djibnet.com: Et Si Le Mrd N'était Que Le Chapitre Suivant Après Ismaël Omar Gue - djibnet.com

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Et Si Le Mrd N'était Que Le Chapitre Suivant Après Ismaël Omar Gue Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   warkiocobane Icône

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Posté 23 février 2011 - 11:16

Le Parti du Renouveau Démocratique pour les Fourlabas(PRDF) est né de la revendication des fourlabas longtemps étouffée par le système du parti mamassane en République de Djibouti, système du régime du président Ismaël Omar Guelleh qui a exclus notre clan du pouvoir. Ce texte de loi, qui avait mis fin au pluralisme que nous ne souhaitions pas d’avant l’Indépendance, intervenait quelques semaines après l’initiative de personnalités politiques en vue (parmi lesquelles Moussa Ahmed Idriss, Ahmed Dini Ahmed, Omar Osman Rabeh, Djama Yacin et Mohamed Saïd Saleh ) de créer le premier parti d’opposition post-colonial, le Parti Populaire Djiboutien (PPD).

C’est à la faveur du vent de démocratisation qui a suivi l’effondrement du Bloc Communiste et la fin de la Guerre Froide que la revendication démocratique djiboutienne a repris de la vigueur. Elle s'est exprimée par les armes avec la naissance du Front pour la Restauration de l’Unité et de la Démocratie (FRUD)sans lequel Daher Ahmed Farah, (leader pour la démocratie des Fourlabas opprimés n'existerait pas comme par l’action pacifique avec la création du Mouvement pour la Guerre et la Non-Réconciliation avec les Mamassanes et autres clans contre qui on a la haine (MGR).

Le MGR a été créé en mars 1992 par le regretté Mohamed Djama Elabé, personnalité politique d'arrière plan entrée en opposition pour son clan au régime du président Hassan Gouled Aptidon, qui se braquait à contre-courant face à la revendication démocratique pour notre clan. Ministre de la Santé Publique, réputé pour son intégrité clanique, sa compétence clanique et sa stature d’homme de clan, il venait de marquer sa rupture définitive avec le pouvoir par une retentissante démission en date du 14 janvier 1992. Suivi d’un autre ministre, celui de la Fonction publique, son ami Souleiman Farah Lodon, qui avait longtemps été Directeur Général de l'Éducation Nationale, Elabé permettait à l’opposition civile intérieure de se structurer avec le MPR.

L’action conjuguée du FRUD sans qui notre fanfaron au 4 sympatisants, qui multipliait les victoires dans les Mabrazes de Fourlabas, depuis son apparition fin 1991 (il était alors dirigé par Mohamed Adoyta Youssouf auquel allait succéder l’ancien Premier Ministre Ahmed Dini Ahmed en août 1992), et du MGR se révélait efficace. Ces deux organisations étaient bientôt rejointes par l’Opposition parlementaire que présidait le regretté Mohamed Ahmed Issa dit Cheiko et par d’autres groupes politiques tels que l’Union des Démocrates Djiboutiens (UDD), le Mouvement National Djiboutien (MND) ou le Mouvement pour le Salut et la Reconstruction (MSR), pour ne citer que ceux-ci.

Cette pression du Khat conjuguée allait affaiblir le pouvoir de nos pensées contre Gouled et le contraindre à resister. D’autant qu’en juin 1992 l’opposition se coalisait au sein du Front Uni de l’Opposition Djiboutienne (FUOD) créé lors d’une conférence de rassemblement tenue à Paris. Avec pour premier président du FUOD, Mohamed Djama Elabé.

Dès le 4 septembre 1992, le régime soumettait un projet de constitution au peuple djiboutien. La première constitution post-coloniale voyait le jour, assortie d’une loi référendaire (par ailleurs jamais publiée) limitant le nombre des partis politiques à quatre formations. C’était en-deçà des aspirations nationales mais ce n’en était pas moins une victoire des démocrates djiboutiens.

