djibnet.com: L'homme Malade Du Pays: Etat Ou Peuple - djibnet.com

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L'homme Malade Du Pays: Etat Ou Peuple opposition fait fausse route Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   taliban Icône

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Posté 09 décembre 2010 - 09:34

Auj c'est option coup de gueule (je donne des leçons aussi-c'est contradictoires murmurent certains-oui j suis comme ca)

Une idée sympa (pour ne pas dire bête) enchante tout Djibouti: le pays est à refaire. Pas parce qu'il y aurait la guerre ou que les gens ont faim- ils n'ont rien à foutre de lui- mais parce que les dirigeants du pays ont eu l'imprudence de jouer à la prolongation: ils se sont trop attardés au pouvoir.
Selon toujours cette idée usine à gaz, le pays va mal parce que 3 mandats c'est trop. Ils continuent en disant que les maux du pays proviennent du fait que le régime a toujours privilégié une communauté (la discrimination a changé de camp) au détriment d'une autre qu'il y a « urgence » à changer les choses. Comprenez qu'ils ne regardent que sous le prisme d'institutions démocratiques ou sous l'angle communautaire
le rouleau compresseur continue: en adoptant un État de droit en évinçant du pouvoir les « amateurs » le pays sera au norme. Ce qui veut dire en faite qu'il suffit de faire un changement au pouvoir, et le pays ira mieux par enchantement. On interchange entre les deux têtes (Bruxelles et Djibouti par ex).Le problème c'est le PDG. Le peuple n'est pas mm concerné: pour eux c'est une entreprise.
Avec une opposition forte et reconnue comme telle, les malheurs de la population vont s'évaporer, martèle-t-on dans tout les coins de rue. La démocratie ça se télécharge point barre. Pour eux c'est now ou jamais.
Ils ont du mals à raconter des histoires et des faits sinon des caricatures. Ils n'ont pas le temps d'observer.
Mais qu'est ce qu'il y a derrière ces démagogies.
Dans ces bala ces bala bala, on a pas voix au chapitre. Derrière ces moralismes, les véritables soucis de la population sont invisibles. Ils ont oubliés l'essentiel: quels sont concrètement les attentes confus et non dits de la population.
parce que le peuple ne sait pas là ou ca va mal. Le peuple est le grand absent de ces monologues. Le partage de gâteaux se fait au-dessus de lui, et bizarrement c'est en son nom qu'on déclenche des fatwas émanant de Paris, Bruxelles, ou de New-York York à l'encontre du régime du pays: pays en retard, démocratie stagne, etc. On ne demande rien au peuple et de ses attentes on se torche le « cu l». les solutions sont toutes prêtes. Le peuple est de trop: il est peureux. Il y a déjà des plats cuisinés qui cherchent preneur: plus de liberté, plus de partage, l'opposition doit rester visible, etc. Convenez que c'est trop beau pour être vrai. Pas de nuances, tout doit être liquidé. Et ça doit marcher dans tout les pays (grand ou nano): Iran, chine, Djibouti, etc. La démocratie vaut pour tous.
derrière ces ecrans de fumée il y a le quotidien noyé dans des propos pompeux et vides de sens.
Au même moment un père de famille est obligé de payer au lycée pour des livres qu'il n'aura jamais ou sinon il ne recevra que des copies où les photos sont invisibles.
Au moment mm qu'on décrète la démocratie dans des forums ou dans des rues propres, la mère de famille vend des baigniers et du khat dans des trottoirs jonchés d'ordures et de poubelles.
Certains refont et réecrient l'histoire du pays et en parallèle l'enseignant, au bilad, est humilié et dévalorisé par des technocrates obsédés par la visibilité: il veut juste figurer à coté du chef à midi dans le mabraze pour se raconter des détailles croustillantes -le futur tirage au sort-.Ils liquident l'éducation pour le casino, la loterie: peut être demain chef de service, député, ministre. Tout le monde veut gagner à l'euro million. Ils ne croient plus à leur emploi.
L'enseignant est devenu le « cadhgo » du pays. Réduit à faire des enfants et à chercher des logements introuvable. Ton salaire est au top (samadaan gaynay bishaaradadii maxa kaa maqan) lui rectifie -t-on à longueurs de journées. Il est obligé de rentrer dans le rang.
Certains habitants de Q7 payent pour de l'eau qu'il ne reçoivent pas depuis belle lurette.
L' enseignant de l'univ n'est pas du reste. Il croule sous les heures d'enseignement, n'ont pas le temps de réfléchir à autre chose. Il doit vivre comme un coopérant: boulot-dodo. Il doit pas faire des commentaires. Il est obligé de participer à des stages de rattrapage, comme le permis à point, pour rehausser son image: cérémonie de remise de diplôme, interview rtd, etc. lui aussi, il veut participer au loto: doyen, président, etc. tellement qu'il est découragé il ne croit plus à ses connaissances. Il s'ennuie, le travail qu'il devrait faire (observer, réfléchir, commenter, compatir) tout ca des gens l'on déjà fait à sa place: ambassade de france, le robokop US, unesco, la haye, etc. c'est comme un enseignant du lycée. On lui a fait oublié à cout de provocation (ses étudiants gèrent des fortunes et font pousser des bâtiments comme des champignons) et d'agression (tu doit faire ceci et cela) qu'il peut changer les choses en transmettant et en donnant le flambeau à ses étudiants. Il n'a plus confiance en lui.
Ces histoires montrent que les gens se plaisent dans les malheurs. Ils sont découragés. Ils prennent des raccourcis.
Tout ces histoires n'apparaissent pas dans les écrans de radars des gens qui se réclament de l'opposition. Tout ces contradictions sont réduits à des détailles, ou à des gros titre : ils répètent n fois dans leur discours des noms des personnes et des communautés. Pour eux, il n' y a pas le cas par cas. Pas de contradictions d'ailleurs dans leur discours: c'est des gladiateurs. Machine à donner des leçons.
Ce qui fait sociétés ce n'est pas la tête (qu'elle est mauvaise ou non) mais c'est un tout. Ce qui implique à relativiser vos exagérations vis-à-vis du pays: il y a plein d'options pour celui qui veut changer les choses.
La première chose c'est d'attirer le peuple vers vous , il a les yeux rivés vers la loterie. Ce qui passe par la formation. Les gens doivent être éduqués d'abord.
Cet homme2.0 dont vous suivez aveuglement ses pas est passé par là. Ils ont été d'abord suffisamment formés pour faire révolution. C'est après une longue gestation que cette France accueillante a vu le jours. Vous voulez à coup de fatwas (elles n'épargnent personne mm ceux qui sont morts et elles est sélectives) remettre tout un pays qui a ses spécificités dans le rail.
Si vous suivez l'actualité, vos plats cuisinés, commencent à être périmes. Le suffrage universel, opposition, liberté d'exp​ression, sont ébranlés. Les gens commencent à se méfier de ces mots sympa.
D'autres façons de faire société sont en cours d'élaboration. Wikileaks en est un exemple pertinent, le peuple et les citoyens ont en marrent qu'on fasse la guerre en leur nom.
Vous, vous êtes imperturbables, par ces événements. Lorsque le sage pointe la lune le con regarde les doigts. Ce qui se passe sous nos yeux, c'est le citoyen ordinaire qui veut changer les choses. Au moins questionné vous sur vos façons de réfléchir et arrêter d'adopter les prêts-à-pensée.
Twitter, facebook, wikileaks font trembler les pays. Derrière ces machins il y a des gens ordinaire qui croient en leur travail, convaincu que rentrer en politique, et reconstruire un pays sous ce prisme, n'est qu'un leurre.
Descendez plus bas. Le peuple est en bas, il veut juste savoir (pas faire-savoir) réellement les choses. Il suffit que le peuple et le citoyen lambda sortent de l'ignorance pour que la révolution vienne. Les dirigeants auront tôt ou tard une crampe et ils vont céder la place. Préparons les remplaçants. Ils faut accompagner ces jeunes avec des programmes pertinentes. Il faut éveiller les consciences sans les violer: il faut leur raconter des faites et non des interprétations. Les jeunes sont intelligents pour interpréter eux-mms.
Que l'opposime arrête les vacarmes. Une fois ils sont juges, fans, historiens, héros, militaires, putschistes (il y en a certainement). Ils savent tout faire sauf amener des vrais programmes, des nuances, des contradictions (un militant n'est jamais claire et il se marche dessus de fois)
on veut pas des salades il faut répondre au cas par cas. Ce qui suppose un travail difficile et de long haleine.
le vrai travail c'est eduquer. et ca tout le monde peut le faire sans tout remettre en cause. chacun de son coté en travaillant peut faire trembler aux heureux gagnants d'auj de la loterie. Pas besoin de refaire les heros du pays tout le temps, derrière photoshop et wikipedia.
En cl c'est pas 0 ou 1. blanc ou noir. Les gens sont pas guedi7 ou citywill (kkkkkk). On est plusieurs et c'est une bonne chose. Plus de contradictions, plus de nuances et on sera un pays millénaire. On sait jamais.
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#2 L'utilisateur est hors-ligne   Kazoo Icône

