djibnet.com: Djibouti, Un Etat Pris À Son Propre Piège - djibnet.com

Aller au contenu

Page 1 sur 1
  • Vous ne pouvez pas commencer un sujet
  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet

Djibouti, Un Etat Pris À Son Propre Piège Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   Gargaro Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
127
Inscrit :
08-juillet 10

Posté 14 septembre 2010 - 11:04

Gestion tribale de l’Etat ou la cause de l’échec

Dire que l'Etat ne peut pas tout faire tombe sous le sens quel que soit le niveau de développement de l’Etat considéré. Toute fois Cette argument ne devrait pas servir d’alibi à Djibouti où la défaillance de l’Etat s’explique essentiellement par la gestion tribale de la chose publique.

S’il est vrai que la culture nomade et la logique tribale ne riment pas avec l’Etat, Certaines d’entre elles seraient relativement nuisibles comme à Djibouti où la culture spécifique à la tribu nomade, Somali-Issa, se révèle être la principale cause de la déliquescence de l’Etat.

L’eau et la terre : propriété collective

Contrairement aux nomades Afars la société pastorale Issa ne connaît ni l’appropriation individuelle des terres, ni la répartition de pâturage entre les différentes espèces de cheptel, ni la technique de friche. L’eau et la terre appartiennent à tous les Issas.
Dès lors, les humains, tout comme le bétail sont invités à se servir à volonté des ressources rares disponibles dans l’environnement à jusqu’à l’épuisement de celles-ci, en l’absence de toute sanction prévues pour protéger ce qui appartient à tout le monde.
De par même cette coutume qui incite plutôt au pillage qu’à la rationalisation de maigres ressources, les nomades somalis-Issas contribuent malgré eux de manière significative à l’extension du désert dans la corne d’Afrique.
Boutés hors de leur territoire condamné à une désertification accélérée et appuyés par le régime de Djibouti (autrefois par la somalie), les Issas en quête de végétation, harcèle régulièrement leur voisins Afars pour s’emparer de leur territoire.

La transposition de la culture Issa à l’Etat

C’est Hassan Gouled lui-même qui monte au créneau à l’aube de l’indépendance pour défendre tous ceux qui considèrent les deniers publics comme la manne de la tribu Issas : « Qu’est ce qui vous chagrine tant Monsieur Kamil ! Après tout S. Warsama s’est- il servi dans votre compte en banque, lance-t-il dans sa langue maternelle » à l’endroit d’un ancien amis de la LPAI (un fonctionnaire afar « bras cassé » à la présidence) qui lui paru particulièrement scandalisé par cette histoire de détournement de fonds public.
L’auteur du vol ouvrait ainsi le ballet avec la bénédiction d’un dictateur qui aura été le garant de la culture de pillage tout comme le sera son dauphin Ismail Omar Guelleh.
Chose encore plus étonnante, les auteurs de détournement des deniers publics sont généralement promus. Nombre d’entre eux seront même nommés ministres après coup : Salah hildid, Mogueh, Yaacin Elmi (waraba koreh), Abdallah Mighil et j‘en passe.
Pour sûr, la pesanteur culturelle fonctionne au mieux. Car autant la société pastorale Issa vie au rythme de destruction de l’environnement et agression des voisins Afars, autant celle de la dictature tribale de Djibouti est ponctuée de pillage et de la mendicité.
A propos, A. Moussa Iyé à l’UNESCO, ne serait il pas bien inspiré de réfléchir sur la manière de concilier les nomades Issas avec leur environnement et le régime de Djibouti avec l’Etat de droit, plus tôt que de passer son temps à justifier la conquête des pays afars par les milices Issas en Ethiopie avec sa fameuse théorie de régulation de conflit à peine voilée, comme convenu avec IOG ?
0

#2 L'utilisateur est hors-ligne   A/fatah Icône

Groupe :
Membres
Messages :
5
Inscrit :
26-juillet 10

Posté 14 septembre 2010 - 06:48

Voir le messageGargaro, le 14 septembre 2010 - 05:04 , dit :

Gestion tribale de l’Etat ou la cause de l’échec

Dire que l'Etat ne peut pas tout faire tombe sous le sens quel que soit le niveau de développement de l’Etat considéré. Toute fois Cette argument ne devrait pas servir d’alibi à Djibouti où la défaillance de l’Etat s’explique essentiellement par la gestion tribale de la chose publique.

