djibnet.com: Declaration D'ali Couba - djibnet.com

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Declaration D'ali Couba Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   freeman Icône

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Posté 26 novembre 2010 - 02:57

Le forum de Londres : Forum de la concertation

Image IPB Notre parti UGUTA-TOOSA entend changer le régime en place (les hommes et le système politique en place depuis 33 ans à Djibouti) et non remplacer les dirigeants actuels par des personnalités de l’opposition qui seraient soi-disant plus démocratiques qu’Ismail Omar Guelleh et que nous sommes censés croire sur parole. La démocratisation, à l'instar de la définition que Frantz Fanon propose pour la décolonisation, c'est le « remplacement d'une espèce d'hommes par une autre espèce d'hommes ».

Pour le bien de toute la nation, notre génération doit se donner une seule mission : ancrer définitivement la république de Djibouti dans des institutions démocratiques. Préparons-nous à instaurer une juste représentativité politique des trois nationalités du pays (Afar, Arabe, somali). Fixons-nous pour objectif une intégration sociale équilibrée des régions et des capitales régionales (Ali-Sabieh, Dikhil, Tadjoura et Obock) afin que la génération future investisse toute son énergie dans la lutte contre la pauvreté.

Voici les attentes et recommandations d'UGUTA-TOOSA. Notre analyse part d’un postulat de départ : il y a deux familles, deux idéologies, deux camps politiques qui ne peuvent pas cohabiter. D'un côté, l’opposition qui, malgré toutes ses imperfections, représente la démocratie et l'avenir. De l'autre côté, la dictature et ses partisans, qui sont synonymes de tribalisme, d'injustice, de misère, de la guerre civile.

Notre souhait est qu'aujourd'hui on construise l'unité de toute les forces de l'opposition qui déboucherait sur une dynamique et cette dynamique provoquant une transition démocratique pacifique - passage de la dictature à un Etat de droit – durant l'année 2011.

Les préalables minimums à l’unité de l’opposition

Premièrement, je conseille à tous mes collègues d’entrer dans un processus de dialogue et de construction. Il faut sortir donc du dénigrement des uns des autres et des cache-cache qui entravent notre unité et la bonne marche de notre combat.

Créé en décembre 2004, son journal ayant débuté en janvier 2005 (date de sa création), UGUTA-TOOSA a vu le jour en France. Son ambition première a été dès l'origine de mobiliser la diaspora (dont personne ne parlait alors) avant d'aller sur le terrain et prendre part à la lutte pacifique à Djibouti, aux côtés des partis politiques légaux. En 2007, nous avons modifié notre approche afin de lancer un projet d'alliances et de rapprochement avec les autres formations politiques.

Cette stratégie d'alliance par étapes a donné de bons résultats mais sans aboutir à la création d'un front uni de l'opposition en Europe, que nous nous étions donné comme objectif.

Les réalisations d'UGUTA-TOOSA

En quatre ans, notre bonne volonté a été malmenée par des leaders politiques cachés (les imams cachés de la religion shiite), animés par beaucoup d'amour propre et d'autres considérations dont j'ignore le nom, mais ayant très peu d'amour pour le peuple et l'intérêt général.

Je ne vous ferais pas l'inventaire mais de dirigeants qui n'ont pas daigné œuvrer pour l'unité ni travailler avec un parti ouvert pourtant à toutes les suggestions.

Au final, UGUTA TOOSA a réussi à réaliser une alliance laborieuse l'ARD, des accords avec le PDD de Mohamed Daoud Chechem. Un dialogué a été amorcé avec le GED, sans aboutir à une alliance concrète. Mais tout cela n'a pas permis de créer un programme politique commun ou une steructure politique commune.

Laissez moi vous décrire deux réalités : notre politique de communication et un argument, peu convaincant à mon avis, développé par nos collègues de l'UAD pour ne pas intégrer UGUTA-TOOSA dans la coalition existante.

Notre politique de communication à caractère national

Depuis 2005, notre journal UGUTA-TOOSA à qui nous avons attribué le nom du parti pour amplifier la campagne de communication, a rempli sa tache. Qui ignore aujourd'hui le nom de notre parti et de son président ? Qu'est-ce qui nous distingue des autres organisations politiques ?

Sans discrimination, notre journal diffuse les communiqués de l’ARD, du MRD, du FRUD, du GED de l’UAD.

Sans complexe, dans les colonnes de notre journal, vous trouverez des photos de MM. Ahmed Youssouf, Mohamed Daoud Chehem, Daher Ahmed Farah, de Mohamed Kadami, Ali Iftin, y compris les personnalités politiques telles que M. Ainaché et Abdourahman Booré ici présents. Même quand nous ne partageons pas les opinions exprimées par un parti, nous ne le boycottons pas.

En outre, pour ne pas oublier d'où nous venons, notre journal publie des articles et des vidéos en afar et en somali.

Pour illustrer notre esprit d'ouverture qui tranche avec les autres, je me limiterais à vous dire que la réciproque n’est pas vraie.

Pour l'instant, si l'on juge avec objectivité, UGUTA-TOOSA est en matière de communication le parti politique le plus représentatif de la république de Djibouti.

Exemple d’un argument intenable qu’on nous oppose

Vous savez tous que notre parti veut prendre part à la mobilisation générale sur le terrain voire même à la campagne électorale. Il faut se préparer à toute éventualité. En cas de report d’élections, sommes-nous préparés à présenter des candidats crédibles ? Et lesquels, s’il vous plaît ? Si une crise politique majeure se produit dans le pays, aurons-nous un leader capable d'assurer l'alternance dans l'urgence ? Il nous faudra pour ratisser large promouvoir deux leaders : un Afar et un Somali.

Notre parti veut être membre de l'UAD or celle-ci nous oppose depuis deux ans l’argument suivant. UGUTA-TOOSA, nous répète-t-on, ne peut pas être membre de l’UAD parce qu’il n’est pas un parti légal. Suivez bien cette rhétorique qui mène à l’impasse. D’un côté, tout le monde est d’accord pour qualifier Ismail Omar Guelleh de dictateur qui viole les lois constitutionnelles.

L’homme s’est placé au-dessus de la loi. Lui seul détermine ce qui est légal et ce qui ne l’est pas. De l’autre côté, on nous exhorte à obtenir l’aval du dictateur, en l’espèce la légalisation du parti, pour qu’on soit admis au sein de l’UAD. Ce qui revient à tenir les propos suivants : « Si le régime vous reconnaît en tant que parti légal, alors nous aussi vous vous reconnaîtrons ». Donc, il faut se faire adouber d’abord par la dictature pour être membre de la coalition. Un argument similaire est d’ailleurs opposé au FRUD armé.

Voilà, au lieu de travailler ensemble, nous nous imposons des freins et des inhibitions. L’unité de l’opposition est une affaire interne à l'opposition. Nous n'avons pas besoin de la caution d’Ismail Omar Guelleh. Faisons l'unité aujourd'hui.

Qu'attendions-nous de ce forum ?

L'opposition djiboutienne doit parvenir à rapprocher les points de vue entre partis politiques et parapher une résolution qui dit que l'UAD intègre toutes les forces politiques de l'opposition et que ces forces vont œuvrer dans l'immédiat à apporter leurs soutien à la Mobilisation générale.

CONCLUSION

UGUTA TOOSA souhaite être membre de la coalition de l’opposition djiboutienne, une UAD rénovée avec un leadership rajeuni et une direction collective ;

UGUTA-TOOSA préconise que l’on participe à la campagne d’élections présidentielles qui se préparent à Djibouti, en mettant à plus tard la présentation d’un candidat unique ; (ne rejetons pas d'office le dialogue avec les Américains ou les Français et l'union européenne).