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Posté 10 décembre 2010 - 01:02

Coup de gueule réussi, chapeau!!

Je suis à peu près de ton avis, même si je n'ai pas une plume aussi acérée que toi

Jette un coup d'oeil sur ces quelques articles:

** Le fatalisme djiboutien


** Critique de la société...

** Tribalisme, communautarisme et pauvreté

Ce message a été modifié par Kazoo - 10 décembre 2010 - 01:10 .

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#3 L'utilisateur est hors-ligne   taliban Icône

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Posté 10 décembre 2010 - 11:56

Voir le messageKazoo, le 09 décembre 2010 - 11:02 , dit :

Coup de gueule réussi, chapeau!!

Je suis à peu près de ton avis, même si je n'ai pas une plume aussi acérée que toi

Jette un coup d'oeil sur ces quelques articles:

** Le fatalisme djiboutien


** Critique de la société...

** Tribalisme, communautarisme et pauvreté

merci kazoo
je jetterai un coup tes articles.
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#4 L'utilisateur est hors-ligne   freeman Icône

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Posté 10 décembre 2010 - 01:34

Voir le messagetaliban, le 09 December 2010 - 06:34 PM, dit :

Auj c'est option coup de gueule (je donne des leçons aussi-c'est contradictoires murmurent certains-oui j suis comme ca)

Une idée sympa (pour ne pas dire bête) enchante tout Djibouti: le pays est à refaire. Pas parce qu'il y aurait la guerre ou que les gens ont faim- ils n'ont rien à foutre de lui- mais parce que les dirigeants du pays ont eu l'imprudence de jouer à la prolongation: ils se sont trop attardés au pouvoir.


J'ai du mal à saisir ton message, mais l'important est que tu reconnais qu'il y a un malade. Maintenant, tu te poses la question si le malade a mal à la tête ou les points névralgiques: la tête + coeur(gouvernement + les institutions) ou les membres(la population).

Je pense que tu serais d'accord avec moi si je te dis , même si on t'ampute un membre, tu peux survivre, par contre si tu as un problème ou si tu perds la tête ou le cœur, tes journées sont finies ou comptées.

Donc, notre pays a un problème avec sa tête et son cœur , en même temps, je te laisse le soin de faire ton diagnostique docteur taliban.

Pour le reste, inutile de vomir sur la dite "opposition" qui commence justice à naitre.

Elle n'est absolument pour rien a la déchéance du régime en place.

Elle est totalement exclue par le régime en place.
Elle est obligée de s'organiser à l'extérieur du pays vu la dictature implacable qui prévaut au pays.

