djibnet.com: Waberi Au Palais Du Peuple - djibnet.com

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Waberi Au Palais Du Peuple Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   Warsameh Icône

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Posté 29 juillet 2010 - 03:36

Les djiboutiens étaient habitués a un théâtre traditionnel ou le décor et l'acte se résumait a se placer devant un micro et rendre ses répliques tout en prétendant. Ce n'était pas mal mais c'était limite comme spectacle ou beaucoup étaient laissés a l'imagination. En plus on se plainait pas faute d'avoir vu mieux jusqu'au jour ou Waberi est venu en grande tenue au palais du peuple et nous a donné une leçon magistrale en terme d'art et de théâtre...

Dans cette petite scène, quatre grands du théâtre somalien font un petit morceau qui est resté classique. Appréciez le rôle de Beer dilacsheh, Fairous Sheikh Daher, Qamar Abdillahi Harawo, Saado Cali et Xaji Seeman dont je ne me rappelle plus le non réel...




Ce message a été modifié par Warsameh - 29 juillet 2010 - 03:39 .

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#2 L'utilisateur est hors-ligne   saxarla Icône

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Posté 29 juillet 2010 - 12:05

Voir le messageWarsameh, le 29 July 2010 - 02:36 AM, dit :

Les djiboutiens étaient habitués a un théâtre traditionnel ou le décor et l'acte se résumait a se placer devant un micro et rendre ses répliques tout en prétendant. Ce n'était pas mal mais c'était limite comme spectacle ou beaucoup étaient laissés a l'imagination. En plus on se plainait pas faute d'avoir vu mieux jusqu'au jour ou Waberi est venu en grande tenue au palais du peuple et nous a donné une leçon magistrale en terme d'art et de théâtre...

Dans cette petite scène, quatre grands du théâtre somalien font un petit morceau qui est resté classique. Appréciez le rôle de Beer dilacsheh, Fairous Sheikh Daher, Qamar Abdillahi Harawo, Saado Cali et Xaji Seeman dont je ne me rappelle plus le non réel...





Eh oui c'etait avant les shebabes !

Car yaa manta riwayad nocaa'a matalikara ama ka dhigi kara même à Djibouti ? Personne n'osera,il y les milices de la promotion de vertu et de prévention de vice qui censurent.


Voyez-vous comment notre societé a evolué en 3 decenies.

Dans les annees 60 il y avait pas des tabouts .

Maxamad yusuf iyo Maandeeq.

GAREEYSKA SAW MA GOOYN KARO

Hadaad guur uu joog tahayee
gabadh yahayeey
gacan rag way salaaxi
gaada'ee
gol iyo naasba
waa la gaadhsiinee

Garaaw sani kii
ii guursanaya
inuu gadhii
karo goshiyo
naaskee
gareyskeyga
gacanta ha u celin

In taanu guursan
gabadh ninkii u socda
marku gurigooda soo galo
ma'garan waydey
gogool in loo dhigo ee


Nin guurasni
haduu guri tago
marku soo gala
la gacanqadii
ee gayaanka ma' ka gooni
baad tahayee...

Ce message a été modifié par saxarla - 29 juillet 2010 - 12:12 .

“Haddii gu’ga kuu kordhaaba
Gabow mooyee ku tarin
Garaad iyo waayo arag
Inlayn waxma dhaantid geed!”
- Gaarriye.
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#3 L'utilisateur est hors-ligne   Lishan Icône

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Posté 29 juillet 2010 - 07:49

Voir le messagesaxarla, le 29 July 2010 - 12:05 PM, dit :

Eh oui c'etait avant les shebabes !

Car yaa manta riwayad nocaa'a matalikara ama ka dhigi kara même à Djibouti ? Personne n'osera,il y les milices de la promotion de vertu et de prévention de vice qui censurent.


Voyez-vous comment notre societé a evolué en 3 decenies.

