djibnet.com: Lvd Et Ses Methodes Révélattrice: 6 Somalis Et Un Afar. - djibnet.com

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Lvd Et Ses Methodes Révélattrice: 6 Somalis Et Un Afar. Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   lawliateh Icône

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Posté 25 août 2011 - 11:34

Pour le respect de l’égalité.


Ma réaction fait suite aux interviews réalisées par la voix de Djibouti du MRD à Ottawa, lors de la conférence de JPNA au mois de juillet dernier.
La sélection des personnalités politiques interviewées dénote l'absence d'impartialité sinon une entorse à la règle de l'équité de la part des animateurs de LVD.
On peut ainsi observer que côté somalis, tous les dirigeants et personnalités de l'opposition ont été interviewés alors que côté Afar on s'est limité au Président de Frud-armé, Mohamed kadamy et personne du côté arabe (on aurait pu penser à Ali Dahan).
Pourquoi les présidents d'autres partis de l'opposition comme Uguta-Toosa, l'ARD ou le PRIDE ont été oubliés ?

Comment devrait-on interpréter ce déséquilibre flagrant qui rappelle singulièrement le traitement réservé à la communauté Afar par le régime actuel, autrement que comme un signe de changement dans la continuité?

Wakliita

Ce message a été modifié par lawliateh - 25 août 2011 - 11:40 .

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#2 L'utilisateur est hors-ligne   Mirgan Icône

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Posté 26 août 2011 - 06:56

Voir le messagelawliateh, le 25 August 2011 - 11:34 PM, dit :

Pour le respect de l'égalité.


Ma réaction fait suite aux interviews réalisées par la voix de Djibouti du MRD à Ottawa, lors de la conférence de JPNA au mois de juillet dernier.
La sélection des personnalités politiques interviewées dénote l'absence d'impartialité sinon une entorse à la règle de l'équité de la part des animateurs de LVD.
On peut ainsi observer que côté somalis, tous les dirigeants et personnalités de l'opposition ont été interviewés alors que côté Afar on s'est limité au Président de Frud-armé, Mohamed kadamy et personne du côté arabe (on aurait pu penser à Ali Dahan).
Pourquoi les présidents d'autres partis de l'opposition comme Uguta-Toosa, l'ARD ou le PRIDE ont été oubliés ?

Comment devrait-on interpréter ce déséquilibre flagrant qui rappelle singulièrement le traitement réservé à la communauté Afar par le régime actuel, autrement que comme un signe de changement dans la continuité?

Wakliita


Cher Lawliath,

Je pense qu'on doit sortir de ce cercle vicieux qui nous colle à la peau cette étiquette des victimes éternelles du régime tribal de IOG. J'ai comme l'impression qu'on s'en accommode et qu'on se contente de nous plaire de cet état des choses sans faire quoique que ce soit pour trouver un remède à ce déséquilibre.
D'accord, il y'a un déséquilibre flagrant dans ce traitement d'égalité, du droit à l'image et à la communication entre les Djiboutiens même chez l'opposition, mais doit-on forcément s'en prendre à ceux et celles qui ont mis sur pied cette radio ? Pour moi, c'est une radio communautaire, comme l'est le site Arhotabba. Point à la ligne.

Faisons donc comme eux. Qu'est-ce qui nous empêche de mettre sur pied une radio émettant complètement en langue afare ? Les jours où les Djiboutiens d'origine somalie s'en plaindront, on saura à quoi s'en tenir. Mais, avant ça, ne jetant pas la pierre sur toutes les actions entreprises par nos compatriotes au nom du principe d'une parfaite équité entre les différentes communautés djiboutiennes, dans tous les domaines, aussi fictif qu'irréalisable.

Ahak aysuk !

Ce message a été modifié par Mirgan - 26 août 2011 - 07:03 .

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#3 L'utilisateur est hors-ligne   ELMI_ Icône

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Posté 26 août 2011 - 09:12

Voir le messagelawliateh, le 25 août 2011 - 11:34 , dit :

Pour le respect de l’égalité.


Ma réaction fait suite aux interviews réalisées par la voix de Djibouti du MRD à Ottawa, lors de la conférence de JPNA au mois de juillet dernier.
La sélection des personnalités politiques interviewées dénote l'absence d'impartialité sinon une entorse à la règle de l'équité de la part des animateurs de LVD.
On peut ainsi observer que côté somalis, tous les dirigeants et personnalités de l'opposition ont été interviewés alors que côté Afar on s'est limité au Président de Frud-armé, Mohamed kadamy et personne du côté arabe (on aurait pu penser à Ali Dahan).
Pourquoi les présidents d'autres partis de l'opposition comme Uguta-Toosa, l'ARD ou le PRIDE ont été oubliés ?