C'est bien de critiquer en étant derrière son écran d'ordinateur, mais je ne pense pas que tu serais prêt à visiter aux sinistres prisons ou sales de torture de la dictature.

La seule solution que l'opposition a pour l'instant est d'isoler la dictature sur la scène internationale.

Ce qui obligera à moyen terme, la dictature d'accepter les règles démocratiques ou le minimum acceptable pour participer aux affaires du pays.
Ensuite, elle doit proposer un projet de société et convaincre la population qu'elle peut mieux faire.

Aujourd'hui, nous ne sommes pas dans la logique où l'opposition pourrait gouverner le pays.

La dictature actuelle, n'accepte même pas l'existence de l'opposition.
Et, elle met tout en œuvre pour fermer une à une les quelques fenêtres ouvertes par les négociations avec le FRUD.

Je ne pense pas qu'il faille refaire une guerre pour rendre en négociation avec les régime actuelle. Je pense qu'il faut que l'opposition arrive à isoler le régime actuel sur le scène international. Ce régime dépend de l'extérieur et aux bailleur international. Si l'opposition djiboutienne arrive à convaincre les bailleurs de fond et les organismes internationales qu'il faut sanctionner le régime en place. Celui-ci sera obligé de négocier avec l'opposition qui doit parler d'une seule voix et avec des revendications claires.
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#5 L'utilisateur est hors-ligne   taliban Icône

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Posté 10 décembre 2010 - 05:45

Voir le messagefreeman, le 10 décembre 2010 - 11:34 , dit :

J'ai du mal à saisir ton message, mais l'important est que tu reconnais qu'il y a un malade. Maintenant, tu te poses la question si le malade a mal à la tête ou les points névralgiques: la tête + coeur(gouvernement + les institutions) ou les membres(la population).

Je pense que tu serais d'accord avec moi si je te dis , même si on t'ampute un membre, tu peux survivre, par contre si tu as un problème ou si tu perds la tête ou le cœur, tes journées sont finies ou comptées.

Donc, notre pays a un problème avec sa tête et son cœur , en même temps, je te laisse le soin de faire ton diagnostique docteur taliban.

Pour le reste, inutile de vomir sur la dite "opposition" qui commence justice à naitre.

Elle n'est absolument pour rien a la déchéance du régime en place.

Elle est totalement exclue par le régime en place.
Elle est obligée de s'organiser à l'extérieur du pays vu la dictature implacable qui prévaut au pays.

C'est bien de critiquer en étant derrière son écran d'ordinateur, mais je ne pense pas que tu serais prêt à visiter aux sinistres prisons ou sales de torture de la dictature.

La seule solution que l'opposition a pour l'instant est d'isoler la dictature sur la scène internationale.

Ce qui obligera à moyen terme, la dictature d'accepter les règles démocratiques ou le minimum acceptable pour participer aux affaires du pays.
Ensuite, elle doit proposer un projet de société et convaincre la population qu'elle peut mieux faire.

Aujourd'hui, nous ne sommes pas dans la logique où l'opposition pourrait gouverner le pays.

La dictature actuelle, n'accepte même pas l'existence de l'opposition.
Et, elle met tout en œuvre pour fermer une à une les quelques fenêtres ouvertes par les négociations avec le FRUD.

Je ne pense pas qu'il faille refaire une guerre pour rendre en négociation avec les régime actuelle. Je pense qu'il faut que l'opposition arrive à isoler le régime actuel sur le scène international. Ce régime dépend de l'extérieur et aux bailleur international. Si l'opposition djiboutienne arrive à convaincre les bailleurs de fond et les organismes internationales qu'il faut sanctionner le régime en place. Celui-ci sera obligé de négocier avec l'opposition qui doit parler d'une seule voix et avec des revendications claires.

tuvomit sur...=>je n'ai pas seulement vomis sur l'opposition, j'ai vomis sur tout.

.....derrière ton écran....=>l'ecran il fait des dégats ces derniers temps en le sous estime pas.

Moi je crois pas que la tête soit les dirigeants mais une opinion publique forte (société civile, ou des gens ordinaires confiance en eux). c'est l'erreur que les africains font souvent.
et cette opinion il n'y en a pas.
des institutions démocratiques (justice, droit, liberté, etc.), c 'est bien mais si les gens ne savent pas s'en servir. qu'est ce que tu va faire. s'ils vivent sans ca.
ils se plaisent dans l'injustice, la délation, la pauvreté. ils sans son réaction. parce qu'ils reproduisent eux-mm ces injustices tout les jours (pères irresponsable, chomeurs qui demande à sa maman vendeuse de baigniers, tribalismes, ignorance, etc.)
donc il faut donner à tout le monde les instruments qui vont leur permettre de mieux utilisés ces institutions( s'il en y a) ou de les créer s'ils y en a pas.
ceux qui veut dire qu'il y a une étape avant l'importation (ou création) de ces institutions. c'est : informer, éduquer, corriger les injustices ordinaires, etc.
les histoires que j'ai raconté un peu plus haut une personne avec dhiig (qui a du cœur) ne pourrait pas rester sans réagir, chez nous c'est le quotidien. c'est normale. donc nous en tant que peuple on est pas normale
en cl c'est le peuple qu'il faut d'abord soigner. solutions: d'abord éveiller les consciences.
le reste ca va venir tt seul
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#6 L'utilisateur est hors-ligne   freeman Icône

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Posté 10 décembre 2010 - 11:20

[quote name='taliban' date='10 December 2010 - 02:45 PM' timestamp='1291992326' post='186510']
tuvomit sur...=>je n'ai pas seulement vomis sur l'opposition, j'ai vomis sur tout.

.....derrière ton écran....=>l'ecran il fait des dégats ces derniers temps en le sous estime pas.

