djibnet.com: La Crise Du Régime 1987 - 1997 .la Rébellion Afare (By Cala) - djibnet.com

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La Crise Du Régime 1987 - 1997 .la Rébellion Afare (By Cala) Noter : -----

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Posté 17 juillet 2010 - 09:19

La rébellion du FRUD se situe au croisement de l'hsitoire de Djibouti et des boulversements régionaux. Elle démontre encore le lien entre Djibouti et son environnement que Hassan Gouled toute sa vie politique durant n'a céssé de nier!

Le FRUD s'est reconstitué sur les racines du mouvement "Ourrous" autrement dit le mouvement populaire de libération. Contrairement à son appelation, le MPL n'a rien d'une organisation de masse (type de structure d'ailleurs à laquelle les sociétés nomades ne prête guère) mais un groupuscule minoritaire avant gardiste répresentatif de l'obédience communiste au sein de la jeunesse afare. Le MPL comme le SWP (le parti des tarvailleurs somalien) élément constitutif du FLCS, est un sous produit de l'espérance marxiste et internationaliste. A l'opposé du nationalisme somali qui s'inscrit dans une perspective de rupture civilisationelle avec l'Occident, le MPL adhère à une philosophie politique eurocentriste qui en affairmant l'universalité des idéaux issus du siècle des Lumières et de la révolution française en fait le clivage obligé de la pensée politique contemporaine. Cette articulation obligée, le nationalisme somali ne l'admet pas car le Xeer est une synthèse dynamique entre liberté individuelle et sécurité collective, entre libéralisme et solidarité, entre justice et équité .... tandis que le principe de séparation de la réligion et de la politique est une propriété du xeer remarquable par son antériorité: " Ebahay hugin bu iga aburay, Ababahyna xeer bu idhigay - Dieu me créa à partir d'une sémonce et père me laissa en héritage le xeer".

Donc de part sa doctrine, le MPL n'est pas un mouvement nationaliste mais un mouvement révolutionnaire prônant la rupture sociétale. Pourtant et c'est le paradoxe les djiboutiens somalis et arabe l'ont perçu dans leur majorité comme l'exp​ression la plus exacerbée et la plus agressive du tribalisme afare. En fait, il n'y a pas d'incompatibilité entre les éléments. Le MLP en tant qu'organisation inspiré par le messianisme marxiste-léniniste et la légitime la violence révolutionaire afin d'arriver à son but la gouvernace politique. Pour y parvenir le mouvement qui ne comptait à son heure gloire en 1976 pas de 700 membres adopta une stratégie de mobilisation qui allait le méner à sa perte. En effet au sein des afars, le MLP se pose comme le défenseur d'une négritude afare pétrifiée dans ses traditions atemporelles. Le MLP exclut l'Islam symbole d'une aliénation culturelle arabe et célèbre ouvertement les pratiques les moins orthodoxes de la société afare comme la consommation du vin de palme le domo. Mais au délà de ce folklore du révolutionnaire tropicale, les " ourrous " sont de véritables modernistes favorables à l'émancipation des femmes, au dévéloppement de l'éducation et aux progrès sociétales. De ce fait l'influence du MPL dans la société afare restera donc cantonné au statut de mouvement d'Avant Garde minoritaire car trop éloigné de la norme nomade et de sa référence islamique....mais surtout tribale.