UGUTA-TOOSA envisage de devenir un parti légal à Djibouti et souhaite que cette opération s’inscrive dans une stratégie de mobilisation générale menée avec l’accord de l’UAD et en concertation avec l’ensemble des forces politiques ;

UGUTA-TOOSA préconise qu’on nomme, parmi les partis présents, ceux qui vont piloter la Mobilisation Générale à Djibouti aux côtés de l’ARD et de l’UDJ. Notre parti aimerait prendre part à Djibouti à cette manifestation ;

UGUTA-TOOSA réclame la rénovation de l’UAD en rajeunissant son leadership et si possible, en nommant une direction collégiale comprenant les présidents de chaque parti ;

UGUTA-TOOSA préconise que l’on nomme deux candidats uniques de l’opposition afin de le préparer à une future élection présidentielle : le mieux est que nous ayons un Afar et un Somali à qui nous faisons confiance et qui, grâce à sa légitimité politique, dispose déjà d’une forte assise populaire. Pour être franc et objectif, je ne vois actuellement un homme autre que DAF et un leader Afar issu de l’ARD.

J'émets les voeux que ce Forum, le Forum de Londres, présidé par M. Mahdi God, entre dans l'histoire de Djibouti pour que chacun de vous puisse dire « j'y étais ».

M. Ali COUBBA
Président d'UGUTA-TOOSA


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#2 L'utilisateur est hors-ligne   princesse.chougoune Icône

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Posté 26 novembre 2010 - 06:11

Voir le messagefreeman, le 26 novembre 2010 - 02:57 , dit :

Le forum de Londres : Forum de la concertation

Image IPB Notre parti UGUTA-TOOSA entend changer le régime en place (les hommes et le système politique en place depuis 33 ans à Djibouti) et non remplacer les dirigeants actuels par des personnalités de l’opposition qui seraient soi-disant plus démocratiques qu’Ismail Omar Guelleh et que nous sommes censés croire sur parole. La démocratisation, à l'instar de la définition que Frantz Fanon propose pour la décolonisation, c'est le « remplacement d'une espèce d'hommes par une autre espèce d'hommes ».

Pour le bien de toute la nation, notre génération doit se donner une seule mission : ancrer définitivement la république de Djibouti dans des institutions démocratiques. Préparons-nous à instaurer une juste représentativité politique des trois nationalités du pays (Afar, Arabe, somali). Fixons-nous pour objectif une intégration sociale équilibrée des régions et des capitales régionales (Ali-Sabieh, Dikhil, Tadjoura et Obock) afin que la génération future investisse toute son énergie dans la lutte contre la pauvreté.

Voici les attentes et recommandations d'UGUTA-TOOSA. Notre analyse part d’un postulat de départ : il y a deux familles, deux idéologies, deux camps politiques qui ne peuvent pas cohabiter. D'un côté, l’opposition qui, malgré toutes ses imperfections, représente la démocratie et l'avenir. De l'autre côté, la dictature et ses partisans, qui sont synonymes de tribalisme, d'injustice, de misère, de la guerre civile.

Notre souhait est qu'aujourd'hui on construise l'unité de toute les forces de l'opposition qui déboucherait sur une dynamique et cette dynamique provoquant une transition démocratique pacifique - passage de la dictature à un Etat de droit – durant l'année 2011.

Les préalables minimums à l’unité de l’opposition

Premièrement, je conseille à tous mes collègues d’entrer dans un processus de dialogue et de construction. Il faut sortir donc du dénigrement des uns des autres et des cache-cache qui entravent notre unité et la bonne marche de notre combat.

Créé en décembre 2004, son journal ayant débuté en janvier 2005 (date de sa création), UGUTA-TOOSA a vu le jour en France. Son ambition première a été dès l'origine de mobiliser la diaspora (dont personne ne parlait alors) avant d'aller sur le terrain et prendre part à la lutte pacifique à Djibouti, aux côtés des partis politiques légaux. En 2007, nous avons modifié notre approche afin de lancer un projet d'alliances et de rapprochement avec les autres formations politiques.

Cette stratégie d'alliance par étapes a donné de bons résultats mais sans aboutir à la création d'un front uni de l'opposition en Europe, que nous nous étions donné comme objectif.

Les réalisations d'UGUTA-TOOSA

En quatre ans, notre bonne volonté a été malmenée par des leaders politiques cachés (les imams cachés de la religion shiite), animés par beaucoup d'amour propre et d'autres considérations dont j'ignore le nom, mais ayant très peu d'amour pour le peuple et l'intérêt général.

Je ne vous ferais pas l'inventaire mais de dirigeants qui n'ont pas daigné œuvrer pour l'unité ni travailler avec un parti ouvert pourtant à toutes les suggestions.

Au final, UGUTA TOOSA a réussi à réaliser une alliance laborieuse l'ARD, des accords avec le PDD de Mohamed Daoud Chechem. Un dialogué a été amorcé avec le GED, sans aboutir à une alliance concrète. Mais tout cela n'a pas permis de créer un programme politique commun ou une steructure politique commune.

Laissez moi vous décrire deux réalités : notre politique de communication et un argument, peu convaincant à mon avis, développé par nos collègues de l'UAD pour ne pas intégrer UGUTA-TOOSA dans la coalition existante.

Notre politique de communication à caractère national

Depuis 2005, notre journal UGUTA-TOOSA à qui nous avons attribué le nom du parti pour amplifier la campagne de communication, a rempli sa tache. Qui ignore aujourd'hui le nom de notre parti et de son président ? Qu'est-ce qui nous distingue des autres organisations politiques ?

Sans discrimination, notre journal diffuse les communiqués de l’ARD, du MRD, du FRUD, du GED de l’UAD.

Sans complexe, dans les colonnes de notre journal, vous trouverez des photos de MM. Ahmed Youssouf, Mohamed Daoud Chehem, Daher Ahmed Farah, de Mohamed Kadami, Ali Iftin, y compris les personnalités politiques telles que M. Ainaché et Abdourahman Booré ici présents. Même quand nous ne partageons pas les opinions exprimées par un parti, nous ne le boycottons pas.

En outre, pour ne pas oublier d'où nous venons, notre journal publie des articles et des vidéos en afar et en somali.

Pour illustrer notre esprit d'ouverture qui tranche avec les autres, je me limiterais à vous dire que la réciproque n’est pas vraie.

Pour l'instant, si l'on juge avec objectivité, UGUTA-TOOSA est en matière de communication le parti politique le plus représentatif de la république de Djibouti.

Exemple d’un argument intenable qu’on nous oppose

Vous savez tous que notre parti veut prendre part à la mobilisation générale sur le terrain voire même à la campagne électorale. Il faut se préparer à toute éventualité. En cas de report d’élections, sommes-nous préparés à présenter des candidats crédibles ? Et lesquels, s’il vous plaît ? Si une crise politique majeure se produit dans le pays, aurons-nous un leader capable d'assurer l'alternance dans l'urgence ? Il nous faudra pour ratisser large promouvoir deux leaders : un Afar et un Somali.

Notre parti veut être membre de l'UAD or celle-ci nous oppose depuis deux ans l’argument suivant. UGUTA-TOOSA, nous répète-t-on, ne peut pas être membre de l’UAD parce qu’il n’est pas un parti légal. Suivez bien cette rhétorique qui mène à l’impasse. D’un côté, tout le monde est d’accord pour qualifier Ismail Omar Guelleh de dictateur qui viole les lois constitutionnelles.

