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Une Manif Du Mrd Devant Le Domicile Vide Du Dictateur Iod Noter : -----

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Posté 11 juillet 2011 - 09:05

Incomprehension d'une manif devant un domcile vide depuis samedi dernier du dictateur IOG a paris: Pour preuve a lire la nation
:


http://www.lanation....35/article1.php

Indépendance du Sud-Soudan

Le Président assiste à la naissance d’une nation

Le président Ismaïl Omar Guelleh a regagné le pays hier en début de soirée après sa participation à la cérémonie de proclamation officielle de l’Etat du Sud-Soudan qui s’est déroulée samedi à Juba, capitale du nouvel Etat. Le Sud-Soudan devient ainsi le 54e Etat africain et le plus jeune du monde.

Et de nombreux chefs d’Etat dont le président Ismaïl Omar Guelleh, ont participé à la cérémonie officielle de proclamation de la République du Sud-Soudan qui est ainsi devenue le 54e Etat africain.

Cette cérémonie chargée d’émotions a clôturé des décennies de bruit et de fureur. Pour les 8, 5 millions de citoyens de ce nouvel Etat, une nouvelle ère a commencé.

Le Président Ismaïl Omar Guelleh, qui a toujours été préoccupé par la violence qui a marqué l’histoire récente de ce pays frère qu’est le Soudan fait partie des dirigeants africains qui ont activement soutenu le processus de négociations ayant abouti à ce résultat. Et il a donc tenu à être présent au moment où le drapeau du nouvel Etat allait être pour la première fois hissé.

Le Président était accompagné dans son déplacement par le Chef de la diplomatie djiboutienne, M. Mahmoud Ali Youssouf et le Chef de la Sécurité nationale, M. Hassan Said Khaireh.

Homme de paix attaché aux valeurs de liberté et de justice, le Président Ismaïl Omar Guelleh est apprécié dans la région pour sa contribution à la compréhension entre les peuples.

La situation au Soudan ne l’a jamais laissé indifférent. Et il avait d’ailleurs récemment évoqué le référendum sur l’indépendance du Sud-Soudan. C’était lors de sa propre cérémonie d’investiture pour un troisième mandat à la tête du pays.

Après avoir rappelé les souffrances causées par la folie des hommes, le Président avait estimé que la Corne de l’Afrique avait suffisamment payé et qu’elle devait désormais s’engager sur la voie du dialogue et du développement.

Il s’était alors félicité de la manière dont s’est déroulé le référendum sur l’indépendance du Sud-Soudan. « Nous avons su démontrer notre capacité à mettre de côté nos différences pour ramener la paix », a estimé le chef de l’Etat djiboutien qui y a vu un « témoignage supplémentaire de notre engagement pour la paix».

La proclamation officielle de l’indépendance du Sud-Soudan est l’aboutissement des efforts des dirigeants des pays de la région et de la communauté internationale.

C’est aussi grâce à l’engagement et la bonne volonté des principales autorités des deux parties qui ont mené à bien cet évènement historique. Proclamation officielle de l’indépendance.

Le Sud-Soudan a proclamé hier samedi 9 juillet 2011 son indépendance devant des dizaines de milliers de Sudistes en liesse et un parterre de dirigeants africains et étrangers.

C'est le chef du Parlement sud-soudanais, James Wanni Igga, qui a annoncé la "déclaration d'indépendance du Sud-Soudan" lors d'une cérémonie à Juba, la capitale du nouvel Etat.

"Nous, les représentants démocratiquement élus du peuple, en se basant sur la volonté du peuple du Sud-Soudan, et comme l'ont confirmé les résultats du référendum sur l'auto-détermination, proclamons par la présente le Sud-Soudan une nation indépendante et souveraine", a-t-il dit.

Le nouveau drapeau du Sud-Soudan été ensuite hissé sous les applaudissements frénétiques de la foule et des cris de joie et des pleurs. Puis Salva Kiir a prêté serment comme premier président du Sud-Soudan et signé la constitution transitoire, en jurant de "favoriser le développent et le bien-être du peuple".

M. Igga a rappelé le combat du peuple sud-soudanais "pour la justice, la liberté, l'égalité et l'émancipation politique et économique", ajoutant que la nouvelle République souhaitait "établir un système de gouvernance qui respecte l'Etat de droit, la justice, la démocratie et les droits de l'homme.

Il a souligné l'engagement de la jeune nation à des relations "amicales" avec tous les pays "y compris la République du Soudan", et affirmé que sa "priorité stratégique" était de devenir membres à part entière des Nations unies, de l'Union africaine et d'autres organismes internationaux.

Placée sous haute sécurité, la cérémonie se déroulait au mausolée de l'ex-dirigeant rebelle sudiste John Garang, mort dans un accident d'hélicoptère en 2005, peu après la signature de l'accord de paix entre nordistes et sudistes.

La cérémonie a débuté avec les sermons de deux dignitaires religieux, l'un musulman et l'autre chrétien, avant une parade militaire.

"Aujourd'hui, nous nous souvenons et nous prions pour tous ceux qui ont été solidaires de nous durant les longues années de guerre", a dit l'archevêque catholique Paulino Lokudu, en appelant à une "nouvelle entente" et une coopération avec le Nord. L'invité de marque" était d'ailleurs le président soudanais, Omar el-Béchir.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon participait aussi aux célébrations, de même que des représentants des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et de France notamment.

Un peuple euphorique. Dès le petit matin, des Sud-Soudanais enthousiastes ont afflué vers le lieu des cérémonies, en chantant et en agitant des drapeaux, sous haute sécurité. "Sud-Soudan oyee (oh oui)! Sud-Soudan libre!" scandait la foule.

"C'est un jour historique, un jour de justice (...) Aujourd'hui nous pouvons commencer une nouvelle vie et oublier les souffrances et la douleur", a lancé l'archevêque épiscopal du Soudan Daniel Deng Bol.

C'est le plus grand rassemblement jamais vu à Juba, ville au bord du Nil Blanc où manquent même les infrastructures de base.

L'accession à l'indépendance intervient après plus de 50 ans de guerre -entrecoupée par une période d'accalmie de quelques années- entre les rebelles sudistes et les gouvernements nordistes à Khartoum.

L'accord de 2005 a mis un terme au plus long conflit d'Afrique et ouvert la voie au référendum de janvier 2011 qui a vu les sudistes voter pour la scission.

Le gouvernement du Président Béchir a dès vendredi reconnu la future République du Sud-Soudan, bien que des questions clés attendent encore d'être réglées entre les deux pays, comme le partage des richesses pétrolières et le statut de provinces frontalières contestées, dont Abyei.

La reconnaissance de la communauté internationale. La communauté internationale, Etats-Unis, Chine, Union européenne et ses Etats membres en tête, a rapidement reconnu le Sud-Soudan, assurant de son soutien ce pays parmi les plus pauvres au monde qui a proclamé samedi son indépendance.

Dans un communiqué annonçant la reconnaissance officielle par Washington du Sud-Soudan, le président Barack Obama a ainsi déclaré qu'il pourrait compter sur l'aide des Américains.

"Au moment où les Sud-Soudanais entreprennent la difficile tâche de bâtir leur nouveau pays, les Etats-Unis promettent d'être leurs partenaires dans leur recherche de la sécurité, du développement et d'une gouvernance qui puisse répondre à leurs aspirations et au respect des droits de l'Homme", a-t-il dit.
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