djibnet.com: Hommage Posthume : La Légende Yonis Salah - djibnet.com

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Hommage Posthume : La Légende Yonis Salah solidarite Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   diplomat101 Icône

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Posté 29 avril 2011 - 10:13

Un touche-à-tout. C’est par ce terme qu’il convient de désigner le génie de Yonis Salah.

Dix-huit ans après sa disparition, son destin d’artiste hors pair force le respect.

Pour se faire une idée de l’homme, il suffit d’observer son incroyable parcours tout autant que ses talents immenses et parfois insoupçonnés.
Image IPB
Le 6 décembre 1960, le caporal Yonis Salah quitte les rangs de l’armée française. La tête haute. En vérité, il est révoqué de ses fonctions pour ses prises de position anticoloniales.

Arrêté quelques jours plus tôt parmi un groupe de jeunes manifestants particulièrement agités, le soldat ne put en effet expliquer son "audace".

Seul son attachement à la liberté l’a poussé, dit-il, à piétiner la loi, celle-là même dont il était censé garantir le respect.

Assumant ses responsabilités, celui qui deviendra le premier président de la troupe artistique "Gacan Macaan" lors de sa création en 1971 n’en renonce pas moins à ses "agissements troublants", exp​ression d’un ras-le-bol de l’impérialisme et de son cortège d’injustices.

Plus que jamais déterminé, il se cherche alors une voie plus sûre pour canaliser ses rêves d’indépendance.

La photographie, domaine encore quasi-vierge à l’échelon national, l’attire.

Il en fera son métier, l’exerçant jusqu’à sa mort le 22 septembre 1993 à l’âge de 54 ans, laissant derrière lui un trésor inestimable.

Rivalisant de beauté et de générosité, de richesse et de sagesse, ses images constituent d’ailleurs un patrimoine fort précieux.

Ce n’est pas tout, car le savoir-faire va au-delà de la photographie. Sa passion aussi, qui s’étend jusqu’à la musique.

L’artiste, qui s’est bâti une notoriété uniquement avec sa flûte, était également un grand compositeur.

Tempérament fougueux, travailleur infatigable, il avait inventé, dans l’ombre évidemment, des mélodies restées célèbres.

Selon son fils Farah Yonis, aujourd’hui employé à la RTD, il aurait même collaboré avec Qarshileh et Qoryareh, le duo auteur de l’hymne national.

On ne peut que le croire, surtout lorsque l’on considère la véritable légende que fut la vie de Yonis Salah.
=D> =D>
0

#2 L'utilisateur est hors-ligne   the turtle Icône

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Posté 17 novembre 2013 - 04:05

=D>

Voir le messagediplomat101, le 29 avril 2011 - 10:13 , dit :

Un touche-à-tout. C’est par ce terme qu’il convient de désigner le génie de Yonis Salah.

Dix-huit ans après sa disparition, son destin d’artiste hors pair force le respect.

Pour se faire une idée de l’homme, il suffit d’observer son incroyable parcours tout autant que ses talents immenses et parfois insoupçonnés.
Image IPB
Le 6 décembre 1960, le caporal Yonis Salah quitte les rangs de l’armée française. La tête haute. En vérité, il est révoqué de ses fonctions pour ses prises de position anticoloniales.

Arrêté quelques jours plus tôt parmi un groupe de jeunes manifestants particulièrement agités, le soldat ne put en effet expliquer son "audace".

Seul son attachement à la liberté l’a poussé, dit-il, à piétiner la loi, celle-là même dont il était censé garantir le respect.

Assumant ses responsabilités, celui qui deviendra le premier président de la troupe artistique "Gacan Macaan" lors de sa création en 1971 n’en renonce pas moins à ses "agissements troublants", exp​ression d’un ras-le-bol de l’impérialisme et de son cortège d’injustices.

Plus que jamais déterminé, il se cherche alors une voie plus sûre pour canaliser ses rêves d’indépendance.

La photographie, domaine encore quasi-vierge à l’échelon national, l’attire.

Il en fera son métier, l’exerçant jusqu’à sa mort le 22 septembre 1993 à l’âge de 54 ans, laissant derrière lui un trésor inestimable.

Rivalisant de beauté et de générosité, de richesse et de sagesse, ses images constituent d’ailleurs un patrimoine fort précieux.

Ce n’est pas tout, car le savoir-faire va au-delà de la photographie. Sa passion aussi, qui s’étend jusqu’à la musique.