L’homme s’est placé au-dessus de la loi. Lui seul détermine ce qui est légal et ce qui ne l’est pas. De l’autre côté, on nous exhorte à obtenir l’aval du dictateur, en l’espèce la légalisation du parti, pour qu’on soit admis au sein de l’UAD. Ce qui revient à tenir les propos suivants : « Si le régime vous reconnaît en tant que parti légal, alors nous aussi vous vous reconnaîtrons ». Donc, il faut se faire adouber d’abord par la dictature pour être membre de la coalition. Un argument similaire est d’ailleurs opposé au FRUD armé.

Voilà, au lieu de travailler ensemble, nous nous imposons des freins et des inhibitions. L’unité de l’opposition est une affaire interne à l'opposition. Nous n'avons pas besoin de la caution d’Ismail Omar Guelleh. Faisons l'unité aujourd'hui.

Qu'attendions-nous de ce forum ?

L'opposition djiboutienne doit parvenir à rapprocher les points de vue entre partis politiques et parapher une résolution qui dit que l'UAD intègre toutes les forces politiques de l'opposition et que ces forces vont œuvrer dans l'immédiat à apporter leurs soutien à la Mobilisation générale.

CONCLUSION

UGUTA TOOSA souhaite être membre de la coalition de l’opposition djiboutienne, une UAD rénovée avec un leadership rajeuni et une direction collective ;

UGUTA-TOOSA préconise que l’on participe à la campagne d’élections présidentielles qui se préparent à Djibouti, en mettant à plus tard la présentation d’un candidat unique ; (ne rejetons pas d'office le dialogue avec les Américains ou les Français et l'union européenne).

UGUTA-TOOSA envisage de devenir un parti légal à Djibouti et souhaite que cette opération s’inscrive dans une stratégie de mobilisation générale menée avec l’accord de l’UAD et en concertation avec l’ensemble des forces politiques ;

UGUTA-TOOSA préconise qu’on nomme, parmi les partis présents, ceux qui vont piloter la Mobilisation Générale à Djibouti aux côtés de l’ARD et de l’UDJ. Notre parti aimerait prendre part à Djibouti à cette manifestation ;

UGUTA-TOOSA réclame la rénovation de l’UAD en rajeunissant son leadership et si possible, en nommant une direction collégiale comprenant les présidents de chaque parti ;

UGUTA-TOOSA préconise que l’on nomme deux candidats uniques de l’opposition afin de le préparer à une future élection présidentielle : le mieux est que nous ayons un Afar et un Somali à qui nous faisons confiance et qui, grâce à sa légitimité politique, dispose déjà d’une forte assise populaire. Pour être franc et objectif, je ne vois actuellement un homme autre que DAF et un leader Afar issu de l’ARD.

J'émets les voeux que ce Forum, le Forum de Londres, présidé par M. Mahdi God, entre dans l'histoire de Djibouti pour que chacun de vous puisse dire « j'y étais ».

M. Ali COUBBA
Président d'UGUTA-TOOSA





cet homme est dangereux et il n' a que de la haine a offrir. soit disant parti n'est composée que des afars. cela refle l'idée forte qu'il a du communautarisme et l'accés au pouvoir unikement pr les afars.

d'ailleurs son association n'est composée que de 3 personnes et rien d'autre. il n' a jamais cherché a s'entendre les partis politiques non afars.

il est si pathetique qu'il se dis e de l'opposition et ca nous fait rire. lisez ds les torchons kil ecrit et vous verrez la heien kil deverse sur la communauté issa.

"Depuis 2005, notre journal UGUTA-TOOSA à qui nous avons attribué le nom du parti pour amplifier la campagne de communication, a rempli sa tache. Qui ignore aujourd'hui le nom de notre parti et de son président ? Qu'est-ce qui nous distingue des autres organisations politiques"?


a faire rire.....docteur fontoche, personne ne te connait a part toi meme. revient sur terre. djibouti n'a pas besoin de haineux et de sanguinaire comme toi.
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#3 L'utilisateur est hors-ligne   Warsameh Icône

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Posté 26 novembre 2010 - 06:14

Langue de bois et hypocrisie, Ali Coubba excelle dans la duplicité.

A lire ce communiqué compte-rendu, on croirait qu'on ait a faire a un homme politique sincère et conciliant, motivé par le bien être de son pays. Rien n'en est bien loin; Ali Coubba, selon qu'il s'adresse aux Afars ou au reste des djiboutiens, adapte son message a l'audience. Ce qu'il dit aux Afars est très souvent drastiquement diffèrent de ce qu'il dit aux reste de djiboutiens. Malheureusement, ceci n'aide en rien a son image d'homme sectaire et dangereux. Voyons un extrait de son analyse de la conférence de Londres qui peut-être lu dans son intégralité dans le site arhotabba. Dans ce message, adressé a première vu aux afars, Ali Coubba affiche une somalophobie virulente et, bien que fait subrepticement, incite une certaine haine des somalis. Jugez-en vous même mais avouez le quand même que ce message est bien en contraste avec celui affiché ici:


... Le Forum de Londres a montré des aspects fort agaçants. La discussion s'est déroulée en langue somalie. C'était un quasi monologue. Je n'ai donc pas compris les propos d'Abdourahman Boreh au sujet de "son ami de trente ans" et les relations compromettantes qu'il avait avec lui. A-t-il réalisé une bonne prestation auprès des auditeurs présents ? Je ne le sais pas. A-t-il convaincu les responsables politiques et des ONG assis à la tribune ? Je l'ignore....

[Ali Coubba sur Arhotabba-25/11/2010 Arhotabba : Forum - Politique - MAHMOUD HARBI : Le nationaliste djiboutien? ]


Qu'est-ce que Ali Coubba en veut a langue somalie? Voudrait-il que les conférenciers discutent en anglais? français peut-être ? Qui est-ce qui lui a empêché de parler afar? Ali Coubba comprend très bien et parle couramment le somali, alors pourquoi il prétend qu'il n'a rien compris parce que les conférenciers parlaient en somali...ceci n'a d'autres objectifs que ceux de souligner son mépris envers la langue somalie et de rappeler aux afars combien le somali les domine. C'est une mesquinerie de sa part.

Ce message a été modifié par Warsameh - 26 novembre 2010 - 06:22 .

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#4 L'utilisateur est hors-ligne   rigolomanie Icône

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Posté 26 novembre 2010 - 08:43

Voir le messageWarsameh, le 26 novembre 2010 - 06:14 , dit :

Langue de bois et hypocrisie, Ali Coubba excelle dans la duplicité.

A lire ce communiqué compte-rendu, on croirait qu'on ait a faire a un homme politique sincère et conciliant, motivé par le bien être de son pays. Rien n'en est bien loin; Ali Coubba, selon qu'il s'adresse aux Afars ou au reste des djiboutiens, adapte son message a l'audience. Ce qu'il dit aux Afars est très souvent drastiquement diffèrent de ce qu'il dit aux reste de djiboutiens. Malheureusement, ceci n'aide en rien a son image d'homme sectaire et dangereux. Voyons un extrait de son analyse de la conférence de Londres qui peut-être lu dans son intégralité dans le site arhotabba. Dans ce message, adressé a première vu aux afars, Ali Coubba affiche une somalophobie virulente et, bien que fait subrepticement, incite une certaine haine des somalis. Jugez-en vous même mais avouez le quand même que ce message est bien en contraste avec celui affiché ici:


... Le Forum de Londres a montré des aspects fort agaçants. La discussion s'est déroulée en langue somalie. C'était un quasi monologue. Je n'ai donc pas compris les propos d'Abdourahman Boreh au sujet de "son ami de trente ans" et les relations compromettantes qu'il avait avec lui. A-t-il réalisé une bonne prestation auprès des auditeurs présents ? Je ne le sais pas. A-t-il convaincu les responsables politiques et des ONG assis à la tribune ? Je l'ignore....

