitat naturel sont les zoos!
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#4 L'utilisateur est hors-ligne   Dona del fuego Icône

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Posté 28 septembre 2012 - 04:02

Voir le messagethe turtle, le 28 September 2012 - 11:10 AM, dit :

Interessant billet! =D> =D> :lol:
Son auteur aurait-il collabore avec la radio mille collines? Le ton et le theme semblent ceux de cette triste radio. Les candidats a etre seduits par telles inepties ne sont pas nombreux. En fait, le premier qui ait succombe a ces conneries est seulement celui du site qui parait d'entre tous mentalement le plus instable. Il n'y a que ISS a ramener meme les catastrophes naturelles tel que le tsunami a la politique djib. Et l'extinction du soleil, ISS, on l'imputera a qui? Bien entendu a la politique djib, n'est-ce pas?
Quels duo de faibles d'esprit dont l'habitat naturel sont les zoos!



Oui il est vrai qu'elle se veut jouer à ce rôle recruter des mercenaires en somaliland (et pas que issack) comme en somali konfur (ca c'est plutôt lui).


Mais dans ce texte je ne vois pas de solution proposée sieur CDU, tu nous proposes quoi une moisson des crânes?
L'avenir de l'homme, c'est la femme.

Louis Aragon.

Ce qui est le plus beau chez une Femme c'est sa dignité, et non seulement son corps. Mais il faut être digne pour pouvoir s'en rendre compte!

Unknown

Femme noire, femme obscure
Huile que ne ride nul souffle, huile calme aux flancs de l'athlète, aux flancs des princes du Mali
Gazelle aux attaches célestes, les perles sont étoiles sur la nuit de ta
peau.

Senghor
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#5 L'utilisateur est hors-ligne   the turtle Icône

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Posté 28 septembre 2012 - 04:13

Voir le messageDona del fuego, le 28 septembre 2012 - 04:02 , dit :

Oui il est vrai qu'elle se veut jouer à ce rôle recruter des mercenaires en somaliland (et pas que issack) comme en somali konfur (ca c'est plutôt lui).


Mais dans ce texte je ne vois pas de solution proposée sieur CDU, tu nous proposes quoi une moisson des crânes?

Insinuerais-tu que les personnes citees dans ce torchon ne seraient pas des djibs?
Si tu n'aurais que des ragots a me saouler avec, autant ne pas te faire perdre du temps. B)

Ce message a été modifié par the turtle - 28 septembre 2012 - 04:26 .

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#6 L'utilisateur est hors-ligne   the turtle Icône

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Posté 29 septembre 2012 - 02:20

Suldan / Mohamed Rabach

Pour le futur, aies la decence de ne plus plagier par pan entier les articles des gens. Que ton aigreur veuille s'exprimer est un droit. Mais que tu veuilles t'approprier le travail des autres, c'est un crime. Un crime qui s'aggrave parce que les propietaires que tu plagies n'avaient aucune aigreur, comme toi, a donner libre quartier en faisant leurs articles. Aussi, apprends au moins a fournir ton propre travail personnel, ou l'aigreur lessive-telle en toi tout autre effort?

D'autre part, sache que ton aigreur ne fera pas gagner des voix au CDU. Pire. Le CDU risque d'en partir de ta haine de l'autre.
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#7 L'utilisateur est hors-ligne   Iss Icône

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Posté 30 septembre 2012 - 02:28

Voir le messagethe turtle, le 29 septembre 2012 - 02:20 , dit :

Suldan / Mohamed Rabach

Pour le futur, aies la decence de ne plus plagier par pan entier les articles des gens. Que ton aigreur veuille s'exprimer est un droit. Mais que tu veuilles t'approprier le travail des autres, c'est un crime. Un crime qui s'aggrave parce que les propietaires que tu plagies n'avaient aucune aigreur, comme toi, a donner libre quartier en faisant leurs articles. Aussi, apprends au moins a fournir ton propre travail personnel, ou l'aigreur lessive-telle en toi tout autre effort?

D'autre part, sache que ton aigreur ne fera pas gagner des voix au CDU. Pire. Le CDU risque d'en partir de ta haine de l'autre.


