djibnet.com: Organisation De La Diaspora Djiboutienne - djibnet.com

Aller au contenu

  • (5 Pages)
  • +
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • Vous ne pouvez pas commencer un sujet
  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet

Organisation De La Diaspora Djiboutienne Noter : ***** 1 Votes

#31 L'utilisateur est hors-ligne   waakan Icône

  • Membre Avancé
  • PipPip
Groupe :
Membres
Messages :
899
Inscrit :
28-avril 09

Posté 05 janvier 2010 - 02:48

Une question me revienne souvent quand on parle d'invest a Djib.
Pourquoi chercher de l'exterieur ce qu'on a a l'interieur??
En l'occurrence prkoi l'ODDID s'interressent au disapora djib ??? y en a-t-il pas milliardaires a djib??
Pourquoi Djama ali guelleh ou X guelleh, ou X hayd n'investissent leur pays??
Ce projet d'ODDID waa Timir Lafba Ku Jirta.

Salamatay
0

#32 L'utilisateur est hors-ligne   baanbadda.sallaanley Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
360
Inscrit :
07-septembre 09
Gender:
Male
Location:
Balbala secteur "Jacayl jiingad sita"

Posté 05 janvier 2010 - 04:44

Cher CNDES,

Comme la plupart de vos post, c'est long, c'est bien écrit... Je vous tire mon chapeau.
C'est poli, c'est courtois... Je vous tire mon chapeau, une 2nd fois.
C'est visionnaire. Je vous félicite.
C'est utopiste. Je vous repecte non sans beaucoup de scepticisme.
C'est creux. Ça me rappelle les discours des théoriciens de la gauche caviar. Beaucoup de mots fleuris mais, peu de substance. Je n'arrive pas à en saisir la substance!
C'est un tantinet politisé sans l'avouer, avec un parti pris latent. Là, je proteste et je vous arrête.

Cependant, sans dialogue on n'arrive à rien. Pour commencer, je vais me limiter aux deux observations suivantes:

Voir le messageCNDES, le 28 décembre 2009 - 09:55 , dit :

...L’ODDID aura pour but d’instaurer un partenariat actif dans les efforts de développement menés en République de Djibouti, de stimuler une participation active sur les idées et les réflexions politiques au niveau international, de donner du poids à leurs opinions dans les discussions menées à différents niveaux et ayant trait à l’émigration et au développement.


On ne peut pas ne pas parler de politique à Djibouti et parler de partenariat. Et puis, la politique, c'est l'alpha et l'oméga de toute initiative de développement. Ensuite, la politique, c'est lui. Lui, l'homme-orchestre qui planifie en douce l'instauration d'une monarchie à la Syrienne. Travaillerons-nous avec lui ou san lui? Lui, IOG 1er.

Voir le messageCNDES, le 28 décembre 2009 - 09:55 , dit :

... Elle permettra d’établir des contacts et des réseaux, et de tirer les leçons des expériences des uns et des autres, de leurs forces et de leurs valeurs ajoutées. Établir un dialogue constructif me semble capital pour qui veut tenir compte de façon plus structurée et officielle des voix et des avis de la diaspora sur les décisions des politiques de développement tant au niveau national et mondial en faveur de notre pays.


Cher Mohamed, je ne sais pas si nous parlons ni du même pays et ni du même régime. Car, celui que j'ai quitté voit "les valeurs ajoutés" et les "forces" de certains comme une menace à son pouvoir autocratique. Je l'ai quitté pour ça, figure-toi! Je n'ai pas émigré pour être plus beau, plus riche, etc. Je l'ai quitté pour cette raison précise. Quelque chose a-t-il changé?

Ce message a été modifié par baanbadda.sallaanley - 05 janvier 2010 - 05:02 .