Pour émerger donc sur la scène politique, les "Ourrous" par une opportunisme digne de Machiaviél s'attaque à l'aile gauche du LPAI les mouvances Halgan et Horseed. L'enjeu est simple, le MPL décide de sous traiter le salle boulot de l'administration coloniale et espère émerger comme le bras armé de la communauté afare dans le jeu politique. La contradiction entre les références idéologiques proféssés et la pratique quotidienne de la politique est une évindence. C'est aussi l'exp​ression d'une tradition marxiste qui préfère faire le jeu de la droite en espérant .... ainsi la révolution communiste. En allemagne ce pétit jeu du chat et de la souris avait conduit à l'avènement du régime Nazie .... à Djibouti il fera successivement le jeu de Ali Aref puis de Hassan Gouled.
La base politique du Mouvement Populaire de libération se réduit au quartier d'Arhiba le rôle centrale joué par ce mouvement dans la chute de Ali Aref est une légende comme que le régime actuel a laissé prospéré afin de reconnaître aux afars une histoire dans la lutte contre le colonialisme dont ils furent les absents à une exception près. Au moment de l'indépendance alors que Hassan Gouled en chef autoritaire et parternaliste essaye de concilier la sur- représentation politique (en dépit de leur arriération socio-économique) et les intérêts de la majorité laborieuse des djiboutiens, le MLP décide d'entrer en rébellion avec pour objectif de récupérer unilatéralemnt le vote de la population afare. Or Gouled comme nous l'avons montré n'entendais garder une parti politique pour assseoir sa gouvernance. Ils récupérera tous ceux le parti de Ali Aref comptait de collabos leutr octroya les mêmes dignités que les organisations de résistance voire plus et se lança dans l'érradiction du MPL.


On estime que la première répression des "Ourrous" entre 1978 et 1983 fit environ 60 morts parmi les rebelles et se conclut par la déroute des promoteurs de la résistance armée. En témoigne la session du mouvement suite à la contestation de la stratégie désatreuse de Med Adoyta Youssouf plombier de son état qui se rêva en 1977 d'un destin de Che Guevara. La défaite du MPL permit à Gouled de gagner dix ans d'espérance de vie politique. Quant au mouvement, il se scinda en deux branches rivales dont l'une AROD constituera l'ossature du FRUD. Salut à tous,

J'ai la surprise de tomber sur ma biographie intellectuelle presque complète ... en fait seule la mention de mon renvoi de l'école coranique pour démotivation à 3 ans n'y figure. Bien que je sois des plus réservé quant à la mention d'informations personnelles ou d'éléments autobigraphique, que cette initiative notre ami Matan puisse inspirer les djiboutiens dans leur quête de l'excellence car la médiocrité est pire que la mort!
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Posté 17 juillet 2010 - 09:21

La crise du régime 1987 - 1997

La rébellion afare (suite et fin)

A la lueur de la fin de la guerre froide, l'on croyait l'âge des rixtes tribales définitivement révolus. Les djiboutiens ont vécu l'éclatement de la Nation Somalie et le désastre de la guerre civile autant dans leur âme musulmane que leur chair africaine pour se détourner à jamais d'une aventure aussi destructirice que la rébellion armée. Mais dans les grottes des Monts Goda et Mabala, l'éléments Ourrous qui n'avait pas vécu cette évolution sociétale et dont l'histoire était figé dans la phraséologie révolutionnaire des années préparaient sa revanche dans un environnement international autrement plus favorable.

Nous avons décrit, les Ourrous comme les tenant d'une idéologie à la fois belliciste et comunautariste. La transition politique dans la Corne de l'Afrique suite à la fin de la guerre leur procurera, les ressources qui leur ont manqué en 1978 c'est à dire : une base arrière pour mener des opérations de guérilla, des armes en grandes quantité pour ébranler la modeste armée djiboutienne ( sur le dos de laquelle M. Maydal et une poigné d'homme politique, de gradés et de commcerçant se sont enrichis) et enfin une main d'oeuvre militaire prête à mourrir dans une aventure guerrière.