Qu'est ce qui te destabilise? Serais tu un mercenaire a plume pas avec un s car tu n'es qu'une tortue. Reconnais au moins le courage de ce monsieur qui a signe son article alors que tu te caches derriere une tortue. Eh Tortue ta place, c'est pas le zoo.
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#8 L'utilisateur est hors-ligne   Jordie Icône

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Posté 30 septembre 2012 - 02:40

Voir le messageIss, le 28 septembre 2012 - 08:57 , dit :

Salut Mohamed,
Tout ce que tu decris est correct et connu par la majorite des Djiboutiens. Mais les Issas, le President et sa femme ont raison, sont des poules mouillees et des mercenaires comme Ali Farah le ministre de justice. =D> Je te felicite de ton courage de dire haut ce que nous disont dans les mabrazes.
Qu'estce que tu proposes comme solution? Les urnes? Comme d'habitude les urnes seront detournees au profit de l'homme au pouvoir car il a tout l'argent du pays. Un sepecialiste des coffres forts a raconte l'existence des coffres pleins de dollars et fdj au palais presidentiel de haramous.
Moi, je propose un soulevement. :angry:


Niveau CM2 walahii
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#9 L'utilisateur est hors-ligne   Jordie Icône

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Posté 30 septembre 2012 - 02:58

Voir le messagesuldan, le 27 septembre 2012 - 06:48 , dit :

L’issakisation de notre pays par la première dame.



Notre pays fait face à un processus de "Issakisation " rampante depuis Kadra Haid est devenu la première dame du pays.
Le dictateur et sa femme recrutent des mercenaires somalilandais issaks et leur distribuent le passeport djiboutien en cas ou il y aura un soulèvement des Issas pour prendre leur pays.
Les implications de ce recrutement transcendent l’aspect purement tribal. En outre, il a une dimension politique, sociale et démocratique, qui lézardera un peu plus l’unité nationale. Transformée en petit soldat recruteur, Mme Khadra Haid est épaulée par des militaires et des commerçants issak.

Qui est Mme Khadra Haid ?

L'entrée fracassante de Mme Khadra Haid, dans la vie politique djiboutienne, défraie la chronique depuis bientôt 13 ans. Lors du premier mandat de son mari (1999-2012), elle chapeautait les activités humanitaires. Ses apparitions étaient assez discrètes mais depuis elle tente de rattraper le temps perdu. On ne parle que de ses frasques. Entre autres, elle licencie abusivement les fonctionnaires issas qui n’ont pas leur de lui plaire. Son dictateur d'époux a trouvé sur qui se reposer en matière de cruauté. En privant le père de famille des moyens qui lui permettent de nourrir leurs enfants, il est condamné à la misère et à la déchéance morale. Il se peut qu'à ses yeux, cela soit interprété comme une œuvre de bienfaisance.

Des agents de renseignement seraient directement rattachés aux services de Mme Khadra Haid. Elle a son mot à dire dans la promotion des hauts fonctionnaires. Dans une dictature, tout est possible à condition d'être enrobé dans un semblant de légalisme. Dans une dictature tribale, rien n'est impossible.
Une rumeur persistante court sur le fait qu'Ismail Omar Guelleh se désintéresse des affaires publiques. Il passerait le plus clair de son temps à lire les rapports confidentiels émanant de sa police politique. Son métier d’origine dans lequel il excelle ! Ce qui laisse à Khadra Haid la liberté d’agir à sa guise. Depuis 2009, elle s’est improvisée "commandant" de l'armée djiboutienne
La première dame, experte à sonder la psychologie des Issas, soutient que les Issas manquent de combativité et de courage. Pour faire face à la concurrence, elle ne voit qu’une seule solution. Adopter la stratégie qui a fait ses preuves en Somalie. "Appelons à la rescousse les Issak (les membres de son clan
La communauté issa reproche à la première dame de Djibouti d'assurer la promotion exclusive de ses proches et de sa tribu (issak). La communauté Issa, cassée par la misère économique, n'a pas le temps de gloser sur les caprices de la dame. Celle-ci, pour se donner une image de générosité, n'hésite pas à distribuer de l'argent à des nécessiteux. Une pratique popularisée par son mari.
Pendant ce temps, la communauté issak exulte et se rempli les poches même jusqu'a exproprié les simples citoyens Issas pour ensuite prendre leur terrain. Nous vivons l'âge d'or de la bêtise et de l'argent facile. Sur le terrain de népotisme, elle est servie avec générosité. Jamais autant de fonctionnaires issak n’avaient obtenu en si peu de temps des promotions aussi nombreuses dans la fonction publique djiboutienne ! Certains le méritaient sans doute.
La première dame met bouchée double. Pour promouvoir ses cousins, elle se prête à toutes les outrances. Dès qu'il y a un poste de haut fonctionnaire à pourvoir ou un officier supérieur à remplacer, elle avance systématiquement les noms de ses proches. Il serait sans doute malvenu de l'accuser d'inaugurer des pratiques inacceptables. Depuis 20 ans, que font les chefs des tributs Issaks font la même chose a la région de Hargeisa.
Ils ont montré la voie en pratiquant un tribalisme délirant au profit de leur tribu, les Issaks. Peut-on en vouloir à Mme Khadra, à une femme, qui ne brigue d’ailleurs aucun poste de responsabilité au sein de l'Etat ? Elle se laisse griser par des jeux politiques (somme toute innocents à ses yeux). A tout moment, sil les juge dangereux, son mari pourrait y mettre un terme. Or, les choses ne sont pas aussi simples. La guerre n'a rien à voir avec des marivaudages. Par ailleurs, la vérité est qu’Ismail Omar Guelleh semble avoir donné, dans la gestion de l’état, carte blanche à Khadra Haid. La dame joue avec le feu et les canons !