S’il est vrai que la culture nomade et la logique tribale ne riment pas avec l’Etat, Certaines d’entre elles seraient relativement nuisibles comme à Djibouti où la culture spécifique à la tribu nomade, Somali-Issa, se révèle être la principale cause de la déliquescence de l’Etat.

L’eau et la terre : propriété collective

Contrairement aux nomades Afars la société pastorale Issa ne connaît ni l’appropriation individuelle des terres, ni la répartition de pâturage entre les différentes espèces de cheptel, ni la technique de friche. L’eau et la terre appartiennent à tous les Issas.
Dès lors, les humains, tout comme le bétail sont invités à se servir à volonté des ressources rares disponibles dans l’environnement à jusqu’à l’épuisement de celles-ci, en l’absence de toute sanction prévues pour protéger ce qui appartient à tout le monde.
De par même cette coutume qui incite plutôt au pillage qu’à la rationalisation de maigres ressources, les nomades somalis-Issas contribuent malgré eux de manière significative à l’extension du désert dans la corne d’Afrique.
Boutés hors de leur territoire condamné à une désertification accélérée et appuyés par le régime de Djibouti (autrefois par la somalie), les Issas en quête de végétation, harcèle régulièrement leur voisins Afars pour s’emparer de leur territoire.

La transposition de la culture Issa à l’Etat

C’est Hassan Gouled lui-même qui monte au créneau à l’aube de l’indépendance pour défendre tous ceux qui considèrent les deniers publics comme la manne de la tribu Issas : « Qu’est ce qui vous chagrine tant Monsieur Kamil ! Après tout S. Warsama s’est- il servi dans votre compte en banque, lance-t-il dans sa langue maternelle » à l’endroit d’un ancien amis de la LPAI (un fonctionnaire afar « bras cassé » à la présidence) qui lui paru particulièrement scandalisé par cette histoire de détournement de fonds public.
L’auteur du vol ouvrait ainsi le ballet avec la bénédiction d’un dictateur qui aura été le garant de la culture de pillage tout comme le sera son dauphin Ismail Omar Guelleh.
Chose encore plus étonnante, les auteurs de détournement des deniers publics sont généralement promus. Nombre d’entre eux seront même nommés ministres après coup : Salah hildid, Mogueh, Yaacin Elmi (waraba koreh), Abdallah Mighil et j‘en passe.
Pour sûr, la pesanteur culturelle fonctionne au mieux. Car autant la société pastorale Issa vie au rythme de destruction de l’environnement et agression des voisins Afars, autant celle de la dictature tribale de Djibouti est ponctuée de pillage et de la mendicité.
A propos, A. Moussa Iyé à l’UNESCO, ne serait il pas bien inspiré de réfléchir sur la manière de concilier les nomades Issas avec leur environnement et le régime de Djibouti avec l’Etat de droit, plus tôt que de passer son temps à justifier la conquête des pays afars par les milices Issas en Ethiopie avec sa fameuse théorie de régulation de conflit à peine voilée, comme convenu avec IOG ?



SALUT,
c'est aberrant, raciste et vraiment ignorant d'accuser une communauté comme le ISSAS (ou en gros le somali)de tradition et de culture gaspilleur et source des tous les maux qu'endurent en ce moment la corne de l'Afrique.
sinon j'ai une explication à votre ignorance car c'est le reflet ou tout exactement les retombées de votre culture et tradition afar qui consiste à être coller à un bout de terre et de ne pas s'intéresser
à son voisin ou la découverte d'autrui contrairement au somali ou issa qui fonctionne avec les liens qu'il tisse à chak coin du monde en se liant soit par le mariage soit par quelconque relation amicale.
il suffit de jeter un coup d'oeil à arhiba et de constater combien ce quartier et les gens qui peuplent sont verrouiller et couper du monde. ils vivent dans la parcimonie et la haine d'un autrui(la communauté issa-somali) qui est innocent endurent lui même l'agressivité d'une politique qui n'épargne personne et l'hostilité du climat de la corne.
sortez un peu de votre bulles chères freres afar en renonçant à cette culture qui n'a de sens que de baisser votre cousine pour rester cloitré à un bout de terre que vous allez sans doute quitter un jour (la mort oblige)et vous allez constaté la réalité par vous même. sinon votre politiq ou stratégie de jouer "à la victime" c du déjà vu donc proposer ns du nouveau.