Moi je crois pas que la tête soit les dirigeants mais une opinion publique forte (société civile, ou des gens ordinaires confiance en eux). c'est l'erreur que les africains font souvent.
et cette opinion il n'y en a pas.
des institutions démocratiques (justice, droit, liberté, etc.), c 'est bien mais si les gens ne savent pas s'en servir. qu'est ce que tu va faire. s'ils vivent sans ca.
ils se plaisent dans l'injustice, la délation, la pauvreté. ils sans son réaction. parce qu'ils reproduisent eux-mm ces injustices tout les jours (pères irresponsable, chomeurs qui demande à sa maman vendeuse de baigniers, tribalismes, ignorance, etc.)
donc il faut donner à tout le monde les instruments qui vont leur permettre de mieux utilisés ces institutions( s'il en y a) ou de les créer s'ils y en a pas.
ceux qui veut dire qu'il y a une étape avant l'importation (ou création) de ces institutions. c'est : informer, éduquer, corriger les injustices ordinaires, etc.
les histoires que j'ai raconté un peu plus haut une personne avec dhiig (qui a du cœur) ne pourrait pas rester sans réagir, chez nous c'est le quotidien. c'est normale. donc nous en tant que peuple on est pas normale
en cl c'est le peuple qu'il faut d'abord soigner. solutions: d'abord éveiller les consciences.
le reste ca va venir tt seul /quote]

Tu es en train de décrire les effets du système sur la population.
Et, tu es en train de me jouer: "qui de l'oeuf ou la poule est venu en premier" avec ton "c'est la population ou le système qui a provoqué l'autre".

Non, la réalité est plus simple: à part quelques exemples qui donnent l'exemple(mandela, martin Luther, gandhi ect), les gens ont besoins des exemples pour évoluer.
En outre, c'est facile de penser à sa petite personne à court terme.
Et, malheureusement, le système actuel montre l'exemple ou favorise la facilité d'une vie de débauche à court terme.
On est estimé si on est un arnaqueur, menteur, voleur des biens publics.
Comme le système a verrouillé tout autre opinion qui contredit ce mode de vie.
Les gens qui seraient même des respectables dans une vie normale, trouvent normale actuellement que le fait de profiter les biens publics n'est pas interdit par le moral ou par notre religion.
On est arrivé un stade où les gens n'ont plus aucun repère moral, justice.
C'est facile pour tout le monde d'analyser les conséquences d'une crise, mais je pense qu'il faut s'atteler aux causes de cette crise.
Les causes sont:
1) mise à bas des citoyens ou hommes politiques qui pensent différemment.
2) manque des règles et celles qui existent , sont appliquées selon la tête du client.
3) promotion de la cupidité.
4) La justice est à la tête du client.
5) La promotion sociale est liée à courbette.
ect...

Si avec tout çà, tu penses toujours que le régime(iog) n'a rien à se reprocher de la décadence du pays, je peux rien pour toi car tu rejoins au club de fan d'iog.

Je dis fan car un fan n'a pas de logique structuré sur son idole!! :lol:
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#7 L'utilisateur est hors-ligne   taliban Icône

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Posté 11 décembre 2010 - 12:22

[quote name='freeman' date='10 décembre 2010 - 09:20 ' timestamp='1292012437' post='186521']

Voir le messagetaliban, le 10 December 2010 - 02:45 PM, dit :

tuvomit sur...=>je n'ai pas seulement vomis sur l'opposition, j'ai vomis sur tout.

.....derrière ton écran....=>l'ecran il fait des dégats ces derniers temps en le sous estime pas.

Moi je crois pas que la tête soit les dirigeants mais une opinion publique forte (société civile, ou des gens ordinaires confiance en eux). c'est l'erreur que les africains font souvent.
et cette opinion il n'y en a pas.
des institutions démocratiques (justice, droit, liberté, etc.), c 'est bien mais si les gens ne savent pas s'en servir. qu'est ce que tu va faire. s'ils vivent sans ca.
ils se plaisent dans l'injustice, la délation, la pauvreté. ils sans son réaction. parce qu'ils reproduisent eux-mm ces injustices tout les jours (pères irresponsable, chomeurs qui demande à sa maman vendeuse de baigniers, tribalismes, ignorance, etc.)
donc il faut donner à tout le monde les instruments qui vont leur permettre de mieux utilisés ces institutions( s'il en y a) ou de les créer s'ils y en a pas.
ceux qui veut dire qu'il y a une étape avant l'importation (ou création) de ces institutions. c'est : informer, éduquer, corriger les injustices ordinaires, etc.
les histoires que j'ai raconté un peu plus haut une personne avec dhiig (qui a du cœur) ne pourrait pas rester sans réagir, chez nous c'est le quotidien. c'est normale. donc nous en tant que peuple on est pas normale
en cl c'est le peuple qu'il faut d'abord soigner. solutions: d'abord éveiller les consciences.
le reste ca va venir tt seul /quote]

Tu es en train de décrire les effets du système sur la population.
Et, tu es en train de me jouer: "qui de l'oeuf ou la poule est venu en premier" avec ton "c'est la population ou le système qui a provoqué l'autre".

Non, la réalité est plus simple: à part quelques exemples qui donnent l'exemple(mandela, martin Luther, gandhi ect), les gens ont besoins des exemples pour évoluer.
En outre, c'est facile de penser à sa petite personne à court terme.
Et, malheureusement, le système actuel montre l'exemple ou favorise la facilité d'une vie de débauche à court terme.
On est estimé si on est un arnaqueur, menteur, voleur des biens publics.
Comme le système a verrouillé tout autre opinion qui contredit ce mode de vie.
Les gens qui seraient même des respectables dans une vie normale, trouvent normale actuellement que le fait de profiter les biens publics n'est pas interdit par le moral ou par notre religion.
On est arrivé un stade où les gens n'ont plus aucun repère moral, justice.
C'est facile pour tout le monde d'analyser les conséquences d'une crise, mais je pense qu'il faut s'atteler aux causes de cette crise.
Les causes sont:
1) mise à bas des citoyens ou hommes politiques qui pensent différemment.
2) manque des règles et celles qui existent , sont appliquées selon la tête du client.
3) promotion de la cupidité.
4) La justice est à la tête du client.
5) La promotion sociale est liée à courbette.
ect...

