djibnet.com: Le Genocide Voilé. La Traite Arabo-Musulmane - djibnet.com

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Le Genocide Voilé. La Traite Arabo-Musulmane Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   CNDES Icône

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Posté 15 mars 2010 - 09:15

A VOIR VRAIMENT LA VIDEO ET LE LIVRE EST TRES INTERESSANT

http://www.dailymoti...te-arabo-m_news

http://www.dailymoti...l-esclavag_news

http://www.dailymoti...esclavagis_news

http://www.dailymoti...-noirs-par_news

Ce message a été modifié par CNDES - 15 mars 2010 - 09:26 .

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#2 L'utilisateur est hors-ligne   yeux de biche_ Icône

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Posté 15 mars 2010 - 12:08

Tidiane N'Diaye est anthropologue, économiste et écrivain franco-sénégalais.

Il est Chargé d'études à l'INSEE et Directeur de recherche à Sup de Co Caraïbes. Chercheur reconnu, il a publié plusieurs essais sur l'histoire des civilisations négro-africaines et de leurs diasporas (africaine-américaine et afro-antillaise.) Il est également l'auteur de nombreuses études économiques et sociales de l'INSEE sur les Départements français d'Amérique (DFA).Tidiane N'Diaye est le premier chercheur africain dont les travaux (Traite négrière arabo-musulmane - Le génocide voilé - Gallimard) ont été nommés au Prix Renaudot Essai en 2008.





ils ne sont plus grands  que parce que nous sommes à genou, alors levons-nous . Etienne de la boétie

Seuls l'art et la science élèvent l'homme jusqu'à la divinité. ludwig van Beethooven

Les mathématiques sont une gymnastique de l'esprit et une préparation à la philosophie. Isocrate

Moise a dit : Tout est loi
Jesus a dit : Tout est amour
Marx a dit : Tout est argent
Puis Freud a dit : Tout est sexe
Et puis Einstein est venu et il a dit : Tout est relatif !

''pardonner pour mieux vivre '' Nelson Mandela

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#3 L'utilisateur est hors-ligne   badr Icône

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Posté 15 mars 2010 - 03:23

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Parties travailler dans les pays du Golfe comme coiffeuses ou hôtesses, des milliers de Marocaines se retrouvent séquestrées, battues et forcées à se prostituer. Cherchant à s’évader, certaines sont emprisonnées ou même assassinées ! Et le Maroc se tait, au nom de “considérations diplomatiques”. Il est temps de briser cette scandaleuse omerta.La scène se passe dans la capitale d’un riche pays du Golfe. Une fille en chemise de nuit entre en courant dans l’ambassade du Maroc. En pleurs, elle demande aux fonctionnaires de la rapatrier illico presto à Casablanca. “Faites vite, je vous en supplie ! Sinon, ils viendront me chercher pour me ramener de force au cabaret !”, crie-t-elle. Visiblement, la fille a peur. Elle n’arrête pas de se retourner pour vérifier si on ne l’a pas suivie. Les fonctionnaires de l’ambassade lui demandent son passeport. “Je ne l’ai pas sur moi. Mon patron l’a confisqué depuis mon arrivée ici”, répond-elle. Les employés de l’ambassade finissent par accéder à sa demande et entreprennent la préparation du laissez-passer qui lui permettra de regagner le Maroc…

Prostitution forcée

L’histoire de cette jeune fille de l’ambassade, toute récente, n’est pas un fait divers exceptionnel, ni un cas isolé. Elle ressemble à celles de centaines de Marocaines qui partent travailler en tant que gouvernantes, coiffeuses ou hôtesses dans les pays du Golfe, pour se retrouver otages de réseaux de trafic humain. Séquestrées, souvent maltraitées, elles sont forcées à exercer dans les milieux de la nuit et, étape suivante, à se prostituer. “J’ai commis l’erreur de ma vie en les laissant partir. Ce qui me console, c’est que j’ai pu les sauver avant qu’elles ne se retrouvent dans le circuit de la prostitution”, hoquette Ahmed, la cinquantaine bien entamée, en racontant l’histoire de ses deux filles de 23 et 25 ans. Les deux ont été séquestrées de longues semaines en Jordanie, après avoir refusé de “danser et de coucher avec les clients” de l’hôtel cinq étoiles où elles étaient censées travailler comme hôtesses d’accueil. “Depuis leur retour, elles refusent de parler de ce qui leur est arrivé. Le sujet est devenu tabou à la maison”, souffle-t-il avec des yeux embués.