[Ali Coubba sur Arhotabba-25/11/2010 Arhotabba : Forum - Politique - MAHMOUD HARBI : Le nationaliste djiboutien? ]


Qu'est-ce que Ali Coubba en veut a langue somalie? Voudrait-il que les conférenciers discutent en anglais? français peut-être ? Qui est-ce qui lui a empêché de parler afar? Ali Coubba comprend très bien et parle couramment le somali, alors pourquoi il prétend qu'il n'a rien compris parce que les conférenciers parlaient en somali...ceci n'a d'autres objectifs que ceux de souligner son mépris envers la langue somalie et de rappeler aux afars combien le somali les domine. C'est une mesquinerie de sa part.

Certain disent que Ali Coubba est un intellectuel est que par conséquent il dit vrai.Mais zemmour aussi est un intellectuel ce qui ne l empêche pas d 'exprimer sa xénophobie.Le pen aussi a fait science politique ce qui l empêche pas d être raciste.Et enfin Robert Faurisson Docteur en lettre est négationniste.
On ne juge pas un homme parce qu'il est docteur mais par ses écrit et ses propos.
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#5 L'utilisateur est hors-ligne   celio000 Icône

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Posté 26 novembre 2010 - 09:11

Au moins lui n'est pas au pouvoir et il dit ce qu'il pense !
y as d autre au pouvoir actuellement à djibouti et qui haissent et crache comme le porc sur les issas et ce sont bien vos frere somali
Comment voulez vous que meme un afar vous respecte quand les somali sont dans un etats lamentable dans tous les etats somalis et ailleurs à se detester ?
je prefere mille fois un adversaire franc et qui te dit en face ce qu'il pense, voila ce qu'il reste des afars au moins la franchise apres il n'a jamais chercher a te seduire ali cubba il faut voir meme son analyse sur mahamoud harbi n'etait pas detestiné au jeune somalis n'importe quel tribu mais plutot un oeil afar pour faire apprendre aux jeune afars un homme et d'ailleurs lui il n'a jamais craché sur son pan somalisme mais plutot admirer et montrer un exemple pour les afars ,
alors oui meme si parfois ses remarques peuvent vous paraitre provocante il y'a une majorité de verité et meme lorsqu'il critique ses propres afars il ne mache pas ses mots je prefere ça certe je voterai jamais pour lui mais au moin je chercherai a trouver des solution pour le pays avec des gens comme lui si seulement il es capable d 'unifier les afars parce que mante les issas sont a terre il faut un reponse forte de cette communauté je trouve
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#6 L'utilisateur est hors-ligne   diplomat101 Icône

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Posté 26 novembre 2010 - 09:45

Voir le messagecelio000, le 26 novembre 2010 - 09:11 , dit :

Au moins lui n'est pas au pouvoir et il dit ce qu'il pense !
y as d autre au pouvoir actuellement à djibouti et qui haissent et crache comme le porc sur les issas et ce sont bien vos frere somali
Comment voulez vous que meme un afar vous respecte quand les somali sont dans un etats lamentable dans tous les etats somalis et ailleurs à se detester ?
je prefere mille fois un adversaire franc et qui te dit en face ce qu'il pense, voila ce qu'il reste des afars au moins la franchise apres il n'a jamais chercher a te seduire ali cubba il faut voir meme son analyse sur mahamoud harbi n'etait pas detestiné au jeune somalis n'importe quel tribu mais plutot un oeil afar pour faire apprendre aux jeune afars un homme et d'ailleurs lui il n'a jamais craché sur son pan somalisme mais plutot admirer et montrer un exemple pour les afars ,
alors oui meme si parfois ses remarques peuvent vous paraitre provocante il y'a une majorité de verité et meme lorsqu'il critique ses propres afars il ne mache pas ses mots je prefere ça certe je voterai jamais pour lui mais au moin je chercherai a trouver des solution pour le pays avec des gens comme lui si seulement il es capable d 'unifier les afars parce que mante les issas sont a terre il faut un reponse forte de cette communauté je trouve

Si les djiboutiens ne sont pas accroches a lui a ses discours,cela prouve son impopularité et son inexperience de la politique djiboutienne.
L'allocation qu'il percoit de la France lui permettra certes de payer sa connection internet mais n'arrangera pour rien sa capacite a s'exprimer en djiboutien et avec un accent perimé...
Le tribaliste afar de Mr Couba est tres reducteur.
L'ouverture de Mr Dileita prouve et demontre que les Afars peuvent etre une tribu integre et participant au developpement du Pays. =D>
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#7 L'utilisateur est hors-ligne   rigolomanie Icône

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Posté 26 novembre 2010 - 10:25

Voir le messagecelio000, le 26 novembre 2010 - 09:11 , dit :

Au moins lui n'est pas au pouvoir et il dit ce qu'il pense !
y as d autre au pouvoir actuellement à djibouti et qui haissent et crache comme le porc sur les issas et ce sont bien vos frere somali
Comment voulez vous que meme un afar vous respecte quand les somali sont dans un etats lamentable dans tous les etats somalis et ailleurs à se detester ?
je prefere mille fois un adversaire franc et qui te dit en face ce qu'il pense, voila ce qu'il reste des afars au moins la franchise apres il n'a jamais chercher a te seduire ali cubba il faut voir meme son analyse sur mahamoud harbi n'etait pas detestiné au jeune somalis n'importe quel tribu mais plutot un oeil afar pour faire apprendre aux jeune afars un homme et d'ailleurs lui il n'a jamais craché sur son pan somalisme mais plutot admirer et montrer un exemple pour les afars ,
alors oui meme si parfois ses remarques peuvent vous paraitre provocante il y'a une majorité de verité et meme lorsqu'il critique ses propres afars il ne mache pas ses mots je prefere ça certe je voterai jamais pour lui mais au moin je chercherai a trouver des solution pour le pays avec des gens comme lui si seulement il es capable d 'unifier les afars parce que mante les issas sont a terre il faut un reponse forte de cette communauté je trouve

M celioo

J ai toujours prôner la réconciliation entre la communauté afar et les issa.La façons dans M Ali Couba retrace la bibliographie de M Harbie est partial et partiel.Comme vous le dite elle est destiner a une communauté et non a tous les Djiboutien.L histoire sélective a but politique afin de contenter un certain électorat est extrêmement dangereux.Car ses une sorte de propagande.Et je n ai pas besoin de vous rappeler de qui usent de la propagande.
Surfait sur la frustration des afar oh combien légitime,pour hatisser leur haine contre une autre communauté est digne de la Radio des mille colline.
J aurais souhaiter qu il soit plus comme Nelson Mandela.Qui lui chercher la réconciliation pour faire face a un régime totalitaire.
Je dirais juste une dernière chose c est vraiment dommage
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#8 L'utilisateur est hors-ligne   celio000 Icône

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Posté 27 novembre 2010 - 12:00

Voir le messagerigolomanie, le 26 novembre 2010 - 10:25 , dit :