Comment devrait-on interpréter ce déséquilibre flagrant qui rappelle singulièrement le traitement réservé à la communauté Afar par le régime actuel, autrement que comme un signe de changement dans la continuité?

Wakliita

Salut,
On vient faire un effort
4 siège ISSAS
1 siège Afar
1 siège à se départager Afar,Gadaboursi, Issac et Arabe:chacun pourra s'asseoir sur 1/4 de la chaise
Salut
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#4 L'utilisateur est hors-ligne   lawliateh Icône

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Posté 28 août 2011 - 03:11

Voir le messageELMI_, le 26 août 2011 - 09:12 , dit :

Salut,
On vient faire un effort
4 siège ISSAS
1 siège Afar
1 siège à se départager Afar,Gadaboursi, Issac et Arabe:chacun pourra s'asseoir sur 1/4 de la chaise
Salut


Au risque de passer pour des éternelles victimes.


Salut, Mirgan. Par cette contre réaction tu viens d’ouvrir un débat intéressant qui, je l’espère nous permettra de démontrer toute la difficulté d’être dans la position d’une victime tout en essayant d’élucider certains points qui demeurent obscurs.
Victime éphémère ou victime éternelle, victime d’une calamité naturelle ou victime d’un système politique, toujours est-il qu’on se retrouve dans une position peu enviable dont, quoiqu’on dise, nul ne peut s’accommoder.
Pour ne retenir que le cas qui nous intéresse en la circonstance, lorsqu’on est en permanence le souffre-douleur d’un système politique, il existe à mon avis grosso modo deux façons de réagir à l’exclusion de la résignation qui n’est pas une réaction mais l’acceptation pure et simple de sa situation.
- La première naturellement c’est la dénonciation de l’injustice dont on s’estime victime. L’exp​ression en vogue serait « l’indignation ». Certes on peut juger à la longue barbant de voir les mêmes personnes dénoncer sans cesse les actes de même nature commises à l’ encontre de leur communauté par un régime devenu immuable. On peut surement se lasser de la dénonciation mais on ne peut pas s’en passer. Car la dénonciation qui vaut aussi information concourt à la conscientisation en même temps qu’elle emporte la preuve du fait et prend à témoin l’opinion publique. Vous comprendrez donc pourquoi il ne m’est pas possible de faire comme si de rien n’était face à des actes condamnables et préjudiciables à une quelconque composante nationale et dans ce cas précis à la communauté Afar qui en est la cible privilégiée depuis 34 ans au risque de choquer certains esprits qui paraissent plus scandalisés par la dénonciation d’une injustice que l’injustice elle-même.
Vous me direz oui mais, vous ne faites que ça ! C’est un faux jugement car il me semble bien difficile de rester figé au stade de la dénonciation sans passer à l’étape suivante qui découle de celle-ci.
- La seconde étape consiste à réfléchir sur la manière de réagir et comme vous dites en l’espèce à « trouver un remède à ce déséquilibre ».
S’il faut prescrire un remède dans le cas de LVD (La Voix de Djibouti), je ne pense que le vôtre soit le plus indiqué, car comme l’a dit le regretté Ahmed Dini « on ne lave pas l’urine avec l’urine pour se purifier. » Par conséquent Je ne partage pas cet avis selon lequel il ne faut rien dire mais il faut « faire comme eux » c’est-à-dire rendre le coup. Il est vivement déconseillé de répondre à une injustice par une injustice. Pour ce qui me concerne, s’il m’arrive souvent de dénoncer des actes discriminatoires de nos compatriotes comme ici concernant le choix des personnes interviewées par la LVD qui est non pas une radio communautaire mais la radio du MRD, c’est pour ramener à la raison les dirigeants de ce parti ou les animateurs de cette radio. C’est parce que je pense que nous pouvons vivre ensemble sur ce 23000km2 et que la coexistence de différentes communautés au sein d’un Etat implique non seulement le respect de la règle de l’équité partout.
Demander un partage équitable des pouvoirs de savoir et des richesses entre les différentes communautés qui coexistent au sein d’un même Etat n’a rien d’irrationnel mon Cher Mirgan.
Si l’égalité parfaite n’existe pas ce n’est pas pour autant que je dois fermer les yeux sur des choses qui sont flagrantes dans tous les domaines. A Djibouti l’injustice tribale ne faisant que s’aggraver de jour en jour, je prône l’égalité dans tous les domaines pour éviter la partition du pays tout simplement.