La première dame de Djibouti « fait » de la politique à la Hargeisa.

Grâce aux prébendes, enveloppes de billets de banque et promotions arbitraires, Khadra Haid s'est assurée des allégeances et des réseaux non négligeables dans le pays. En outre, elle cultive l'image d'une femme moderne, ouverte et généreuse. Cette image fait fureur dans le milieu féminin qui est bon public en la matière. Sauf quelle multiplie des promesses quelle ne tient pas. Malheureusement, la générosité de la première dame n'a pas bonne presse auprès d'une partie de la population, excédée par les extravagances de son mari en matière de distribution des enveloppes de billets de banque. Les Djiboutiens veulent du travail et un salaire gagné, dune manière honnête, à la sueur de leur front. Ils désirent apprendre à pécher et non à recevoir de temps en temps un poisson ! Est-ce trop demander, lorsqu'on voit, d'une part cette générosité moyenâgeuse et condescendante dont fait montre la présidence, et d'autre part, l'administration entretenir des fonctionnaires fictifs ou gaspiller des millions de francs de Djibouti pour acheter du khat aux frais de l'Etat ? Il est vrai que la générosité ne coûte pas lorsque l'argent distribué ne vous appartient pas !

Khadra Haid, petit soldat recruteur à Londres (septembre 2008) et en Somaliland
Fin septembre 2008, Mme Khadra Haid a séjourné à Londres (Angleterre). Là, elle a réuni la communauté issak de Londres afin de la sensibiliser sur la question économique et politique de Djibouti. Elle a abordé les points suivants :
- l'effort de guerre dans lequel la république de Djibouti est engagée. Sur ce point, a-t-elle dit le soutien de la communauté issak de Londres serait la bienvenue) ;
- l'appel aux entrepreneurs issa pour investir à Djibouti. (Elle a tenu à souligner que la république de Djibouti était un pays vierge. Les entrepreneurs issak ne seraient pas concurrencés par les Issa, des piètres hommes d’affaires. Des propos que l'on ne peut pas ne pas partager même si les Issas sont privés des moyens d’entreprendre quoi que ce soit).
- l'appel aux jeunes Issak pour qu’ils s’enrôlent dans l'armée nationale. (La première dame de Djibouti a promis que chaque engagé recevra un don de 3000$ au départ, puis il touchera un salaire mensuel de 1550$ par mois. Après son service, il bénéficiera de la carte d'identité djiboutienne).

Drôle de façon dé protéger l'intégrité de notre souveraineté nationale. Cette façon de procéder rappelle la politique d'intégration des Issaks d'Ethiopie en 1989-1994, consécutive à l'insurrection du GADA . La garde présidentielle comprend justement des recrues issues de cette époque. Elles ont obtenu la nationalité djiboutienne pour avoir tué nos compatriotes Gada de l’autre coté de la frontière.

A Djibouti et en Somaliland, aux côtés de l’émissaire de charme qu’est Mme Khadra Haid, d’autres personnalités œuvrent en coulisse. Experts militaires, politiques et commerçants y sont impliqués.