M celioo

J ai toujours prôner la réconciliation entre la communauté afar et les issa.La façons dans M Ali Couba retrace la bibliographie de M Harbie est partial et partiel.Comme vous le dite elle est destiner a une communauté et non a tous les Djiboutien.L histoire sélective a but politique afin de contenter un certain électorat est extrêmement dangereux.Car ses une sorte de propagande.Et je n ai pas besoin de vous rappeler de qui usent de la propagande.
Surfait sur la frustration des afar oh combien légitime,pour hatisser leur haine contre une autre communauté est digne de la Radio des mille colline.
J aurais souhaiter qu il soit plus comme Nelson Mandela.Qui lui chercher la réconciliation pour faire face a un régime totalitaire.
Je dirais juste une dernière chose c est vraiment dommage


rigolomaniyo il faut savoir une chose chez un politicien ,il fera tous attirer le plus d 'attention donc cubba fait tous pour ralier les afars et il n ' y a rien de mal à ça vu l 'etat ou on est c 'est plus les divisions qui vont nous condamner en plus .alors si une reponse uni peut venir des afar ce qui est encore difficile c'est une victoire croit moi brother .et j'en suis convaincu que une si un jour il se met au pouvoir il sera plus soft beaucoup d'homme politique etaient comme ça
et puis il a fait tous sauf un portrait partial de mahamoud harbi il a rendu son portrait lisible pour l 'opinion afar bass
on est loin du reve de harbi et de son rejet fulgurant de politiser les tribu ou tribaliser la politique c'est le poison des somalis qui les tue et pire qui tue encore ceux qui sont dependant d'eux à savoir les afars qui sont attaché à nous à djibouti et les minorités non somalis en somalie ,ceux qui ont deformé rejetté et oublié les inspirations de cet homme c'est nous pas cubba !
un de ces disciple docteur rabbeh vient de reediter un de ses livres sur les somali un portrait sans concession du tribalisme somali ;qu'est ce que tu en pense lorsque le president de la republique HIMSELF declare dans un de ses discours de la aid que 'une seul tribu ne peut pas s'accaparer d'elle seul le pouvoir'? bal je te demande à toi aujourd'hui c'est les issas qui sont au pouvoir et les autre macarid ? c'etait declic dans ma tete et je me suis rappellé combien ce homme est mort aujourd'hui et que nous somme en danger et le danger provient pas des gens comme ali cubba mais plus de nos propres rangs brother

moi au debut aussi j'etai issa centriste et j'ai haissait comme pas possible cubba revoit mais anciens poste depuis 8 mois ou 9 que je suis ici mais j'ai vu que ça n'amene rien et pire ça sali l'histoire noble de notre tribu ,si c'est admit que par le fait de IOG au pouvoir nous sommes ou etions au pouvoir et que mes enfants seront fier de ça?! là c'est du doqonimo et ce qui nous caracterise aujourd'hui les issas c'est DOQONIMO
je remercie meme ali cubba de refuser de reconnaitre l'appellation tribal issa a coté de afar mais plutot somali à coté de afar il rend un grand service à nous
voir un mandela afar ahmed dini AUN a joué aussi aux mendela et on l'a raté une fois cette belle occasion raximuhu lah ya rab

Ce message a été modifié par celio000 - 27 novembre 2010 - 12:11 .

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#9 L'utilisateur est hors-ligne   ide Icône

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Posté 27 novembre 2010 - 10:12

Voir le messageprincesse.chougoune, le 26 November 2010 - 04:11 PM, dit :

cet homme est dangereux et il n' a que de la haine a offrir. soit disant parti n'est composée que des afars. cela refle l'idée forte qu'il a du communautarisme et l'accés au pouvoir unikement pr les afars.

d'ailleurs son association n'est composée que de 3 personnes et rien d'autre. il n' a jamais cherché a s'entendre les partis politiques non afars.

il est si pathetique qu'il se dis e de l'opposition et ca nous fait rire. lisez ds les torchons kil ecrit et vous verrez la heien kil deverse sur la communauté issa.

"Depuis 2005, notre journal UGUTA-TOOSA à qui nous avons attribué le nom du parti pour amplifier la campagne de communication, a rempli sa tache. Qui ignore aujourd'hui le nom de notre parti et de son président ? Qu'est-ce qui nous distingue des autres organisations politiques"?


a faire rire.....docteur fontoche, personne ne te connait a part toi meme. revient sur terre. djibouti n'a pas besoin de haineux et de sanguinaire comme toi.

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#10 L'utilisateur est hors-ligne   Gargaro Icône

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Posté 28 novembre 2010 - 04:07

Commencez par reconnaître la valeur des hommes !

On peut ne pas être d'accord avec les idées d'Ali Coubba qui dénonce l'injustice tribale et se bat pour l'instauration de la démocratie et l'Etat de droit à Djibouti. Mais en revanche nul n'a le droit de le dénigrer ou de le taxer à tord et à travers.
Tout d'abord contrairement à ce que croit un des intervenants Le Docteur Ali Coubba ne vit pas des allocations, c'est un fonctionnaire qui gagne dignement sa vie en France. Il est enseignant. N'oubliez pas qu'Ali Coubba est un brillant universitaire qui est titulaire entre autres d'une maîtrise en économie depuis 1986 avant de devenir docteur en histoire.
Ensuite, Le docteur n'est pas novice en politique, cela fait plus de vingt ans qu'il est sur la scène politique. Tout ce qui le connaissent de près savent à quel point ce démocrate accompli est honnête et intègre.
Ceux qui l'accusent de tribalisme devraient bien réfléchir avant de dire n'importe quoi. Pointer la marginalisation de la communauté Afar ce n'est pas du tribalisme. Tout comme accepter l'humiliation et l'exclusion des Afars comme le fait Dilleyta n'est pas l'ouverture.
Les extrémistes on sait bien où ils se trouvent. Ils sont au pouvoir depuis 33 ans.
Alors messieurs les détracteurs du Docteur Ali Coubba faite preuve d'un peu d’honnêteté. Il n'y a pas d'autres remèdes que la démocratie, la justice et le rééquilibrage ethnique dans tous les domaines pour sauver Djibouti. Le rééquilibrage c'est la justice et la justice c'est 50/50 entre Afars et Somalis.

Ce message a été modifié par Gargaro - 28 novembre 2010 - 04:10 .

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#11 L'utilisateur est hors-ligne   tootsie_11 Icône

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Posté 28 novembre 2010 - 06:29

Voir le messageGargaro, le 28 November 2010 - 01:07 PM, dit :

Commencez par reconnaître la valeur des hommes !

On peut ne pas être d'accord avec les idées d'Ali Coubba qui dénonce l'injustice tribale et se bat pour l'instauration de la démocratie et l'Etat de droit à Djibouti. Mais en revanche nul n'a le droit de le dénigrer ou de le taxer à tord et à travers.
Tout d'abord contrairement à ce que croit un des intervenants Le Docteur Ali Coubba ne vit pas des allocations, c'est un fonctionnaire qui gagne dignement sa vie en France. Il est enseignant. N'oubliez pas qu'Ali Coubba est un brillant universitaire qui est titulaire entre autres d'une maîtrise en économie depuis 1986 avant de devenir docteur en histoire.
Ensuite, Le docteur n'est pas novice en politique, cela fait plus de vingt ans qu'il est sur la scène politique. Tout ce qui le connaissent de près savent à quel point ce démocrate accompli est honnête et intègre.
Ceux qui l'accusent de tribalisme devraient bien réfléchir avant de dire n'importe quoi. Pointer la marginalisation de la communauté Afar ce n'est pas du tribalisme. Tout comme accepter l'humiliation et l'exclusion des Afars comme le fait Dilleyta n'est pas l'ouverture.
Les extrémistes on sait bien où ils se trouvent. Ils sont au pouvoir depuis 33 ans.
Alors messieurs les détracteurs du Docteur Ali Coubba faite preuve d'un peu d’honnêteté. Il n'y a pas d'autres remèdes que la démocratie, la justice et le rééquilibrage ethnique dans tous les domaines pour sauver Djibouti. Le rééquilibrage c'est la justice et la justice c'est 50/50 entre Afars et Somalis.


