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Comprendre "charles" Borreh Le chevalier qui venait sauver Djibouti Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   Warsameh Icône

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Posté 19 mars 2011 - 05:00

Ina "Borreh" ou la Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf.

Abdourahman « Charles » Borreh est né d'une famille richissime qui s'est prospérée dans le commerce du Négoce. Héritier de la fortune de son père, Ce métisse Arabe-Somali a su profiter du contexte corrompu djiboutien comme son père jadis. Même si Charles « Boreh » fut un homme d'affaire averti il n'en fut pas moins la création d'un régime dictatorial et corrompu d'Oncle a neveu, de Gouled a Guelleh qui l'ont propulsé dans un monde international et régional.

Le véritable décollage fut donc sous le règne du frère et associé IOG. Pour comprendre le système « Boreh » il faut le remettre dans le contexte d'une stratégie IOGienne de verrouiller le pays et d'en faire d'une grande entreprise parallèle de vole et de corruption. Le système IOG avait deux piliers centraux à l'époque. Le premier sécuritaire fut confie au trio Yacin Yabeh, général Zakaria et de Said Madobeh de la SDS. Le volet économique a Charles « Borreh ». Sous ce système bien huilé, Charles « Borreh » à prospérer et fait prospérer son maitre et celui du pays IOG au point que ce dernier devient un des hommes les plus riches d'Afrique. Le pays fut littéralement pillé et le peuple djiboutien écarté et remplacé par des hordes de mercenaires étrangers venu d'Asie. Même les cadres ne furent pas épargnés car le sieur Charles « Borreh » et son ami Guelleh avaient pris gout a la légion sans foi ni loi venue d'Inde et des pays arabes.

Ce petit jeu aurait pu continuer si, comme dans tout bon film de mafia, la confiance entre les malfrats associés n'a pas commencé à s'effriter. Chacun des comparses pense donc à fouler l'autre. Malheureusement, le sieur Charles à oublier que IOG, vieux routier des renseignements généraux et des services secrets avaient déjà son jeu a l'œil. Du jour au lendemain il fut donc débarqué et éjecté du pays. Il faut quand même dire que ce dernier n'avait pas tout a fait tout perdu. Aussi malin que son maitre, il avait pris le devant et comme il l'a confirme lui-même a la section somalie de la BBC, avait parqué la plupart de sa richesses a Dubaï.

La traversée relative du désert, toute proportion gardée, du sieur Charles habitue a être sur le devant de la scène fut dure. De ce fait, Il s'accommodait très mal de l'anonymat ordinaire d'un homme d'affaire comme tous les autres dans un pays ou il n'était plus le riche mais un petit homme d'affaires comme tant d' autres. La ou l'avion privée de son ami IOG l'amenait et une limousine gouvernementale l'attendait sur le tarmac au pied de la passerelle pour le ramener directement dans les palais des princes et rois, le sieur Charles « Borreh » devrait desormais se contenter d'une limousine payée a ses frais au parking central de l'aéroport et l'humiliation pour son personnage d'une salle d'attende devant une simple secrétaire a quémander un rendez-vous avec une tète influente dont il n'obtenait pas systématiquement. Dans les rares fois ou il fut reçu, il lui fit signifier qu'il était persona non grata.

C'est dans cette situation d'egos blessé et de fierté malmené que le sieur inventa le troisième volet de son saga : la grenouille qui voulait se faire aussi grosse qu'un bœuf. Il décide de « Borrer » les djiboutiens une nouvelle fois mais cette fois ci sans l'encombrement de son ami d'hier qui lui a causé tant de torts. Il faut dire que l'ego hyper enflé de « Borreh » lui a presque causé de la cécité. Du jours au lendemain, il se propulse et s'auto proclame sans sourciller le premier opposant du régime, se déclare candidat a la présidence utopique de Djibouti et donne des interview médiocres aux médiats de l'internet. Il s'affiche partout et force son personnage dans le contexte politico-social djiboutien. Pour ce faire, Charles « Borreh » fonctionne toujours dans le même mode que jadis sous IOG. Il pense que tout s'achète et agit de la sorte. En premier, il engage une firme très sophistiqué de communication de Londres digne d'un grand candidat occidental, c'est une première pour un djiboutien. Cette dernière commence a bombarder le monde et de l'environnement djiboutien de communiqués très professionnels qui ressemblent au point de s'y méprendre a des dépêches authentiques de l'AFP et noyant le message promotionnel de « Borreh » sous un grappas de nouvelle pour faire la promotion de leur client. Personne ne sait combien cela lui coute mais une chose est sure, ce n'est pas des petits sous, ni que c'est a la porté des portefeuilles moyennement riches. Ne s'arrêtant pas la, et connaissant la fibre tribale de nos contrés, le sieur Charles « Borreh » s'est mis a lâcher sur la foule une légion de cousins du même clan, certain littéralement soudoyés pour faire sa promotion. C'est la court du roi soleil.