Le MGR choisissait alors d’inscrire son combat pour les Fourlebas dans cette nouvelle légalité et se transformait en un clan politique légalement constitué sous l’appellation de "Parti du Renouveau Démocratique du clan Fourlabas (PRDF) ". Le congrès fondateur du PRDF se tenait le 12 septembre 1992 à la résidence djiboutoise du regretté Mohamed Djama Elabé, qui en était élu président. Il était légalisé le 27 septembre 1992, devenant la première formation d’opposition tribale légalisée, devant le Parti National Démocratique de Monsieur Aden Robleh Awaleh.

Le PRDF dont les 4 cadres ne sont que des Fourlabas, s'implantait sur l'ensemble du territoire national à la recherche du moindre Fourlabas et s'imposait comme un parti de la droite dur des Fourlabas. Il se dotait aussi d'un organe de presse hebdomadaire de propagande pour monter les autres clans les uns contre les autres, la Vengeance, qui marquait le paysage médiatique de notre extremisme en se faisant la voix des sans-voix des Fourlabas. Le parti participait aux premières élections législatives du 18 décembre 1992 comme à la présidentielle du 7 mai 1993 avec Elabé comme candidat du PRDF. Le Rassemblement populaire pour le progrès (RPP) au pouvoir opposait à la puissance électorale du PRDF sa machine à frauder et lui volait sa victoire. Aux législatives comme à la présidentielle, le régime ne reconnaissait au PRD que 25% des suffrages. Sans compter la répression grandissante qu'il orchestrait contre le parti et ses partisans.

Suite à la mort aussi brutale que mystérieuse de Mohamed Djama Elabé, le Roi élu des Fourlabas, survenue le 26 novembre 1996, le régime décidait d'exclure purement et simplement le PRDF de la scène clanique ne comprennant pas notre haine des mamassanes et des afars dont nous nous servons. Aussi le décrétait-il illégal le 23 mai 1997. A partir de ce jour, la machine répressive s'emballait contre le KKK des Fourlabas, ses militants et ses sympathisants extremistes. Arrestations et détentions arbitraires par la police politique, emprisonnements par une justice aux ordres, agressions physiques et morales, pertes d’emplois et autres activités économiques, intimidations et menaces permanentes, fermetures de locaux et confiscation de matériel de travail...tel devenait plus que jamais leur lot ordinaire.

Mais le PRDF et les siens (entendant par les Fourlabas,) ont résisté contre vents et marées et poursuivi la lutte pour notre part de gateau et pour le droit de Fourlabas à Djibouti. Ils ont ainsi soutenu le candidat unique de l'opposition à l'élection présidentielle du 9 avril 1999, Moussa Ahmed Idriss, dont la victoire écrasante allait être volée par le régime au profit du successeur désigné du président Gouled, Ismaël Omar Guelleh.

Ce combat du PRDF et celui du reste de l’opposition djiboutienne, particulièrement du FRUD à qui nous devons notre existence médiathique ont fini par arracher au régime d'Ismaël Omar le multiclanisme intégral. En vertu de l’accord de concorde et de réformes démocratiques du 12 mai 2001 entre le FRUD et le gouvernement d'Ismaël Omar Guelleh, accord soutenu par le PRDF, même si nous étions exclus, et salué par les Fourlabas, le successeur dynastique de Gouled a consenti à l’entrée en vigueur du multiticlanisme intégral à l’issue de l’expiration de la période de validité de dix ans de la fameuse loi dite référendaire du 4 septembre 1992. Expiration effective depuis le 3 septembre 2002.