Depuis des années, ce sujet dont on ne parle qu’à mots couverts est en train de prendre pourtant une ampleur sans précédent, sans que les Etats (marocain compris) ne daignent s’y attaquer ouvertement. De nombreuses personnes sont ainsi sacrifiées sur l’autel des relations diplomatiques, des enjeux économiques ou tout simplement pour sauvegarder “l’honneur national”, piqué au vif chaque fois que le mot “Marocaine” est prononcé dans l’une de ces pétro-monarchies. Dans l’imaginaire moyen-oriental, comme cela nous a été plusieurs fois confirmé par des témoins, une Marocaine est vue au pire comme “une prostituée”, au mieux comme “une voleuse de maris ou une sorcière”.

Derrière ce stéréotype se cachent en fait de véritables drames. Sous couvert d’anonymat, un haut fonctionnaire du ministère de l’Intérieur jordanien parle de plus de 30 000 filles marocaines vivant en Jordanie, travaillant dans diverses activités. Le chiffre paraît assez excessif, pour un pays qui ne compte que 5,3 millions d’habitants. Et il est en tout cas vivement contesté par le Maroc. “Ces chiffres fantaisistes sont le résultat d’une guerre entre réseaux. Il existe en tout et pour tout 141 filles marocaines inscrites comme artistes”, tonne un responsable au consulat marocain à Amman. En Jordanie, le mot “artiste” est une appellation fourre-tout, sous laquelle s’inscrivent toutes les travailleuses de la nuit (barmaids, danseuses, chanteuses…). Quand elles atterrissent en terre jordanienne, les jeunes femmes sont tenues de s’inscrire auprès du syndicat des artistes qui leur délivre “une autorisation d’exercer”. Mais le plus souvent, cette carte sert de couverture à d’autres activités nocturnes.

Il reste cependant difficile d’établir un recensement fiable des Marocaines installés en Jordanie, en raison des réseaux d’immigration clandestine. “Durant les cinq dernières années, des milliers de Marocaines sont entrées en Jordanie, en tant que touristes, en provenance d’autres pays du Golfe, particulièrement les Emirats Arabes Unis”, affirment des sources sécuritaires jordaniennes. Cela montre bien que les réseaux de prostitution sont devenus transnationaux dans cette région du globe : il est courant que les réseaux de prostitution déplacent leurs “protégées” dans un pays voisin ou les revendent à une filière locale.

Résultat : les calculs sont brouillés. Exemple : pendant la guerre au Liban, l’été dernier, les autorités marocaines croyaient avoir rapatrié tous les Marocains. Mais à la fin des hostilités, surprise : quatre cents Marocaines sont subitement apparues dans les rues libanaises. Elles n’étaient répertoriées par aucun service d’immigration ni par aucun consulat ou ambassade.

La loi du silence

Ce qui est sûr en revanche, c’est que les responsables marocains entrent dans une colère noire dès qu’on effleure le sujet sensible de la traite des Marocaines. C’est que le phénomène recèle des enjeux financiers qui les dépassent. Pour alimenter la machine touristique, qui tourne à plein régime grâce à la demande des nababs arabes, les opérateurs touristiques du Golfe recrutent des filles étrangères à tour de bras : Européennes de l’Est, Maghrébines, Egyptiennes et Asiatiques. Et pour cause, la “main d’œuvre” locale ne se prête guère à de tels emplois. Une Jordanienne ou une Syrienne ne peuvent travailler dans des lieux de divertissement nocturne, de peur de perdre la vie. Dans cette contrée du monde, le crime d’honneur est toujours bien ancré dans les mœurs… et puni par la justice avec une certaine mansuétude.

Le Maroc se trouve ainsi pris entre le marteau et l’enclume. Certaines ambassades marocaines parlent ouvertement du phénomène, comme c’est le cas en Jordanie, en Syrie et au Liban, sans doute en raison de la gravité des problèmes rencontrés sur place. A contrario, au Koweït, au Bahreïn et au Qatar, les lois et les mentalités sont beaucoup plus fermées. Alors, les ambassades contactées préfèrent de loin la discrétion… Jusqu’à quand ? “Nous nous concertons avec les Jordaniens, mais sans chercher à donner un caractère officiel à nos consultations. Nous ne pouvons pas faire la police chez eux”, convient une source marocaine “bien informée” à Amman. En 2005, deux filles ont été retrouvées mortes dans des circonstances douteuses. “Les Jordaniens ont refusé de nous donner le bilan de l’autopsie. Pourtant, nous savons que l’une s’est suicidée et que l’autre aurait été tuée”, précise notre source. Pourquoi le Maroc s’est-il abstenu de communiquer officiellement ses protestations ? De peur de dévoiler une réalité qui n’arrange personne ?