Le volet économique, destiné à encourager les entrepreneurs issak de venir investir à Djibouti, est confié à Djama Haid, frère de la première dame du pays. Ce monsieur est également président de la Banque centrale de Djibouti, poste stratégique s'il en est. L'intéressé a de l'expérience dans le domaine des investissements fictifs et de blanchiments d'argent. Pendant longtemps, il jouait l’intermédiaire dans les spéculations immobilières auxquelles se livraient les ministres véreux d’Hassan Gouled.

Trois autres émissaires (deux commerçants et un ministre) se démènent entre Djibouti et le Somaliland pour superviser l'opération de recrutement. Parmi ceux-là, il faut souligner le rôle particulier alloué à l'ancien ministre de la télécommunication M. Abdi. Il supervise le recrutement des Issaks effectué en Somaliland. Ce fait est à rapprocher du processus de "issakisation". Apparemment les autorités somalilandaises ferment les yeux. Après tout, leur « cousine » mérite qu’on lui prête oreille. De plus, la corruption des intermédiaires est facile dans un pays où la liberté commerciale na pas de limite.
Les deux commerçants cités dans l'opération de recrutement sont Bacsané (entrepreneur d'accessoires de voitures) et Yusuf Tani (patron de l'Hôtel d'Europe).
En tout cas, les responsables issaks s’empressent d’exprimer leur loyauté au régime, alors que celui-ci les traite en citoyens de seconde zone. Dans le passé, il na pas hésité à torturer quelques personnalités sorties de leurs rangs, question de leur montrer qui est le maître à Djibouti.

Trois colonels de l'armée djiboutienne supervisent ce mercenariat : Mohamed Absieh (un cousin de Khadra Haid) et COCA (membre de la Garde républicaine) et l’actuel chef de la gendarmerie. Le premier est l'ancien commandant des troupes stationnant à Dikhil. Il a bénéficié d'une formation de deux ans à l'école de guerre de Paris. A son retour, il a été pressenti pour remplacer le général Zakaria décédé.
Loin d'être un caprice de la première dame, le recrutement des mercenaires somalilandais a le feu vert du chef de l'Etat djiboutien. Engagé dans son délire de "issakisation" démographiquement le pays, il laisse à son épouse issak le soin de séduire et de calmer les suspicions des autorités somalilandaises. Hargeisa, il est vrai, a mille et une raisons de ne pas faire confiance à Ismail Omar Guelleh. Faire un geste courtois à une "sœur" issak paraît de bon aloi.

Pour peu que l'on se souvienne des horreurs de la politique « des clans et des tribus" en République de Somalie, il y a de quoi s'inquiéter. Mme Khadra Haid ne ferait-elle pas mieux de s’adonner à la gestion des fortunes colossales, volées ou détournées par son mari, qui sont avantageusement placées en Afrique du Sud et en Ethiopie ? Si elle veut se tenir loin de l’argent de la corruption, une tâche plus noble ne consisterait-elle pas à adoucir la misère de ses compatriotes dans le sud.

D'autre part, l'immixtion des Somalilandais sur la scène politique risque de transformer la présence discrète de ces communautés nationales (Issak) en un abcès de fixation. Quoique manipulées comme les autres groupes par l'intermédiaire de leurs représentants fantoches, elles demeuraient en marge des délires tribaux cultivés par les présidents djiboutiens. Avec Khadra Haid, une nouvelle page s’ouvre dans la «issakisation » du pays. Rappelons toutefois que cette tendance était déjà affichée par Ismail Omar Guelleh. Pour preuve nous avons l’afflux des commerçants, des terroristes et des faux réfugiés somaliens qui sont tous munis de passeport djiboutien. Nombre d'entre eux ont leur entrée à la présidence. Le passeport djiboutien donne lieu tôt ou tard à la citoyenneté Djiboutienne.

Mohamed Rabache de CDU


Le monde a tellement changer, ke seul le monde des ISSAs reste tjrs le meme (kel torchent ke vs etes walahiii kkkkkkkkkkkkkkkk!!!
ISSAK 4LIFEEEEEEEE
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#10 L'utilisateur est hors-ligne   Jordie Icône

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Voir le messagesuldan, le 27 septembre 2012 - 06:48 , dit :

L’issakisation de notre pays par la première dame.