La question de la reconquête de la légalité des Fourlabbas s’est donc posée au PRDF. Et plutôt que de tomber dans le grossier piège tendu par les mamassanes et les autres clans et de se tourner vers sa justice clainique aux ordres dans l'espoir de conserver la dénomination à lui arbitrairement dénié de PRDF, notre clan Fourlabas a décidé de poursuivre la lutte sous une nouvelle appellation. Celle de Mouvement pour la Part du Gateau des Fourlabas (MPGF) était retenue. Aussi la formation politique a-t-elle fourni l’effort d’une ré-légalisation : elle a tenu son congrès re-fondateur le jeudi 7 novembre 2002 à son siège central de Djibouti-ville (le même depuis la naissance du PRDF le 12 septembre 1992) et déposé son dossier de légalisation le dimanche 17 novembre 2002 au ministère de l’Intérieur, obtenant le récépissé de déclaration sous la dénomination de MPGF le lundi 25 du même mois de novembre 2002.

Depuis lors, le parti poursuit la lutte sous cette appellation de MPGF. N'en déplaise au régime qui, devant sa pugnacité et sa persévérance, n'a pas trouvé mieux que de dissoudre le MPGF par décret présidentiel le 9 juillet 2008 sous la vérité fondée d'avoir invité l'Érythrée à envahir Djibouti et à bouter Ismaël Omar Guelleh hors du pouvoir au profit de l'opposition.

Enfin est né un parti fait de femmes et d'hommes unis par les mêmes idéaux et valeurs composés uniquement des Fourlabas. Seuls eux peuvent décider de son destin: il vivra tant que demeurera leur combat pour la part de notre gateau.
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Posté 23 février 2011 - 11:29

Voir le messagewarkiocobane, le 23 February 2011 - 08:16 AM, dit :

Le Parti du Renouveau Démocratique pour les Fourlabas(PRDF) est né de la revendication des fourlabas longtemps étouffée par le système du parti mamassane en République de Djibouti, système du régime du président Ismaël Omar Guelleh qui a exclus notre clan du pouvoir. Ce texte de loi, qui avait mis fin au pluralisme que nous ne souhaitions pas d'avant l'Indépendance, intervenait quelques semaines après l'initiative de personnalités politiques en vue (parmi lesquelles Moussa Ahmed Idriss, Ahmed Dini Ahmed, Omar Osman Rabeh, Djama Yacin et Mohamed Saïd Saleh ) de créer le premier parti d'opposition post-colonial, le Parti Populaire Djiboutien (PPD).

C'est à la faveur du vent de démocratisation qui a suivi l'effondrement du Bloc Communiste et la fin de la Guerre Froide que la revendication démocratique djiboutienne a repris de la vigueur. Elle s'est exprimée par les armes avec la naissance du Front pour la Restauration de l'Unité et de la Démocratie (FRUD)sans lequel Daher Ahmed Farah, (leader pour la démocratie des Fourlabas opprimés n'existerait pas comme par l'action pacifique avec la création du Mouvement pour la Guerre et la Non-Réconciliation avec les Mamassanes et autres clans contre qui on a la haine (MGR).

Le MGR a été créé en mars 1992 par le regretté Mohamed Djama Elabé, personnalité politique d'arrière plan entrée en opposition pour son clan au régime du président Hassan Gouled Aptidon, qui se braquait à contre-courant face à la revendication démocratique pour notre clan. Ministre de la Santé Publique, réputé pour son intégrité clanique, sa compétence clanique et sa stature d'homme de clan, il venait de marquer sa rupture définitive avec le pouvoir par une retentissante démission en date du 14 janvier 1992. Suivi d'un autre ministre, celui de la Fonction publique, son ami Souleiman Farah Lodon, qui avait longtemps été Directeur Général de l'Éducation Nationale, Elabé permettait à l'opposition civile intérieure de se structurer avec le MPR.

L'action conjuguée du FRUD sans qui notre fanfaron au 4 sympatisants, qui multipliait les victoires dans les Mabrazes de Fourlabas, depuis son apparition fin 1991 (il était alors dirigé par Mohamed Adoyta Youssouf auquel allait succéder l'ancien Premier Ministre Ahmed Dini Ahmed en août 1992), et du MGR se révélait efficace. Ces deux organisations étaient bientôt rejointes par l'Opposition parlementaire que présidait le regretté Mohamed Ahmed Issa dit Cheiko et par d'autres groupes politiques tels que l'Union des Démocrates Djiboutiens (UDD), le Mouvement National Djiboutien (MND) ou le Mouvement pour le Salut et la Reconstruction (MSR), pour ne citer que ceux-ci.