0

#33 L'utilisateur est hors-ligne   Eros Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
65
Inscrit :
18-mai 09

Posté 05 janvier 2010 - 01:02

L'initiative d'organiser la dispora est pertinente dans cette nouvelle configuration, des relations entre gouvernés et gouvernant, qui semble s'ouvrir, dans le monde, depuis la fin des années 2000, avec la prise de conscience d'intégrer les sociétés civiles dans les décisions de gestion du collectif. Nous pouvons tout dire sur Djibouti et surtout sur les marges de progressions qui reste à réaliser en matière de gouvernance. Mais il y a une réalité que je constate: Djibouti n'est pas en reste et une dynamique de faire participer le plus possible les citoyens à des phases stratégiques de prise de décision s'installe dans la tête de plusieurs décideurs (parfois sous la préssion des bailleurs de fond). Même si toufois il est regrettable de relever encore et toujours l'impreparation en amont de la société civil djiboutienne, cette initiative d'Organisation de la Diaspora participe au renforcement de la mobilisation, de la représentativité, et du portage des idées d'un pan de la population djiboutienne, qui a l'avantge d'être imprégné d'autre perspective d'analyse que ceux qui ont la main dans la boue.
C'est vrai Baanbadda. Sallaanley, qu'à la lecture de la charte on peut avoir l'impression qu'il s'agit encore une fois que de bonne parole d'érudis, mais je crois profondément qu'il s'agit surtout d'un pacte citoyen d'une grand qualité qui est proposé à l'ensemble des composantes de la diaspora djiboutienne ayant la volonté de s'inscrire dans une philosophie de solidarité. A cet égard il conviendra de donner un corp à cet engagement par de réel projet. C'est là qu'apparait essentielle la participation du plus grand nombre à la constitution d'un portefeuille de projet, d'ou l'appel à projet que lance notre ami l'initatiteur. Mais encore une fois la réalité de réseau reposera sur le lead qu'exercera le CNDES dans l'animation de ce même réseau. Le partenariat avec les sphères de décision djiboutienne n'en restera pas moins une conséquence, fonction du dynamisme de l'organisation de la diaspora, que la motivation pour le gouvernement djiboutien de l'utiliser comme un levier de la participation citoyenne.
Du reste nos histoires propres ont déterminé l'image que nous avons ou que nous nous faisons de notre système politique et administratif, cependant je crois que les idées structurées, nobles, profonde et servant l'intérêt collectif doivent nous pousser (que nous soyons à Djibouti ou a 10 000 borns) à rechercher la collaboration, et le partanariat, mais aussi d'aller au combat des idées, au débats d'idée, pour persuader de leur justesse. Si l'establisment n'est pas prête aujourd'hui il y aura bien un moment ou ils ne peuvent être myope aux bonnes idées et aux valeurs ajoutés des djiboutiens.
0

#34 L'utilisateur est hors-ligne   freeman Icône

  • Membre Avancé
  • PipPip
Groupe :
Membres
Messages :
1 885
Inscrit :
19-mai 08

Posté 05 janvier 2010 - 01:57

Voir le messageboustos, le 04 January 2010 - 12:03 AM, dit :

Faut déjà commencer par convaincre les sceptiques comme lui sur le bien-fondé d'une telle initiative!


somali cartoon


J'aime bien le terme Buufis... :lol:


Tout euphémisme gardé, je ne pense pas que le problème se pose en ce terme: scepticisme.
Je pense qu'il faut comprendre de quoi en parle et non de s'enthousiasmer devant des bonnes intentions et un bon discours.
Je ne pense pas qu'il y a des djiboutiens(nes) qui ne soutiennent pas l'amélioration de la vie du peuple. Par contre, il y a des questions à se poser en sachant dans quel système nous vivons.

Voici les questions:

1) Est-il possible de travailler avec le système actuel? si oui comment? si non comment faire ?

2) Peut-on séparer développement et politique?

3) Le système a-t-il changé du moins au niveau économique ou a-t-il toujours les mêmes outils: monopole, lois inégalitaires, favoritisme ect...?

4) Peut-on avoir une vision à moyen et long terme du pays?

Alors, as-tu des réponses à ces questions ou tu me juges encore un sceptique ou "catastrophiste acharné".
0

#35 L'utilisateur est hors-ligne   CNDES Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
57
Inscrit :
11-octobre 09
Gender:
Male

Posté 05 janvier 2010 - 03:20

Voir le messageEros, le 05 janvier 2010 - 11:02 , dit :