Notre pays fait face à un processus de "Issakisation " rampante depuis Kadra Haid est devenu la première dame du pays.
Le dictateur et sa femme recrutent des mercenaires somalilandais issaks et leur distribuent le passeport djiboutien en cas ou il y aura un soulèvement des Issas pour prendre leur pays.
Les implications de ce recrutement transcendent l’aspect purement tribal. En outre, il a une dimension politique, sociale et démocratique, qui lézardera un peu plus l’unité nationale. Transformée en petit soldat recruteur, Mme Khadra Haid est épaulée par des militaires et des commerçants issak.

Qui est Mme Khadra Haid ?

L'entrée fracassante de Mme Khadra Haid, dans la vie politique djiboutienne, défraie la chronique depuis bientôt 13 ans. Lors du premier mandat de son mari (1999-2012), elle chapeautait les activités humanitaires. Ses apparitions étaient assez discrètes mais depuis elle tente de rattraper le temps perdu. On ne parle que de ses frasques. Entre autres, elle licencie abusivement les fonctionnaires issas qui n’ont pas leur de lui plaire. Son dictateur d'époux a trouvé sur qui se reposer en matière de cruauté. En privant le père de famille des moyens qui lui permettent de nourrir leurs enfants, il est condamné à la misère et à la déchéance morale. Il se peut qu'à ses yeux, cela soit interprété comme une œuvre de bienfaisance.

Des agents de renseignement seraient directement rattachés aux services de Mme Khadra Haid. Elle a son mot à dire dans la promotion des hauts fonctionnaires. Dans une dictature, tout est possible à condition d'être enrobé dans un semblant de légalisme. Dans une dictature tribale, rien n'est impossible.
Une rumeur persistante court sur le fait qu'Ismail Omar Guelleh se désintéresse des affaires publiques. Il passerait le plus clair de son temps à lire les rapports confidentiels émanant de sa police politique. Son métier d’origine dans lequel il excelle ! Ce qui laisse à Khadra Haid la liberté d’agir à sa guise. Depuis 2009, elle s’est improvisée "commandant" de l'armée djiboutienne
La première dame, experte à sonder la psychologie des Issas, soutient que les Issas manquent de combativité et de courage. Pour faire face à la concurrence, elle ne voit qu’une seule solution. Adopter la stratégie qui a fait ses preuves en Somalie. "Appelons à la rescousse les Issak (les membres de son clan
La communauté issa reproche à la première dame de Djibouti d'assurer la promotion exclusive de ses proches et de sa tribu (issak). La communauté Issa, cassée par la misère économique, n'a pas le temps de gloser sur les caprices de la dame. Celle-ci, pour se donner une image de générosité, n'hésite pas à distribuer de l'argent à des nécessiteux. Une pratique popularisée par son mari.
Pendant ce temps, la communauté issak exulte et se rempli les poches même jusqu'a exproprié les simples citoyens Issas pour ensuite prendre leur terrain. Nous vivons l'âge d'or de la bêtise et de l'argent facile. Sur le terrain de népotisme, elle est servie avec générosité. Jamais autant de fonctionnaires issak n’avaient obtenu en si peu de temps des promotions aussi nombreuses dans la fonction publique djiboutienne ! Certains le méritaient sans doute.
La première dame met bouchée double. Pour promouvoir ses cousins, elle se prête à toutes les outrances. Dès qu'il y a un poste de haut fonctionnaire à pourvoir ou un officier supérieur à remplacer, elle avance systématiquement les noms de ses proches. Il serait sans doute malvenu de l'accuser d'inaugurer des pratiques inacceptables. Depuis 20 ans, que font les chefs des tributs Issaks font la même chose a la région de Hargeisa.
Ils ont montré la voie en pratiquant un tribalisme délirant au profit de leur tribu, les Issaks. Peut-on en vouloir à Mme Khadra, à une femme, qui ne brigue d’ailleurs aucun poste de responsabilité au sein de l'Etat ? Elle se laisse griser par des jeux politiques (somme toute innocents à ses yeux). A tout moment, sil les juge dangereux, son mari pourrait y mettre un terme. Or, les choses ne sont pas aussi simples. La guerre n'a rien à voir avec des marivaudages. Par ailleurs, la vérité est qu’Ismail Omar Guelleh semble avoir donné, dans la gestion de l’état, carte blanche à Khadra Haid. La dame joue avec le feu et les canons !