... [/size][/color]


c'est triste mais bien vrai, maanta on ne peut même pas porter un gareys( trop denudé) il faut mettre un grand morceau de tissu par dessus!



pour la riwayad de waaberi hahahahaha!! j'avais oublié les tenues de fous qu'elles avaient( 80's)
la robe ou la jupe avec les sockets loooool n'empêche ça revient à la mode imika les petites sockets avec les escarpins mais à l'epoque qu'est-ce qu'on se marrait bien avec les tenues des xamarawiyins
surtout la manière d'attacher le foulard lool

Naaan , trop beau souvenir yax, la Somalie était un grand pays, un regretté grand frère pour notre pays
"l'interêt que j'ai à croire une chose n'est pas la preuve de l'existence de cette chose" Voltaire.


"C'est une grande misère que de n'avoir pas assez d'esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire" La Bruyère.



"Everybody know that me humble and cool
But some people them take me for a fool." (Nfana Ibaga) 2F IDIBA
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#4 L'utilisateur est hors-ligne   Arreh Icône

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Posté 30 juillet 2010 - 07:44

Voir le messagesaxarla, le 29 July 2010 - 09:05 AM, dit :

Eh oui c'etait avant les shebabes !

Car yaa manta riwayad nocaa'a matalikara ama ka dhigi kara même à Djibouti ? Personne n'osera,il y les milices de la promotion de vertu et de prévention de vice qui censurent.


Voyez-vous comment notre societé a evolué en 3 decenies.

Dans les annees 60 il y avait pas des tabouts .

Maxamad yusuf iyo Maandeeq.

GAREEYSKA SAW MA GOOYN KARO

Hadaad guur uu joog tahayee
gabadh yahayeey
gacan rag way salaaxi
gaada'ee
gol iyo naasba
waa la gaadhsiinee

Garaaw sani kii
ii guursanaya
inuu gadhii
karo goshiyo
naaskee
gareyskeyga
gacanta ha u celin

In taanu guursan
gabadh ninkii u socda
marku gurigooda soo galo
ma'garan waydey
gogool in loo dhigo ee


Nin guurasni
haduu guri tago
marku soo gala
la gacanqadii
ee gayaanka ma' ka gooni
baad tahayee...



C'est tres discutable Saxarlay

A l'epoque les exp​ressions dans les Ruwaayad il yavait toujours une lecon morale, dans cette Ruwayad"hablayohow hadmaad guursan doontaan", il ya une juxtaposition entre le mode de vie depravee de Saado Ali, de Qamar et Fayrous, avec Hadji Seaman et Beer Dilaacshe, et de l'aute cote de la vertu il ya l'eternel Hibo Nuura qui joue toujours la vertueuse et une la celebre chanson ou Faduma LPAI est devenu Haldhaa. En fait cette chanson il est a se demander pourquoi le morceau chanter par Fadumo LPAI qui commence par "Haldhaa baa la i yidhaah" est devenu tres celebre, tout simplement la societe somali avait un code morale tres stricte et cette chanson avait un echo considerable pour l'audimat.

J'aime bien lorsqu'elle dit:

Habeenow ramad ka geel
Hashaan maqasha iska celin
Haratitin taanay dhalin
Markay hiigaan nirguhu
Jilaalkiibay hadhaa

Ce mot renferme l'ensentiel de la vertu defendu par Haldha dans cette chanson.
Hashaa est une metaphore pour la fille. Nirgohu ce sont les hommes. Le sens cache c'est lorsque la fille couche a gauche et a droite, elle devient sans importance.

Donc Saxarlay loin de temoigner d'une societe permissive ces pieces de theatres etaient une autre facon de faire la promotion de la vertu et des bonne moeurs, et je crois que ces messages etaient tres puissant pour la jeunesse de l'epoque. Par exemple les somaliens lorsqu'ils visitaient Djibouti, ils etaient horrifie des moeurs legeres de notre societe. Et meme a Djibouti, a l'epoque il n'yavait pas de micro-jupe ou de super-mini.

Ma Maman
Mine intarissable d'amour et de tendresse pour moi
Apres Allah et Son Messager a la cime des origines de mes emois
En realite maman tu es ma principale porte d'entree vers la felicite divine
Ceci corrobore par tant de hadiths authentiques et nullement une chose vaine
Arreh
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