djibnet.com: L’Électricité De Djibouti (Edd) Est-Ce Que C’Est Une Organisme Sociale - djibnet.com

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L’Électricité De Djibouti (Edd) Est-Ce Que C’Est Une Organisme Sociale Plus de 700 emploies pro RPP sont bénéficiaire Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   kun ciil Icône

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Posté 08 juillet 2010 - 07:35

L'électricité de Djibouti (Edd) Est-ce que c'est une organisme sociale ou une société d'état , l'effectif global d'EDD est d'environ 900 agents et plus de 700 emploies ne vont plus au travail pour développe la qualité de service de nos citoyen il retire juste uniquement leur salaire a chaque mois. En 2009, EDD a réalise un chiffre d'aafaires de 9,283,061.222 DJF équivalent de 51,344.30 USD.

Dans le monde moderne nôtre, l'électricité est une denrée de première nécessité. Elle nous est nécessaire à la maison, au travail comme ailleurs. A la maison, pour nous ventiler, nous rafraîchir, nous éclairer, conserver aliments et médicaments, laver (si possible) et repasser nos vêtements, informer (radio et télévision), téléphoner, nous divertir (lecteur de cassettes, de CD, de vidéo, de DVD), etc., les besoins sont très nombreux. Au travail aussi. Qu'il s'agisse d'un bureau, d'une école, d'un dispensaire, d'un hôpital, d'un autre service public, qu'il s'agisse d'un commerce, d'une unité industrielle, d'une structure de travaux, d'un port ou d'un aéroport…pas une activité professionnelle ne peut se passer d'électricité. Il en est de même pour les moyens de transport, qu'ils soient en commun ou personnels, car les véhicules sont équipés de matériel électrique qui a besoin de l'électricité du secteur pour se recharger (batteries) ou se réparer. De même, les vois publiques ne peuvent être éclairées sans électricité. Que l'électricité vienne à manquer et c'est toute la vie qui s'en trouve sérieusement perturbée.

L'électricité est donc une ressource vitale pour la vie moderne qui est devenue nôtre. Or, sa gestion laisse à désirer à Djibouti. Monopole d'Etat, la production et la fourniture d'électricité sont confiées à un établissement public, Electricité de Djibouti (EDD). Cet organisme est dirigé par le même homme, Djama Ali Guelleh, depuis 1986. En dépit de son titre d'ingénieur électricien obtenu en Roumanie, en dépit d'un personnel qualifié et expérimenté, malgré les considérables ressources financières de l'établissement, Djama Ali Guelleh n'est jamais réellement parvenu à bien gérer l'électricité nationale. Passé les quelques premières années de direction où il a vécu sur les acquis de ses prédécesseurs, il s'est installé dans une posture de dignitaire impuni et impunissable qui a fait qu'EDD s'est enfoncé dans les difficultés. Depuis les années 1990, notre pays est connu pour ses récurrentes coupures d'électricité. Des coupures qui surviennent même en saison fraîche où la demande est pourtant faible. Et qui n'épargnent que le Chef de l'Etat et son microcosme.

Combien de personnes vulnérables ou en traitement hospitalier ont perdu la vie à cause des coupures de courant ? Combien d'activités professionnelles ont été perturbées et ont dû parfois fermer leurs portes ? Combien de nuits blanches et de journées pénibles ont été imposées aux habitants sous leurs toits ? Combien de promesses non tenues de règlement de ce problème ? Combien de projets d'énergie renouvelables sans lendemain : géothermie promise dès l'Indépendance, interconnections avec le réseau éthiopien promises depuis les années 1980, solaire et éolien promis depuis pas moins longtemps ?

Et pendant ce temps, le tarif du kilowattheure n'a cessé de grimper, hausses encore et toujours attribuées à la conjoncture internationale. Corrélation à sens unique d'ailleurs, puisque les tarifs ne baissent pas quand les prix du pétrole diminuent. Ah qu'elle a bon dos la conjoncture internationale !