En tout cas, l’omerta des Etats entretient le flou même sur les contrôles aux frontières. Officiellement, l’entrée en territoire jordanien n’est pas soumise à un visa. Mais les autorités du pays n’hésitent pas à réactiver les opérations d’expulsion et de refoulement chaque fois qu’un scandale éclate dans les médias. Aujourd’hui, toute Marocaine de moins de 40 ans ne peut désormais transiter par l’aéroport de Amman qu’en compagnie de son mari ou d’un proche, à moins qu’elle ne soit munie d’une invitation professionnelle “convaincante”. Résultat : des Marocaines invitées dans le cadre de leur profession ont fait les frais de ces procédures irrationnelles. Exemple : une journaliste du quotidien Attajdid, voilée de surcroît, a dû passer la nuit à l’aéroport de Amman en attendant une autorisation d’entrée au territoire, délivrée directement par le ministère jordanien de l’Intérieur. Une autre journaliste a subi le même sort : “Le policier m’a longuement regardée et m’a lancé sur un air provocateur : ‘C’est bien la première fois que je vois une Marocaine travaillant comme journaliste !’”, raconte-t-elle.

Lutter contre l’esclavage sexuel en verrouillant les frontières n’apparaît pas comme une solution réaliste et viable. D’autant que les Marocaines qui émigrent dans un pays au Golfe ne sont pas toutes des victimes de réseaux de trafic humain ou d’esclavage sexuel. Une grande partie d’entre elles a choisi d’y aller chercher fortune, chacune à sa manière (voir encadré).

C’est pour cette raison que les agents consulaires ne se font pas d’illusions. “Le problème doit être résolu au Maroc d’abord. Les autorités doivent enquêter sur toute jeune fille qui désire se rendre dans un pays du Golfe. Les contrats de travail doivent être validés par le ministère de l’Emploi et les services consulaires”, tempête un responsable de l’ambassade du Maroc en Syrie. Pour autant, une telle solution est difficilement envisageable pour deux raisons. D’abord, aucun visa n’est exigé pour se rendre au pays de Bachar Al Assad et les filles y voyagent en tant que touristes. De quel droit les autorités marocaines les empêcheraient-elles de voyager ? Ensuite, enquêter sur toutes celles qui veulent se rendre dans un pays du Golfe ne résoudra rien. En raison du durcissement des contrôles dans les vols à destination de certains pays (Arabie saoudite, Emirats Arabes Unis, Koweït, Bahreïn et Qatar), les filles transitent actuellement par trois escales où le visa n’est pas requis : la Tunisie, la Turquie et la Syrie. Une fois sur place, leurs “tuteurs” les acheminent sans problème vers les destinations finales. Certaines filles poussent l’astuce jusqu’à aller en Thaïlande avant de rallier un pays du Proche-Orient. Comment, dans ces conditions, cerner les chemins labyrinthiques des réseaux du charme monnayé ? “Ma curiosité s’éveille dès que je vois une fille seule qui ne sait pas comment s’installer dans un fauteuil d’avion”, glisse le sociologue Abdelfettah Ezzine.

Pour 4000 DH par mois

Malgré les sérieux tours de vis dans les aéroports des pays d’accueil, le phénomène continue à prendre de l’ampleur. Chaque jour, l’ambassade marocaine en Syrie reçoit une moyenne de trois Marocaines cherchant secours. L’année dernière, l’ambassade a adressé une missive virulente à Rabat, demandant une intervention urgente du gouvernement pour stopper le flux des Marocaines “artistes”, dont le nombre avoisine les 2000 rien qu’à Damas. Son ras-le-bol a atteint un tel degré qu’elle est allées jusqu’à dénoncer de possibles complicités dans l’appareil sécuritaire syrien.

À la base, explique l’expert en migrations, Mohamed Khachani, le problème réside dans l’institution du kafil (le tuteur). Aucun étranger ne peut résider dans les pays du Golfe sans un tuteur censé “le protéger”. Or, des kafils peu scrupuleux n’hésitent pas à exploiter leurs protégées dans d’autres métiers que ceux mentionnés sur un éventuel contrat de travail. Ils leur retirent leurs passeports et leurs billets de retour, les mettant devant le fait accompli. “J’ai tenté de me suicider quand on m’a demandé de me mettre en petite tenue et de descendre servir les clients du bar. Je pleurais tout le temps et je refusais de manger. Au bout de 28 jours, ils étaient contraints de me laisser rentrer au pays”, raconte Khadija, originaire de Tadla, qui a passé 28 jours en Syrie. En cas de résistance, les filles sont battues et privées de leur maigre rétribution. “Une fois, j’ai refusé d’accompagner un vieil homme. Il m’a tirée par les cheveux et m’a presque violée. Non seulement je n’ai pas été payée, mais mon tuteur m’a enfermé edans ma chambre pendant deux jours sans nourriture”, se rappelle Saïda, une autre victime de la filière syrienne.