sans rancune!!!
0

#3 L'utilisateur est hors-ligne   Arreh Icône

  • Membre Avancé
  • PipPip
Groupe :
Membres
Messages :
905
Inscrit :
16-novembre 04
Gender:
Male
Location:
Terrien
Interests:
speculation contemplative, extatique

Posté 18 septembre 2010 - 11:03

Voir le messageGargaro, le 14 September 2010 - 08:04 AM, dit :

Gestion tribale de l’Etat ou la cause de l’échec

Dire que l'Etat ne peut pas tout faire tombe sous le sens quel que soit le niveau de développement de l’Etat considéré. Toute fois Cette argument ne devrait pas servir d’alibi à Djibouti où la défaillance de l’Etat s’explique essentiellement par la gestion tribale de la chose publique.

S’il est vrai que la culture nomade et la logique tribale ne riment pas avec l’Etat, Certaines d’entre elles seraient relativement nuisibles comme à Djibouti où la culture spécifique à la tribu nomade, Somali-Issa, se révèle être la principale cause de la déliquescence de l’Etat.

L’eau et la terre : propriété collective

Contrairement aux nomades Afars la société pastorale Issa ne connaît ni l’appropriation individuelle des terres, ni la répartition de pâturage entre les différentes espèces de cheptel, ni la technique de friche. L’eau et la terre appartiennent à tous les Issas.
Dès lors, les humains, tout comme le bétail sont invités à se servir à volonté des ressources rares disponibles dans l’environnement à jusqu’à l’épuisement de celles-ci, en l’absence de toute sanction prévues pour protéger ce qui appartient à tout le monde.
De par même cette coutume qui incite plutôt au pillage qu’à la rationalisation de maigres ressources, les nomades somalis-Issas contribuent malgré eux de manière significative à l’extension du désert dans la corne d’Afrique.
Boutés hors de leur territoire condamné à une désertification accélérée et appuyés par le régime de Djibouti (autrefois par la somalie), les Issas en quête de végétation, harcèle régulièrement leur voisins Afars pour s’emparer de leur territoire.

La transposition de la culture Issa à l’Etat

C’est Hassan Gouled lui-même qui monte au créneau à l’aube de l’indépendance pour défendre tous ceux qui considèrent les deniers publics comme la manne de la tribu Issas : « Qu’est ce qui vous chagrine tant Monsieur Kamil ! Après tout S. Warsama s’est- il servi dans votre compte en banque, lance-t-il dans sa langue maternelle » à l’endroit d’un ancien amis de la LPAI (un fonctionnaire afar « bras cassé » à la présidence) qui lui paru particulièrement scandalisé par cette histoire de détournement de fonds public.
L’auteur du vol ouvrait ainsi le ballet avec la bénédiction d’un dictateur qui aura été le garant de la culture de pillage tout comme le sera son dauphin Ismail Omar Guelleh.
Chose encore plus étonnante, les auteurs de détournement des deniers publics sont généralement promus. Nombre d’entre eux seront même nommés ministres après coup : Salah hildid, Mogueh, Yaacin Elmi (waraba koreh), Abdallah Mighil et j‘en passe.
Pour sûr, la pesanteur culturelle fonctionne au mieux. Car autant la société pastorale Issa vie au rythme de destruction de l’environnement et agression des voisins Afars, autant celle de la dictature tribale de Djibouti est ponctuée de pillage et de la mendicité.
A propos, A. Moussa Iyé à l’UNESCO, ne serait il pas bien inspiré de réfléchir sur la manière de concilier les nomades Issas avec leur environnement et le régime de Djibouti avec l’Etat de droit, plus tôt que de passer son temps à justifier la conquête des pays afars par les milices Issas en Ethiopie avec sa fameuse théorie de régulation de conflit à peine voilée, comme convenu avec IOG ?