Si avec tout çà, tu penses toujours que le régime(iog) n'a rien à se reprocher de la décadence du pays, je peux rien pour toi car tu rejoins au club de fan d'iog.

Je dis fan car un fan n'a pas de logique structuré sur son idole!! :lol:

freeman je n'ai des leçons à recevoir de ta part, toi non plus. c'est un débat d'idée, tu peux ne pas être d'accord avec moi, t'as le droit.
je suis d'accord avec toi sur l'idée que le pays va mal parce que principalement il y a des amateurs au pouvoir. doit on s'arreter la dessus: ou questionner nous meme. ne sont ils pas qql part un miroir de nous-mm. ils n'ont pas été parachuté du ciel.
on va se rejoindre au milieu. on va s'acharner sur le pouvoir parce qu'il a manqué à son devoir de parapluie de la population. mais pas trop, on économise l'énergie. parce que la population a une part de responsabilité. le temps de cerveau qui nous reste on doit l'utiliser pour attirer la masse vers d'autres horizons: travail, persévérance, curiosité...des valeurs autres que ceux véhiculés par le "gagner plus et très vite". ceux qui veut dire un travail lent et rigoureux ,qui n'empêche pas de critiquer au passage le grand n'importe quoi que font les chefs, qui passe par des infos, des formations, ou tt autre truc permettant de faire éveiller la pop. ce que fait par ex djib24 n'est pas mal (mm si des ambiguïtés subsistent quant à la manière de traiter les infos).
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#8 L'utilisateur est hors-ligne   diplomat101 Icône

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Posté 11 décembre 2010 - 01:34

Voir le messagetaliban, le 09 décembre 2010 - 09:34 , dit :

Auj c'est option coup de gueule (je donne des leçons aussi-c'est contradictoires murmurent certains-oui j suis comme ca)

