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L'histoire De Notre President Le triomphe de la perfidie. Noter : -----

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Posté 14 novembre 2011 - 11:15

Le triomphe de la perfidie.(partie 1)

Si l’on veut comprendre le sens des actions d’IOG, il est peut être utile voir nécessaire de
transcender certaines règles et explorer dans les profondeurs de son véritable histoire familial. Enquêter sur la vie d'IOG n'a pas été un exercice simple et nous avons pris le risque d'affronter cette difficulté. Nous avons réalisé ce travail dans la plus grande discrétion, à tâtons et à travers une recherche de documentation sur internet, la collecte de témoignages oraux et les récits gratuitement fournis par l'entourage du couple présidentiel loquace
lors des séances de khat.
En 2011, Ismail Omar est un homme qui compte bien plus d’adversaires irréductibles que l’on peut
imaginer. Même s’il est dépourvu de stature de personnage politique charismatique, l’on ne peut pas
refuser d’avoir un petit réservoir de courtisans. Bien sur qu’il n’a aucune histoire politique et son
parcours atypique d’ancien agent de la police de l’administration coloniale devenu la première
personnalité du pays, ne permet pas à tout le monde de connaitre la nature complexe de sa
personnalité. Parmi les jeunes qui le louent ou qui le diabolisent, peu d’entre nous connaisse les
nombreuses facettes de ce personnage. La crise politique et le conflit armés du début des années
1990 ont hissé sur la scène politique ce dernier. Le destiné a fait qu’il rencontre facilement
l’enthousiasme des jeunes et l’espoir chez les moins jeunes qui avaient vu en lui le profit idéal de
l’héros providentiel de l’émancipation de la jeunesse. Il est vrai que l’on dit c’est l’occasion qui fait
le larron.
IOG est née en 1947 à Dire Dawa (Ethiopie). Son père Omar Guelleh, originaire de cette ville
travaillait au chemin de fer franco-éthiopien (CFE devenu après l’indépendance CDE). Son père qui
avait une très forte personnalité et son frère ainé feu Idriss dont il était le cadet ne lui avaient pas
permis d’avoir au sein de la famille une place de choix. Très jeune déjà il n'avait pas connu ce
bonheur de la petite enfance. Il avait souffert de ce manque d’affection et ressentait une forme
d'hostilité paternelle à son endroit le diminuant par rapport à son grand frère.
Confronté à ce contexte familial, IOG avait pris l’habitude de séjourner hors de foyer parental. Il
avait pris gout à l’aventure de s’exiler chez ses tantes paternelles. Cette situation d’abandon de
foyer était en partie favorisée par le fait que son père était polygame. De nature introvertie il
supportait très mal l’indifférence de ses frères et soeurs et l’ordre imposait par son père. Finalement,
l’amitié de Mohamed fils d’Aden et de Aicha Idriss, connu sous le sobriquet Che, lui a permis de
trouver un foyer d'accueil à la hauteur de ses espérances. Il avait trouvé auprès de cette famille un
statut d’ainé et surtout une marque d’affection particulière de la part des parents de Mohamed dont
le fils, parait-il était sur le plan scolaire un élève très médiocre. Il s’était trouvé une famille pour
guérir de ses souvenirs d’enfant ignoré soumis aux difficultés d’un environnement familial marqué
par une forte autorité paternel.
Les récits disent aussi qu’il s’était replié sur lui-même et restait à l’écart de toute la famille. Par
rapport à son grand frère, il avait développé une forme de complexe d’infériorité et il n’avait même
pas cherché à faire ses preuves comme le ferait chaque enfant dans un contexte de rivalité entre
frères et soeurs. Ce sentiment d’échec l’a conduit à l’éloignement de sa famille et la recherche d’une
sorte de compensation en dehors du cadre familial qu’il considérait acquis à son frère Idriss. Ce
sentiment d’infériorité a été principalement une source de tension avec sa famille qu’il connait
jusqu'à ce jour et qui fait de son épouse sa seule famille. Il parait qu’à l'annonce par le RPP de sa
désignation comme candidat pour les élections présidentielles d’avril 1999, les premiers surpris de