En effet lorque le régime de Mengistu s'éffondre, Djibouti devient comme Omar Osman Rabeh l'avait prévu en 1980 l'enjeu d'une rivalité entre l'Ethiopie et l'Erythrée. Pour l'Ethiopie, Djibouti est une roue de sécours. A Défaut de l'Erytrée dont le littoral récèle des hydrocarbures et la côte très riche en poisson, Djibouti est une porte sur l'extérieur bien plus facile à contrôller que les montagnes d'Erythrée tandis que sa population modeste et de toute façon divisée et divisable ne possède les mêmes ressources démographiques que son ex-colonie. Le seul problème pour l'Ethiopie c'est que les djiboutiens qui ont un niveau de niveau dix plus élévés que les Ethiopiens n'accepeteront pas dans des conditions normales une quelconque hégémonie de la part de leur voisin misérable. Pour l'Erythrée, Djibouti est pure et simplment un rival à éliminer dans la perspective d'une conservation du transit éthiopien qui ne génère pas suffisamment de récettes mais nourri une main d'oeuvre nombreuse. Dans cette automne 1991, les djiboutiens l'ignorent encore mais leur sort est désormais scéllé: les Tigray poilus veullent régler leurs comptes à Gouled qui ravitaillait Mengistu, les Erytréens louche sur le disctrict d'Obock tandis qu'à Paris une poignée de porte plume du lobby juif d'obédience gauchistes ménace de "mettre Djibouti à niveau " entendez par là les couper les vivres avant de les livrer à l'Ethiopie allié d'Israêl. Mais voilà, Djibouti en dépit de l'incurie de son gouvernement et de la médiocrité indéfinissable de son opposition démeure une Nation héritière d'une civilisation millénaire et qui est soudé par le culte de la liberté!

L'histoire de la rébellion afare, c'ets d'abord l'histoire des armes et des munitions légués aux afars par les soldats en déroute de la III ème armée d'Ethiopie stationnée en Erythrée. Puis les péripéties des fuyards de la millice afare de Assab forte de 40 000 hommes à laquelle Med Adoyta et Ougourreh Kiffleh ont promis un Far East à conquérir. Au début du conflit le FRUD comptait environ 12 800 dont les 4/5 étaient des membres de la millice afare de Assab en Erytrée, les djiboutiens qui n'avaient reçus de formation militaire étaient alors cantonnés au rôle de chauffeur livreure et de pisteur. Rien ne serait plus faux que prétendre que le FRUD est un produit de la politique djiboutienne comme Yvelius l'a sous entendu!

L'histoire militaire du mouvement est celle d'un mouvement de guérilla handicapé par l'absence stratégique de ces hauts responsables. En effet au début du conflit le FRUD était à la fois en nombre et en arme supérieur à l'AND pourtant le mouvement n'enregistra aucun résultat significatif. D'abord les chefs FRUD lancèrent leurs pauvres Ourrous dans une stratégie d'affrontement frontale avec l'AND et à terrain découvert à Hanlé puis à Gobcad. Dans ce genre de choc l'avantage appartient toujours à la force mécanisée ... et la doctrine de l'AND se révella parfaitement adapté à ce type de guerre de guerre. En l'espace d'une semaine, les Ourrous perdirent 700 hommes ce qui par extrapolation donne un chiffre de blessé de l'ordre 2800 hommes. Med Adoyta notre plombier de l'ONED avait promis à ces mercenaires Erytréens, une victoire rapide et encore une fois il avait perdu!

Mis en lambeau par le magnifique stratège Soubagleh, le FRUD défait tenta de mettre à feu et à sang suivant les préceptes maoistes de l'escalade de la guerre révolutionnaire. Alors Med Adoyta lança ses troupes désormais sur Obock puis à Ribta. Sur ce terrain, l'armée djiboutienne est handicapée par son sous effectif chronique, par le manque d'appui aérien, d'artillerie de saturation ....et par sa stratégie qui privilégie l'assaut à la défense. Cet handicap Soubagleh le transformera en avantage dans un paradoxe startégique digne des écoles de guerre. D'abord, il laisse les Frudistes avancés, s'emparer de la ville et se disperser puis au moment où il commence à pendre position il lance une assaut victorieux. Les afars n'ont pas compris combien Djibouti peut produire des esprit des esprits brillants y compris dans la gouvernance des armes. Le reste de la victoire est dû à la résolution d'un peuple soudé dans son orgueil national insulté et qui refuse de se laisser prendre en otage par une bande de fumeur de hachich démeuré à l'âge de la pierre! Le frud par la voix de l'actuel ministre de la justice et les journalistes sympathisant sionistes en France qui les manipulaient ont prétendu que l'intervention française a permis à l'armée de l'emporter. Rien n'est plus faux au moment où le cessez est décrété le Djibouti utile c'ets à dire le triangle Dikhil, Ali Sabieh et Djibouti n'était en rien ménacé. Le frud signe de sa victoire, affirme avoir pris le controlle de la moitié du pays. C'est vrai sauf que le désert d'Obock et les Montagnes de Tadjourah l'un et l'autre impropre au peuplement donc vide d'homme n'intéresse personne!Par contre le cessez le feu permis à Gouled de planifier sereinement la reconquête du territoire en accroissant sensibmlement la puissance de feu et l mobilité de nos armées victorieuses. La force d'action rapide commandé par l'ex major instructeur Omar Bouh un maitre en matière de discipline et de rigueur militaire, l'emporta sans grande résistance sur un FRUD tombé en lambeau suite aux désertions massives des milliciens erytréens!