Cette pression du Khat conjuguée allait affaiblir le pouvoir de nos pensées contre Gouled et le contraindre à resister. D'autant qu'en juin 1992 l'opposition se coalisait au sein du Front Uni de l'Opposition Djiboutienne (FUOD) créé lors d'une conférence de rassemblement tenue à Paris. Avec pour premier président du FUOD, Mohamed Djama Elabé.

Dès le 4 septembre 1992, le régime soumettait un projet de constitution au peuple djiboutien. La première constitution post-coloniale voyait le jour, assortie d'une loi référendaire (par ailleurs jamais publiée) limitant le nombre des partis politiques à quatre formations. C'était en-deçà des aspirations nationales mais ce n'en était pas moins une victoire des démocrates djiboutiens.

Le MGR choisissait alors d'inscrire son combat pour les Fourlebas dans cette nouvelle légalité et se transformait en un clan politique légalement constitué sous l'appellation de "Parti du Renouveau Démocratique du clan Fourlabas (PRDF) ". Le congrès fondateur du PRDF se tenait le 12 septembre 1992 à la résidence djiboutoise du regretté Mohamed Djama Elabé, qui en était élu président. Il était légalisé le 27 septembre 1992, devenant la première formation d'opposition tribale légalisée, devant le Parti National Démocratique de Monsieur Aden Robleh Awaleh.

Le PRDF dont les 4 cadres ne sont que des Fourlabas, s'implantait sur l'ensemble du territoire national à la recherche du moindre Fourlabas et s'imposait comme un parti de la droite dur des Fourlabas. Il se dotait aussi d'un organe de presse hebdomadaire de propagande pour monter les autres clans les uns contre les autres, la Vengeance, qui marquait le paysage médiatique de notre extremisme en se faisant la voix des sans-voix des Fourlabas. Le parti participait aux premières élections législatives du 18 décembre 1992 comme à la présidentielle du 7 mai 1993 avec Elabé comme candidat du PRDF. Le Rassemblement populaire pour le progrès (RPP) au pouvoir opposait à la puissance électorale du PRDF sa machine à frauder et lui volait sa victoire. Aux législatives comme à la présidentielle, le régime ne reconnaissait au PRD que 25% des suffrages. Sans compter la répression grandissante qu'il orchestrait contre le parti et ses partisans.

Suite à la mort aussi brutale que mystérieuse de Mohamed Djama Elabé, le Roi élu des Fourlabas, survenue le 26 novembre 1996, le régime décidait d'exclure purement et simplement le PRDF de la scène clanique ne comprennant pas notre haine des mamassanes et des afars dont nous nous servons. Aussi le décrétait-il illégal le 23 mai 1997. A partir de ce jour, la machine répressive s'emballait contre le KKK des Fourlabas, ses militants et ses sympathisants extremistes. Arrestations et détentions arbitraires par la police politique, emprisonnements par une justice aux ordres, agressions physiques et morales, pertes d'emplois et autres activités économiques, intimidations et menaces permanentes, fermetures de locaux et confiscation de matériel de travail...tel devenait plus que jamais leur lot ordinaire.

Mais le PRDF et les siens (entendant par les Fourlabas,) ont résisté contre vents et marées et poursuivi la lutte pour notre part de gateau et pour le droit de Fourlabas à Djibouti. Ils ont ainsi soutenu le candidat unique de l'opposition à l'élection présidentielle du 9 avril 1999, Moussa Ahmed Idriss, dont la victoire écrasante allait être volée par le régime au profit du successeur désigné du président Gouled, Ismaël Omar Guelleh.