Une idée sympa (pour ne pas dire bête) enchante tout Djibouti: le pays est à refaire. Pas parce qu'il y aurait la guerre ou que les gens ont faim- ils n'ont rien à foutre de lui- mais parce que les dirigeants du pays ont eu l'imprudence de jouer à la prolongation: ils se sont trop attardés au pouvoir.
Selon toujours cette idée usine à gaz, le pays va mal parce que 3 mandats c'est trop. Ils continuent en disant que les maux du pays proviennent du fait que le régime a toujours privilégié une communauté (la discrimination a changé de camp) au détriment d'une autre qu'il y a « urgence » à changer les choses. Comprenez qu'ils ne regardent que sous le prisme d'institutions démocratiques ou sous l'angle communautaire
le rouleau compresseur continue: en adoptant un État de droit en évinçant du pouvoir les « amateurs » le pays sera au norme. Ce qui veut dire en faite qu'il suffit de faire un changement au pouvoir, et le pays ira mieux par enchantement. On interchange entre les deux têtes (Bruxelles et Djibouti par ex).Le problème c'est le PDG. Le peuple n'est pas mm concerné: pour eux c'est une entreprise.
Avec une opposition forte et reconnue comme telle, les malheurs de la population vont s'évaporer, martèle-t-on dans tout les coins de rue. La démocratie ça se télécharge point barre. Pour eux c'est now ou jamais.
Ils ont du mals à raconter des histoires et des faits sinon des caricatures. Ils n'ont pas le temps d'observer.
Mais qu'est ce qu'il y a derrière ces démagogies.
Dans ces bala ces bala bala, on a pas voix au chapitre. Derrière ces moralismes, les véritables soucis de la population sont invisibles. Ils ont oubliés l'essentiel: quels sont concrètement les attentes confus et non dits de la population.
parce que le peuple ne sait pas là ou ca va mal. Le peuple est le grand absent de ces monologues. Le partage de gâteaux se fait au-dessus de lui, et bizarrement c'est en son nom qu'on déclenche des fatwas émanant de Paris, Bruxelles, ou de New-York York à l'encontre du régime du pays: pays en retard, démocratie stagne, etc. On ne demande rien au peuple et de ses attentes on se torche le « cu l». les solutions sont toutes prêtes. Le peuple est de trop: il est peureux. Il y a déjà des plats cuisinés qui cherchent preneur: plus de liberté, plus de partage, l'opposition doit rester visible, etc. Convenez que c'est trop beau pour être vrai. Pas de nuances, tout doit être liquidé. Et ça doit marcher dans tout les pays (grand ou nano): Iran, chine, Djibouti, etc. La démocratie vaut pour tous.
derrière ces ecrans de fumée il y a le quotidien noyé dans des propos pompeux et vides de sens.
Au même moment un père de famille est obligé de payer au lycée pour des livres qu'il n'aura jamais ou sinon il ne recevra que des copies où les photos sont invisibles.
Au moment mm qu'on décrète la démocratie dans des forums ou dans des rues propres, la mère de famille vend des baigniers et du khat dans des trottoirs jonchés d'ordures et de poubelles.
Certains refont et réecrient l'histoire du pays et en parallèle l'enseignant, au bilad, est humilié et dévalorisé par des technocrates obsédés par la visibilité: il veut juste figurer à coté du chef à midi dans le mabraze pour se raconter des détailles croustillantes -le futur tirage au sort-.Ils liquident l'éducation pour le casino, la loterie: peut être demain chef de service, député, ministre. Tout le monde veut gagner à l'euro million. Ils ne croient plus à leur emploi.
L'enseignant est devenu le « cadhgo » du pays. Réduit à faire des enfants et à chercher des logements introuvable. Ton salaire est au top (samadaan gaynay bishaaradadii maxa kaa maqan) lui rectifie -t-on à longueurs de journées. Il est obligé de rentrer dans le rang.
Certains habitants de Q7 payent pour de l'eau qu'il ne reçoivent pas depuis belle lurette.
L' enseignant de l'univ n'est pas du reste. Il croule sous les heures d'enseignement, n'ont pas le temps de réfléchir à autre chose. Il doit vivre comme un coopérant: boulot-dodo. Il doit pas faire des commentaires. Il est obligé de participer à des stages de rattrapage, comme le permis à point, pour rehausser son image: cérémonie de remise de diplôme, interview rtd, etc. lui aussi, il veut participer au loto: doyen, président, etc. tellement qu'il est découragé il ne croit plus à ses connaissances. Il s'ennuie, le travail qu'il devrait faire (observer, réfléchir, commenter, compatir) tout ca des gens l'on déjà fait à sa place: ambassade de france, le robokop US, unesco, la haye, etc. c'est comme un enseignant du lycée. On lui a fait oublié à cout de provocation (ses étudiants gèrent des fortunes et font pousser des bâtiments comme des champignons) et d'agression (tu doit faire ceci et cela) qu'il peut changer les choses en transmettant et en donnant le flambeau à ses étudiants. Il n'a plus confiance en lui.
Ces histoires montrent que les gens se plaisent dans les malheurs. Ils sont découragés. Ils prennent des raccourcis.
Tout ces histoires n'apparaissent pas dans les écrans de radars des gens qui se réclament de l'opposition. Tout ces contradictions sont réduits à des détailles, ou à des gros titre : ils répètent n fois dans leur discours des noms des personnes et des communautés. Pour eux, il n' y a pas le cas par cas. Pas de contradictions d'ailleurs dans leur discours: c'est des gladiateurs. Machine à donner des leçons.
Ce qui fait sociétés ce n'est pas la tête (qu'elle est mauvaise ou non) mais c'est un tout. Ce qui implique à relativiser vos exagérations vis-à-vis du pays: il y a plein d'options pour celui qui veut changer les choses.
La première chose c'est d'attirer le peuple vers vous , il a les yeux rivés vers la loterie. Ce qui passe par la formation. Les gens doivent être éduqués d'abord.
Cet homme2.0 dont vous suivez aveuglement ses pas est passé par là. Ils ont été d'abord suffisamment formés pour faire révolution. C'est après une longue gestation que cette France accueillante a vu le jours. Vous voulez à coup de fatwas (elles n'épargnent personne mm ceux qui sont morts et elles est sélectives) remettre tout un pays qui a ses spécificités dans le rail.
Si vous suivez l'actualité, vos plats cuisinés, commencent à être périmes. Le suffrage universel, opposition, liberté d'exp​ression, sont ébranlés. Les gens commencent à se méfier de ces mots sympa.
D'autres façons de faire société sont en cours d'élaboration. Wikileaks en est un exemple pertinent, le peuple et les citoyens ont en marrent qu'on fasse la guerre en leur nom.
Vous, vous êtes imperturbables, par ces événements. Lorsque le sage pointe la lune le con regarde les doigts. Ce qui se passe sous nos yeux, c'est le citoyen ordinaire qui veut changer les choses. Au moins questionné vous sur vos façons de réfléchir et arrêter d'adopter les prêts-à-pensée.
Twitter, facebook, wikileaks font trembler les pays. Derrière ces machins il y a des gens ordinaire qui croient en leur travail, convaincu que rentrer en politique, et reconstruire un pays sous ce prisme, n'est qu'un leurre.
Descendez plus bas. Le peuple est en bas, il veut juste savoir (pas faire-savoir) réellement les choses. Il suffit que le peuple et le citoyen lambda sortent de l'ignorance pour que la révolution vienne. Les dirigeants auront tôt ou tard une crampe et ils vont céder la place. Préparons les remplaçants. Ils faut accompagner ces jeunes avec des programmes pertinentes. Il faut éveiller les consciences sans les violer: il faut leur raconter des faites et non des interprétations. Les jeunes sont intelligents pour interpréter eux-mms.
Que l'opposime arrête les vacarmes. Une fois ils sont juges, fans, historiens, héros, militaires, putschistes (il y en a certainement). Ils savent tout faire sauf amener des vrais programmes, des nuances, des contradictions (un militant n'est jamais claire et il se marche dessus de fois)
on veut pas des salades il faut répondre au cas par cas. Ce qui suppose un travail difficile et de long haleine.
le vrai travail c'est eduquer. et ca tout le monde peut le faire sans tout remettre en cause. chacun de son coté en travaillant peut faire trembler aux heureux gagnants d'auj de la loterie. Pas besoin de refaire les heros du pays tout le temps, derrière photoshop et wikipedia.
En cl c'est pas 0 ou 1. blanc ou noir. Les gens sont pas guedi7 ou citywill (kkkkkk). On est plusieurs et c'est une bonne chose. Plus de contradictions, plus de nuances et on sera un pays millénaire. On sait jamais.

Politiquement correct!!!
Mais dans quel projet?
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#9 L'utilisateur est hors-ligne   taliban Icône

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Posté 11 décembre 2010 - 04:16

Voir le messagediplomat101, le 10 décembre 2010 - 11:34 , dit :

Politiquement correct!!!
Mais dans quel projet?

moi j suis pas politicien je ne fais qu'observer, et pointé du doigts un malaise. celui de se dire qu'en insultant et étant une opposition, sans évolution,sans programme et sans remise en cause des certitudes rien va changer.
il y a un double travail à faire:s'opposer et préparer en mm temps un alternatif crédible. autrement dit supprimer le source de légitimation du régime au sein de la population: tribalisme, pauvreté, ignorance, l'argent facile, le désœuvrement, la résignation, etc. ce travail l'opposition seul ne pourra pas faire, mais elle peut coordonner à travers des leaders déterminés qui s'avouent pas vaincus dès les premiers soucis et qui peuvent travailler avec des gens de sensibilités différents. parce que l'objectif c'est d'arriver à une solution à un problème que nous sommes pas les seuls à subir en Afrique ce qui veut dire que la solution n'est pas si évidente qu'on le pense. on doit travailler main dans la main:opposants de tt bord, religieux, société civile...mais avec aussi ceux qui, au sein de l'appareil de l'État croient autres choses que les boobs, des auto-constructions à gabod, etc.
travaillons utile sans idéologie et sans apriori
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#10 L'utilisateur est hors-ligne   diplomat101 Icône