L’artiste, qui s’est bâti une notoriété uniquement avec sa flûte, était également un grand compositeur.

Tempérament fougueux, travailleur infatigable, il avait inventé, dans l’ombre évidemment, des mélodies restées célèbres.

Selon son fils Farah Yonis, aujourd’hui employé à la RTD, il aurait même collaboré avec Qarshileh et Qoryareh, le duo auteur de l’hymne national.

On ne peut que le croire, surtout lorsque l’on considère la véritable légende que fut la vie de Yonis Salah.
=D> =D>

Voila un djib hors du commun dont on ne peut se sentir qu'insignifiant en lisant ce billet sur lui. Un authentique heros...!!

Que des grandeurs ds ce qu'il acheva ...!!
=D>
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#3 L'utilisateur est hors-ligne   the turtle Icône

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Posté 17 novembre 2013 - 07:50

Est-il quelqu'un pouvant ns apprendre un peu plus sur cet heros ..?
Ses enfants ou petits-enfants, ne sont-ils pas parmi ns. ? :)
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#4 L'utilisateur est hors-ligne   the turtle Icône

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Posté 17 novembre 2013 - 11:28

http://www.djibnet.c..._1&#entry218720
Comme les 2 petites @!#$es de boches, dont les faire pleurer dernierement etait mon plaisir, sont bien matees pour de bon, en depit de leurs vilaines langues, qui se voient sur le lien. Lisez bien ce que la plus chienne des deux y a laisse. Elle y joue la riche alors qu'elle n'a pas les sous. Quelle folle ....!!

Sinon, maintenant, J'aimerais reprendre ce que j'aime le plus est qui est ma passion de chanter haut les heros djibs, et dedier un poeme au genie sur lequel porte le present billet. Alors, qui serait assez sympa et patriote pour ns en dire un peu plus sur ce grand d'entre les braves...?

Allez, les djibnautes djibs, sortez de votre timidite et montrez vous audacieux, puisque Votre contribution est effort patriotique envers votre riche Histoire. =D> =D>

Voir le messagediplomat101, le 29 avril 2011 - 10:13 , dit :

Un touche-à-tout. C’est par ce terme qu’il convient de désigner le génie de Yonis Salah.

Dix-huit ans après sa disparition, son destin d’artiste hors pair force le respect.

Pour se faire une idée de l’homme, il suffit d’observer son incroyable parcours tout autant que ses talents immenses et parfois insoupçonnés.
Image IPB
Le 6 décembre 1960, le caporal Yonis Salah quitte les rangs de l’armée française. La tête haute. En vérité, il est révoqué de ses fonctions pour ses prises de position anticoloniales.

Arrêté quelques jours plus tôt parmi un groupe de jeunes manifestants particulièrement agités, le soldat ne put en effet expliquer son "audace".

Seul son attachement à la liberté l’a poussé, dit-il, à piétiner la loi, celle-là même dont il était censé garantir le respect.

Assumant ses responsabilités, celui qui deviendra le premier président de la troupe artistique "Gacan Macaan" lors de sa création en 1971 n’en renonce pas moins à ses "agissements troublants", exp​ression d’un ras-le-bol de l’impérialisme et de son cortège d’injustices.

Plus que jamais déterminé, il se cherche alors une voie plus sûre pour canaliser ses rêves d’indépendance.

La photographie, domaine encore quasi-vierge à l’échelon national, l’attire.

Il en fera son métier, l’exerçant jusqu’à sa mort le 22 septembre 1993 à l’âge de 54 ans, laissant derrière lui un trésor inestimable.

Rivalisant de beauté et de générosité, de richesse et de sagesse, ses images constituent d’ailleurs un patrimoine fort précieux.

Ce n’est pas tout, car le savoir-faire va au-delà de la photographie. Sa passion aussi, qui s’étend jusqu’à la musique.

L’artiste, qui s’est bâti une notoriété uniquement avec sa flûte, était également un grand compositeur.

Tempérament fougueux, travailleur infatigable, il avait inventé, dans l’ombre évidemment, des mélodies restées célèbres.

Selon son fils Farah Yonis, aujourd’hui employé à la RTD, il aurait même collaboré avec Qarshileh et Qoryareh, le duo auteur de l’hymne national.

On ne peut que le croire, surtout lorsque l’on considère la véritable légende que fut la vie de Yonis Salah.
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