Bismillahi Al-rahmaani Al-rahiim

Une modeste contribution de ma part pour tenter d'apporter une reponse saine et sereine a cette tentative d'extrapolation hasardeuse de Gargaro de juxtaposer la coutume issa et la politique des belettes engraisses. Il s'agira de ma part de ne pas me trainer dans ce racisme flagrant que s'adonne Gargaro en me lancant dans des invectives prejudiciables a nos freres les afars mais plutot une reponse qui puisera dans le terreau de la culture du Xeer Issa authentique, de la gestion de l'espace et de la regulation de la chose politique que preconise le Xeer.

D'abord un petit mot sur la critique de Gargaro du mode d'exploitation du pasturage des issas qui selon lui est desastreuse pour l’environement. Gargaro s'inspire des petites chamaillades entre afar et issa en Ethiopie au sujet de l'eau et du pasturage. Il arrive que les deux commuautes se repoussent mutuellemet de temps en temps comme cela est arrive recement aux alentours du fleuve Awash.. Cela demontre encore une fois chez Gargaro, sa conception d’une continuite politique entre les afars de Djibouti et d'Ethiopie, et d’Erythree,on retrouve assez aisement les relicats et autre verstiges du vieux reve du fameux triangle afar. Une vision dangereuseement fige dans le temps mais qui peut potentiellement exploite par les tranches fanatiques de tout bord de cette communaute soeur composante du tissue national.Garagaro est sans aucun doute un des rejetons nevrose dont l'ame a du mal a depasser cette maladie infantile dont ses aines lui ont inculqe.

Il est notoire qu'il ya une difference fondamentale entre le bricoloage politique des belettes a Djibouti est les principes nobles preconises par le Xeer`issa vis a vis de la politique.
En Xeer issa il ya des qualites que doit avoir tout aspirant au cercle decisionel, a savoir le Conseil du Gandeh(instance supreme qui decide sur les affaires geostrategique ) et le Guddis(le cercle des juges qui se penche sur les affaires courantes de la communaute).

La premier qualite, est une morale irreprochable, alaa yaqaan, literalement qui connait Allah, c'est a dire connu pour sa piete,par exemple qui n'a jamais trempe sa main dans du sang humain injustement si ce n'est pour se defendre. Ensuite l'autre conditione est qu'il ne soit pas un necessiteux, c'est a dire qu'il doit posseder une certaine richesse visible, le but recherche est l'aspirant ne peut pas etre corrompu dans l'exercic de sa fonction au sein du Gandeh ou du Guddi. Une tres celebre formule resume entre autre les autres qualites que doit posseder l'aspirant a la gestion des affaires de la communaute:

1)iidhe "Dit le pour moi"
La premier est "dit le pour moi", c'est a dire qu'il doit savoir manier le verbe, bref qu'il possede des qualites d'orateur.

2)Ii dhiib "donne moi"
Qu'il ne soit pas un avare, c'est a dire qu'il donne la preference a l'autre plutot que son propre interet,une qualite d'ailleurs encourage par Allah dans le Coran dans maints verstes dont une que j'aime se trouve dans sourate al-Hashri, le rassemblement "et ils donnent la preference a l'autre alors qu'eux meme ils sont dans l'indigence, celui qui se premunit de sa propre avarice, ceux la ont en verite recolte un succes"(Coran sourate al-hashri)

3)iga dhaw "defends moi"
Le courage lors des moments que la communaute est injustement attaque par un ennemi, defense et non dans une logique d'attaque.