Constamment escortées par des garde-chiourmes les rares fois où elles sortent en ville pour faire leurs emplettes, quelques filles arrivent à leur fausser compagnie pour aller demander de l’aide. Mais elles ne sont pas nombreuses. “Leurs proxénètes leur font croire qu’elles vont être mises en prison si elles s’adressent à leurs consulats”, affirme une source diplomatique. Elles se résignent alors, en attendant qu’un hypothétique soupirant vienne les épouser et les délivrer de l’esclavage sexuel. Les fugueuses, quand elles sont rattrapées par la police, sont aussitôt mises en détention, en attendant de les remettre à leur tuteur. Car sortir sans la permission du kafil est, en effet, considéré comme un délit. “À cause d’une tentative d’évasion ratée, mes filles sont restées en prison à Amman pendant 18 jours. Là-bas, elles ont rencontré des Marocaines qui croupissaient dans les geôles depuis des mois”, raconte leur père Mustapha.

L’inadéquation des lois entre le Maroc et les pays du Golfe est en effet le véritable problème derrière le développement de la traite. Mais les acteurs associatifs conviennent qu’il faut combattre les réseaux à la base, en amont, c’est-à-dire au Maroc. Selon un magistrat, les mafias au Maroc sont pilotées par des Jordaniens, des Irakiens et des Syriens. Avec, systématiquement, la complicité d’une Marocaine qui sert d’intermédiaire avec les filles convoitées. Leurs terrains de chasse sont classiques : salons de coiffure, hammams, cafés ou soirées privées. Recrutées dans les milieux modestes et les campagnes, ces filles “de troisième division”, selon l’exp​ression d’un connaisseur du dossier, partent avec des contrats de travail pour lesquels elles ont payé entre 10 000 et 30 000 DH. Sur place, elles sont séquestrées et obligées de se prostituer pour payer leurs frais de séjour. Les salaires, annoncés dans le contrat de base, et qui sont déjà modestes (4000 DH tout au plus), sont ponctionnés d’une moitié et versés… à l’employeur !

La mobilisation des ONG

Depuis quelques mois, le milieu associatif commence à s’activer pour lever le silence sur ce drame et pousser les politiques à agir. À l’occasion des consultations menées sur le futur Conseil des MRE, trois membres du CCDH ont effectué une visite dans certains pays du Proche-Orient pour s’enquérir de l’état des Marocains du Golfe, “ces oubliés de l’histoire”, comme les qualifie Mohamed Khachani, professeur universitaire et expert en mouvements migratoires. Ce dernier a réalisé une étude pour le compte de la Fondation Hassan II, bientôt publiée, dont l’objectif est d’attirer l’attention sur cette communauté souillée par les préjugés. L’image de la “Marocaine prostituée” et du “Marocain proxénète” a entraîné des dommages collatéraux. “Ma sœur est directrice dans une multinationale à Dubaï. Une fois, elle était invitée à une réception. Rentrée chez elle, elle reçoit un coup de fil d’un des invités qui lui demande une rencontre galante. Depuis ce soir, elle ne décline plus son identité marocaine. En société, elle est devenue désormais algérienne !”, raconte, dépitée, une ressortissante marocaine installée en Europe.

Pour Mohamed Khachani, il est temps de rectifier le tir. “Cette investigation me tenait à cœur car j’ai vu combien nos concitoyennes souffrent là-bas”, dit-il. Les témoignages qu’il a pu recueillir en Libye, en Arabie Saoudite, aux Emirats Arabes Unis, au Sultanat d’Oman et en Jordanie ont abouti à un constat qui confirme celui émis par les ambassades marocaines : éviter de rejeter l’entière responsabilité sur les pays du Golfe et remédier au problème à partir du Maroc. “Il faut analyser les raisons de cette obsession qu’ont les Marocaines de quitter le pays malgré les dangers encourus”, précise le professeur.