cette décision étaient sa famille (père, mère, frère et soeur) mais leur étonnement de son point de vue
a été décevant. Certains membres sont allés jusqu'à le conseiller de renoncer à briguer le fauteuil
présidentiel. Selon son épouse ce jour là et pour des raisons que d’aucun ne pouvait soupçonner la
position de sa famille avait ouvert de nouveau une blessure guérie. La première dame a dit à ses
proches que la réaction de ses parents avait suscités chez lui une déception profonde. Ils avaient
réfuté, sans se rendre compte, la démarche d’IOG qui consistait à les culpabiliser en leur faisant part
de sa victoire politique. Il attendait de ses parents une marque d’attention particulière à la hauteur
de l’estime qu’ils plaçaient en son défunt frère.
La réaction de son père lui a été rapportée par un de ses demi-frères. Pire encore, il avait dit, selon
la première dame, à l'ancien président qui lui avait rendu visite à l'hôpital Bouffard lors d'un séjour
médical "pourquoi tu as choisi IOG, tu sais qu'il n'en est pas capable". Cette petite phrase est l'arme
de torture que la première dame utilise lors des petites disputes. Il avait très clairement compris le
sens des messages familiaux mais force est de reconnaitre qu’IOG n’a pas su apprécier la portée.
Les parents connaissent mieux que quiconque leur enfant par delà des appréciations, d’une
effrayante banalité, ils savent évaluer les capacités de leurs enfants. Une année jour pour jour après
son élection, son père puis sa mère, à deux semaines d’intervalle, avaient quitté ce monde et IOG
se retrouve responsable de toute la famille Guelleh avec laquelle il peine à ce jour pour faire établir
son autorité. Il n’avait pas écouté ses parents parce qu’il voulait la fonction dans le seul but de
s’élever au dessus des responsables de son sentiment d’infériorité. C’est ce sentiment, en règle
générale, qui inspire son caractère et sa propension à dévaloriser les autres y compris les siens pour
rehausser sa propre valeur.
Après des études débutées à Dire Dawa (Alliance Française) et poursuivies à l’école Charles de
Foucauld à Djibouti il a fini par abandonner ses études en classe de 3eme. A l'issue de cette courte
scolarité il a été engagé sur recommandation du sénateur français d’alors l’ancien président le très
regretté Gouled comme auxiliaire de police au service des Renseignements Généraux. La police de
la période coloniale l’avait plus tard utilisé en lui demandant de militer au sein de la ligue populaire
Africaine pour l'indépendance (L.P.A.I.) dirigée par Gouled pour acquérir des renseignements sur
les activités indépendantistes du mouvement de l’opposition.
A la veille de l’indépendance (en 1976) le président de la LPAI envoie en formation à Mogadishu
plusieurs cadres de son parti (dont Hassan Saïd Kaireh actuel directeur du SDS et Houssein Idriss
dit Sékou Touré) pressentis pour constituer les cadres des services de renseignements en cours de
constitution. Parmi ces stagiaires figurés le frère ainé d’IOG, Idriss Omar Guelleh, militant chargé
des questions sécuritaires au sein de la LPAI. Ce dernier était préposé à parfaire ses connaissances
auprès des services secrets somaliens dans l’optique de diriger les services spéciaux de l’Etat
naissant. L’absence d’Idriss Omar, en formation, qui n’était pas particulièrement apprécié par la
puissance coloniale, a permis aux français d’organiser l’infiltration d’IOG. En 1976, il avait fait
curieusement l'objet d’une vraie fausse révocation par le Président du conseil Ali Aref, qui soit
disant lui reprochait d’avoir fournir des dossiers des Renseignements Généraux à la LPAI. Pour
preuve Ali Aref a été l'un des premiers soutiens d'IOG en 1999 et avait déclaré sur les ondes de la
RTD qu'il avait des relations familiales avec le candidat du RPP. Le simulacre de licenciement avait
par conséquent permis non seulement à IOG d’intégrer les rangs de l’opposition mais aussi de
supplanter son frère ainé en position de stage auprès des somaliens lors de la mise sur pied des
premières structures étatiques de la République de Djibouti.
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Posté 14 novembre 2011 - 11:20