Franchement depuis que Ali Coubba est dans l'opposition, je ne sais plus où situé l'opposition djiboutienne. Tu dis qu'il faut reconnaître les valeurs d'un Homme avant de le juger. Mais Ali coubba d'après ses écris est un homme qui propage la haine. Les hommes oublient facilement les dire d'un homme mais ses écris seront toujours là pour nous montrer les pensées enfouis.
Je suis un fervant opposant contre IOG mais je ne suis pas prêt à cautionner ce valeureux docteur/enseignant/démocrate/raciste/haineux!
A défaut de dire ce que je penses , j'écris ce que je penses.
Anything goes one wants to succeed.
Les Hommes meurent mais les idées ne meurent jamais !
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#12 L'utilisateur est hors-ligne   taliban Icône

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Posté 28 novembre 2010 - 07:44

Voir le messagefreeman, le 26 novembre 2010 - 12:57 , dit :

Le forum de Londres : Forum de la concertation

Image IPB Notre parti UGUTA-TOOSA entend changer le régime en place (les hommes et le système politique en place depuis 33 ans à Djibouti) et non remplacer les dirigeants actuels par des personnalités de l’opposition qui seraient soi-disant plus démocratiques qu’Ismail Omar Guelleh et que nous sommes censés croire sur parole. La démocratisation, à l'instar de la définition que Frantz Fanon propose pour la décolonisation, c'est le « remplacement d'une espèce d'hommes par une autre espèce d'hommes ».

Pour le bien de toute la nation, notre génération doit se donner une seule mission : ancrer définitivement la république de Djibouti dans des institutions démocratiques. Préparons-nous à instaurer une juste représentativité politique des trois nationalités du pays (Afar, Arabe, somali). Fixons-nous pour objectif une intégration sociale équilibrée des régions et des capitales régionales (Ali-Sabieh, Dikhil, Tadjoura et Obock) afin que la génération future investisse toute son énergie dans la lutte contre la pauvreté.

Voici les attentes et recommandations d'UGUTA-TOOSA. Notre analyse part d’un postulat de départ : il y a deux familles, deux idéologies, deux camps politiques qui ne peuvent pas cohabiter. D'un côté, l’opposition qui, malgré toutes ses imperfections, représente la démocratie et l'avenir. De l'autre côté, la dictature et ses partisans, qui sont synonymes de tribalisme, d'injustice, de misère, de la guerre civile.

Notre souhait est qu'aujourd'hui on construise l'unité de toute les forces de l'opposition qui déboucherait sur une dynamique et cette dynamique provoquant une transition démocratique pacifique - passage de la dictature à un Etat de droit – durant l'année 2011.

Les préalables minimums à l’unité de l’opposition

Premièrement, je conseille à tous mes collègues d’entrer dans un processus de dialogue et de construction. Il faut sortir donc du dénigrement des uns des autres et des cache-cache qui entravent notre unité et la bonne marche de notre combat.

Créé en décembre 2004, son journal ayant débuté en janvier 2005 (date de sa création), UGUTA-TOOSA a vu le jour en France. Son ambition première a été dès l'origine de mobiliser la diaspora (dont personne ne parlait alors) avant d'aller sur le terrain et prendre part à la lutte pacifique à Djibouti, aux côtés des partis politiques légaux. En 2007, nous avons modifié notre approche afin de lancer un projet d'alliances et de rapprochement avec les autres formations politiques.

Cette stratégie d'alliance par étapes a donné de bons résultats mais sans aboutir à la création d'un front uni de l'opposition en Europe, que nous nous étions donné comme objectif.

Les réalisations d'UGUTA-TOOSA

En quatre ans, notre bonne volonté a été malmenée par des leaders politiques cachés (les imams cachés de la religion shiite), animés par beaucoup d'amour propre et d'autres considérations dont j'ignore le nom, mais ayant très peu d'amour pour le peuple et l'intérêt général.

Je ne vous ferais pas l'inventaire mais de dirigeants qui n'ont pas daigné œuvrer pour l'unité ni travailler avec un parti ouvert pourtant à toutes les suggestions.

Au final, UGUTA TOOSA a réussi à réaliser une alliance laborieuse l'ARD, des accords avec le PDD de Mohamed Daoud Chechem. Un dialogué a été amorcé avec le GED, sans aboutir à une alliance concrète. Mais tout cela n'a pas permis de créer un programme politique commun ou une steructure politique commune.

Laissez moi vous décrire deux réalités : notre politique de communication et un argument, peu convaincant à mon avis, développé par nos collègues de l'UAD pour ne pas intégrer UGUTA-TOOSA dans la coalition existante.

Notre politique de communication à caractère national

Depuis 2005, notre journal UGUTA-TOOSA à qui nous avons attribué le nom du parti pour amplifier la campagne de communication, a rempli sa tache. Qui ignore aujourd'hui le nom de notre parti et de son président ? Qu'est-ce qui nous distingue des autres organisations politiques ?

Sans discrimination, notre journal diffuse les communiqués de l’ARD, du MRD, du FRUD, du GED de l’UAD.

Sans complexe, dans les colonnes de notre journal, vous trouverez des photos de MM. Ahmed Youssouf, Mohamed Daoud Chehem, Daher Ahmed Farah, de Mohamed Kadami, Ali Iftin, y compris les personnalités politiques telles que M. Ainaché et Abdourahman Booré ici présents. Même quand nous ne partageons pas les opinions exprimées par un parti, nous ne le boycottons pas.

En outre, pour ne pas oublier d'où nous venons, notre journal publie des articles et des vidéos en afar et en somali.

Pour illustrer notre esprit d'ouverture qui tranche avec les autres, je me limiterais à vous dire que la réciproque n’est pas vraie.

Pour l'instant, si l'on juge avec objectivité, UGUTA-TOOSA est en matière de communication le parti politique le plus représentatif de la république de Djibouti.

Exemple d’un argument intenable qu’on nous oppose

Vous savez tous que notre parti veut prendre part à la mobilisation générale sur le terrain voire même à la campagne électorale. Il faut se préparer à toute éventualité. En cas de report d’élections, sommes-nous préparés à présenter des candidats crédibles ? Et lesquels, s’il vous plaît ? Si une crise politique majeure se produit dans le pays, aurons-nous un leader capable d'assurer l'alternance dans l'urgence ? Il nous faudra pour ratisser large promouvoir deux leaders : un Afar et un Somali.

Notre parti veut être membre de l'UAD or celle-ci nous oppose depuis deux ans l’argument suivant. UGUTA-TOOSA, nous répète-t-on, ne peut pas être membre de l’UAD parce qu’il n’est pas un parti légal. Suivez bien cette rhétorique qui mène à l’impasse. D’un côté, tout le monde est d’accord pour qualifier Ismail Omar Guelleh de dictateur qui viole les lois constitutionnelles.

L’homme s’est placé au-dessus de la loi. Lui seul détermine ce qui est légal et ce qui ne l’est pas. De l’autre côté, on nous exhorte à obtenir l’aval du dictateur, en l’espèce la légalisation du parti, pour qu’on soit admis au sein de l’UAD. Ce qui revient à tenir les propos suivants : « Si le régime vous reconnaît en tant que parti légal, alors nous aussi vous vous reconnaîtrons ». Donc, il faut se faire adouber d’abord par la dictature pour être membre de la coalition. Un argument similaire est d’ailleurs opposé au FRUD armé.