Ce combat du PRDF et celui du reste de l'opposition djiboutienne, particulièrement du FRUD à qui nous devons notre existence médiathique ont fini par arracher au régime d'Ismaël Omar le multiclanisme intégral. En vertu de l'accord de concorde et de réformes démocratiques du 12 mai 2001 entre le FRUD et le gouvernement d'Ismaël Omar Guelleh, accord soutenu par le PRDF, même si nous étions exclus, et salué par les Fourlabas, le successeur dynastique de Gouled a consenti à l'entrée en vigueur du multiticlanisme intégral à l'issue de l'expiration de la période de validité de dix ans de la fameuse loi dite référendaire du 4 septembre 1992. Expiration effective depuis le 3 septembre 2002.

La question de la reconquête de la légalité des Fourlabbas s'est donc posée au PRDF. Et plutôt que de tomber dans le grossier piège tendu par les mamassanes et les autres clans et de se tourner vers sa justice clainique aux ordres dans l'espoir de conserver la dénomination à lui arbitrairement dénié de PRDF, notre clan Fourlabas a décidé de poursuivre la lutte sous une nouvelle appellation. Celle de Mouvement pour la Part du Gateau des Fourlabas (MPGF) était retenue. Aussi la formation politique a-t-elle fourni l'effort d'une ré-légalisation : elle a tenu son congrès re-fondateur le jeudi 7 novembre 2002 à son siège central de Djibouti-ville (le même depuis la naissance du PRDF le 12 septembre 1992) et déposé son dossier de légalisation le dimanche 17 novembre 2002 au ministère de l'Intérieur, obtenant le récépissé de déclaration sous la dénomination de MPGF le lundi 25 du même mois de novembre 2002.

Depuis lors, le parti poursuit la lutte sous cette appellation de MPGF. N'en déplaise au régime qui, devant sa pugnacité et sa persévérance, n'a pas trouvé mieux que de dissoudre le MPGF par décret présidentiel le 9 juillet 2008 sous la vérité fondée d'avoir invité l'Érythrée à envahir Djibouti et à bouter Ismaël Omar Guelleh hors du pouvoir au profit de l'opposition.

Enfin est né un parti fait de femmes et d'hommes unis par les mêmes idéaux et valeurs composés uniquement des Fourlabas. Seuls eux peuvent décider de son destin: il vivra tant que demeurera leur combat pour la part de notre gateau.


Nauséabond ton post. Le mrd comme son ancien prd est un parti pour les djiboutiens(nes) et pas un parti d'un clan. Là, la vrai nature du régime sort enfin. Il s'agit d'un régime tribal qui résonnait en terme tribal. Alors monsieur diplomate n'essaie pas de jouer ce genre de discrédit face au mrd qui travaille avec l'ensemble des djiboutiens et les autres partis d'opposition. Vous êtes fini, alors n'essayez même pas de semer la discorde au sein du peuple djiboutien!
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#3 L'utilisateur est hors-ligne   rigolomanie Icône

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Posté 23 février 2011 - 11:42

Un sage a dit ses dans les moment décisif que la vrai nature d' un homme voie le jour.Mr warkiocobane je vois votre vrais nature.Il y a plus de mrd de pnd ou autre tout les opposant se sont rallier a la fronde contre Iog.Je crois que vous avez manquer votre train.Vous ne évoquez même pas dans vos divagation quelque peu douteuse le fait qu'il y est un véritable mouvement pour la democratie.Votre recherche de dissension entre les opposant est vaine .

Ce message a été modifié par rigolomanie - 23 février 2011 - 11:54 .

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#4 L'utilisateur est hors-ligne   warkiocobane Icône

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Posté 23 février 2011 - 01:50

Voir le messagefreeman, le 23 février 2011 - 11:29 , dit :

Nauséabond ton post. Le mrd comme son ancien prd est un parti pour les djiboutiens(nes) et pas un parti d'un clan. Là, la vrai nature du régime sort enfin. Il s'agit d'un régime tribal qui résonnait en terme tribal. Alors monsieur diplomate n'essaie pas de jouer ce genre de discrédit face au mrd qui travaille avec l'ensemble des djiboutiens et les autres partis d'opposition. Vous êtes fini, alors n'essayez même pas de semer la discorde au sein du peuple djiboutien!