1

#5 L'utilisateur est hors-ligne   ELMI_ Icône

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Posté 28 août 2011 - 04:03

Voir le messagelawliateh, le 28 août 2011 - 03:11 , dit :

Au risque de passer pour des éternelles victimes.


Salut, Mirgan. Par cette contre réaction tu viens d’ouvrir un débat intéressant qui, je l’espère nous permettra de démontrer toute la difficulté d’être dans la position d’une victime tout en essayant d’élucider certains points qui demeurent obscurs.
Victime éphémère ou victime éternelle, victime d’une calamité naturelle ou victime d’un système politique, toujours est-il qu’on se retrouve dans une position peu enviable dont, quoiqu’on dise, nul ne peut s’accommoder.
Pour ne retenir que le cas qui nous intéresse en la circonstance, lorsqu’on est en permanence le souffre-douleur d’un système politique, il existe à mon avis grosso modo deux façons de réagir à l’exclusion de la résignation qui n’est pas une réaction mais l’acceptation pure et simple de sa situation.
- La première naturellement c’est la dénonciation de l’injustice dont on s’estime victime. L’exp​ression en vogue serait « l’indignation ». Certes on peut juger à la longue barbant de voir les mêmes personnes dénoncer sans cesse les actes de même nature commises à l’ encontre de leur communauté par un régime devenu immuable. On peut surement se lasser de la dénonciation mais on ne peut pas s’en passer. Car la dénonciation qui vaut aussi information concourt à la conscientisation en même temps qu’elle emporte la preuve du fait et prend à témoin l’opinion publique. Vous comprendrez donc pourquoi il ne m’est pas possible de faire comme si de rien n’était face à des actes condamnables et préjudiciables à une quelconque composante nationale et dans ce cas précis à la communauté Afar qui en est la cible privilégiée depuis 34 ans au risque de choquer certains esprits qui paraissent plus scandalisés par la dénonciation d’une injustice que l’injustice elle-même.
Vous me direz oui mais, vous ne faites que ça ! C’est un faux jugement car il me semble bien difficile de rester figé au stade de la dénonciation sans passer à l’étape suivante qui découle de celle-ci.
- La seconde étape consiste à réfléchir sur la manière de réagir et comme vous dites en l’espèce à « trouver un remède à ce déséquilibre ».
S’il faut prescrire un remède dans le cas de LVD (La Voix de Djibouti), je ne pense que le vôtre soit le plus indiqué, car comme l’a dit le regretté Ahmed Dini « on ne lave pas l’urine avec l’urine pour se purifier. » Par conséquent Je ne partage pas cet avis selon lequel il ne faut rien dire mais il faut « faire comme eux » c’est-à-dire rendre le coup. Il est vivement déconseillé de répondre à une injustice par une injustice. Pour ce qui me concerne, s’il m’arrive souvent de dénoncer des actes discriminatoires de nos compatriotes comme ici concernant le choix des personnes interviewées par la LVD qui est non pas une radio communautaire mais la radio du MRD, c’est pour ramener à la raison les dirigeants de ce parti ou les animateurs de cette radio. C’est parce que je pense que nous pouvons vivre ensemble sur ce 23000km2 et que la coexistence de différentes communautés au sein d’un Etat implique non seulement le respect de la règle de l’équité partout.
Demander un partage équitable des pouvoirs de savoir et des richesses entre les différentes communautés qui coexistent au sein d’un même Etat n’a rien d’irrationnel mon Cher Mirgan.
Si l’égalité parfaite n’existe pas ce n’est pas pour autant que je dois fermer les yeux sur des choses qui sont flagrantes dans tous les domaines. A Djibouti l’injustice tribale ne faisant que s’aggraver de jour en jour, je prône l’égalité dans tous les domaines pour éviter la partition du pays tout simplement.

Salut
Vas donc prendre les armes c'est mieux pour toi et dans la suite Tu sera maté à coup sur.
P.S Cerise sur le gâteau on te prend ta femme et tes enfants qui seront adopté comme étant des enfants ISSA.
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#6 L'utilisateur est hors-ligne   waakan Icône

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Posté 28 août 2011 - 08:54

Voir le messagelawliateh, le 28 August 2011 - 03:11 AM, dit :

Au risque de passer pour des éternelles victimes.