“Nous ne sommes pas dans une logique de dénonciation, mais nous voulons sensibiliser et appeler les Marocaines à plus de vigilance”, admet le sociologue Abdelfettah Ezzine, qui a vécu pendant quatre ans dans un pays du Golfe. Un réseau international de solidarité avec les Marocaines du Golfe s’est récemment constitué en Europe. Pourquoi pas au Maroc ? “C’est plus facile de faire du lobbying à partir des vieilles démocraties”, nous a-t-on expliqué. Surtout, le Maroc peut ainsi éviter une confrontation directe avec les riches émirs qui viennent investir chez lui. Composé de personnalités et d’ONG marocaines très actives en Europe, le réseau a commencé par faire circuler une pétition demandant aux gouvernements d’assumer leurs responsabilités. Jusqu’à présent, plus de 6500 signatures ont été recueillies (www.gopetition.com). Et un rapport sera remis en juillet prochain à l’ONU. Autant dire que le scandale des Marocaines du Golfe promet de devenir un sujet de préoccupation internationale !

Source : Telquel

Ce message a été modifié par badr - 15 mars 2010 - 03:24 .

si tu es en guerre avec ton frere et que ton frere et en guerre contre un cousin allie toi a ton frere contre ton cousin si ton cousin et en guerre contre un etranger et que ton cousin et en guerre avec ton frere et toi contre ton frere allie toi a ton frere ton cousin contre l'etranger
"dicton pachto"

""jamais le musulman ne s'allie avec le gaal contre le musulman""





Quant à l'esclavage que quelqu'un a évoqué qui n'a pas été esclavagiste. les bambara ont leur djon, les sonrhai leurs bagna, les touaregs leurs akli les arabes leurs abid. Dans certains milieux noirs un esclave ou ancien esclave ne peut pretendre à la main d'une femme noble et ne peut rentrer dans une famille noble tot le matin ou s'asseoir sur le tapis de son maitre.


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Posté 15 mars 2010 - 03:43

Faudrait quand même pas voir du génocide partout parce que bientôt ca va finir par plus rien vouloir dire...On dirait que tout le monde veut son petit génocide ! On finirait par croire que l'homme est fait pour ca ou qui l'aimerait l'être...On va finir par courir après ou quoi ! Par faire tout son possible pour faire y avoir droit...Faites gaffe, y'en a qui n'attendent que ca pour annihiler une moitié de l'humanité en prenant garde à bien détruire également ceux qui pourraient ou voudraient jouer le rôle de sauveur...Autrement finir entre les mains de génocidaires permanents, c'est un sort que Toto n'envie pas et pour ce faire, mesure avec scrupule l'emploi d'un mot dont le présupposé semble détaché du fait qu'il qualifie !
"Et j'ai vu quelques fois, ce que l'homme a cru voir" A.Rimbaud
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"Le bon sens est le premier et le dernier argument de l'ignorance". Serge Portelli, ext.de "Le sarkozysme sans Sarkozy p.51
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#5 L'utilisateur est hors-ligne   badr Icône

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Posté 15 mars 2010 - 03:48

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On ne naît pas esclave.

"Tous les faits montrent que la population arabe n’est pas plus esclavagiste que les négro-mauritaniens. N’existe-t-il pas des Torobés et des Mathioubés chez les Halpular, des Horos et des Komos chez les Soninkés, des Guers et des Diams chez les Wolofs…"

La Mauritanie est habitée par des populations diverses réunies par force par les colonisateurs blancs. Les différences entre les populations sont très nettes : différence culturelle, historique et parfois physionomique. Ces différences, au lieu de nous réunir pour faire de nous un peuple fort et multiculturel, nous affaiblissent et nous éloignent tous les jours de ce qui est noble : le développement de notre pays.

Régulièrement évoquée dans les débats politiques, la question de l’esclavage en Mauritanie émeut et choque. On oublie souvent que l’ensemble des communautés ethniques du pays entretiennent en leur sein des systèmes de production de type esclavagiste.

La société mauritanienne est très hiérarchisée, fondée sur des traditions séculaires où l'esprit de caste organise toute la société. Ainsi, au Guidimakha et au Fouta (de la haute à la moyenne vallée) les serviteurs doivent servir les nobles à l'image de la relation de servitude du Moyen-Age entre serf et seigneur.

Tous les faits montrent que la population arabe n’est pas plus esclavagiste que les négro-mauritaniens. N’existe-t-il pas des Torobés et des Mathioubés chez les Halpular, des Horos et des Komos chez les Soninkés, des Guers et des Diams chez les Wolofs…

Pourquoi maîtres et esclaves soninkés ne peuvent-ils toujours pas reposer dans le même cimetière au Guidimakha? Pourquoi les esclaves halpularens bénéficient-ils d’un accès si réduit à la terre, principale source d’émancipation économique au sein de cette communauté ?