En fin de compte il est apparent que le sieur Charles « Borreh » est aveuglé par sa mégalomanie. Politiquement et socialement, « Borreh » n'est rien d'autres qu'un des parasites qui ont ruiné Djibouti. Allah le voyait et comme le destin ne rate pas sa cible, sa déchéance du trône fut causée par des querelles mafieuses. Sont associe et ami d'hier, IOG l'avait jeté par la grande porte mais son mépris envers ses victimes d'hier, le peuple djiboutien, et son ego enflé lui jouent des tours. Ils lui font penser qu'il est encore capable de leurrer tout le peuple tout le temps. Même s'il voudrait forcer son passage, ce qui aurait pu être possible dans certaines circonstances, ou se serait reconvertir en se repentant, il est handicapé par des lacunes graves dont fait parti et sans être le moindre sa mégalomanie. Il faut dire aussi qu'Il n'a pas de culture politique ni de passé d'activiste communautaire. Il n'est pas non plus un bienfaiteur social, ni un personnage connu pour sa générosité envers les plus démunis autres que ses courtisans. Au contraire, la majorité des djiboutien a souffert des ses actes. Il n'a pas de racine culturelle profonde avec le pays non plus et ne peut être en diapason avec la vie de base et nomade des djiboutiens ordinaires. Finalement le milieu social dans lequel il a vécu a Djibouti, composé de nantis et de richissimes le rendent naïf et très peu réaliste de ses possibilités futures ainsi que de ses potentiels politiques limités. Ajouter a cela aux flatteries peu sincères et cupides de son entourage, et vous comprendrez pourquoi il risque le suicide ou l'aliénation qui sont inévitables lorsqu'une grenouille veut se faire aussi grosse qu'un bœuf. Pour ceux ou celles qui connaissiez cette fable de la fontaine, vous savez donc comment cette dernière est ramenée a la réalité tragiquement..

Pourtant, Chales « Borreh » ou ina Borreh comme ses courtisans l'aiment bien l'appeler peut être utile a la révolution djiboutien et achever d'une pierre deux coups. Il peut régler son compte avec IOG en l'envoyant a la court pénale internationale, aider le peuple à retrouver sa liberté et sa démocratie et quand a lui, de se faire réhabiliter, reprendre ses affaires mais cette fois dans les règles et dans l'intérêt du peuple djiboutien. Il pourrait aussi être associé au pouvoir par le truchement des ses expertises économiques. Dans une lutte de liberation, chacun a une partition a jouer dans les limites de ses talents et ses moyens. Ceux de Ina Borreh ne sont pas dans la politique mais dans les affaires. Il peut donc devenir plus réaliste qu'il ne l'est aujourd'hui, une fois qu'il aura achevé son tour de manège et , œuvré a aider les vrais politiques a renverser ce régime corrompu dont il fut l'artisan. C'est dans cet acte et seulement dans celui-ci qu'Ina borreh pourrait devenir un homme influent a Djibouti et rentrer dans la l'histoire par la grande porte. Dans l'avis de beaucoup d'observateurs, toute autre spéculation ne serait que de la chimère ou du suicide.

Ce message a été modifié par Warsameh - 19 mars 2011 - 05:20 .

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#2 L'utilisateur est hors-ligne   bombaclay Icône

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Posté 19 mars 2011 - 07:10

Voir le messageWarsameh, le 19 mars 2011 - 05:00 , dit :

Ina "Borreh" ou la Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf.

Abdourahman « Charles » Borreh est né d'une famille richissime qui s'est prospérée dans le commerce du Négoce. Héritier de la fortune de son père, Ce métisse Arabe-Somali a su profiter du contexte corrompu djiboutien comme son père jadis. Même si Charles « Boreh » fut un homme d'affaire averti il n'en fut pas moins la création d'un régime dictatorial et corrompu d'Oncle a neveu, de Gouled a Guelleh qui l'ont propulsé dans un monde international et régional.

Le véritable décollage fut donc sous le règne du frère et associé IOG. Pour comprendre le système « Boreh » il faut le remettre dans le contexte d'une stratégie IOGienne de verrouiller le pays et d'en faire d'une grande entreprise parallèle de vole et de corruption. Le système IOG avait deux piliers centraux à l'époque. Le premier sécuritaire fut confie au trio Yacin Yabeh, général Zakaria et de Said Madobeh de la SDS. Le volet économique a Charles « Borreh ». Sous ce système bien huilé, Charles « Borreh » à prospérer et fait prospérer son maitre et celui du pays IOG au point que ce dernier devient un des hommes les plus riches d'Afrique. Le pays fut littéralement pillé et le peuple djiboutien écarté et remplacé par des hordes de mercenaires étrangers venu d'Asie. Même les cadres ne furent pas épargnés car le sieur Charles « Borreh » et son ami Guelleh avaient pris gout a la légion sans foi ni loi venue d'Inde et des pays arabes.

Ce petit jeu aurait pu continuer si, comme dans tout bon film de mafia, la confiance entre les malfrats associés n'a pas commencé à s'effriter. Chacun des comparses pense donc à fouler l'autre. Malheureusement, le sieur Charles à oublier que IOG, vieux routier des renseignements généraux et des services secrets avaient déjà son jeu a l'œil. Du jour au lendemain il fut donc débarqué et éjecté du pays. Il faut quand même dire que ce dernier n'avait pas tout a fait tout perdu. Aussi malin que son maitre, il avait pris le devant et comme il l'a confirme lui-même a la section somalie de la BBC, avait parqué la plupart de sa richesses a Dubaï.

La traversée relative du désert, toute proportion gardée, du sieur Charles habitue a être sur le devant de la scène fut dure. De ce fait, Il s'accommodait très mal de l'anonymat ordinaire d'un homme d'affaire comme tous les autres dans un pays ou il n'était plus le riche mais un petit homme d'affaires comme tant d' autres. La ou l'avion privée de son ami IOG l'amenait et une limousine gouvernementale l'attendait sur le tarmac au pied de la passerelle pour le ramener directement dans les palais des princes et rois, le sieur Charles « Borreh » devrait desormais se contenter d'une limousine payée a ses frais au parking central de l'aéroport et l'humiliation pour son personnage d'une salle d'attende devant une simple secrétaire a quémander un rendez-vous avec une tète influente dont il n'obtenait pas systématiquement. Dans les rares fois ou il fut reçu, il lui fit signifier qu'il était persona non grata.