Le tout, avec une désinvolture et une arrogance ahurissantes du directeur d'EDD. Les propos du genre «tel est interdit d'électricité, les démunis n'ont qu'à retourner au pétrole lampant ou au charbon de bois, c'est à laisser ou à prendre, c'est ainsi et pas autrement, sortez de mon bureau, ramenez-moi les clés du service », etc. sont monnaie courante. Les démonstrations télévisées ou radiodiffusées de mépris à l'égard des usagers, ne sont pas plus rares. Rien n'est épargné par Djama Ali Guelleh au peuple qu'EDD dit pourtant servir.

Les années passent, la population djiboutienne augmente, le monde autour de nous change, pas EDD. Son directeur est toujours aux commandes qui entame sa 24ème année de poste. C'est le recordman toutes catégories de l'administration en termes d'ancienneté à un poste. L'établissement est bloqué dans la mauvaise gestion. Les années passent, et EDD sème toujours la mort, qui en électrocutant des démunis que le besoin pousse à la fraude, qui en mettant à mort par pénurie des personnes fragiles, qui en poussant au suicide des pères de famille interdits d'électricité pour indigence. Les années passent, sans qu'EDD ne soit jamais contrôlée, sans que ni députés, ni ministres successifs de tutelle, ni cour des comptes ne viennent voir sa gestion et ses comptes de près.

Et pourtant, les maux qui rongent l'établissement public sont régulièrement pointés, y compris dans les cercles du pouvoir. Politisation, personnel souvent démoralisé, emplois fictifs pour miliciens du régime, détournements de fonds, ententes d'intérêts à la direction, contrats abusifs, marchés injustifiés et autres projets peu honnêtes, etc., etc.

C'est dire si à Djibouti l'électricité est devenue une denrée rare, accessible à une minorité seulement. C'est dire si EDD est malade. C'est dire s'il y a urgence à traiter cet établissement.


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#2 L'utilisateur est hors-ligne   CarpeDiem Icône

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Posté 09 juillet 2010 - 03:32

Djibouti, pour une petite nation de moins d'1 millions d'habitants étonne par sa mal gouvernance (l'incompétence et l'attribution familiale de postes importants). En effet, le ratio (mal-gouvernance/population) a de quoi traumatiser tout citoyen attentif. M'est-avis que nous sommes le premier pays au monde sur ce ratio s'il était étudié sur un panel de pays mal-gouvernés.

Que le cousin d'IOG soit à la tête de l'EDD ou la Banque Centrale présidé par le frère de la dame prouve une exp​ression consacrée:

"L'incompétence est, toujours et partout, primée par les incompétents."
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#3 L'utilisateur est hors-ligne   freeman Icône

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Posté 09 juillet 2010 - 02:31

Voir le messagekun ciil, le 08 July 2010 - 04:35 PM, dit :

L'électricité de Djibouti (Edd) Est-ce que c'est une organisme sociale ou une société d'état , l'effectif global d'EDD est d'environ 900 agents et plus de 700 emploies ne vont plus au travail pour développe la qualité de service de nos citoyen il retire juste uniquement leur salaire a chaque mois. En 2009, EDD a réalise un chiffre d'aafaires de 9,283,061.222 DJF équivalent de 51,344.30 USD.

Dans le monde moderne nôtre, l'électricité est une denrée de première nécessité. Elle nous est nécessaire à la maison, au travail comme ailleurs. A la maison, pour nous ventiler, nous rafraîchir, nous éclairer, conserver aliments et médicaments, laver (si possible) et repasser nos vêtements, informer (radio et télévision), téléphoner, nous divertir (lecteur de cassettes, de CD, de vidéo, de DVD), etc., les besoins sont très nombreux. Au travail aussi. Qu'il s'agisse d'un bureau, d'une école, d'un dispensaire, d'un hôpital, d'un autre service public, qu'il s'agisse d'un commerce, d'une unité industrielle, d'une structure de travaux, d'un port ou d'un aéroport…pas une activité professionnelle ne peut se passer d'électricité. Il en est de même pour les moyens de transport, qu'ils soient en commun ou personnels, car les véhicules sont équipés de matériel électrique qui a besoin de l'électricité du secteur pour se recharger (batteries) ou se réparer. De même, les vois publiques ne peuvent être éclairées sans électricité. Que l'électricité vienne à manquer et c'est toute la vie qui s'en trouve sérieusement perturbée.