Salut, Mirgan. Par cette contre réaction tu viens d’ouvrir un débat intéressant qui, je l’espère nous permettra de démontrer toute la difficulté d’être dans la position d’une victime tout en essayant d’élucider certains points qui demeurent obscurs.
Victime éphémère ou victime éternelle, victime d’une calamité naturelle ou victime d’un système politique, toujours est-il qu’on se retrouve dans une position peu enviable dont, quoiqu’on dise, nul ne peut s’accommoder.
Pour ne retenir que le cas qui nous intéresse en la circonstance, lorsqu’on est en permanence le souffre-douleur d’un système politique, il existe à mon avis grosso modo deux façons de réagir à l’exclusion de la résignation qui n’est pas une réaction mais l’acceptation pure et simple de sa situation.
- La première naturellement c’est la dénonciation de l’injustice dont on s’estime victime. L’exp​ression en vogue serait « l’indignation ». Certes on peut juger à la longue barbant de voir les mêmes personnes dénoncer sans cesse les actes de même nature commises à l’ encontre de leur communauté par un régime devenu immuable. On peut surement se lasser de la dénonciation mais on ne peut pas s’en passer. Car la dénonciation qui vaut aussi information concourt à la conscientisation en même temps qu’elle emporte la preuve du fait et prend à témoin l’opinion publique. Vous comprendrez donc pourquoi il ne m’est pas possible de faire comme si de rien n’était face à des actes condamnables et préjudiciables à une quelconque composante nationale et dans ce cas précis à la communauté Afar qui en est la cible privilégiée depuis 34 ans au risque de choquer certains esprits qui paraissent plus scandalisés par la dénonciation d’une injustice que l’injustice elle-même.
Vous me direz oui mais, vous ne faites que ça ! C’est un faux jugement car il me semble bien difficile de rester figé au stade de la dénonciation sans passer à l’étape suivante qui découle de celle-ci.
- La seconde étape consiste à réfléchir sur la manière de réagir et comme vous dites en l’espèce à « trouver un remède à ce déséquilibre ».
S’il faut prescrire un remède dans le cas de LVD (La Voix de Djibouti), je ne pense que le vôtre soit le plus indiqué, car comme l’a dit le regretté Ahmed Dini « on ne lave pas l’urine avec l’urine pour se purifier. » Par conséquent Je ne partage pas cet avis selon lequel il ne faut rien dire mais il faut « faire comme eux » c’est-à-dire rendre le coup. Il est vivement déconseillé de répondre à une injustice par une injustice. Pour ce qui me concerne, s’il m’arrive souvent de dénoncer des actes discriminatoires de nos compatriotes comme ici concernant le choix des personnes interviewées par la LVD qui est non pas une radio communautaire mais la radio du MRD, c’est pour ramener à la raison les dirigeants de ce parti ou les animateurs de cette radio. C’est parce que je pense que nous pouvons vivre ensemble sur ce 23000km2 et que la coexistence de différentes communautés au sein d’un Etat implique non seulement le respect de la règle de l’équité partout.
Demander un partage équitable des pouvoirs de savoir et des richesses entre les différentes communautés qui coexistent au sein d’un même Etat n’a rien d’irrationnel mon Cher Mirgan.
Si l’égalité parfaite n’existe pas ce n’est pas pour autant que je dois fermer les yeux sur des choses qui sont flagrantes dans tous les domaines. A Djibouti l’injustice tribale ne faisant que s’aggraver de jour en jour, je prône l’égalité dans tous les domaines pour éviter la partition du pays tout simplement.


Salamu aleykum tt d'abord
En fait j'ai aussi remarque ce desequilibre mais je n'ai pas voulu polimiquer la dessus en ce moment de mois beni.
Ceptd je dirai que Mirqan n'a pas tord et que toi aussi t'as raison.
Bien que LVD porte le nom des djiboutiens, elle reste avant tout une radio communautaire. C' vrai que c' la voix du parti MRD comme tu l as precise mais ne vois-tu donc pas que MRD est un parti communautaire tout comme d ailleur le frud-arme, uguta, ard pnd ....
Pour finir je rejoins l idee de frere mirqan, qui dit que les afars doivent avoir leur propre radio. Pourquoi tjr attendre l autre.
Proverbe: la main qui donne est tjr superieur a celle qui recoit.

Salamatay
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