C'est dans cette situation d'egos blessé et de fierté malmené que le sieur inventa le troisième volet de son saga : la grenouille qui voulait se faire aussi grosse qu'un bœuf. Il décide de « Borrer » les djiboutiens une nouvelle fois mais cette fois ci sans l'encombrement de son ami d'hier qui lui a causé tant de torts. Il faut dire que l'ego hyper enflé de « Borreh » lui a presque causé de la cécité. Du jours au lendemain, il se propulse et s'auto proclame sans sourciller le premier opposant du régime, se déclare candidat a la présidence utopique de Djibouti et donne des interview médiocres aux médiats de l'internet. Il s'affiche partout et force son personnage dans le contexte politico-social djiboutien. Pour ce faire, Charles « Borreh » fonctionne toujours dans le même mode que jadis sous IOG. Il pense que tout s'achète et agit de la sorte. En premier, il engage une firme très sophistiqué de communication de Londres digne d'un grand candidat occidental, c'est une première pour un djiboutien. Cette dernière commence a bombarder le monde et de l'environnement djiboutien de communiqués très professionnels qui ressemblent au point de s'y méprendre a des dépêches authentiques de l'AFP et noyant le message promotionnel de « Borreh » sous un grappas de nouvelle pour faire la promotion de leur client. Personne ne sait combien cela lui coute mais une chose est sure, ce n'est pas des petits sous, ni que c'est a la porté des portefeuilles moyennement riches. Ne s'arrêtant pas la, et connaissant la fibre tribale de nos contrés, le sieur Charles « Borreh » s'est mis a lâcher sur la foule une légion de cousins du même clan, certain littéralement soudoyés pour faire sa promotion. C'est la court du roi soleil.

En fin de compte il est apparent que le sieur Charles « Borreh » est aveuglé par sa mégalomanie. Politiquement et socialement, « Borreh » n'est rien d'autres qu'un des parasites qui ont ruiné Djibouti. Allah le voyait et comme le destin ne rate pas sa cible, sa déchéance du trône fut causée par des querelles mafieuses. Sont associe et ami d'hier, IOG l'avait jeté par la grande porte mais son mépris envers ses victimes d'hier, le peuple djiboutien, et son ego enflé lui jouent des tours. Ils lui font penser qu'il est encore capable de leurrer tout le peuple tout le temps. Même s'il voudrait forcer son passage, ce qui aurait pu être possible dans certaines circonstances, ou se serait reconvertir en se repentant, il est handicapé par des lacunes graves dont fait parti et sans être le moindre sa mégalomanie. Il faut dire aussi qu'Il n'a pas de culture politique ni de passé d'activiste communautaire. Il n'est pas non plus un bienfaiteur social, ni un personnage connu pour sa générosité envers les plus démunis autres que ses courtisans. Au contraire, la majorité des djiboutien a souffert des ses actes. Il n'a pas de racine culturelle profonde avec le pays non plus et ne peut être en diapason avec la vie de base et nomade des djiboutiens ordinaires. Finalement le milieu social dans lequel il a vécu a Djibouti, composé de nantis et de richissimes le rendent naïf et très peu réaliste de ses possibilités futures ainsi que de ses potentiels politiques limités. Ajouter a cela aux flatteries peu sincères et cupides de son entourage, et vous comprendrez pourquoi il risque le suicide ou l'aliénation qui sont inévitables lorsqu'une grenouille veut se faire aussi grosse qu'un bœuf. Pour ceux ou celles qui connaissiez cette fable de la fontaine, vous savez donc comment cette dernière est ramenée a la réalité tragiquement..

Pourtant, Chales « Borreh » ou ina Borreh comme ses courtisans l'aiment bien l'appeler peut être utile a la révolution djiboutien et achever d'une pierre deux coups. Il peut régler son compte avec IOG en l'envoyant a la court pénale internationale, aider le peuple à retrouver sa liberté et sa démocratie et quand a lui, de se faire réhabiliter, reprendre ses affaires mais cette fois dans les règles et dans l'intérêt du peuple djiboutien. Il pourrait aussi être associé au pouvoir par le truchement des ses expertises économiques. Dans une lutte de liberation, chacun a une partition a jouer dans les limites de ses talents et ses moyens. Ceux de Ina Borreh ne sont pas dans la politique mais dans les affaires. Il peut donc devenir plus réaliste qu'il ne l'est aujourd'hui, une fois qu'il aura achevé son tour de manège et , œuvré a aider les vrais politiques a renverser ce régime corrompu dont il fut l'artisan. C'est dans cet acte et seulement dans celui-ci qu'Ina borreh pourrait devenir un homme influent a Djibouti et rentrer dans la l'histoire par la grande porte. Dans l'avis de beaucoup d'observateurs, toute autre spéculation ne serait que de la chimère ou du suicide.

tu n'as rien compris mon gars,ina boreh n'était pas un politic ,on ne peut donc lui demander aucun compte sur les problemes sociaux à djibouti,lui c'est le plus grand homme d'affaires djiboutien ,jamais de précédent comme lui qui sans être un chef d état peut convoquer toutes les pressse du monde.Quand a sa fortune il ne le doit pas à iog mais a ses ancetres,il n'a jamais eu confiance à guelleh car ce qui était arrivé à yabeh lui a ouvert les yeux,boreh même si c'est un capitaliste pure et dure et non un socialiste ,néamoins ces réalisitions sont palpaples et on ne peut pas en dire pareil des autres qui pour le coup ont fait fortune grace au copinage avec iog et n'ont rien laisser pour le pays.Boreh était riche avant guelleh et il le sera après car sa fortune ne depend que de lui même et de son intelligence héréditaire a fructifier n'importe quel projet,c'est un homme qui transforme tout ce qu'il touche en or,donc pour finir on lui demandera des comptes sur le social quand il sera président mais en tant q'homme d'affaires ,pas de long discours,ses réalisitions et son apport d'argents frais des invetisseurs étrangers sur notre tissu économique parlent pour lui!!!!!!!!!
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#3 L'utilisateur est hors-ligne   newsman1 Icône

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Posté 19 mars 2011 - 09:10

Voir le messageWarsameh, le 19 mars 2011 - 05:00 , dit :

Ina "Borreh" ou la Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf.

