djibnet.com: La Voix De Djibouti Du 11 Décembre 2011/ Daf - djibnet.com

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La Voix De Djibouti Du 11 Décembre 2011/ Daf Daher Ahmed Farah Noter : -----

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Posté 11 décembre 2011 - 02:53

Nouvelles nationales
(Édition LVD écrite du dimanche 11 décembre 2011)



Après la BAD, le FMI dénonce la malgouvernance du dictateur Guelleh

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) a séjourné à Djibouti du 10 au 24 octobre 2011 pour procéder à la cinquième revue (entendre inspection) de ce que l'institution appelle en son jargon «facilité élargie de crédit (FEC)», soit le financement sur trois ans (2008-2011) du FMI à Djibouti d'un montant d'environ 20 millions de dollars américains.

A l'issue de son séjour de travail, la mission a rédigé un compte rendu dont nous avons réussi à nous procurer une copie.
Disons-le d'entrée, cette visite de travail des experts du FMI s'est soldée par un échec. Pourquoi ? Parce que, d'une part, le dictateur Guelleh a fait l'acquisition totalement opaque d'un «nouvel» avion présidentiel de marque boeing, et que, d'autre part, ce prédateur des biens publics n'a pas rempli ses engagements concernant la gestion financière et la conduite économique du pays.

Un «nouvel» avion présidentiel qui pose problème

Sur le «nouvel» aéronef du dictateur, la mission du FMI n'a pu obtenir, malgré son insistance, la moindre information, qu'il s'agisse de l'origine du financement ou des conditions d'acquisition. Silence radio totale de Guelleh. Reste qu'il s'agit d'un boeing vieux de presque 25 ans, un boeing 767-216 ER qui compte 181 places et dispose d'une autonomie de 12000 km.

C'est un très long courrier construit pour couvrir de très longues distances sans escale. Selon le compte rendu de la mission du FMI, cet appareil a été acheté pour la première fois à Boeing par LAN Chile en 1986. Il a, depuis lors, changé de propriétaire 7 fois. Parmi ses anciens propriétaires, figure la présidence de la République du Cameroun tenue d'une main de fer depuis des années par un certain Paul Biya. C'est à bord de cet avion, alors baptisé Albatros, que Paul Biya a frôlé l'accident en avril 2004, événement qui s'est traduit, en raison de malversations dans l'achat de l'avion et de tromperies sur la marchandise, par une opération dite anti-corruption baptisée Épervier au Cameroun.

Le dictateur Biya s'en étant débarrassé, c'est son homologue Guelleh qui a fini par hériter d'Albatros. Le dictateur djiboutien a montré au monde cet appareil en décembre 2010 lors de son voyage officiel au Japon. Comment l'a-t-il payé ? Avec quel argent public ? En tout cas, ce n'est pas la revente du vieillissant boeing 727-191 dit présidentiel qui lui a permis de faire cette acquisition aussi inopportune que sur-dimensionnée.

Inopportune, car Djibouti est un pays pauvre, situation que du reste Guelleh exploite à fond pour tendre la main au monde entier et détourner dons et prêts. Le FMI est bien placé pour le savoir : c'est sous l'appellation de «Facilité pour la réduction de la pauvreté et la croissance (FRPC)» qu'il a accordé le financement en question le 18 septembre 2008, appellation changée en «Facilité élargie de crédit (FEC)» dans le courant de 2010.

Et s'il y avait preuve de bonne gestion chez Guelleh, une facilité supplémentaire de 7,5 millions de dollars au titre de la sécheresse serait débloquée. L'on ne se demandera jamais assez comment le chef d'un État dont la population a très majoritairement faim et soif, sans compter les autres problèmes (santé, éducation, emploi, etc.), peut oser s'offrir un avion VIP pour son confort personnel et familial. Le dictateur Guelleh ne voit-il pas, par exemple, que son ami Meles Zenawi d'Éthiopie se déplace en avion de ligne lors de ses visites d'État ?

Acquisition inopportune mais aussi sur-dimensionnée car le 767-216 ER est bien plus couteux que le précédent à la fois en termes d'achat, d'entretien et d'utilisation. L'appareil est d'ailleurs opéré, aux frais de l'État djiboutien, par la société de services aéronautiques Aeronexus Technical basée à Johannesburg en Afrique du Sud.

Alors, se sachant en faute et craignant le regard de l'institution sur ses pratiques de prédation plus que condamnables, Guelleh ne trouve pas mieux que la rétention d'information, ce qui ne fait qu'aggraver l'incompréhension et la colère du FMI.