La première dame de Djibouti « fait » de la politique à la Hargeisa.

Grâce aux prébendes, enveloppes de billets de banque et promotions arbitraires, Khadra Haid s'est assurée des allégeances et des réseaux non négligeables dans le pays. En outre, elle cultive l'image d'une femme moderne, ouverte et généreuse. Cette image fait fureur dans le milieu féminin qui est bon public en la matière. Sauf quelle multiplie des promesses quelle ne tient pas. Malheureusement, la générosité de la première dame n'a pas bonne presse auprès d'une partie de la population, excédée par les extravagances de son mari en matière de distribution des enveloppes de billets de banque. Les Djiboutiens veulent du travail et un salaire gagné, dune manière honnête, à la sueur de leur front. Ils désirent apprendre à pécher et non à recevoir de temps en temps un poisson ! Est-ce trop demander, lorsqu'on voit, d'une part cette générosité moyenâgeuse et condescendante dont fait montre la présidence, et d'autre part, l'administration entretenir des fonctionnaires fictifs ou gaspiller des millions de francs de Djibouti pour acheter du khat aux frais de l'Etat ? Il est vrai que la générosité ne coûte pas lorsque l'argent distribué ne vous appartient pas !

Khadra Haid, petit soldat recruteur à Londres (septembre 2008) et en Somaliland
Fin septembre 2008, Mme Khadra Haid a séjourné à Londres (Angleterre). Là, elle a réuni la communauté issak de Londres afin de la sensibiliser sur la question économique et politique de Djibouti. Elle a abordé les points suivants :
- l'effort de guerre dans lequel la république de Djibouti est engagée. Sur ce point, a-t-elle dit le soutien de la communauté issak de Londres serait la bienvenue) ;
- l'appel aux entrepreneurs issa pour investir à Djibouti. (Elle a tenu à souligner que la république de Djibouti était un pays vierge. Les entrepreneurs issak ne seraient pas concurrencés par les Issa, des piètres hommes d’affaires. Des propos que l'on ne peut pas ne pas partager même si les Issas sont privés des moyens d’entreprendre quoi que ce soit).
- l'appel aux jeunes Issak pour qu’ils s’enrôlent dans l'armée nationale. (La première dame de Djibouti a promis que chaque engagé recevra un don de 3000$ au départ, puis il touchera un salaire mensuel de 1550$ par mois. Après son service, il bénéficiera de la carte d'identité djiboutienne).

Drôle de façon dé protéger l'intégrité de notre souveraineté nationale. Cette façon de procéder rappelle la politique d'intégration des Issaks d'Ethiopie en 1989-1994, consécutive à l'insurrection du GADA . La garde présidentielle comprend justement des recrues issues de cette époque. Elles ont obtenu la nationalité djiboutienne pour avoir tué nos compatriotes Gada de l’autre coté de la frontière.

A Djibouti et en Somaliland, aux côtés de l’émissaire de charme qu’est Mme Khadra Haid, d’autres personnalités œuvrent en coulisse. Experts militaires, politiques et commerçants y sont impliqués.

Le volet économique, destiné à encourager les entrepreneurs issak de venir investir à Djibouti, est confié à Djama Haid, frère de la première dame du pays. Ce monsieur est également président de la Banque centrale de Djibouti, poste stratégique s'il en est. L'intéressé a de l'expérience dans le domaine des investissements fictifs et de blanchiments d'argent. Pendant longtemps, il jouait l’intermédiaire dans les spéculations immobilières auxquelles se livraient les ministres véreux d’Hassan Gouled.

Trois autres émissaires (deux commerçants et un ministre) se démènent entre Djibouti et le Somaliland pour superviser l'opération de recrutement. Parmi ceux-là, il faut souligner le rôle particulier alloué à l'ancien ministre de la télécommunication M. Abdi. Il supervise le recrutement des Issaks effectué en Somaliland. Ce fait est à rapprocher du processus de "issakisation". Apparemment les autorités somalilandaises ferment les yeux. Après tout, leur « cousine » mérite qu’on lui prête oreille. De plus, la corruption des intermédiaires est facile dans un pays où la liberté commerciale na pas de limite.
Les deux commerçants cités dans l'opération de recrutement sont Bacsané (entrepreneur d'accessoires de voitures) et Yusuf Tani (patron de l'Hôtel d'Europe).
En tout cas, les responsables issaks s’empressent d’exprimer leur loyauté au régime, alors que celui-ci les traite en citoyens de seconde zone. Dans le passé, il na pas hésité à torturer quelques personnalités sorties de leurs rangs, question de leur montrer qui est le maître à Djibouti.