Abdourahman « Charles » Borreh est né d'une famille richissime qui s'est prospérée dans le commerce du Négoce. Héritier de la fortune de son père, Ce métisse Arabe-Somali a su profiter du contexte corrompu djiboutien comme son père jadis. Même si Charles « Boreh » fut un homme d'affaire averti il n'en fut pas moins la création d'un régime dictatorial et corrompu d'Oncle a neveu, de Gouled a Guelleh qui l'ont propulsé dans un monde international et régional.

Le véritable décollage fut donc sous le règne du frère et associé IOG. Pour comprendre le système « Boreh » il faut le remettre dans le contexte d'une stratégie IOGienne de verrouiller le pays et d'en faire d'une grande entreprise parallèle de vole et de corruption. Le système IOG avait deux piliers centraux à l'époque. Le premier sécuritaire fut confie au trio Yacin Yabeh, général Zakaria et de Said Madobeh de la SDS. Le volet économique a Charles « Borreh ». Sous ce système bien huilé, Charles « Borreh » à prospérer et fait prospérer son maitre et celui du pays IOG au point que ce dernier devient un des hommes les plus riches d'Afrique. Le pays fut littéralement pillé et le peuple djiboutien écarté et remplacé par des hordes de mercenaires étrangers venu d'Asie. Même les cadres ne furent pas épargnés car le sieur Charles « Borreh » et son ami Guelleh avaient pris gout a la légion sans foi ni loi venue d'Inde et des pays arabes.

Ce petit jeu aurait pu continuer si, comme dans tout bon film de mafia, la confiance entre les malfrats associés n'a pas commencé à s'effriter. Chacun des comparses pense donc à fouler l'autre. Malheureusement, le sieur Charles à oublier que IOG, vieux routier des renseignements généraux et des services secrets avaient déjà son jeu a l'œil. Du jour au lendemain il fut donc débarqué et éjecté du pays. Il faut quand même dire que ce dernier n'avait pas tout a fait tout perdu. Aussi malin que son maitre, il avait pris le devant et comme il l'a confirme lui-même a la section somalie de la BBC, avait parqué la plupart de sa richesses a Dubaï.

La traversée relative du désert, toute proportion gardée, du sieur Charles habitue a être sur le devant de la scène fut dure. De ce fait, Il s'accommodait très mal de l'anonymat ordinaire d'un homme d'affaire comme tous les autres dans un pays ou il n'était plus le riche mais un petit homme d'affaires comme tant d' autres. La ou l'avion privée de son ami IOG l'amenait et une limousine gouvernementale l'attendait sur le tarmac au pied de la passerelle pour le ramener directement dans les palais des princes et rois, le sieur Charles « Borreh » devrait desormais se contenter d'une limousine payée a ses frais au parking central de l'aéroport et l'humiliation pour son personnage d'une salle d'attende devant une simple secrétaire a quémander un rendez-vous avec une tète influente dont il n'obtenait pas systématiquement. Dans les rares fois ou il fut reçu, il lui fit signifier qu'il était persona non grata.

C'est dans cette situation d'egos blessé et de fierté malmené que le sieur inventa le troisième volet de son saga : la grenouille qui voulait se faire aussi grosse qu'un bœuf. Il décide de « Borrer » les djiboutiens une nouvelle fois mais cette fois ci sans l'encombrement de son ami d'hier qui lui a causé tant de torts. Il faut dire que l'ego hyper enflé de « Borreh » lui a presque causé de la cécité. Du jours au lendemain, il se propulse et s'auto proclame sans sourciller le premier opposant du régime, se déclare candidat a la présidence utopique de Djibouti et donne des interview médiocres aux médiats de l'internet. Il s'affiche partout et force son personnage dans le contexte politico-social djiboutien. Pour ce faire, Charles « Borreh » fonctionne toujours dans le même mode que jadis sous IOG. Il pense que tout s'achète et agit de la sorte. En premier, il engage une firme très sophistiqué de communication de Londres digne d'un grand candidat occidental, c'est une première pour un djiboutien. Cette dernière commence a bombarder le monde et de l'environnement djiboutien de communiqués très professionnels qui ressemblent au point de s'y méprendre a des dépêches authentiques de l'AFP et noyant le message promotionnel de « Borreh » sous un grappas de nouvelle pour faire la promotion de leur client. Personne ne sait combien cela lui coute mais une chose est sure, ce n'est pas des petits sous, ni que c'est a la porté des portefeuilles moyennement riches. Ne s'arrêtant pas la, et connaissant la fibre tribale de nos contrés, le sieur Charles « Borreh » s'est mis a lâcher sur la foule une légion de cousins du même clan, certain littéralement soudoyés pour faire sa promotion. C'est la court du roi soleil.