Pourquoi dans l’une ou l’autre de ces deux ethnies, principales composantes de la population négro-mauritanienne, serait-il encore aujourd’hui jugé scandaleux, indécent, qu’un homme d’origine servile prétende épouser une femme n’appartenant pas à sa caste ?

On comprend mieux ainsi pourquoi certaines personnes (...) ont toujours occupé le devant de la scène politique en Mauritanie. Membres de castes nobles, ils furent toujours appréciés par tous les gouvernements successifs. C’est ça, le fameux dosage arithmétique : Un Torodo ministre, un senateur Déniyanké, un Horé ministre et sans oublier un Guer directeur. Décidément, l’administration mauritanienne atteste cette pratique dans la gestion quotidienne des affaires de la cité.

Aucun intellectuel Hapular, ni Soninké issu de ces classes nobles n’a crié cette injustice affreuse. Un esclave soninké, arabe, halpular ou wolof n’est-il pas victime d’un même système lâche et hypocrite qu’un haratin.

En Mauritanie, une loi discriminatoire indexant que les arabes a été votée par l’assemblée nationale considérant l’esclavage comme un crime contre l'humanité. Et pourtant les quatre coins de la Mauritanie continue d’en souffrir dans sa forme la plus triste. Si l'esclavage fut aboli en 1848, la hiérarchisation de la population négro-mauritanienne est loin d’être rangée dans les oubliettes de l’histoire.

Pour une Mauritanie « propre » chaque citoyens doit balayer devant sa propre case ce qui implique qu'un examen de prise de conscience est nécessaire aussi bien au niveau des noirs qu’au niveau des arabes, si l’on veut évoluer du stade où nous sommes actuellement. C’est ça le débat national qui interpelle toute la classe politique.

Diabel Touré Montréal, Canada (site Cridem)
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Quant à l'esclavage que quelqu'un a évoqué qui n'a pas été esclavagiste. les bambara ont leur djon, les sonrhai leurs bagna, les touaregs leurs akli les arabes leurs abid. Dans certains milieux noirs un esclave ou ancien esclave ne peut pretendre à la main d'une femme noble et ne peut rentrer dans une famille noble tot le matin ou s'asseoir sur le tapis de son maitre.


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Posté 15 mars 2010 - 04:04

Voir le messagebadr, le 15 March 2010 - 01:48 PM, dit :



Badr...Mais Badr...Y'en a que deux au monde qui font des pâtés* sur Internet : C'est Jacques Attali et toi. Les autres, ils achètent des livres de poche ou pas...Tous les livres sauf bien sûr ceux de Jacques Attali puisque d'une part, il ne les écrit pas (Comment écrire et faire paraître trois livres en même temps !) et d'autre part parce que Jacques a trahi toutes les causes sauf celles qui ont servi la couture de son pantalon !

* Pâtés : Du nom du sable qui sort du sceau des enfants avant que la mer ne l'étale à nouveau. Action inutile, vaine et non économe en temps de cerveau disponible pour ceux et celles auxquels elle est soumise voire imposée !
"Et j'ai vu quelques fois, ce que l'homme a cru voir" A.Rimbaud
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Posté 15 mars 2010 - 06:16

Voir le messageToto, le 15 March 2010 - 04:04 PM, dit :

Badr...Mais Badr...Y'en a que deux au monde qui font des pâtés* sur Internet : C'est Jacques Attali et toi. Les autres, ils achètent des livres de poche ou pas...Tous les livres sauf bien sûr ceux de Jacques Attali puisque d'une part, il ne les écrit pas (Comment écrire et faire paraître trois livres en même temps !) et d'autre part parce que Jacques a trahi toutes les causes sauf celles qui ont servi la couture de son pantalon !

* Pâtés : Du nom du sable qui sort du sceau des enfants avant que la mer ne l'étale à nouveau. Action inutile, vaine et non économe en temps de cerveau disponible pour ceux et celles auxquels elle est soumise voire imposée !
que me veux le poete fou de djibnet .. ses juste que je pense que l'orsque on traite de l'esclavage il faut etre precis et ne pas globaliser car cette traite dite arabo musulmane et complexes et ceux qui en parle on souvent des parti pris et meme des prejuger comme ses egyptologues qui en voyant des representation de nubien concluer que cetait des esclaves et par la suite vire que ce n'etait absolument pas le cas .. ou comme il fallu qu'il retrouve un contrat conclu entre rome et des monarques nubien ou les romain s'engager a payer une taxe au nubien pour avoir la paix pour qu'il pense que tous ce qui et bronzer n'est pas servile chose qui ses produite avec les arabes citadin qui par le nombre d'esclave noir on creer des racourci (noir=esclave) .. si le continent africain a ete le plus toucher par l'esclavage et si il est le continent le plus pauvres la faute et surement a chercher du cote de l'afrique a moins que tous les peuple du monde aient decider d'avoir pour tete de turque l'afrique . comme dirait le che ses pas demain la veille que l'afrique relevera la tete (meme si ca serait mon souhait le plus chere mais utopique je suis peut etre defaitiste ) ya pas de fumee sans feu tous les africain ne sont pas pareil mais la majoriter l'emporte. sur ce bon vent ..
si tu es en guerre avec ton frere et que ton frere et en guerre contre un cousin allie toi a ton frere contre ton cousin si ton cousin et en guerre contre un etranger et que ton cousin et en guerre avec ton frere et toi contre ton frere allie toi a ton frere ton cousin contre l'etranger
"dicton pachto"