Trois colonels de l'armée djiboutienne supervisent ce mercenariat : Mohamed Absieh (un cousin de Khadra Haid) et COCA (membre de la Garde républicaine) et l’actuel chef de la gendarmerie. Le premier est l'ancien commandant des troupes stationnant à Dikhil. Il a bénéficié d'une formation de deux ans à l'école de guerre de Paris. A son retour, il a été pressenti pour remplacer le général Zakaria décédé.
Loin d'être un caprice de la première dame, le recrutement des mercenaires somalilandais a le feu vert du chef de l'Etat djiboutien. Engagé dans son délire de "issakisation" démographiquement le pays, il laisse à son épouse issak le soin de séduire et de calmer les suspicions des autorités somalilandaises. Hargeisa, il est vrai, a mille et une raisons de ne pas faire confiance à Ismail Omar Guelleh. Faire un geste courtois à une "sœur" issak paraît de bon aloi.

Pour peu que l'on se souvienne des horreurs de la politique « des clans et des tribus" en République de Somalie, il y a de quoi s'inquiéter. Mme Khadra Haid ne ferait-elle pas mieux de s’adonner à la gestion des fortunes colossales, volées ou détournées par son mari, qui sont avantageusement placées en Afrique du Sud et en Ethiopie ? Si elle veut se tenir loin de l’argent de la corruption, une tâche plus noble ne consisterait-elle pas à adoucir la misère de ses compatriotes dans le sud.

D'autre part, l'immixtion des Somalilandais sur la scène politique risque de transformer la présence discrète de ces communautés nationales (Issak) en un abcès de fixation. Quoique manipulées comme les autres groupes par l'intermédiaire de leurs représentants fantoches, elles demeuraient en marge des délires tribaux cultivés par les présidents djiboutiens. Avec Khadra Haid, une nouvelle page s’ouvre dans la «issakisation » du pays. Rappelons toutefois que cette tendance était déjà affichée par Ismail Omar Guelleh. Pour preuve nous avons l’afflux des commerçants, des terroristes et des faux réfugiés somaliens qui sont tous munis de passeport djiboutien. Nombre d'entre eux ont leur entrée à la présidence. Le passeport djiboutien donne lieu tôt ou tard à la citoyenneté Djiboutienne.

Mohamed Rabache de CDU


Le monde a tellement changer, ke seul le monde des ISSAs reste tjrs le meme (kel torchent ke vs etes walahiii kkkkkkkkkkkkkkkk!!!
ISSAK 4LIFEEEEEEEE
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#11 L'utilisateur est hors-ligne   the turtle Icône

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Posté 30 septembre 2012 - 06:41

Voir le messageIss, le 30 septembre 2012 - 02:28 , dit :

Qu'est ce qui te destabilise? Serais tu un mercenaire a plume pas avec un s car tu n'es qu'une tortue. Reconnais au moins le courage de ce monsieur qui a signe son article alors que tu te caches derriere une tortue. Eh Tortue ta place, c'est pas le zoo.


Mais que des conneries, tu sais precher, tu sais?
Sinon, tu peux deja commencer par signer tes propres post, Cher Dieu Unique, qui creve pour commander ! Precher par l'exemple, dit-on!
En fait, que t'ont-ils dit les gens du zoo pour ta cage? :lol: :lol:
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#12 L'utilisateur est hors-ligne   souleikha Icône

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Posté 30 septembre 2012 - 08:09

salut

vraiment du n'importe quoi!!! tu n'as pas honte à t'en prendre à une pauvre femme!!! oui toi qui te dis HOMME !!! c'est une femme qui te fais pisser dans ton froque !!! Pauvre enfant pleurnichard qui attribue l’échec des siens à une FEMME!

Quand est-ce que vous allez dépasser ce malaise que vous trainer depuis un certain temps??? On dirait une intrigue tirée d'un mauvais film de serie B.

Arrêtez de nous raconter des mensonges...et ces blabla terre à terre. Alors que le mondialisation est à nos portes voila que vous vous sous-divisez...

VRAIMENT DU N'IMPORTE QUOI!!!!!!!!!!
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