Prédation et gabegie au niveau financier, imprévisibilité au plan économique

Quant aux engagements non tenus en matière de gestion financière, ils portent sur la non-accumulation de nouveaux arriérés intérieurs, la non-accumulation de nouveaux arriérés extérieurs, un plafond sur le crédit net du système bancaire à l'État, un plancher sur le solde budgétaire de l'État, la renonciation à toute nouvelle dette non-concessionnelle extérieure et la couverture de la caisse d'émission (du franc Djibouti) à hauteur de 105%.

En dehors de la couverture de la monnaie et de l'absence de nouvelle dette non-concessionnelle extérieure, le dictateur Guelleh n'a rien respecté. Il n'a respecté ni la non-accumulation de nouveaux arriérés intérieurs, ni la non-accumulation de nouveaux arriérés extérieurs, ni le plafond sur le crédit net du système bancaire à l'État, encore moins le plancher sur le solde budgétaire de l'État. Il a continué à se servir comme d'ordinaire.

La mission a relevé que cette gestion financière survenait sur fond de difficultés économiques qu'elle attribue notamment à une volonté du dictateur Guelleh de «défaire de manière systématique tous les partenariats montés avec Dubaï à l'exception de celui sur le Terminal à conteneurs de Doraleh plus délicat à dénoncer puisque DP World n'est pas seulement gestionnaire mais également actionnaire de la société concessionnaire.

Ont été dénoncés de manière unilatérale:
-le contrat de gestion de l'aéroport avec effet au premier juillet 2011;
-le contrat de services douaniers confié à Dubaï Customs World depuis 2006 au motif de passage du logiciel dubaïote Mirsal World au logiciel Sydonia;
-les exonérations fiscales qui avaient été accordées à l'hôtel Kempinski, un investissement de 300 millions de dollars porté par Nakheel;
-le contrat de gestion du Port international de Djibouti, dans la plus grande discrétion, mi-2011. Le nouveau directeur du Port, Saad Omar Guelleh, qui a remplacé Johannes de Jong, n'est rien moins que le frère du président de la République;
-le mécanisme de garantie mis en place pour le financement du terminal à conteneurs (Doraleh Container Terminal- DCT) un mois après la signature en décembre 2009 de la convention de financement par la BAD et Proparco» (qui fait partie de l'Agence française dé développement).

Résultat, la mission est repartie furieuse. Elle n'a même pas tenu la réunion de restitution (réunion sur le déroulé et les résultats de son travail) prévue avec les pseudo-autorités djiboutiennes pour le jour de son départ de Djibouti. Pire, la présentation de la cinquième revue au conseil d'administration du FMI en date du 7 décembre 2011 était gravement compromise. De fait, cette présentation n'aurait lieu que si le FMI obtenait satisfaction de ses exigences, que ce soit au sujet du «nouvel» avion du dictateur ou de la gestion financière. Autant dire que le torchon brûle entre Guelleh et le FMI.

Des développements qui en rappellent d'autres

Ces développements ne sont pas sans évoquer le rapport récent de la Banque africaine de développement (BAD) qui pointe, elle aussi, de graves manquements du régime aux règles de bonne gestion de l'État et du pays. Pour mémoire, voici ce que nous écrivions au sujet du rapport de la BAD dans notre édition LVD du 8 septembre 2011.

«La fameuse Banque africaine de développement (BAD), qui compte parmi les principaux pourvoyeurs de fonds du régime incompétent et dictatorial de Djibouti, n'en pleut plus.

Ulcérée de voir les fonds qu'elle fournit et ceux émanant d'autres institutions financières détournés de leur destination, elle décide de tirer la sonnette d'alarme sur la situation désastreuse de la gouvernance publique et politique de Djibouti.

Dans son document de stratégie pays pour la période 2011-2015, document qu'a notamment examiné la Lettre de l'océan du 3 septembre 2011, la BAD pointe d'un doigt accusateur les faiblesses des capacités institutionnelles et des ressources humaines de Djibouti sous le règne d'Ismaël Omar Guelleh, facteurs responsables (entre autres choses) de «l'inefficacité de l'intervention de l'État dans la lutte contre la pauvreté, malgré des dépenses publiques conséquentes dans les secteurs sociaux».

Le système de suivi-évaluation des projets laisse à désirer, l'appareil statistique connaît de «fortes déficiences», ce qui entraîne des problèmes persistants dans la «communication des rapports d'audit et leur conformité avec les standards de la banque». Ce sont, souligne le document, les défaillances de la gouvernance publique qui sont la cause principale du «caractère massif et structurel de la pauvreté à Djibouti». La pauvreté, il faut le rappeler, touche de 75 à 80% de la population djiboutienne.

Liant à juste titre la mauvaise gouvernance publique à la mauvaise gouvernance politique, la BAD relève la «concentration du pouvoir exécutif» et «un problème d'indépendance du pouvoir judiciaire par rapport à l'exécutif». Sans parler de l'inféodation du législatif à l'exécutif. Cette concentration du pouvoir d'État entre les mains du chef de l'État qui est aussi chef du gouvernement, se traduit notamment par des «faiblesses dans la préparation, l'exécution et le contrôle budgétaires».