Voilà, au lieu de travailler ensemble, nous nous imposons des freins et des inhibitions. L’unité de l’opposition est une affaire interne à l'opposition. Nous n'avons pas besoin de la caution d’Ismail Omar Guelleh. Faisons l'unité aujourd'hui.

Qu'attendions-nous de ce forum ?

L'opposition djiboutienne doit parvenir à rapprocher les points de vue entre partis politiques et parapher une résolution qui dit que l'UAD intègre toutes les forces politiques de l'opposition et que ces forces vont œuvrer dans l'immédiat à apporter leurs soutien à la Mobilisation générale.

CONCLUSION

UGUTA TOOSA souhaite être membre de la coalition de l’opposition djiboutienne, une UAD rénovée avec un leadership rajeuni et une direction collective ;

UGUTA-TOOSA préconise que l’on participe à la campagne d’élections présidentielles qui se préparent à Djibouti, en mettant à plus tard la présentation d’un candidat unique ; (ne rejetons pas d'office le dialogue avec les Américains ou les Français et l'union européenne).

UGUTA-TOOSA envisage de devenir un parti légal à Djibouti et souhaite que cette opération s’inscrive dans une stratégie de mobilisation générale menée avec l’accord de l’UAD et en concertation avec l’ensemble des forces politiques ;

UGUTA-TOOSA préconise qu’on nomme, parmi les partis présents, ceux qui vont piloter la Mobilisation Générale à Djibouti aux côtés de l’ARD et de l’UDJ. Notre parti aimerait prendre part à Djibouti à cette manifestation ;

UGUTA-TOOSA réclame la rénovation de l’UAD en rajeunissant son leadership et si possible, en nommant une direction collégiale comprenant les présidents de chaque parti ;

UGUTA-TOOSA préconise que l’on nomme deux candidats uniques de l’opposition afin de le préparer à une future élection présidentielle : le mieux est que nous ayons un Afar et un Somali à qui nous faisons confiance et qui, grâce à sa légitimité politique, dispose déjà d’une forte assise populaire. Pour être franc et objectif, je ne vois actuellement un homme autre que DAF et un leader Afar issu de l’ARD.

J'émets les voeux que ce Forum, le Forum de Londres, présidé par M. Mahdi God, entre dans l'histoire de Djibouti pour que chacun de vous puisse dire « j'y étais ».

M. Ali COUBBA
Président d'UGUTA-TOOSA


je m'adresse directement à ali cubba.

Monsieur (et tout les reste), vous prêchez dans le désert. Vous vous écoutez parler. On a du mal à du mal à se retrouver dans ces sigles: UA.., UAD, DJ. Je ne sais pas koi. On s'y perd. Je pense que vous tous, vous êtes surformés pour les problèmes du pays. Vos manquez de nuances dans vos propos. Pour le peuple tt ca c'est blanc bonnet bonnet blanc. Vous vous valez tous sans exception. descendez, le peuple gi par terre. c'est un monologue. On a besoin du concret, il fo transcender ces powerpoint, ces marches, ces forums sans résultats. La démocratie ne se décrète pas. Il fo juste revoir à la baisse vos ambitions. le peuple a juste besoin (pour l'instant) un bouche-à-bouche qui le maintiendrais en vie.

Ce message a été modifié par taliban - 28 novembre 2010 - 08:02 .

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#13 L'utilisateur est hors-ligne   diplomat101 Icône

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Posté 28 novembre 2010 - 10:10

Voir le messagefreeman, le 26 novembre 2010 - 02:57 , dit :

Le forum de Londres : Forum de la concertation

Image IPB Notre parti UGUTA-TOOSA entend changer le régime en place (les hommes et le système politique en place depuis 33 ans à Djibouti) et non remplacer les dirigeants actuels par des personnalités de l’opposition qui seraient soi-disant plus démocratiques qu’Ismail Omar Guelleh et que nous sommes censés croire sur parole. La démocratisation, à l'instar de la définition que Frantz Fanon propose pour la décolonisation, c'est le « remplacement d'une espèce d'hommes par une autre espèce d'hommes ».

Pour le bien de toute la nation, notre génération doit se donner une seule mission : ancrer définitivement la république de Djibouti dans des institutions démocratiques. Préparons-nous à instaurer une juste représentativité politique des trois nationalités du pays (Afar, Arabe, somali). Fixons-nous pour objectif une intégration sociale équilibrée des régions et des capitales régionales (Ali-Sabieh, Dikhil, Tadjoura et Obock) afin que la génération future investisse toute son énergie dans la lutte contre la pauvreté.

Voici les attentes et recommandations d'UGUTA-TOOSA. Notre analyse part d’un postulat de départ : il y a deux familles, deux idéologies, deux camps politiques qui ne peuvent pas cohabiter. D'un côté, l’opposition qui, malgré toutes ses imperfections, représente la démocratie et l'avenir. De l'autre côté, la dictature et ses partisans, qui sont synonymes de tribalisme, d'injustice, de misère, de la guerre civile.

Notre souhait est qu'aujourd'hui on construise l'unité de toute les forces de l'opposition qui déboucherait sur une dynamique et cette dynamique provoquant une transition démocratique pacifique - passage de la dictature à un Etat de droit – durant l'année 2011.

Les préalables minimums à l’unité de l’opposition

Premièrement, je conseille à tous mes collègues d’entrer dans un processus de dialogue et de construction. Il faut sortir donc du dénigrement des uns des autres et des cache-cache qui entravent notre unité et la bonne marche de notre combat.

Créé en décembre 2004, son journal ayant débuté en janvier 2005 (date de sa création), UGUTA-TOOSA a vu le jour en France. Son ambition première a été dès l'origine de mobiliser la diaspora (dont personne ne parlait alors) avant d'aller sur le terrain et prendre part à la lutte pacifique à Djibouti, aux côtés des partis politiques légaux. En 2007, nous avons modifié notre approche afin de lancer un projet d'alliances et de rapprochement avec les autres formations politiques.

Cette stratégie d'alliance par étapes a donné de bons résultats mais sans aboutir à la création d'un front uni de l'opposition en Europe, que nous nous étions donné comme objectif.

Les réalisations d'UGUTA-TOOSA

En quatre ans, notre bonne volonté a été malmenée par des leaders politiques cachés (les imams cachés de la religion shiite), animés par beaucoup d'amour propre et d'autres considérations dont j'ignore le nom, mais ayant très peu d'amour pour le peuple et l'intérêt général.

Je ne vous ferais pas l'inventaire mais de dirigeants qui n'ont pas daigné œuvrer pour l'unité ni travailler avec un parti ouvert pourtant à toutes les suggestions.

Au final, UGUTA TOOSA a réussi à réaliser une alliance laborieuse l'ARD, des accords avec le PDD de Mohamed Daoud Chechem. Un dialogué a été amorcé avec le GED, sans aboutir à une alliance concrète. Mais tout cela n'a pas permis de créer un programme politique commun ou une steructure politique commune.

Laissez moi vous décrire deux réalités : notre politique de communication et un argument, peu convaincant à mon avis, développé par nos collègues de l'UAD pour ne pas intégrer UGUTA-TOOSA dans la coalition existante.

Notre politique de communication à caractère national

Depuis 2005, notre journal UGUTA-TOOSA à qui nous avons attribué le nom du parti pour amplifier la campagne de communication, a rempli sa tache. Qui ignore aujourd'hui le nom de notre parti et de son président ? Qu'est-ce qui nous distingue des autres organisations politiques ?