Partie 2

Et c’est ainsi qu’il est devenue le premier chef de cabinet du président Gouled, fonction qu’il n’a
jamais quitté même pas pour un stage jusqu’à sa parodie électorale du 9 avril 1999 qui marquera le
début du despotisme chez nous. Lorsque Gouled s’était rendu compte de l’étendue de la duperie,
Amina Guelleh tante paternelle d'IOG qui avait financièrement soutenu les campagnes électorales
du Président Gouled, s’était portée garante de la loyauté de son neveu.
Même si à travers l'attentat du" Palmier en Zinc" perpétré le 15 Décembre 1977 et les attaques
contre des casernes dans le nord du pays en 1979 il a tenté de faire montre de loyauté. Sa mise à
l’épreuve a été jugée insuffisante et il est resté longtemps en rade du pouvoir politique. Et pourtant
il avait pris en charge la répression à Djibouti ville et dans le nord contre des jeunes indignés de la
politique mis en oeuvre par le premier gouvernement. Au sortir de cette épreuve il a été non
seulement nommé directeur de la Sécurité intérieure et extérieure et a pris à son compte le Service
de Documentation et de Sécurité (SDS) pour bien situer son rôle au sein de la présidence. C'est à
cette époque et pour gagner la confiance de Gouled qu'il fait organiser en 1981 avec son compère le
général Yacin Yabeh un attentat contre sa résidence du plateau de serpent. Les circonstances exactes
de cet attentat manqué n'ont jamais été élucidées jusqu'à ce jour et tous les milieux politiques y
compris celui de son propre camp interrogés se sont accordés à lui attribuer la responsabilité de
l'attentat.
Mais rien à faire le président Gouled avait accepté de le maintenir au sein de son cabinet en limitant
son rôle au traitement du renseignement sous l'autorité du directeur de cabinet d'alors Ismaël Guedi.
C'est la période la plus sale et la plus sombre de la carrière d'IOG parce qu'il frayait dans le camp
des voyous et des trafiquants pour se distraire et a transformé le territoire national en une sorte de
base arrière de toutes sortes de trafics. Son nom a été associé de façon indélébile à plusieurs milieux
mafieux de la région à cause de ses liens avec des individus connus pour leurs appartenances au
grand banditisme à savoir trafic illicite d'ivoire (affaire Cochin), déchets toxiques industriels (affaire
des italiens), ventes d'armes, trafic d'alcool vers le Yémen et l'Arabie-Saoudite et trafic de faux
dollars etc. Dés lors il fut popularisé par les médias français comme un "voyou" au service du crime
organisé. Cette campagne médiatique et la pression politique exercée par les autorités politiques
française de naguère pour l'écarter du pouvoir ont été principalement la pierre d'achoppement du
désaccord entre IOG et son ancien employeur, les services spéciaux français.
Si la mise en quarantaine du président Gouled avait porté ses fruits il n'en demeure pas moins
qu'elle permit à IOG qualifié par l'occident de "totalement corrompu, affairiste, ambitieux, sans
aucun scrupule morale ou humaine" de se rapprocher un peu plus du cercle politique en 1982 en
accédant au comité central et au bureau politique du RPP. Il a été nommé président de la
commission culturelle du parti. Pied de nez au français de la part de Gouled ou ultime tentative du
directeur de cabinet Guedi d'exposer davantage le neveu prodige, IOG avait perdu son statut d'agent
infiltré pour devenir l'ennemi public n°1 des français jusqu'à la disparition prématurée (décédé des
suites d'un AVC) de l'ancien ministre et président du parti PRD le regretté Mohamed Djama Elabé
jugé proche des occidentaux. En 1998 le directeur de la DGSE (contre espionnage français) a été
dépêché à Djibouti pour rencontrer IOG et nouer avec lui des nouvelles relations établies sur des
liens politiques. En 2001 avec l'arrivée des troupes américaines sur notre territoire, IOG prend de
nouveau le large et change d'employeur, il devient l'homme des américains jusqu'en 2011. En 2011
coup de théâtre les américains par la voie de Joe Biden, vice président, des états unis d'Amérique
déconseillent à IOG de modifier la constitution et l'invitent à organiser une transition pacifique. Les
recommandations des américains sont tombées dans l'oreille d'un sourd, IOG organise sa propre
réélection au grand dam de l'association Démocratie International expulsée du territoire un mois
avant les élections d'avril 2011. La démarche des américains clouait au pilori IOG tente un
rapprochement avec les russes et ouvre à l'issu de sa parodie électorale une ambassade à Moscou
c'est le triomphe de la perfidie. Voilà succinctement ce que nous avons appris sur le passé et la petite
histoire d'IOG qui a des similitudes avec le dictateur somalien Mohamed Siad Barreh.

Je remercie l auteur de cette article qui a voulue reste anonyme
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Posté 15 novembre 2011 - 01:04

merci notre amis djibnaute.je pense k une partie en manque encore et insha allah tous postera la suite.


lorsque j etais en classe de seconde au lycee un jour le prof nous a donner un exposer de 6 mois concernant differrent theme par exple moi j avais pris pour theme la vie du president somalien Siad barre
mais vraiment j ai eu des difficulte pour faire mon travail d etudiant.
l erreur a ne pas faire etais celui de ne rien demander surtout pas les somalien du nord(somalilandais)
et moi en tant ke simple etudiant ignorant et naif , je suis parti demander les bon monsieur de l avenus 26.
et voila un jour j ai une tasse de the sur ma tete par un vieux issaq kkkkkkkkkkkkkkkkkkkkkk,je me rapel bien.

peu importe c est pour te dire ke cette histoire ma rapeler la mienne et ke c est pas facile d avoir tous sur une personne.


et merci encore chere amis djiboutien.
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