L'électricité est donc une ressource vitale pour la vie moderne qui est devenue nôtre. Or, sa gestion laisse à désirer à Djibouti. Monopole d'Etat, la production et la fourniture d'électricité sont confiées à un établissement public, Electricité de Djibouti (EDD). Cet organisme est dirigé par le même homme, Djama Ali Guelleh, depuis 1986. En dépit de son titre d'ingénieur électricien obtenu en Roumanie, en dépit d'un personnel qualifié et expérimenté, malgré les considérables ressources financières de l'établissement, Djama Ali Guelleh n'est jamais réellement parvenu à bien gérer l'électricité nationale. Passé les quelques premières années de direction où il a vécu sur les acquis de ses prédécesseurs, il s'est installé dans une posture de dignitaire impuni et impunissable qui a fait qu'EDD s'est enfoncé dans les difficultés. Depuis les années 1990, notre pays est connu pour ses récurrentes coupures d'électricité. Des coupures qui surviennent même en saison fraîche où la demande est pourtant faible. Et qui n'épargnent que le Chef de l'Etat et son microcosme.

Combien de personnes vulnérables ou en traitement hospitalier ont perdu la vie à cause des coupures de courant ? Combien d'activités professionnelles ont été perturbées et ont dû parfois fermer leurs portes ? Combien de nuits blanches et de journées pénibles ont été imposées aux habitants sous leurs toits ? Combien de promesses non tenues de règlement de ce problème ? Combien de projets d'énergie renouvelables sans lendemain : géothermie promise dès l'Indépendance, interconnections avec le réseau éthiopien promises depuis les années 1980, solaire et éolien promis depuis pas moins longtemps ?

Et pendant ce temps, le tarif du kilowattheure n'a cessé de grimper, hausses encore et toujours attribuées à la conjoncture internationale. Corrélation à sens unique d'ailleurs, puisque les tarifs ne baissent pas quand les prix du pétrole diminuent. Ah qu'elle a bon dos la conjoncture internationale !

Le tout, avec une désinvolture et une arrogance ahurissantes du directeur d'EDD. Les propos du genre «tel est interdit d'électricité, les démunis n'ont qu'à retourner au pétrole lampant ou au charbon de bois, c'est à laisser ou à prendre, c'est ainsi et pas autrement, sortez de mon bureau, ramenez-moi les clés du service », etc. sont monnaie courante. Les démonstrations télévisées ou radiodiffusées de mépris à l'égard des usagers, ne sont pas plus rares. Rien n'est épargné par Djama Ali Guelleh au peuple qu'EDD dit pourtant servir.

Les années passent, la population djiboutienne augmente, le monde autour de nous change, pas EDD. Son directeur est toujours aux commandes qui entame sa 24ème année de poste. C'est le recordman toutes catégories de l'administration en termes d'ancienneté à un poste. L'établissement est bloqué dans la mauvaise gestion. Les années passent, et EDD sème toujours la mort, qui en électrocutant des démunis que le besoin pousse à la fraude, qui en mettant à mort par pénurie des personnes fragiles, qui en poussant au suicide des pères de famille interdits d'électricité pour indigence. Les années passent, sans qu'EDD ne soit jamais contrôlée, sans que ni députés, ni ministres successifs de tutelle, ni cour des comptes ne viennent voir sa gestion et ses comptes de près.

Et pourtant, les maux qui rongent l'établissement public sont régulièrement pointés, y compris dans les cercles du pouvoir. Politisation, personnel souvent démoralisé, emplois fictifs pour miliciens du régime, détournements de fonds, ententes d'intérêts à la direction, contrats abusifs, marchés injustifiés et autres projets peu honnêtes, etc., etc.

C'est dire si à Djibouti l'électricité est devenue une denrée rare, accessible à une minorité seulement. C'est dire si EDD est malade. C'est dire s'il y a urgence à traiter cet établissement.


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Je suis totalement d'accord avec ce constat, mais le problème n'est pas djama ali guelleh, mais d'ismael omar guelled!
Là, tu pointes le doigt sur une entreprise (EDD), mais ce l'ensemble du pays(djibouti) qui est une entreprise familialle.
Iog parle exactement pareil que djama. L'un dit çà au niveau de l'entreprise EDD, mais l'autre c'est le pays.
Pour djama est un pion, il est là tant que le ventru est là! Le cible doit être le ventru.
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