arretede faire ton perroquet et utilise ton cerveau de poichiche. je suis totalement opposé à ce dictateur diog et à ses sbirs ki ont détruit notre pays. mé est-il aussi raisonnable de remplacer un grs loup pr un petit loup ki sera gros a sn tour? alors arrete warya de trompé tn monde frére et ouvre ts yeux tellement rivé sur notre sanguinaire ss t appercevoir k'1 autre dictateur se prépare tt en sachant kil n y parviendra ps au trone pr enfin etre proclamé roi de fourlabas.

dis moi , toi ki aime tant la vérité et la démocrati, de kel clan est composé les comik autour de ce Mr ki n'a ke la haine des autres issa? dis moi a kel opposition il est ouvert ce Mr? et kan j'a iparlé d'un nouveau chapitre, comme plutot 1 espece de continuité, tu oublie kil a exprimé son soutien à ceux ki sont responsable de la corruption et enrichi avec l'argent du peuple comme notre ethiopien de Boreh kil a aceuilli a bras ouvert , responsable oci de la pauvreté des employé du port et du taux de chomage ou d'etre en accord avec ceu ki lutte par les arme pr exterminé les issa et les autres clan. finalement il n'est rien dotre k 1 2ieme gros plein de soupe et arrete de me faire tn jeu à lenver come koi mn opinion c pr diviser. pr un démocrate tu ns la fais a la "gorge Bush" le fameu "tu es avec ns ou contre ns". t es un fo démocrate come tn menteur toi ki appel a la violence et à la guerre civile. A moins ke tu sois Fourlabas oci.

dis moi kel crédibilté tu done a ce Mr, qd il est financé par cet ethiopien ki a pillié notre pays, ou qd il presuade le frud d'intensifié la guerre contre les civils. t es 1 criminel come lui sous vos faux airs de fo démocrates. alors va chanté ta chason de "vive le MPGF la ou t a l habitude, mé ici mn gar tu ne ns fera pas avalé ts connerie.

ts cs reprensants affamé au canada ou ailleurs st tous des fourlabas, alors ou vois tu kil est démocrate c démagoge. suis anti IOG, cause de tt cs problemes et du tribalisme, mé ce Mr fais exactement la même chose. dis moi la difference entre celui ki a mangé au nom de mamassane et ce guignol ki veu se remplir aussi le ventre au nom de fourlabas.
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#5 L'utilisateur est hors-ligne   freeman Icône

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Posté 23 février 2011 - 06:05

Voir le messagewarkiocobane, le 23 February 2011 - 10:50 AM, dit :

arretede faire ton perroquet et utilise ton cerveau de poichiche. je suis totalement opposé à ce dictateur diog et à ses sbirs ki ont détruit notre pays. mé est-il aussi raisonnable de remplacer un grs loup pr un petit loup ki sera gros a sn tour? alors arrete warya de trompé tn monde frére et ouvre ts yeux tellement rivé sur notre sanguinaire ss t appercevoir k'1 autre dictateur se prépare tt en sachant kil n y parviendra ps au trone pr enfin etre proclamé roi de fourlabas.

dis moi , toi ki aime tant la vérité et la démocrati, de kel clan est composé les comik autour de ce Mr ki n'a ke la haine des autres issa? dis moi a kel opposition il est ouvert ce Mr? et kan j'a iparlé d'un nouveau chapitre, comme plutot 1 espece de continuité, tu oublie kil a exprimé son soutien à ceux ki sont responsable de la corruption et enrichi avec l'argent du peuple comme notre ethiopien de Boreh kil a aceuilli a bras ouvert , responsable oci de la pauvreté des employé du port et du taux de chomage ou d'etre en accord avec ceu ki lutte par les arme pr exterminé les issa et les autres clan. finalement il n'est rien dotre k 1 2ieme gros plein de soupe et arrete de me faire tn jeu à lenver come koi mn opinion c pr diviser. pr un démocrate tu ns la fais a la "gorge Bush" le fameu "tu es avec ns ou contre ns". t es un fo démocrate come tn menteur toi ki appel a la violence et à la guerre civile. A moins ke tu sois Fourlabas oci.