Sans discrimination, notre journal diffuse les communiqués de l’ARD, du MRD, du FRUD, du GED de l’UAD.

Sans complexe, dans les colonnes de notre journal, vous trouverez des photos de MM. Ahmed Youssouf, Mohamed Daoud Chehem, Daher Ahmed Farah, de Mohamed Kadami, Ali Iftin, y compris les personnalités politiques telles que M. Ainaché et Abdourahman Booré ici présents. Même quand nous ne partageons pas les opinions exprimées par un parti, nous ne le boycottons pas.

En outre, pour ne pas oublier d'où nous venons, notre journal publie des articles et des vidéos en afar et en somali.

Pour illustrer notre esprit d'ouverture qui tranche avec les autres, je me limiterais à vous dire que la réciproque n’est pas vraie.

Pour l'instant, si l'on juge avec objectivité, UGUTA-TOOSA est en matière de communication le parti politique le plus représentatif de la république de Djibouti.

Exemple d’un argument intenable qu’on nous oppose

Vous savez tous que notre parti veut prendre part à la mobilisation générale sur le terrain voire même à la campagne électorale. Il faut se préparer à toute éventualité. En cas de report d’élections, sommes-nous préparés à présenter des candidats crédibles ? Et lesquels, s’il vous plaît ? Si une crise politique majeure se produit dans le pays, aurons-nous un leader capable d'assurer l'alternance dans l'urgence ? Il nous faudra pour ratisser large promouvoir deux leaders : un Afar et un Somali.

Notre parti veut être membre de l'UAD or celle-ci nous oppose depuis deux ans l’argument suivant. UGUTA-TOOSA, nous répète-t-on, ne peut pas être membre de l’UAD parce qu’il n’est pas un parti légal. Suivez bien cette rhétorique qui mène à l’impasse. D’un côté, tout le monde est d’accord pour qualifier Ismail Omar Guelleh de dictateur qui viole les lois constitutionnelles.

L’homme s’est placé au-dessus de la loi. Lui seul détermine ce qui est légal et ce qui ne l’est pas. De l’autre côté, on nous exhorte à obtenir l’aval du dictateur, en l’espèce la légalisation du parti, pour qu’on soit admis au sein de l’UAD. Ce qui revient à tenir les propos suivants : « Si le régime vous reconnaît en tant que parti légal, alors nous aussi vous vous reconnaîtrons ». Donc, il faut se faire adouber d’abord par la dictature pour être membre de la coalition. Un argument similaire est d’ailleurs opposé au FRUD armé.

Voilà, au lieu de travailler ensemble, nous nous imposons des freins et des inhibitions. L’unité de l’opposition est une affaire interne à l'opposition. Nous n'avons pas besoin de la caution d’Ismail Omar Guelleh. Faisons l'unité aujourd'hui.

Qu'attendions-nous de ce forum ?

L'opposition djiboutienne doit parvenir à rapprocher les points de vue entre partis politiques et parapher une résolution qui dit que l'UAD intègre toutes les forces politiques de l'opposition et que ces forces vont œuvrer dans l'immédiat à apporter leurs soutien à la Mobilisation générale.

CONCLUSION

UGUTA TOOSA souhaite être membre de la coalition de l’opposition djiboutienne, une UAD rénovée avec un leadership rajeuni et une direction collective ;

UGUTA-TOOSA préconise que l’on participe à la campagne d’élections présidentielles qui se préparent à Djibouti, en mettant à plus tard la présentation d’un candidat unique ; (ne rejetons pas d'office le dialogue avec les Américains ou les Français et l'union européenne).

UGUTA-TOOSA envisage de devenir un parti légal à Djibouti et souhaite que cette opération s’inscrive dans une stratégie de mobilisation générale menée avec l’accord de l’UAD et en concertation avec l’ensemble des forces politiques ;

UGUTA-TOOSA préconise qu’on nomme, parmi les partis présents, ceux qui vont piloter la Mobilisation Générale à Djibouti aux côtés de l’ARD et de l’UDJ. Notre parti aimerait prendre part à Djibouti à cette manifestation ;

UGUTA-TOOSA réclame la rénovation de l’UAD en rajeunissant son leadership et si possible, en nommant une direction collégiale comprenant les présidents de chaque parti ;

UGUTA-TOOSA préconise que l’on nomme deux candidats uniques de l’opposition afin de le préparer à une future élection présidentielle : le mieux est que nous ayons un Afar et un Somali à qui nous faisons confiance et qui, grâce à sa légitimité politique, dispose déjà d’une forte assise populaire. Pour être franc et objectif, je ne vois actuellement un homme autre que DAF et un leader Afar issu de l’ARD.

J'émets les voeux que ce Forum, le Forum de Londres, présidé par M. Mahdi God, entre dans l'histoire de Djibouti pour que chacun de vous puisse dire « j'y étais ».

M. Ali COUBBA
Président d'UGUTA-TOOSA


BOREH a compri comment manipuler cette opposition a majorite Afar!!!
La ou il y a de l'argent,les vautours comme Ali Couba ne sont pas loin...
Il est difficile pour lui de vivre seulement qu'avec les allocations francaises...
Mais en fait,c'est quoi le programme d'Ali couba a part d'instaurer un gouvernement tribal a l'image de son parti fictif? :lol:
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#14 L'utilisateur est hors-ligne   ELMI_ Icône

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Posté 29 novembre 2010 - 02:13

Bonjour,
Je répond rarement sur ce forum,j'ai pensé apporter mon point de vue sur l'homme Ali Couba.Il m'arrive de visiter son site pour comprendre sa personnalité et ses propos.Il ne sait que parler 50% alors que la politique n'est pas mathématique.Je ne vais pas l'insulter mais il est à coté de la plaque pour la politique djiboutienne, ses propos sont anarchistes , extrémistes et haineux"afar"(lorsque je dis afar ça pourrait être issa ,arabe ...).Sa politique est même anticonstitutionnelle,s'il arrivera au pouvoir il ne défendra que l'intérêt d'une communauté.En tout cas,personnellement je lui conseil de changer de discours s'il veut participer à la classe politique djiboutienne et occuper une responsabilité dans le futur.En outre à travers ce site djibnet( un échantillon de la masse des djiboutiens), il peut déjà comprendre que pratiquement personne n'adhère à sa politique Anarchiste
Salut
Cocorico
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#15 L'utilisateur est hors-ligne   diplomat101 Icône

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Posté 29 novembre 2010 - 03:46

Voir le messageELMI_, le 29 novembre 2010 - 02:13 , dit :

Bonjour,
Je répond rarement sur ce forum,j'ai pensé apporter mon point de vue sur l'homme Ali Couba.Il m'arrive de visiter son site pour comprendre sa personnalité et ses propos.Il ne sait que parler 50% alors que la politique n'est pas mathématique.Je ne vais pas l'insulter mais il est à coté de la plaque pour la politique djiboutienne, ses propos sont anarchistes , extrémistes et haineux"afar"(lorsque je dis afar ça pourrait être issa ,arabe ...).Sa politique est même anticonstitutionnelle,s'il arrivera au pouvoir il ne défendra que l'intérêt d'une communauté.En tout cas,personnellement je lui conseil de changer de discours s'il veut participer à la classe politique djiboutienne et occuper une responsabilité dans le futur.En outre à travers ce site djibnet( un échantillon de la masse des djiboutiens), il peut déjà comprendre que pratiquement personne n'adhère à sa politique Anarchiste
Salut

excellent point de vue... =D>
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