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Voir le messagetaliban, le 11 décembre 2010 - 04:16 , dit :

moi j suis pas politicien je ne fais qu'observer, et pointé du doigts un malaise. celui de se dire qu'en insultant et étant une opposition, sans évolution,sans programme et sans remise en cause des certitudes rien va changer.
il y a un double travail à faire:s'opposer et préparer en mm temps un alternatif crédible. autrement dit supprimer le source de légitimation du régime au sein de la population: tribalisme, pauvreté, ignorance, l'argent facile, le désœuvrement, la résignation, etc. ce travail l'opposition seul ne pourra pas faire, mais elle peut coordonner à travers des leaders déterminés qui s'avouent pas vaincus dès les premiers soucis et qui peuvent travailler avec des gens de sensibilités différents. parce que l'objectif c'est d'arriver à une solution à un problème que nous sommes pas les seuls à subir en Afrique ce qui veut dire que la solution n'est pas si évidente qu'on le pense. on doit travailler main dans la main:opposants de tt bord, religieux, société civile...mais avec aussi ceux qui, au sein de l'appareil de l'État croient autres choses que les boobs, des auto-constructions à gabod, etc.
travaillons utile sans idéologie et sans apriori

Je suis d'ccord avec 85% sur le fond!!!
Mais je ne suis pas d'accord avec la derniere phrase...
=D>
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#11 L'utilisateur est hors-ligne   taliban Icône

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Posté 11 décembre 2010 - 11:02

Voir le messagediplomat101, le 11 décembre 2010 - 06:18 , dit :

Je suis d'ccord avec 85% sur le fond!!!
Mais je ne suis pas d'accord avec la derniere phrase...
=D>

dejà 85% ca va,le reste c'est des détailles.
0

#12 L'utilisateur est hors-ligne   diplomat101 Icône

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Posté 12 décembre 2010 - 01:15

Voir le messagetaliban, le 11 décembre 2010 - 11:02 , dit :

dejà 85% ca va,le reste c'est des détailles.

okk
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#13 L'utilisateur est hors-ligne   Guedi7 Icône

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Posté 16 décembre 2010 - 03:33

Voir le messagetaliban, le 09 décembre 2010 - 09:34 , dit :

Auj c'est option coup de gueule (je donne des leçons aussi-c'est contradictoires murmurent certains-oui j suis comme ca)