Ainsi, observe la BAD, de nombreux marchés publics sont passés chaque année selon des «procédures non concurrentielles», attribués à des entreprises proches du régime telles que Independent Construction Company (ICC) qui appartient au couple présidentiel. Ces marchés représentent 51% du total pour la seule année 2009, selon la banque.»
Le peuple djiboutien mérite mieux que ce dictato-prédateur, ce que doit enfin comprendre la communauté internationale.

Le régime dictatorial de Guelleh arrête d'autres citoyens innocents

Mardi 6 décembre 2011, les gendarmes de la section de recherche et de documentation (SRD) ont arrêté d'autres citoyens paisibles au Quartier 7.
Il s'agit de Mohamed Moumin Daher (frère de l'ancien trésorier national Hassan Daher Moumin), de Mohamed Meraneh Dirieh et de Samireh Atteyeh.

Ces arrestations s'inscrivent dans la campagne d'intimidation enclenchée par le dictateur Guelleh suite au tract appelant les Djiboutiens à manifester contre son pouvoir et pour lequel il a déjà fait interpeller le juge Mohamed Souleiman Cheik Moussa, le citoyen Souleiman Ali, les journalistes Farah Abadid Hildid et Houssein Robleh Dabar ainsi que Mouhoumed Nour Abdi dit Faraheys.

Les deux journalistes ont été mis en liberté provisoire sous contrôle judiciaire le 25 novembre 2011, après garde à vue et actes de torture. Mouhoumed Nour Abdi et Souleiman Ali ont, pour leur part, été relâchés par la SRD respectivement le 29 novembre et le 6 décembre 2011, le premier après cinq jours de garde à vue et le second après quinze jours de garde à vue.

Quant au juge Mohamed Souleiman Cheik Moussa, il est toujours en détention préventive à la prison centrale de Gabode, et il a déjà été privé de son immunité de juge.

La Voirie de Djibouti utilise la manière forte pour remplir ses caisses

Selon des témoignages concordants recueillis par La Voix de Djibouti, les caisses de La voirie de Djibouti peinent à se faire remplir. Frappés par la mauvaise conjoncture économique liée à la mal-gouvernance du prédato-dictateur Guelleh, de nombreux commerçants ont du mal à s'acquitter de la taxe de voirie dont les taux leur semblent par ailleurs trop élevés.

Face à cette situation, la direction de la Voirie de Djibouti ne trouve pas mieux que la contrainte. Elle ferme magasin après magasin. Comme si porter le coup de grâce au commerce pouvait l'aider à remplir ses caisses à fond perdu.

Nouvelles émeutes de la faim à Ass Eyla

Selon nos informations, la population d'Ass Eyla au sud-ouest de notre pays s'est vivement opposée vendredi 2 décembre 2011 à la distribution par la préfecture locale d'un don de vivres que lui a octroyés le CICR. Ne faisant aucune confiance à cette administration corrompue jusqu'à la moelle, elle a exigé une distribution directe par le CICR. Mais, comme d'ordinaire, la préfecture n'a rien voulu savoir. Il s'en est suivi des émeutes. Heureusement, l'on ne déplore pas de victime.

Difficultés financières:
Sociétés et établissements d'État à leur tour touchés

Comme nous l'avons écrit dans ces colonnes, pour payer les salaires des travailleurs relevant du budget général de l'État, le dictateur Guelleh a raclé, ces derniers mois, les fonds de tiroirs des établissements publics et autres sociétés d'État, organismes déjà appauvris par la prédation constante du couple dictatorial et de son entourage. Djib-Télécom, Port de Djibouti, Électricité de Djibouti (EDD), Aéroport international de Djibouti, peinent aujourd'hui à payer les salaires de leur propre personnel. Ainsi Djib-Télécom et l'Aéroport accusent un mois de retard de salaires, tandis qu'EDD a commencé par supprimer le sursalaire habituellement versé au personnel.

Par ailleurs, aux agents relevant du budget général, c'est-à-dire l'écrasante majorité des agents de l'État, une partie de salaires d'octobre 2011 et ceux de novembre restent encore à payer. Sans parler des pensions alimentaires prélevées à la source sur les salaires, dont les bénéficiaires, soit des mères de famille, ont pour beaucoup d'entre elles été récemment arrêtées après qu'elles aient réclamé leur dû.

Ces douaniers qui fouillent à tout va

Les douaniers de la Brigade mobile de contrôle, que dirige un certain Hassan Mohamed Dileita, frère du Premier ministre Dileita Mohamed Dileita, harcèlent bien des commerces de la capitale sous prétexte de recherche de marchandises de contrebande, notamment des cigarettes. Ils fouillent à tort et à travers, perturbant le peu d'activité commerciale qui reste. Rappelons que cette brigade et son chef n'ont pas une réputation d'intégrité.