Dans ce forum, on m'a souvent reprocher de ne pas verser de larme pour la mémoire des jeunes afars tombés pour "la émocratie". C'est un fait je ne tiens aps les frudistes ( tombés ou vivant) pour des martyrs mais pour des traîtres à la Nation qui ont délibérement mis en péril la survie de ce pays ....juste pour accaparer le pourvoir au profit des afars. En effet, la démocratie ne décrète mais elle se construit. C'est à dire que les forces qui sont porteurs d'idéaux démocratiques sont la classe moyenne djiboutienne pétite en nombre mais grande par son mérite composé d'enseignant, de pétits commerçants et de serviteurs de l'Etat! L'extrême gauche afare du MPL au FRUD en passant par l'AROD a pour base populaire tous les marginaux de la société afare: des gens qui n'envoie leurs fils à l'école mais préfère le faire garder le troupeau, des chômeurs qui ne payent pas d'impôts et des assistés qui voudraient piller les caisses comme les barons du régime le faisaient. LE FRUD force démocratique c'est une plaisanterie vaseuse sorti d'un esprit enfumé à la marijuana et inondé par le Domo! Une prise de pouvoir par le FRUD aurait signifier la fin de cette Nation car les habitants ville n'auraient jamais accepté une prise en otage par une armée de vas nu pieds et d'analphabètes!
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Posté 17 juillet 2010 - 09:28

Toutefois si le RPP a gagné la bataille militaire et qu'en blockant l'avancé du FRUD, il a mis un terme à l'escalade sur laquelle Kiffleh et Adoyta comptaient pour renverser le régime, ce dernier a perdu la guerre. En effet la guerre civile imposée au peuple djiboutien tout entier par une poignée d'illuminée enfermées dans des cavernes depuis 12 ans, démontre à l'évidence la portée du néocolonialisme dans un contexte de globalisation unilatérale. Si la société afare est prompte à suivre des individus qui rompuent avec la raison de longue date c'est parce qu'elle n'a jamais cessé d'être fondamentalement une société tribale dépourvu de leaders visionnaires. En effet, à la différence des somalis où un Hadrawi, un Yam Yam, un San Gub poètes de leur état pouvaient tous s'engager dans une lutte à mort contre la dictature de Med Syad Barre et pourtant réjetter le séparatismes SNM ou Pounlandais honorant ainsi l'intelligence de cette nation, les afars sont une société qui a pour tout vecteur civilisationelle des militants plus radicaux encore que la populace dont ils prennent le défense. Les écrivains de Wiliam Syad et Nuridin Farax, Med Said Samantar à Abdirasaq Hadji Houssein, en passant nos Omar Osman Rabeh et Ali Mousse Iyeh nationaux n'y ont point quant à déroger à cette tradition de l'intellectuel apolitique.
Mendès, le rêveur, a démandé un jour où étaient les intellectuels afars lors du désastre du FRUD? La réponse est simple les "pseudo-intellectuels" afars sont à la fois un sous produit médiocre de l'université française et d'autre totalement alignés sur l'extrémisme de la populace dont ils prennent la défense. En effet, si la plus part des djiboutiens titulaires de gardes universitaires ne doivent rien à une quelconque solidarité tribale, les Ourrous passés l'université du parti communiste français à Paris ou dans la ville ouvrière d'Amiens étaient nourris et blanchis en majorité par la solidarité des dockers afars du port de Djibouti. Comment dans ces conditions un intellectuel peut ils se désolidariser de la base populaire la plus extrême du peuple....il passera forcément pour rénégat. Alors les "pseudo-intellectuel" afar qui au passage n'ont produit aucune oeuvre digne d'intérêt ne se génèrent pour mésurer leur émotion avec celle de cette furie qu'est Aicha Dabaleh. Pour s'en convaincre, il suffit de lire notre éminent critique politique Ali Coubba.