Une idée sympa (pour ne pas dire bête) enchante tout Djibouti: le pays est à refaire. Pas parce qu'il y aurait la guerre ou que les gens ont faim- ils n'ont rien à foutre de lui- mais parce que les dirigeants du pays ont eu l'imprudence de jouer à la prolongation: ils se sont trop attardés au pouvoir.
Selon toujours cette idée usine à gaz, le pays va mal parce que 3 mandats c'est trop. Ils continuent en disant que les maux du pays proviennent du fait que le régime a toujours privilégié une communauté (la discrimination a changé de camp) au détriment d'une autre qu'il y a « urgence » à changer les choses. Comprenez qu'ils ne regardent que sous le prisme d'institutions démocratiques ou sous l'angle communautaire
le rouleau compresseur continue: en adoptant un État de droit en évinçant du pouvoir les « amateurs » le pays sera au norme. Ce qui veut dire en faite qu'il suffit de faire un changement au pouvoir, et le pays ira mieux par enchantement. On interchange entre les deux têtes (Bruxelles et Djibouti par ex).Le problème c'est le PDG. Le peuple n'est pas mm concerné: pour eux c'est une entreprise.
Avec une opposition forte et reconnue comme telle, les malheurs de la population vont s'évaporer, martèle-t-on dans tout les coins de rue. La démocratie ça se télécharge point barre. Pour eux c'est now ou jamais.
Ils ont du mals à raconter des histoires et des faits sinon des caricatures. Ils n'ont pas le temps d'observer.
Mais qu'est ce qu'il y a derrière ces démagogies.
Dans ces bala ces bala bala, on a pas voix au chapitre. Derrière ces moralismes, les véritables soucis de la population sont invisibles. Ils ont oubliés l'essentiel: quels sont concrètement les attentes confus et non dits de la population.
parce que le peuple ne sait pas là ou ca va mal. Le peuple est le grand absent de ces monologues. Le partage de gâteaux se fait au-dessus de lui, et bizarrement c'est en son nom qu'on déclenche des fatwas émanant de Paris, Bruxelles, ou de New-York York à l'encontre du régime du pays: pays en retard, démocratie stagne, etc. On ne demande rien au peuple et de ses attentes on se torche le « cu l». les solutions sont toutes prêtes. Le peuple est de trop: il est peureux. Il y a déjà des plats cuisinés qui cherchent preneur: plus de liberté, plus de partage, l'opposition doit rester visible, etc. Convenez que c'est trop beau pour être vrai. Pas de nuances, tout doit être liquidé. Et ça doit marcher dans tout les pays (grand ou nano): Iran, chine, Djibouti, etc. La démocratie vaut pour tous.
derrière ces ecrans de fumée il y a le quotidien noyé dans des propos pompeux et vides de sens.
Au même moment un père de famille est obligé de payer au lycée pour des livres qu'il n'aura jamais ou sinon il ne recevra que des copies où les photos sont invisibles.
Au moment mm qu'on décrète la démocratie dans des forums ou dans des rues propres, la mère de famille vend des baigniers et du khat dans des trottoirs jonchés d'ordures et de poubelles.
Certains refont et réecrient l'histoire du pays et en parallèle l'enseignant, au bilad, est humilié et dévalorisé par des technocrates obsédés par la visibilité: il veut juste figurer à coté du chef à midi dans le mabraze pour se raconter des détailles croustillantes -le futur tirage au sort-.Ils liquident l'éducation pour le casino, la loterie: peut être demain chef de service, député, ministre. Tout le monde veut gagner à l'euro million. Ils ne croient plus à leur emploi.
L'enseignant est devenu le « cadhgo » du pays. Réduit à faire des enfants et à chercher des logements introuvable. Ton salaire est au top (samadaan gaynay bishaaradadii maxa kaa maqan) lui rectifie -t-on à longueurs de journées. Il est obligé de rentrer dans le rang.
Certains habitants de Q7 payent pour de l'eau qu'il ne reçoivent pas depuis belle lurette.
L' enseignant de l'univ n'est pas du reste. Il croule sous les heures d'enseignement, n'ont pas le temps de réfléchir à autre chose. Il doit vivre comme un coopérant: boulot-dodo. Il doit pas faire des commentaires. Il est obligé de participer à des stages de rattrapage, comme le permis à point, pour rehausser son image: cérémonie de remise de diplôme, interview rtd, etc. lui aussi, il veut participer au loto: doyen, président, etc. tellement qu'il est découragé il ne croit plus à ses connaissances. Il s'ennuie, le travail qu'il devrait faire (observer, réfléchir, commenter, compatir) tout ca des gens l'on déjà fait à sa place: ambassade de france, le robokop US, unesco, la haye, etc. c'est comme un enseignant du lycée. On lui a fait oublié à cout de provocation (ses étudiants gèrent des fortunes et font pousser des bâtiments comme des champignons) et d'agression (tu doit faire ceci et cela) qu'il peut changer les choses en transmettant et en donnant le flambeau à ses étudiants. Il n'a plus confiance en lui.
Ces histoires montrent que les gens se plaisent dans les malheurs. Ils sont découragés. Ils prennent des raccourcis.
Tout ces histoires n'apparaissent pas dans les écrans de radars des gens qui se réclament de l'opposition. Tout ces contradictions sont réduits à des détailles, ou à des gros titre : ils répètent n fois dans leur discours des noms des personnes et des communautés. Pour eux, il n' y a pas le cas par cas. Pas de contradictions d'ailleurs dans leur discours: c'est des gladiateurs. Machine à donner des leçons.
Ce qui fait sociétés ce n'est pas la tête (qu'elle est mauvaise ou non) mais c'est un tout. Ce qui implique à relativiser vos exagérations vis-à-vis du pays: il y a plein d'options pour celui qui veut changer les choses.
La première chose c'est d'attirer le peuple vers vous , il a les yeux rivés vers la loterie. Ce qui passe par la formation. Les gens doivent être éduqués d'abord.
Cet homme2.0 dont vous suivez aveuglement ses pas est passé par là. Ils ont été d'abord suffisamment formés pour faire révolution. C'est après une longue gestation que cette France accueillante a vu le jours. Vous voulez à coup de fatwas (elles n'épargnent personne mm ceux qui sont morts et elles est sélectives) remettre tout un pays qui a ses spécificités dans le rail.
Si vous suivez l'actualité, vos plats cuisinés, commencent à être périmes. Le suffrage universel, opposition, liberté d'exp​ression, sont ébranlés. Les gens commencent à se méfier de ces mots sympa.
D'autres façons de faire société sont en cours d'élaboration. Wikileaks en est un exemple pertinent, le peuple et les citoyens ont en marrent qu'on fasse la guerre en leur nom.
Vous, vous êtes imperturbables, par ces événements. Lorsque le sage pointe la lune le con regarde les doigts. Ce qui se passe sous nos yeux, c'est le citoyen ordinaire qui veut changer les choses. Au moins questionné vous sur vos façons de réfléchir et arrêter d'adopter les prêts-à-pensée.
Twitter, facebook, wikileaks font trembler les pays. Derrière ces machins il y a des gens ordinaire qui croient en leur travail, convaincu que rentrer en politique, et reconstruire un pays sous ce prisme, n'est qu'un leurre.
Descendez plus bas. Le peuple est en bas, il veut juste savoir (pas faire-savoir) réellement les choses. Il suffit que le peuple et le citoyen lambda sortent de l'ignorance pour que la révolution vienne. Les dirigeants auront tôt ou tard une crampe et ils vont céder la place. Préparons les remplaçants. Ils faut accompagner ces jeunes avec des programmes pertinentes. Il faut éveiller les consciences sans les violer: il faut leur raconter des faites et non des interprétations. Les jeunes sont intelligents pour interpréter eux-mms.
Que l'opposime arrête les vacarmes. Une fois ils sont juges, fans, historiens, héros, militaires, putschistes (il y en a certainement). Ils savent tout faire sauf amener des vrais programmes, des nuances, des contradictions (un militant n'est jamais claire et il se marche dessus de fois)
on veut pas des salades il faut répondre au cas par cas. Ce qui suppose un travail difficile et de long haleine.
le vrai travail c'est eduquer. et ca tout le monde peut le faire sans tout remettre en cause. chacun de son coté en travaillant peut faire trembler aux heureux gagnants d'auj de la loterie. Pas besoin de refaire les heros du pays tout le temps, derrière photoshop et wikipedia.
En cl c'est pas 0 ou 1. blanc ou noir. Les gens sont pas guedi7 ou citywill (kkkkkk). On est plusieurs et c'est une bonne chose. Plus de contradictions, plus de nuances et on sera un pays millénaire. On sait jamais.



Ahahaaaaaaaaaaaaaaaaa,chapeau pour tes délires sulfureux,cher frère il faut faire preuve d'un peu de réalisme et non de surréalisme.Le pays tourne bien
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