A Ali-Sabieh, l'armée fait main basse sur le khat

A Ali-Sabieh, au sud-est de notre pays, des militaires font main basse sur le commerce du khat sous prétexte de répression de contrebande, mission normalement dévolue au service de douanes. Des militaires du CCO, d'autres d'Ali-Sabieh, ou encore de Dikhil, décidément, certains hommes du général Zakaria n'ont plus rien de militaire.

Les jeunes diplômés chômeurs toujours mobilisés

Les nombreux jeunes diplômés et chômeurs, sortis de l'université de Djibouti, soit plus de 400 filles et garçons, sont toujours mobilisés pour faire valoir leur droit au travail. A leur égard, le régime a épuisé toutes ses possibilités de mensonge et ne sait plus quoi leur dire.

En effet, le dictateur Guelleh leur a menti, le ministre du travail, Ali Hassan Bahdon, leur a menti, le chef policier Abdourahman Ali Kahin dit Tourtour leur a menti en leur promettant de plaider leur dossier auprès du dictateur repu, bref aucun mensonge n'a été épargné à ces jeunes issus de familles modestes. Mais ils n'en sont que plus déterminés, même si nombre d'entre eux, dont une dizaine jetés à la prison centrale de Gabode, ont été arrêtés.

Et pendant ce temps, pendant que ces centaines de jeunes diplômés souffrent, les enfants du dictateur et de ses affidés se vautrent dans le confort facile. A l'instar de Khaireh Hassan Saïd, fils du directeur de la sécurité de Guelleh, à qui le Fonds routier verse quelque 3 millions de nos francs par mois au titre d'un prétendu convoyage de fonds, sans compter son contrat juteux d'agence de sécurité avec la base militaire japonaise à Djibouti.

Ou encore de Fatouma-Awo Ismaël Omar, gérante de la société pilleuse ICC et fille du dictateur Guelleh, qui vit en princière d'État à Paris où elle vient d'épouser un Ivoirien prénommé Tomy, un gigolo notoire d'une quarantaine d'années spécialisé dans la séduction intéressée des filles des prédateurs africains de biens publics, et déjà père de trois enfants aux mères différentes dont une fille de 15 ans.

Les pseudo-élections régionales de Guelleh n'intéressent personne

Les pseudo-élections régionales de Guelleh, soit un trucage électoral pour des communes et des régions qui sont de véritables coquilles vides en termes d'organisation, de fonctionnement et de compétences, sont boudées par les Djiboutiens. Les opposants les boycottent, et pour cause, et le peuple les rejette. Résultat, Guelleh reporte d'une semaine les dépôts de candidatures pour se donner le temps de contraindre des fonctionnaires à se porter candidats sur ses listes et de bourrer ensuite les urnes en sa faveur.

Le dictateur Guelleh déçoit l'administration Silanyo

Dans son interview à Jeune Afrique, qui l'a publiée en son édition n°2655 du 27 novembre au 3 décembre 2011, le dictateur Guelleh a déclaré, après cette question de François Soudan «Maintenant que le Sud-Soudan a obtenu son indépendance, n'est-ce pas au tour de votre voisin, le Somaliland ?»:

Guelleh: -«Ce n'est pas comparable. Le Sud-Soudan est parvenu à ce résultat après un long et difficile dialogue avec le Nord. Les Somalilandais ont procédé autrement, et je crains qu'ils n'aient mis la charrue avant les bœufs. Ils ont hissé leur drapeau, proclamé leur indépendance et fait savoir qu'ils ne discutaient plus. Je les respecte, j'accepte leurs passeports ainsi que leur représentation à Djibouti. Mais je ne peux pas aller plus loin. Ils ont été trop pressés. Je le leur ai dit».

Cela ajoute à la visite infructueuse qu'a effectuée fin novembre 2011 à Djibouti le président du Somaliland, Ahmed Mohamed Mahamoud dit Silanyo.

Résultat, c'est la déception à Hargeyssa. Rappelons que, au grand dam du peuple djiboutien, l'administration Silanyo et son parti Koulmiyé n'ont pas ménagé leurs efforts pour soutenir le dictateur Guelleh dans son viol de la Constitution djiboutienne et son auto-reconduction pour un troisième mandat présidentiel.

Dans l'espoir d'un renvoi d'ascenseur, notamment au sujet de la reconnaissance du Somaliland.
Guelleh est ainsi fait...
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#2 L'utilisateur est hors-ligne   yeux de biche_ Icône

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Posté 11 décembre 2011 - 03:25

Qui êtes vous Ô puissante christine :



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