La grandeur morale du Xeer issa se trouve d'ailleurs rappele lors de l'ouverture des seances de deliberation du Xeer qui commence par cette belle formule:

Aritan waxaa galay alle iyo nabi nin yaqaan
Wuxuuna ku galay sir iyo caad la'aan
beenaale iyo nin buus qaata la ga sari

Dans cet affaire un homme qui connait ALLAH et Messager a pris part
Il a pris part sans agendas propre a lui
Tout menteur et tout corrompu est ecarte de cet affaire

Les issas a l'instar des autres somalis attachent une importance a la religion et a la moralite, c'est pourquoi ces principes que nous venons d'enonces sont au coeur des prises de decison, alors comment Garagaro peut-il faire preuve d'une telle legerete en se hasardant sur un racisme maladive. Comme je vous ai promis mes cher amis (es) je me garde de m'attaquer a quiconque, car je viens d'entamer mon sixieme jours de jeune de Shouwal (les six jours supplementaires de jeune qui est rapporte par la tradition prophetique), et je dois chercher a agir dans la limite prescrite par la Loi qui a ete revele au Maitre des Messagers Mohammad alyhi salaati wa salaam wa ala aalihi.

salaamouhaai alaykoum

Ce message a été modifié par Arreh - 18 septembre 2010 - 11:28 .

Ma Maman
Mine intarissable d'amour et de tendresse pour moi
Apres Allah et Son Messager a la cime des origines de mes emois
En realite maman tu es ma principale porte d'entree vers la felicite divine
Ceci corrobore par tant de hadiths authentiques et nullement une chose vaine
Arreh
0

#4 L'utilisateur est hors-ligne   Arreh Icône

  • Membre Avancé
  • PipPip
Groupe :
Membres
Messages :
905
Inscrit :
16-novembre 04
Gender:
Male
Location:
Terrien
Interests:
speculation contemplative, extatique

Posté 19 septembre 2010 - 04:15

Le meme message mais avec un passage sur les cheptels

Bismillahi Al-rahmaani Al-rahiim

Une modeste contribution de ma part pour tenter d'apporter une reponse saine et sereine a cette tentative d'extrapolation hasardeuse de Gargaro de juxtaposer la coutume issa et la politique des belettes engraisses. Il s'agira de ma part de ne pas me trainer dans ce racisme flagrant que s'adonne Gargaro en me lancant dans des invectives prejudiciables a nos freres les afars mais plutot une reponse qui puisera dans le terreau de la culture du Xeer Issa authentique, de la gestion de l'espace et de la regulation de la chose politique que preconise le Xeer.

D'abord un petit mot sur la critique de Gargaro du mode d'exploitation du pasturage des issas qui selon lui est desastreuse pour l’environement. Gargaro s'inspire des petites chamaillades entre afar et issa en Ethiopie au sujet de l'eau et du pasturage. Il arrive que les deux commuautes se repoussent mutuellemet de temps en temps comme cela est arrive recement aux alentours du fleuve Awash.. Cela demontre encore une fois chez Gargaro, sa conception d’une continuite politique entre les afars de Djibouti et d'Ethiopie, et d’Erythree,on retrouve assez aisement les relicats et autre verstiges du vieux reve du fameux triangle afar. Une vision dangereuseement fige dans le temps mais qui peut potentiellement exploite par les tranches fanatiques de tout bord de cette communaute soeur composante du tissue national.Garagaro est sans aucun doute un des rejetons nevrose dont l'ame a du mal a depasser cette maladie infantile dont ses aines lui ont inculque.

Une refutation assez simple sur les assertions mensongeres de Garagaro concernant la meconnaissance des issas de la repartition des cheptels pour les paturages devrait passer par un petit survol geographiques des aires de nomadisations traditionelles des issas. Les clans issas qui vivent a cheval entre la region Gouban(en Somaliland) et a Djibouti elevent essentiellement des camelides, des chevres, et des brebis, en raison du type de terrain et de vegetations, plus precisement les chevres sont confines dans les regions montagneuses, les brebis et les dromadaires dans les plaines pas loin de la mer, ce sont des faits observables.
Parcontre les clans issas qui peuplent les regions plus fertiles de l'Ethiopie elevent plutot des bovins et tres peu de brebis ou de chevres. Donc si les issas etaient des ignares de la repartition du paturage pour les cheptels pourquoi ne trouve-t-on pas de bovins paitrent dans la region de Doraleh(Djibouti)ou de Ceel Gaal(Somaliland)?

la reponse est simples, ce que le paysage n'est pas approprie pour elever des vaches. Il est a rappeler qu'a Djibouti traditionellement le lait des dromadaires etaient disponible depuis des temps imemoriaux.

