Bref bilan des violations de la Constitution djiboutienne. Aperçu dun Peuple sous le joug dune équipe mafieuse au pouvoir durant onze ans dun règne sans partage du dictateur IOG.
Ce Rapport vient dêtre soumis aux Congressistes de la FIDH à Erevan.
Ce Rapport est soumis en ce jour où lensemble des Congressistes sont allés témoigner leur compassion au Peuple arménien. Nous sommes allés témoigner notre détermination à combattre contre tous les crimes de génocide, les crimes de guerre, les crimes contre lhumanité et les crimes organisés.
Tous ensemble, nous nous sommes recueillis au Musée des victimes du génocide des Arméniens par lEmpire Ottoman.
Dans le cadre de la Prévention des Conflits Armés en République de Djibouti, comme dans les années 1990-2000, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) reste préoccupée.
Dans le cadre de la Prévention dune anarchie incontrôlable et dangereuse pour tous, ou un éventuel Coup dEtat Militaire comme au Niger, voire même un soulèvement populaire comme à Madagascar, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est très, très inquiète des risques des dérapages provoqués.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande au Peuple Djiboutien, dans le strict cadre dune volonté de mobilisation populaire, à faire preuve dune farouche détermination afin de faire barrage à lactuelle Tentative dun Coup dEtat constitutionnel programmé pour 2011 en République de Djibouti.Tentative imposée par le Chef de lEtat en vue dinstaurer une Monarchie comme au Gabon, au Congo « Démocratique », mais toujours au faux visage dune République.
Pour cette raison la LDDH vous soumet les points suivants :
Violation de plusieurs articles fondamentaux de la Constitution.
Les faits : La Constitution a été adoptée par voie référendaire le 4 septembre 1992 ; En tant que Secrétaire du Bureau de lAssemblée Nationale en 1992, jai été auditionné par la Commission chargée de lélaboration et la rédaction du projet de Constitution conformément au décret n° 92-0010/PRCAB du 21 janvier 1992 ;
Apprenons récemment la création dune Commission, qui dailleurs vient juste de clore ses travaux.
Le décret de création de cette Commission na pas été publié dans le Journal Officiel, cest à se demander comme dans plusieurs cas, si ce décret est un texte juridique secret et oral.
Les clauses de lélimination visent simplement le dernier alinéa de larticle 23 qui stipule : «Le président de la République qui est élu pour six ans au suffrage universel direct et au scrutin majoritaire à deux tours. Il nest rééligible quune SEULE FOIS ».
Rappelons que, lalinéa 1 de larticle 4 stipule : « La légitimité populaire est le fondement de tout pouvoir ».
Ce point très important pour la légitimité populaire nécessite en priorité des priorités le strict respect et la stricte application de larticle 6 à savoir la liberté dactivité aux Partis politiques de lOpposition. Ce qui na jamais été le cas depuis 1992.
En effet, cet article 6 stipule : « Les partis politiques concourent à lexpression du suffrage.
Ils se forment et exercent leur activité librement dans le respect de la Constitution, le respect de la Constitution, des principes de la souveraineté nationale et de la démocratie ».
Déplorons que, ces deux premiers alinéas susmentionnés de larticle 6 de la Constitution avec bien dautres articles qui seront repris, ultérieurement, dès que nous aurons la possibilité de déposer des plaintes contre le Chef de lEtat de la République de Djibouti.
Rappelons que, larticle 8de la Constitution est un des articles, qui détermine avec clarté le point fondamental pour la Crédibilité et lExistence même de notre République. Toute modification directe ou indirecte de larticle 8 met en danger la survie de la république de Djibouti.
Larticle 8 stipule : « Les institutions de la république doivent permettre lexercice normal et régulier de la souveraineté populaire et garantir le plein épanouissement des droits et libertés publiques » ;
Déplorons que, constamment les dispositions, du titre I de lEtat et de la Souveraineté, ainsi que le titre II des Droits et Devoirs de la personne humaine sont foulées aux pieds, violés sans aucune pudeur, ni respect par le premier magistrat, Chef de lEtat, Chef du gouvernement, Premier argentier, Chef des Armées, Chef de la Sécurité intérieure et extérieure.
Tous ces actes de violations flagrantes de la Constitution nationale à des fins personnelles comme pour ce troisième mandat imposé, illégal et anticonstitutionnel sont considérés comme une haute trahison.
ceci est un rapport de la LLDH ligue Djiboutienne des droits de l'homme qui n'a de nom qu'un certain NOEL JEAN ABDI jouissant d'une totale illegitimié puisque inconnue du paysage djiboutien et ailleurs dans le monde à presenté ce rapport lors d'un congré organisé en Armenie en commemoration du genocide armenien
ce rapport ki dresse une description morbide et totalement infondé de la situation de droit de l'homme à djibouti date d'avril 2010
lisez attentivement le passage mis en gras sur le role et les attribution de cette organisation fantome
ils se dise prevenir contre toute anarchie incontrolée à djibouti et tout de suite aprés ils demandent aux peuples djiboutien de faire preuve d'une farouche determination mais monsieurs il faut savoir ke farouche determination rime avec anarchie et soulevement populaire.
et puis ce ki m'a egalement surpris c'est le fait d'aller presenter ce rapport à des congresistes commemorant le genocide armenien ki lui meme n'a pas eté reconnu comme tel par les historiens et la pluspart des pays de ce monde
Ce message a été modifié par DIVAD - 11 avril 2010 - 08:23 .
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