En fin de compte il est apparent que le sieur Charles « Borreh » est aveuglé par sa mégalomanie. Politiquement et socialement, « Borreh » n'est rien d'autres qu'un des parasites qui ont ruiné Djibouti. Allah le voyait et comme le destin ne rate pas sa cible, sa déchéance du trône fut causée par des querelles mafieuses. Sont associe et ami d'hier, IOG l'avait jeté par la grande porte mais son mépris envers ses victimes d'hier, le peuple djiboutien, et son ego enflé lui jouent des tours. Ils lui font penser qu'il est encore capable de leurrer tout le peuple tout le temps. Même s'il voudrait forcer son passage, ce qui aurait pu être possible dans certaines circonstances, ou se serait reconvertir en se repentant, il est handicapé par des lacunes graves dont fait parti et sans être le moindre sa mégalomanie. Il faut dire aussi qu'Il n'a pas de culture politique ni de passé d'activiste communautaire. Il n'est pas non plus un bienfaiteur social, ni un personnage connu pour sa générosité envers les plus démunis autres que ses courtisans. Au contraire, la majorité des djiboutien a souffert des ses actes. Il n'a pas de racine culturelle profonde avec le pays non plus et ne peut être en diapason avec la vie de base et nomade des djiboutiens ordinaires. Finalement le milieu social dans lequel il a vécu a Djibouti, composé de nantis et de richissimes le rendent naïf et très peu réaliste de ses possibilités futures ainsi que de ses potentiels politiques limités. Ajouter a cela aux flatteries peu sincères et cupides de son entourage, et vous comprendrez pourquoi il risque le suicide ou l'aliénation qui sont inévitables lorsqu'une grenouille veut se faire aussi grosse qu'un bœuf. Pour ceux ou celles qui connaissiez cette fable de la fontaine, vous savez donc comment cette dernière est ramenée a la réalité tragiquement..

Pourtant, Chales « Borreh » ou ina Borreh comme ses courtisans l'aiment bien l'appeler peut être utile a la révolution djiboutien et achever d'une pierre deux coups. Il peut régler son compte avec IOG en l'envoyant a la court pénale internationale, aider le peuple à retrouver sa liberté et sa démocratie et quand a lui, de se faire réhabiliter, reprendre ses affaires mais cette fois dans les règles et dans l'intérêt du peuple djiboutien. Il pourrait aussi être associé au pouvoir par le truchement des ses expertises économiques. Dans une lutte de liberation, chacun a une partition a jouer dans les limites de ses talents et ses moyens. Ceux de Ina Borreh ne sont pas dans la politique mais dans les affaires. Il peut donc devenir plus réaliste qu'il ne l'est aujourd'hui, une fois qu'il aura achevé son tour de manège et , œuvré a aider les vrais politiques a renverser ce régime corrompu dont il fut l'artisan. C'est dans cet acte et seulement dans celui-ci qu'Ina borreh pourrait devenir un homme influent a Djibouti et rentrer dans la l'histoire par la grande porte. Dans l'avis de beaucoup d'observateurs, toute autre spéculation ne serait que de la chimère ou du suicide.


"Dans l'avis de beaucoup d'observateurs, toute autre spéculation ne serait que de la chimère ou du suicide". Rien que ta phrase monsieur DAF en dit long...personne ne doit contester ta version reducteur de celui qui a ruiné et a écrasé les djiboutiens jusqu'à leur enlever leur dignité et honneur en les traitants de "fénéants" et faire venir des etranger travailler dans notre pays.

Ton borreh qui est né en ethiopie comme son ami, le gros porc d IOG, a tout d'abord fait du trafique de mercure et de diamants en ethiopie. pour le reste, emmene le dans ta famille parce que nous, nous n'en voulons pas comme nous ne voulons pas de toi. S'il le faut l accepetr juste pr ke tu puisses poser tn petit cul de mégalo dans un siége au sommet de l etat, alors qu'il te fase OUGAS a coté de l autre puceau d OUGAS. Charlot de petite crotte
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#4 L'utilisateur est hors-ligne   bombaclay Icône

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Posté 19 mars 2011 - 09:33

Voir le messagenewsman1, le 19 mars 2011 - 09:10 , dit :

"Dans l'avis de beaucoup d'observateurs, toute autre spéculation ne serait que de la chimère ou du suicide". Rien que ta phrase monsieur DAF en dit long...personne ne doit contester ta version reducteur de celui qui a ruiné et a écrasé les djiboutiens jusqu'à leur enlever leur dignité et honneur en les traitants de "fénéants" et faire venir des etranger travailler dans notre pays.

Ton borreh qui est né en ethiopie comme son ami, le gros porc d IOG, a tout d'abord fait du trafique de mercure et de diamants en ethiopie. pour le reste, emmene le dans ta famille parce que nous, nous n'en voulons pas comme nous ne voulons pas de toi. S'il le faut l accepetr juste pr ke tu puisses poser tn petit cul de mégalo dans un siége au sommet de l etat, alors qu'il te fase OUGAS a coté de l autre puceau d OUGAS. Charlot de petite crotte

au lieu de cracher ton venin sale vipère, tu devrais te rejouir qu'un djiboutien tel que ina boreh rayonne à l'étranger et est consideré comme un grand bussiness man.
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#5 L'utilisateur est hors-ligne   Barrah Patrol Icône

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Posté 19 mars 2011 - 09:35

Voir le messageWarsameh, le 19 March 2011 - 09:00 AM, dit :

Ina "Borreh" ou la Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf.

Abdourahman « Charles » Borreh est né d'une famille richissime qui s'est prospérée dans le commerce du Négoce. Héritier de la fortune de son père, Ce métisse Arabe-Somali a su profiter du contexte corrompu djiboutien comme son père jadis. Même si Charles « Boreh » fut un homme d'affaire averti il n'en fut pas moins la création d'un régime dictatorial et corrompu d'Oncle a neveu, de Gouled a Guelleh qui l'ont propulsé dans un monde international et régional.