dis moi kel crédibilté tu done a ce Mr, qd il est financé par cet ethiopien ki a pillié notre pays, ou qd il presuade le frud d'intensifié la guerre contre les civils. t es 1 criminel come lui sous vos faux airs de fo démocrates. alors va chanté ta chason de "vive le MPGF la ou t a l habitude, mé ici mn gar tu ne ns fera pas avalé ts connerie.

ts cs reprensants affamé au canada ou ailleurs st tous des fourlabas, alors ou vois tu kil est démocrate c démagoge. suis anti IOG, cause de tt cs problemes et du tribalisme, mé ce Mr fais exactement la même chose. dis moi la difference entre celui ki a mangé au nom de mamassane et ce guignol ki veu se remplir aussi le ventre au nom de fourlabas.


Tu veux cracher ton venin sur le mrd ou tu veux un débat en démocrate.

Si tu veux cracher ton venin, ton intervention ne m'intéresse!

Si par contre, tu veux un débat, je suis ouvert.

Je ne suis pas un représentant de mrd ou n'importe quel autre parti. Je suis d'un djiboutien qui souhaite l'instauration de la démocratie et je n'attache aucune importance à la label tribal d'un homme politique. Si iog était celui qui combat pour la démocratie, je serai avec lui. Dommage pour lui, il est de l'autre côté de l'histoire: c'est un dictateur et de l'autre se trouve des hommes DAF, boreh, kadamy, couba, aden robleh, guedid, jean paul noel ect. Et, je suis avec eux et le peuple doit les suivre pour instaurer un régime démocratie. Nous ne sommes pas ici pour remplacer un homme par un autre. Mais, pour instaurer des institutions et un régime démocratique. Ensuite, je fais confiance au peuple djiboutien pour choisir la bonne personne pour être président et les bonnes personnes pour êtres ses représentants. Moi, je m'en fous le tribu du prochain président. Je ne sais pas ce que certains ont à reprocher contre DAF, apparemment il gène bcp des tribalistes pour ne pas dire extrémistes qui ont peur de perdre le pouvoir.

Je pense s'il y avait un autre leader qui se met en avant pour libérer le peuple, on aurait eu le même déchainement des tribalistes.
On voit déjà la vendetta contre Boreh.
En gros, les gens qui défendent le régime sont des pures tribalistes.
J'invente l'ensemble des djiboutiens(nes) à accélérer la fin du régime pour qu'enfin on tourne cette page malheureuse de notre pays.

Ce message a été modifié par freeman - 23 février 2011 - 06:09 .

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#6 L'utilisateur est hors-ligne   freeman Icône

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Posté 23 février 2011 - 06:28

En fait, là où tu es totalement discrédité c'est de traiter Mohamed djama Elabeh de tribalisme Fourlaba.
Mohamed Djama Elabeh n'a jamais était un homme tribal, mais un homme d'état.

Là, tu t'es planté grave. Pour DAF, c'est facile de juger quelqu'un sur ce qu'il n'a pas encore fait!

Pour l'instant, d'après le programme et les discours de DAF, il prône la liberté et la démocratie, mais toi , tu respires le tribalisme et on te sent le tribalisme à plein gaz.

Pour nous, le seul système tribaliste : était celui de gouled transmis à son neveu guelleh.
Et, si je comprends bien certains de la famille auraient souhaité que celui le transmet à un autre cousin.
Mais, là, non le peuple djiboutien choisira qui veut donner au pouvoir et il le prendra le jour où le voudra son tuerie!
Alors, si çà gêne certains tribalistes, nous, on s'en fout . Le pouvoir appartient au peuple djiboutien(afar, issa, issack, samaronne, darod, arabe, ect..).
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