En l'absence de modérateur sociétal, le FRUD fort du soutien des internationale comuniste et sioniste a gagné ce qu'il a perdu sur le terrain c'est à dire une visibilité médiatique en elle même une arme plus important qu'une victoire militaire. Et IOG et Moumin Bahdon les principaux artisans de l'écrasement se verront bientôt obliger de les rappeler au festin sur le dos du peuple djiboutien tout entier !
A Djib,

Je suis désolé de te décevoir mais notre actuel premier ministre, n'a pas de carrière politique derrière lui. Ce fût plutôt un personnage suffisamment passe partout dont le seul carractère émergent est d'être issu d'issu chefferie afare. A la différence des somalis, les chefs traditionnels ont un pouvoir foncier qui leur a permis de maintenir une hiérachie sociale plus rigide que les somalis.

Après des sécondaires non achévés ( il n'a pas le bac), il s'oriente vers la fonction publique et au terme de quelques années d'expérience il est successivement promu consul puis amabassadeur de Djibouti en Ethiopie. C'est un poste qui ne signifie pas grand chose car nos intérêts en Ethiopie vu le carractère ombrageux de Mengistu étaient gérées par Hassan Gouled en personne.

Monsieur le premier ministre rentre dans la scène politique en persuadant les ultras du FRUD battu à plate couture mais revanchard qu'il étaient de leur intérêt de collaborer avec le prétandant IOG qui contrairement au vieux militant qu'est Moumin Bahdon était prêt à avaler toutes les couleuvres possible pour accéder à la magistrature supprême. Il excélla dans ce rôle de parain et même Med Adoyta et Ougoureh Kiffleh qui quelques années auparavant le traita volontier de féodale prirent la mort dans l'âme le chemin de la négociation. Cette remarque mérite une explication.

Si toute guerre doit être soldée un moment ou un autre, la stratégie révolutionnaire du FRUD n'incluait pas de négocier avec le RPP mais visait à le renverser et juger ses membres comme Ali Coubba le promettait. C'est donc au prix d'une entorse à son idéologie que les Frudistes vaincus décidèrent de participer au partage du pouvoir et de collabrorer.

En achetant le vote frudistes, IOG a réalisé un coup de maître pour enterrer en douceur le mouvement. Car les médiocres ministres frudistes échoueront à coup sûr dans ce projet gouvernementale. Alors nos cousins afars, se découvriront les fesses dans la poussière et se rendront combien ils se sont fait floué. Quant à l'idélologie "Ourrous" et le FRUD en tant que mouvance politique, il y perdra toute légitimité politique à moyen terme et sera définitivement rangé dans le placard des illusions de la politique africaine.
Et c'est tant mieux ainsi car le FRUD a fait de la réprsentation politique un enjeu fondamental alors qu'elle n'en n'est pas. Ce qui compte pour une Nation, ce n'est pas combien de voleurs on compte parmi tel ou tel clan mais combien d'élèves vont à l'école, combien de personne peuvent gagner normalement leur pain, combien ont accès à la santé primaire et sécondaire, combien peuvent se loger décemment. Ce qui compte c'est que chaque ministre soit capable de concevoir et réaliser du mieux être pour ce pays .....ce n'est pas son appartenance clanique dont personnellement je m'en branle.

QU'est ce qui arrive aux intellos afars? C'est une bonne question mais les afars ont ils eu une élite intellectuelle? A dire "les intellos" afars c'est une camarilla de 10 personnes tous diplômés en lettres donc incompétents en gestion, sans une expérience gouvernementale et qui ont passé le plus clair de leur vie dans les cafés parisien à refaire l'Histoire de djibouti. Est ce que le premier ministre actuel féra mieux que Barkhat, personnellement j'en doute...mais ça ce n'est qu'un avis personnel.
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