Le véritable décollage fut donc sous le règne du frère et associé IOG. Pour comprendre le système « Boreh » il faut le remettre dans le contexte d'une stratégie IOGienne de verrouiller le pays et d'en faire d'une grande entreprise parallèle de vole et de corruption. Le système IOG avait deux piliers centraux à l'époque. Le premier sécuritaire fut confie au trio Yacin Yabeh, général Zakaria et de Said Madobeh de la SDS. Le volet économique a Charles « Borreh ». Sous ce système bien huilé, Charles « Borreh » à prospérer et fait prospérer son maitre et celui du pays IOG au point que ce dernier devient un des hommes les plus riches d'Afrique. Le pays fut littéralement pillé et le peuple djiboutien écarté et remplacé par des hordes de mercenaires étrangers venu d'Asie. Même les cadres ne furent pas épargnés car le sieur Charles « Borreh » et son ami Guelleh avaient pris gout a la légion sans foi ni loi venue d'Inde et des pays arabes.

Ce petit jeu aurait pu continuer si, comme dans tout bon film de mafia, la confiance entre les malfrats associés n'a pas commencé à s'effriter. Chacun des comparses pense donc à fouler l'autre. Malheureusement, le sieur Charles à oublier que IOG, vieux routier des renseignements généraux et des services secrets avaient déjà son jeu a l'œil. Du jour au lendemain il fut donc débarqué et éjecté du pays. Il faut quand même dire que ce dernier n'avait pas tout a fait tout perdu. Aussi malin que son maitre, il avait pris le devant et comme il l'a confirme lui-même a la section somalie de la BBC, avait parqué la plupart de sa richesses a Dubaï.

La traversée relative du désert, toute proportion gardée, du sieur Charles habitue a être sur le devant de la scène fut dure. De ce fait, Il s'accommodait très mal de l'anonymat ordinaire d'un homme d'affaire comme tous les autres dans un pays ou il n'était plus le riche mais un petit homme d'affaires comme tant d' autres. La ou l'avion privée de son ami IOG l'amenait et une limousine gouvernementale l'attendait sur le tarmac au pied de la passerelle pour le ramener directement dans les palais des princes et rois, le sieur Charles « Borreh » devrait desormais se contenter d'une limousine payée a ses frais au parking central de l'aéroport et l'humiliation pour son personnage d'une salle d'attende devant une simple secrétaire a quémander un rendez-vous avec une tète influente dont il n'obtenait pas systématiquement. Dans les rares fois ou il fut reçu, il lui fit signifier qu'il était persona non grata.

C'est dans cette situation d'egos blessé et de fierté malmené que le sieur inventa le troisième volet de son saga : la grenouille qui voulait se faire aussi grosse qu'un bœuf. Il décide de « Borrer » les djiboutiens une nouvelle fois mais cette fois ci sans l'encombrement de son ami d'hier qui lui a causé tant de torts. Il faut dire que l'ego hyper enflé de « Borreh » lui a presque causé de la cécité. Du jours au lendemain, il se propulse et s'auto proclame sans sourciller le premier opposant du régime, se déclare candidat a la présidence utopique de Djibouti et donne des interview médiocres aux médiats de l'internet. Il s'affiche partout et force son personnage dans le contexte politico-social djiboutien. Pour ce faire, Charles « Borreh » fonctionne toujours dans le même mode que jadis sous IOG. Il pense que tout s'achète et agit de la sorte. En premier, il engage une firme très sophistiqué de communication de Londres digne d'un grand candidat occidental, c'est une première pour un djiboutien. Cette dernière commence a bombarder le monde et de l'environnement djiboutien de communiqués très professionnels qui ressemblent au point de s'y méprendre a des dépêches authentiques de l'AFP et noyant le message promotionnel de « Borreh » sous un grappas de nouvelle pour faire la promotion de leur client. Personne ne sait combien cela lui coute mais une chose est sure, ce n'est pas des petits sous, ni que c'est a la porté des portefeuilles moyennement riches. Ne s'arrêtant pas la, et connaissant la fibre tribale de nos contrés, le sieur Charles « Borreh » s'est mis a lâcher sur la foule une légion de cousins du même clan, certain littéralement soudoyés pour faire sa promotion. C'est la court du roi soleil.

En fin de compte il est apparent que le sieur Charles « Borreh » est aveuglé par sa mégalomanie. Politiquement et socialement, « Borreh » n'est rien d'autres qu'un des parasites qui ont ruiné Djibouti. Allah le voyait et comme le destin ne rate pas sa cible, sa déchéance du trône fut causée par des querelles mafieuses. Sont associe et ami d'hier, IOG l'avait jeté par la grande porte mais son mépris envers ses victimes d'hier, le peuple djiboutien, et son ego enflé lui jouent des tours. Ils lui font penser qu'il est encore capable de leurrer tout le peuple tout le temps. Même s'il voudrait forcer son passage, ce qui aurait pu être possible dans certaines circonstances, ou se serait reconvertir en se repentant, il est handicapé par des lacunes graves dont fait parti et sans être le moindre sa mégalomanie. Il faut dire aussi qu'Il n'a pas de culture politique ni de passé d'activiste communautaire. Il n'est pas non plus un bienfaiteur social, ni un personnage connu pour sa générosité envers les plus démunis autres que ses courtisans. Au contraire, la majorité des djiboutien a souffert des ses actes. Il n'a pas de racine culturelle profonde avec le pays non plus et ne peut être en diapason avec la vie de base et nomade des djiboutiens ordinaires. Finalement le milieu social dans lequel il a vécu a Djibouti, composé de nantis et de richissimes le rendent naïf et très peu réaliste de ses possibilités futures ainsi que de ses potentiels politiques limités. Ajouter a cela aux flatteries peu sincères et cupides de son entourage, et vous comprendrez pourquoi il risque le suicide ou l'aliénation qui sont inévitables lorsqu'une grenouille veut se faire aussi grosse qu'un bœuf. Pour ceux ou celles qui connaissiez cette fable de la fontaine, vous savez donc comment cette dernière est ramenée a la réalité tragiquement..