L'arrivee du lait des vaches est en verite assez recent et ne date qu'a partir des annees 80. Les premieres vaches laitieres ont debarquees a Djibouti avec la vision de quelques investisseurs dans les jardins de l'oued d'Ambouli,les parmi les pionniers figurent en tete de liste Wais, puis un afar Haissama, et plus recement Robleh Rayaleh.


Refutation de l'autre mensonge de Gargaro selon quoi le Xeer issa favorise la corruption:
Il est notoire qu'il ya une difference fondamentale entre le bricoloage politique des belettes a Djibouti est les principes nobles preconises par le Xeer`issa vis a vis de la politique.
En Xeer issa il ya des qualites que doit avoir tout aspirant au cercle decisionel, a savoir le Conseil du Gandeh(instance supreme qui decide sur les affaires geostrategique ) et le Guddis(le cercle des juges qui se penche sur les affaires courantes de la communaute).

La premier qualite, est une morale irreprochable, alaa yaqaan, literalement qui connait Allah, c'est a dire connu pour sa piete,par exemple qui n'a jamais trempe sa main dans du sang humain injustement si ce n'est pour se defendre. Ensuite l'autre conditione est qu'il ne soit pas un necessiteux, c'est a dire qu'il doit posseder une certaine richesse visible, le but recherche est l'aspirant ne peut pas etre corrompu dans l'exercic de sa fonction au sein du Gandeh ou du Guddi. Une tres celebre formule resume entre autre les autres qualites que doit posseder l'aspirant a la gestion des affaires de la communaute:

1)iidhe "Dit le pour moi"
La premier est "dit le pour moi", c'est a dire qu'il doit savoir manier le verbe, bref qu'il possede des qualites d'orateur.

2)Ii dhiib "donne moi"
Qu'il ne soit pas un avare, c'est a dire qu'il donne la preference a l'autre plutot que son propre interet,une qualite d'ailleurs encourage par Allah dans le Coran dans maints verstes dont une que j'aime se trouve dans sourate al-Hashri, le rassemblement "et ils donnent la preference a l'autre alors qu'eux meme ils sont dans l'indigence, celui qui se premunit de sa propre avarice, ceux la ont en verite recolte un succes"(Coran sourate al-hashri)

3)iga dhaw "defends moi"
Le courage lors des moments que la communaute est injustement attaque par un ennemi, defense et non dans une logique d'attaque.

La grandeur morale du Xeer issa se trouve d'ailleurs rappele lors de l'ouverture des seances de deliberation du Xeer qui commence par cette belle formule:

Aritan waxaa galay alle iyo nabi nin yaqaan
Wuxuuna ku galay sir iyo caad la'aan
beenaale iyo nin buus qaata la ga sari

Dans cet affaire un homme qui connait ALLAH et Messager a pris part
Il a pris part sans agendas propre a lui
Tout menteur et tout corrompu est ecarte de cet affaire

Les issas a l'instar des autres somalis attachent une importance a la religion et a la moralite, c'est pourquoi ces principes que nous venons d'enonces sont au coeur des prises de decison, alors comment Garagaro peut-il faire preuve d'une telle legerete en se hasardant sur un racisme maladive. Comme je vous ai promis mes cher amis (es) je me garde de m'attaquer a quiconque, car je viens d'entamer mon sixieme jours de jeune de Shouwal (les six jours supplementaires de jeune qui est rapporte par la tradition prophetique), et je dois chercher a agir dans la limite prescrite par la Loi qui a ete revele au Maitre des Messagers Mohammad alyhi salaati wa salaam wa ala aalihi.

salaamouhaai alaykoum

Ce message a été modifié par Arreh - 19 septembre 2010 - 04:28 .

Ma Maman
Mine intarissable d'amour et de tendresse pour moi
Apres Allah et Son Messager a la cime des origines de mes emois
En realite maman tu es ma principale porte d'entree vers la felicite divine
Ceci corrobore par tant de hadiths authentiques et nullement une chose vaine
Arreh
0

Partager ce sujet :


Page 1 sur 1
  • Vous ne pouvez pas commencer un sujet
  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet