djibnet.com: Iog Se Crispe Redoutant Un Scénario À La Moubarak - djibnet.com

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Iog Se Crispe Redoutant Un Scénario À La Moubarak Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   The voice Icône

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Posté 14 février 2011 - 11:02

A deux mois du scrutin présidentiel du 8 avril, le président Ismaël Omar Guelleh (IOG) est en proie à une contestation de rue grandissante dont le point culminant pourrait être la manifestation à l'appel de l'Union pour l'alternance démocratique (UAD, coalition d'opposition), le 18 février. Après plusieurs meetings et manifestations de l'opposition en janvier, des centaines de jeunes Djiboutiens ont envahi le centre-ville de la capitale, les 5 et 6 février, et se sont affrontés à la police qui essayait de les disperser. Il s'agit des plus importantes protestations de ce genre depuis l'indépendance du pays en 1977. Démarrées à cause d'un sérieux problème de notation des examens des étudiants en droit, ces manifestations ont pris la forme d'une contestation plus globale de la politique gouvernementale lorsque des lycéens et des collégiens, souvent plus déterminés que leurs aînés, ainsi que des jeunes chômeurs diplômés ont rejoint le mouvement. Du coup, les partis d'opposition, jusque là assez timorés, s'enhardissent, également stimulés par les événements de Tunisie et d'Egypte. Ils cherchent à faire la jonction avec cette révolte de la jeunesse et à canaliser le tout contre l'obtention d'un troisième mandat par le président IOG.

Peu préparé à gérer ce type de contestation, l'entourage du chef de l'Etat commence à donner des signes d'inquiétude et de crispation. La semaine passée, la police et la gendarmerie ont incarcéré des jeunes manifestants mais aussi neuf militants et cadres des partis d'opposition en les accusant d'avoir soutenu les contestataires. Le 9 février, le président de la Ligue djiboutienne des droits humains (LDDH), Jean-Paul Noël Abdi, a été arrêté à son tour et déferré, avec deux autres personnes, devant les tribunaux pour "participation à un mouvement insurrectionnel". Ils encourent jusqu'à quinze ans de réclusion criminelle et une amende de 7 millions FDJ (30 000 €). En réalité, le président de la LDDH avait dénoncé la violente répression, à balles réelles selon lui, des jeunes manifestants.
"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
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#2 L'utilisateur est hors-ligne   freeman Icône

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Posté 14 février 2011 - 01:57

Voir le messageThe voice, le 14 February 2011 - 08:02 AM, dit :

A deux mois du scrutin présidentiel du 8 avril, le président Ismaël Omar Guelleh (IOG) est en proie à une contestation de rue grandissante dont le point culminant pourrait être la manifestation à l'appel de l'Union pour l'alternance démocratique (UAD, coalition d'opposition), le 18 février. Après plusieurs meetings et manifestations de l'opposition en janvier, des centaines de jeunes Djiboutiens ont envahi le centre-ville de la capitale, les 5 et 6 février, et se sont affrontés à la police qui essayait de les disperser. Il s'agit des plus importantes protestations de ce genre depuis l'indépendance du pays en 1977. Démarrées à cause d'un sérieux problème de notation des examens des étudiants en droit, ces manifestations ont pris la forme d'une contestation plus globale de la politique gouvernementale lorsque des lycéens et des collégiens, souvent plus déterminés que leurs aînés, ainsi que des jeunes chômeurs diplômés ont rejoint le mouvement. Du coup, les partis d'opposition, jusque là assez timorés, s'enhardissent, également stimulés par les événements de Tunisie et d'Egypte. Ils cherchent à faire la jonction avec cette révolte de la jeunesse et à canaliser le tout contre l'obtention d'un troisième mandat par le président IOG.

Peu préparé à gérer ce type de contestation, l'entourage du chef de l'Etat commence à donner des signes d'inquiétude et de crispation. La semaine passée, la police et la gendarmerie ont incarcéré des jeunes manifestants mais aussi neuf militants et cadres des partis d'opposition en les accusant d'avoir soutenu les contestataires. Le 9 février, le président de la Ligue djiboutienne des droits humains (LDDH), Jean-Paul Noël Abdi, a été arrêté à son tour et déferré, avec deux autres personnes, devant les tribunaux pour "participation à un mouvement insurrectionnel". Ils encourent jusqu'à quinze ans de réclusion criminelle et une amende de 7 millions FDJ (30 000 €). En réalité, le président de la LDDH avait dénoncé la violente répression, à balles réelles selon lui, des jeunes manifestants.


Ne nous voilons pas la face. Il s'agit bien du début de la révolution. Il fallait allumer la mèche, mais tout le monde comprend qu'il ne s'agit pas d'un simple problème de note. En outre, la dictature agit selon le chemin classique des dictatures.

1) phase 1: la répression!

Le régime emprisonne les leaders de mouvement d'étudiant et les leaders de parti d'opposition.

2) Phase 2: l'apaisement et promesse farfelue!

Le premier signe d'apaisement, le régime promet d'examiner les notes des examens. Il s'agit d'une promesse totalement farfelue car il s'agit d'un problème plus profond qu'un simple problème de note, mais d'un problème de niveau de notre éducation.
En fait, le régime comme ses compères nage en contre courant. Il a un train de retard face aux évènements.

3) Phase 3: Certains ministres ou fonctionnaires font être demis de leur fonction.

Le dictateur accusera certains fonctionnaires qui ont le malheur d'écouter les ordres du dictateur d'êtres responsables de la situation. On dira que le site porte parole du clan trableski a déjà commencé à cibler certains fonctionnaires pour ministres qui font être lâcher dans un premier temps. Il s'agit du ministre de l'interieur, ministre de l'éducation national.

4) Phase 4: Promesse de départ du dictateur.

Le dictateur promettra qu'il partira prochainement, mais le hasard fait bien les choses. Le mandat d'iog est sur le point de se terminer donc, il n'aura pas de choix de partir illico.

Mais, avant de partir le dictateur et le clan trableski feront tout pour allumer la haine tribale. Il faut que l'ensemble des djiboutiens prennent conscience de la fin du régime et qu'ils n'adhèrent pas au vent de la haine tribale que le régime propage sur ses ondes et ses sites comme celui de djibouti24.
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