Pourtant, Chales « Borreh » ou ina Borreh comme ses courtisans l'aiment bien l'appeler peut être utile a la révolution djiboutien et achever d'une pierre deux coups. Il peut régler son compte avec IOG en l'envoyant a la court pénale internationale, aider le peuple à retrouver sa liberté et sa démocratie et quand a lui, de se faire réhabiliter, reprendre ses affaires mais cette fois dans les règles et dans l'intérêt du peuple djiboutien. Il pourrait aussi être associé au pouvoir par le truchement des ses expertises économiques. Dans une lutte de liberation, chacun a une partition a jouer dans les limites de ses talents et ses moyens. Ceux de Ina Borreh ne sont pas dans la politique mais dans les affaires. Il peut donc devenir plus réaliste qu'il ne l'est aujourd'hui, une fois qu'il aura achevé son tour de manège et , œuvré a aider les vrais politiques a renverser ce régime corrompu dont il fut l'artisan. C'est dans cet acte et seulement dans celui-ci qu'Ina borreh pourrait devenir un homme influent a Djibouti et rentrer dans la l'histoire par la grande porte. Dans l'avis de beaucoup d'observateurs, toute autre spéculation ne serait que de la chimère ou du suicide.


Ceci va jouer plus contre Boreh et on ne devrait pas se soucier quant a son avenir politique en tant que president, en plus si Boreh a arnaque IOG qui va lui confier les cles du coffre de l'Etat, par contre, il est un bon candidat pour chasser IOG car c'est le seul qui a les sous actuellement et c'est la raison pouquoi il est dans l'opposition sinon ils l'auraient rejete comme IOG l'a fait.
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#6 L'utilisateur est hors-ligne   bombaclay Icône

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Posté 19 mars 2011 - 10:12

Voir le messageBarrah Patrol, le 19 mars 2011 - 09:35 , dit :

Ceci va jouer plus contre Boreh et on ne devrait pas se soucier quant a son avenir politique en tant que president, en plus si Boreh a arnaque IOG qui va lui confier les cles du coffre de l'Etat, par contre, il est un bon candidat pour chasser IOG car c'est le seul qui a les sous actuellement et c'est la raison pouquoi il est dans l'opposition sinon ils l'auraient rejete comme IOG l'a fait.


c'est le seul millardaire qui veut devenir président,d'habitude ce sont des creves la faim qui se goinfrent par la suite..
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#7 L'utilisateur est hors-ligne   diplomat101 Icône

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Posté 19 mars 2011 - 10:32

Voir le messagebombaclay, le 19 mars 2011 - 10:12 , dit :

c'est le seul millardaire qui veut devenir président,d'habitude ce sont des creves la faim qui se goinfrent par la suite..

un tradeur ne peut pas incarner l'image de djibouti... :lol:
Personne ne le soutien a djibouti...
Meme pas les ....
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#8 L'utilisateur est hors-ligne   Barrah Patrol Icône

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Posté 19 mars 2011 - 11:03

Voir le messagebombaclay, le 19 March 2011 - 02:12 PM, dit :

c'est le seul millardaire qui veut devenir président,d'habitude ce sont des creves la faim qui se goinfrent par la suite..


C'est un bon point, mais n'oublie pas que IOG est aussi riche et ca ne l'empeche pas de continuer a piller les coffres. A mon avis, le seul advantage de Boreh par rapport aux autres est son experience de chef d'entreprise et le fait qu'il aie decide d'importer des travailleurs etrangers sachant parfaitement que l'opinion ne serait pas favorable montre qu'il n'a pas peur de prendre des decisions difficiles meme si elles sont couteuses politiquement et seul un gars courageux peut faire ca. Ce choix d'importer des etrangers se fait partout dans le monde et ca gonfle les recettes des pays parce que ces travailleurs bossent plus dure avec un salaire beaucoup plus inferieur et sont generalement plus experimentes que les locaux, donc le pays qui les importe ne perd rien en general mais y gagne beaucoup. Le probleme a Djibouti est que les gens ne pensent pas qu'on a besoin d'un gars qui a cette experience alors que c'est tres crucial pour un petit pays qui veut devenir une plaque tournante de l'economie en Afrique de l'Est, et Boreh aurait ete l'homme de la situation et avec une Democratie il lui aurait ete vraiment difficile de voler mais les choses etant ce qu'elles sont, si Boreh veut devenir president, il doit d'abord aider l'opposition a detroner IOG et puis devenir un ministre de l'economie, faire des choses pour le pays et puis essayer la presidence, car Djibouti n'est pas Haiti ou n'importe qui peut vouloir etre president.
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#9 L'utilisateur est hors-ligne   diplomat101 Icône

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Posté 19 mars 2011 - 11:09

Voir le messageBarrah Patrol, le 19 mars 2011 - 11:03 , dit :

A mon avis, le seul advantage de Boreh par rapport aux autres est son experience de chef d'entreprise


Il y a une grande difference entre chef d'entreprise et gouverner un pays... =D> =D>
bernard arnault peut diriger la france??? B)
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#10 L'utilisateur est hors-ligne   Abdulkader Icône

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Posté 19 mars 2011 - 11:27

Voir le messageBarrah Patrol, le 19 mars 2011 - 11:03 , dit :

C'est un bon point, mais n'oublie pas que IOG est aussi riche et ca ne l'empeche pas de continuer a piller les coffres. A mon avis, le seul advantage de Boreh par rapport aux autres est son experience de chef d'entreprise et le fait qu'il aie decide d'importer des travailleurs etrangers sachant parfaitement que l'opinion ne serait pas favorable montre qu'il n'a pas peur de prendre des decisions difficiles meme si elles sont couteuses politiquement et seul un gars courageux peut faire ca. Ce choix d'importer des etrangers se fait partout dans le monde et ca gonfle les recettes des pays parce que ces travailleurs bossent plus dure avec un salaire beaucoup plus inferieur et sont generalement plus experimentes que les locaux, donc le pays qui les importe ne perd rien en general mais y gagne beaucoup. Le probleme a Djibouti est que les gens ne pensent pas qu'on a besoin d'un gars qui a cette experience alors que c'est tres crucial pour un petit pays qui veut devenir une plaque tournante de l'economie en Afrique de l'Est, et Boreh aurait ete l'homme de la situation et avec une Democratie il lui aurait ete vraiment difficile de voler mais les choses etant ce qu'elles sont, si Boreh veut devenir president, il doit d'abord aider l'opposition a detroner IOG et puis devenir un ministre de l'economie, faire des choses pour le pays et puis essayer la presidence, car Djibouti n'est pas Haiti ou n'importe qui peut vouloir etre president.


Alors que les Pays Occidentaux donne beaucoup d’argent pour subventionner les sociétés Privé et autres Banques quand elles ont quelques problemes Financier, pour qu’elle ne fasse pas faillite, et qu’il n’y’ai pas de Licenciement, IOG s’est permis de supprimer les 4000 emploi que Boreh avait créé.

Encore une fois, l’histoire de Djibouti jugera Boreh sur ce qu’il a réalisés !

On retiendra de Boreh, les Mégas Projets qu'il a ramené et realisé (Palace Kempinski, Les Port de Doraleh, La Free Zone, la Route reliant du Rond Poind d’Ambouli jusqu'à PK12 et Doraleh.... et bien plus encore s'il etait encore à Djibouti).

En etant simple "Commercant/Homme d'Affaire".

En tout cas Djibouti aura toujours besoin des Gens comme Boreh, contrairement à des gens comme IOG.

Ce message a été modifié par Abdulkader - 19 mars 2011 - 11:29 .

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#11 L'utilisateur est hors-ligne   bombaclay Icône

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Posté 19 mars 2011 - 11:33

Voir le messagediplomat101, le 19 mars 2011 - 11:09 , dit :

Il y a une grande difference entre chef d'entreprise et gouverner un pays... =D> =D>
bernard arnault peut diriger la france??? B)



bernard arnault n'a pas travaillé avec sarkosy,et certes guelleh est aussi riche que boreh et il continue néamoins de piller atrocement, sauf que boreh depense autant qu'il fabrique de l'argent et c'est là sa grande force, de savoir faire des sous,c'est une planche à billet à lui tt seul ,et si boreh est président ce qu il va créer d argent sera superieur à ce qu'il depense ou mange !!!!!!ce que le gros ne sait pas faire,d'ailleurs il ne sera pa si gros s'il se goinfait pas autant !

Ce message a été modifié par bombaclay - 19 mars 2011 - 11:40 .

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#12 L'utilisateur est hors-ligne   bombaclay Icône

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Posté 19 mars 2011 - 11:35

Voir le messagediplomat101, le 19 mars 2011 - 11:09 , dit :

Il y a une grande difference entre chef d'entreprise et gouverner un pays... =D> =D>
bernard arnault peut diriger la france??? B)

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#13 L'utilisateur est hors-ligne   diplomat101 Icône

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Posté 19 mars 2011 - 11:48

Voir le messagebombaclay, le 19 mars 2011 - 11:33 , dit :

bernard arnault n'a pas travaillé avec sarkosy,et certes guelleh est aussi riche que boreh et il continue néamoins de piller atrocement, sauf que boreh depense autant qu'il fabrique de l'argent et c'est là sa grande force, de savoir faire des sous,c'est une planche à billet à lui tt seul ,et si boreh est président ce qu il va créer d argent sera superieur à ce qu'il depense ou mange !!!!!!ce que le gros ne sait pas faire,d'ailleurs il ne sera pa si gros s'il se goinfait pas autant !

Boreh n'a jamais rien creer...
Mais il a su profiter des opportunites du devellopement djiboutiens....
Il a ouvert en 2000 la societe soprim construction pour s'offrir les projets du port et de kempiski pour se renflouer les poches en etant responsable de la zone franche...
D'ou un conflit d'interet insupportable...

Il a inveestit a dubai et a Londres comme lkes francais le disent au chaud sous une belle etoile et un imbecile comme toi le soutien avec une aveuglement fragile... =D> =D> =D>
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#14 L'utilisateur est hors-ligne   bombaclay Icône

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Voir le messagediplomat101, le 19 mars 2011 - 11:48 , dit :

Boreh n'a jamais rien creer...
Mais il a su profiter des opportunites du devellopement djiboutiens....
Il a ouvert en 2000 la societe soprim construction pour s'offrir les projets du port et de kempiski pour se renflouer les poches en etant responsable de la zone franche...
D'ou un conflit d'interet insupportable...

Il a inveestit a dubai et a Londres comme lkes francais le disent au chaud sous une belle etoile et un imbecile comme toi le soutien avec une aveuglement fragile... =D> =D> =D>

toi tu as le droit de supporter ardemment guelleh mais moi je devrais me la fermer?????tu es d'une dictature morale ,et moi je ne parle pas de l'homme qu'est boreh mais je parle du créateur d'empire et oui il a construit un empire avant que ton gros de président et de sa charmante épouse ne lui prenne tout !!!!!!
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#15 L'utilisateur est hors-ligne   diplomat101 Icône

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Posté 20 mars 2011 - 02:22

Voir le messagebombaclay, le 20 mars 2011 - 01:38 , dit :

toi tu as le droit de supporter ardemment guelleh mais moi je devrais me la fermer?????tu es d'une dictature morale ,et moi je ne parle pas de l'homme qu'est boreh mais je parle du créateur d'empire et oui il a construit un empire avant que ton gros de président et de sa charmante épouse ne lui prenne tout !!!!!!

Faux... =D> =D>
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