""jamais le musulman ne s'allie avec le gaal contre le musulman""





Quant à l'esclavage que quelqu'un a évoqué qui n'a pas été esclavagiste. les bambara ont leur djon, les sonrhai leurs bagna, les touaregs leurs akli les arabes leurs abid. Dans certains milieux noirs un esclave ou ancien esclave ne peut pretendre à la main d'une femme noble et ne peut rentrer dans une famille noble tot le matin ou s'asseoir sur le tapis de son maitre.


hadihi dunya yuqnaa al-oumiyu wal kadaab
yubxasu faqihu bikhubsin la yujad
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#8 L'utilisateur est hors-ligne   furax Icône

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Posté 15 mars 2010 - 07:37

La traite arabo-musulmane a longtemps ete mis sous silence (officiellement, dans les manuelles scolaires ...) compare a la traite trans-altlantique. cette derniere est bc mieux connu par le grand public.
Les historiens rebeu-musulmans ne se sont pas donner la peine de travailler sur la traite arabo-musulmanes juste par esprit partisane et surtout pour ne pas faire tord a l'islam.
Il a fallu attendre les annees 90 pour ke des historiens blackmuslim ou pas, taffe a fond sur cette traite negriere.
Disons les choses aussi telles k'ils sont: cette traite negriere a ete mene au nom de l'islam. sous entendant k'ils voulais les convertir a l'islam, les negriers deportaient les povres villageois africains dans des lointaines regions dersertikes.
14 siecles elle a dure et 4 siecles pour la traite trans-atlantik c enorme puree.
Sans jouer sur l'aspect victimaire le peuple noir a endure toutes les soufrances inimaginable de la planete et meme de la galaxie entiere...
Nous devrons un jour outrepasser nos clivages ethnico-religieux pour avancer sans ca nous risk'on de disparaitre comme les amerindiens.
Sinon continuons a danser sous les cocotiers ou a macher sa majeste le khat.
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#9 L'utilisateur est hors-ligne   thorgal Icône

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Posté 16 mars 2010 - 08:34

Tiens, H-M n'est pas venu sur ce post???
Lui le fervent défenseur de l'esclavage ...il préfère parler des son ami Jean Marie ....
:lol:
"Le boeuf est lent..
Mais la terre est patiente"
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#10 L'utilisateur est hors-ligne   abdiliban Icône

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Posté 16 mars 2010 - 09:58

Voir le messagefurax, le 15 mars 2010 - 08:37 , dit :

La traite arabo-musulmane a longtemps ete mis sous silence (officiellement, dans les manuelles scolaires ...) compare a la traite trans-altlantique. cette derniere est bc mieux connu par le grand public.
Les historiens rebeu-musulmans ne se sont pas donner la peine de travailler sur la traite arabo-musulmanes juste par esprit partisane et surtout pour ne pas faire tord a l'islam.
Il a fallu attendre les annees 90 pour ke des historiens blackmuslim ou pas, taffe a fond sur cette traite negriere.
Disons les choses aussi telles k'ils sont: cette traite negriere a ete mene au nom de l'islam. sous entendant k'ils voulais les convertir a l'islam, les negriers deportaient les povres villageois africains dans des lointaines regions dersertikes.
14 siecles elle a dure et 4 siecles pour la traite trans-atlantik c enorme puree.
Sans jouer sur l'aspect victimaire le peuple noir a endure toutes les soufrances inimaginable de la planete et meme de la galaxie entiere...
Nous devrons un jour outrepasser nos clivages ethnico-religieux pour avancer sans ca nous risk'on de disparaitre comme les amerindiens.
Sinon continuons a danser sous les cocotiers ou a macher sa majeste le khat.


bien dit
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#11 L'utilisateur est hors-ligne   Toto Icône

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Posté 16 mars 2010 - 12:09

Y'a quand même un truc de ouf dans cette histoire...En effet, chaque civilisation a eu son Siècle d'Or (Qui qui a plus ou moins longtemps duré mais rarement cent ans pile ce qui est un truc d'historiens assoifés de bornes et de balises comme un chien lappe en comptant le nombre de gorgées qu'il a bues !) ! Au temps du siècle d'or de l'Islam fier de lui, on dit souvent que des peuples qui n'étaient pas musulmans se placèrent non contraints ni forcés sous sa protection : Les bogomils, les mamelouks (Cf. L'Histoire de Mars 2010 !)...Alors pourquoi qu'vers l'nord et l'ouest les musulmans ont été gentils avec les convertis mais qu'en revanche, ils ont été très très méchants avec l'Afrique de l'au-delà du désert...C'est question, hein ! Pas malice ! On veut réponse si possible sans pâtés bannis par Kilogramme du Forum !
"Et j'ai vu quelques fois, ce que l'homme a cru voir" A.Rimbaud
"Le désordre, c'est l'ordre moins le pouvoir" L.Ferré
"Les bourgeois sont troublés de voir passer les gueux" J.Richepin......
"Je reviendrai et je serai des millions" Spartacus
"Tu ne peux meme pas savoir si Domi est la tete de mon sexe!" Sourcil
"C'est à ton tour d'etre un peu plus précis pierre stp ne fais l'autrIche" Saxarla, 31 janv.2008
"Le monde est une branloire pérenne, je ne peins pas l'être, je peins le passage" Ext. des Essais Livre III. Montaigne
"Le bon sens est le premier et le dernier argument de l'ignorance". Serge Portelli, ext.de "Le sarkozysme sans Sarkozy p.51
″Ce m’est sucre. Le deuil : la joie. Ce m’est suie !″ Jean-Antoine de Baïf...
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#12 L'utilisateur est hors-ligne   furax Icône

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Posté 16 mars 2010 - 01:55

Toutes sorte de missionaires en long pyjama(pour les esclavagistes arabes) ou en soutane(pour les esclavagistes chretiens il ne mankait plus ke les boudhistes ) ont debarque sur le continent africain sous pretexte k'ils allaient nous apporter la lumiere et la civilisation. Les blackos etat assez grand pour choisir la religion ki les plaisait sans effusion de sang et sans asservissement. On aurait embrase l'islam ou la chretiente ou le boudhisme trankilement .
Les blackos etaient paiens ou animistes et vivaient en paix et dans la prosperite ( il y'avai de guerre de conkete et c'etait courant a cette epoke mais c'etait pas des genocides compare a l'esclavage).
Y'a un truc qui m'etonne surtout dans notre religion, l'islam. Le seul noir connu dans l'islam c'est Bilal.
Ou k'ils ont passe les compagnons black du prophete?
les "ulemas" arabiens(lol) se sont appropries l'islam et ils ont deliberement gommer la place de l'homme noir dans la religion et n'ont juste retenu que Bilal( le premier muezzin, un symbole fort a l'intention de ces tributs arabes esclavagistes de l'epoke).
je constate juste les derives non pas dans le coran mais dans les recits rapporter et autres livres ou le noir est completement innexistant.
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#13 L'utilisateur est hors-ligne   thorgal Icône

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Posté 21 janvier 2012 - 11:29

Tiens voilà un bon sujet pour Elmenteur!!
B)
"Le boeuf est lent..
Mais la terre est patiente"
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#14 L'utilisateur est hors-ligne   ELMI_ Icône

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Posté 21 janvier 2012 - 11:50

Voir le messagethorgal, le 21 January 2012 - 09:29 PM, dit :

Tiens voilà un bon sujet pour Elmenteur!!
B)

Pour masquer la main plein de sang des BLANCS dans l'histoire de l'humanité,tu t'es réfugié sur la traite des Arabes!
Tu veux dire quoi là dessus?
Cocorico
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#15 L'utilisateur est hors-ligne   thorgal Icône

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Posté 22 janvier 2012 - 12:03

Voir le messageELMI_, le 21 January 2012 - 09:50 PM, dit :

Pour masquer la main plein de sang des BLANCS dans l'histoire de l'humanité,tu t'es réfugié sur la traite des Arabes!
Tu veux dire quoi là dessus?

Qu'est ce qui te gênes dans le titre du post "Le Genocide Voilé. La Traite Arabo-Musulmane"?
Génocide voilé, Arabo ou Musulman ???
Tu sais les "blancs" aux mains pleines de sang ont bien appris la leçon des arabos-musulmans...
Les négriers en terres d'islam
B)
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Mais la terre est patiente"
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