L'initiative d'organiser la dispora est pertinente dans cette nouvelle configuration, des relations entre gouvernés et gouvernant, qui semble s'ouvrir, dans le monde, depuis la fin des années 2000, avec la prise de conscience d'intégrer les sociétés civiles dans les décisions de gestion du collectif. Nous pouvons tout dire sur Djibouti et surtout sur les marges de progressions qui reste à réaliser en matière de gouvernance. Mais il y a une réalité que je constate: Djibouti n'est pas en reste et une dynamique de faire participer le plus possible les citoyens à des phases stratégiques de prise de décision s'installe dans la tête de plusieurs décideurs (parfois sous la préssion des bailleurs de fond). Même si toufois il est regrettable de relever encore et toujours l'impreparation en amont de la société civil djiboutienne, cette initiative d'Organisation de la Diaspora participe au renforcement de la mobilisation, de la représentativité, et du portage des idées d'un pan de la population djiboutienne, qui a l'avantge d'être imprégné d'autre perspective d'analyse que ceux qui ont la main dans la boue.
C'est vrai Baanbadda. Sallaanley, qu'à la lecture de la charte on peut avoir l'impression qu'il s'agit encore une fois que de bonne parole d'érudis, mais je crois profondément qu'il s'agit surtout d'un pacte citoyen d'une grand qualité qui est proposé à l'ensemble des composantes de la diaspora djiboutienne ayant la volonté de s'inscrire dans une philosophie de solidarité. A cet égard il conviendra de donner un corp à cet engagement par de réel projet. C'est là qu'apparait essentielle la participation du plus grand nombre à la constitution d'un portefeuille de projet, d'ou l'appel à projet que lance notre ami l'initatiteur. Mais encore une fois la réalité de réseau reposera sur le lead qu'exercera le CNDES dans l'animation de ce même réseau. Le partenariat avec les sphères de décision djiboutienne n'en restera pas moins une conséquence, fonction du dynamisme de l'organisation de la diaspora, que la motivation pour le gouvernement djiboutien de l'utiliser comme un levier de la participation citoyenne.
Du reste nos histoires propres ont déterminé l'image que nous avons ou que nous nous faisons de notre système politique et administratif, cependant je crois que les idées structurées, nobles, profonde et servant l'intérêt collectif doivent nous pousser (que nous soyons à Djibouti ou a 10 000 borns) à rechercher la collaboration, et le partanariat, mais aussi d'aller au combat des idées, au débats d'idée, pour persuader de leur justesse. Si l'establisment n'est pas prête aujourd'hui il y aura bien un moment ou ils ne peuvent être myope aux bonnes idées et aux valeurs ajoutés des djiboutiens.



Cher Eros

Laissez-moi vous remercier pour votre optimisme et votre soutien quant à l’ODDID, qui n’est que de création récente et qui soulève déjà des critiques négatives et non constructives, émanant des âmes lointaines et nullement exposées aux difficultés de la vie, contrairement à la majorité de nos concitoyens restée au pays.

Cependant, et je tiens à le repeter, que rien ni personne n arrivera à altérer la motivation et la volonté des femmes et des hommes qui veulent apporter leurs contributions pour que le peuple de Djibouti reste débout.

Cependant, l’ODDID est entrain de recenser les personnes et les structures associatives qui ont fait le choix de mettre à contribution leurs compétences afin de dégager un travail de réflexion et de proposition.

Cela dit, et comme vous avez su l’écrire, il faudra un peu de temps pour que l’ODDID puisse s’organiser avant de mettre en place une stratégie commune sur les actions qu’elle souhaite mettre en oeuvre.

Cordialement
0

#36 L'utilisateur est hors-ligne   baanbadda.sallaanley Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
360
Inscrit :
07-septembre 09
Gender:
Male
Location:
Balbala secteur "Jacayl jiingad sita"

Posté 06 janvier 2010 - 04:04

Voir le messageCNDES, le 05 janvier 2010 - 03:20 , dit :

Laissez-moi vous remercier pour votre optimisme et votre soutien quant à l’ODDID, qui n’est que de création récente et qui soulève déjà des critiques négatives et non constructives, émanant des âmes lointaines et nullement exposées aux difficultés de la vie, contrairement à la majorité de nos concitoyens restée au pays.


Cher CNDES,

Je permets de te répondre parce EROS et toi répondez indirectement à quelques observations. La décence voudrait que l'on réponde aux gens directement. J'ai soulévé 2 points et vous questionne là-dessus (il y en a d'autres qui viennent et je vous promets, c'est loin d'être fini). Où est ta réponse à mes questions?

Cher CNDES, je fais partie de ces "âmes lointaines" que, si j'ai bien comprei, tu voudrais mobiliser et à ce titre, je t'ai questionné. Hélàs en plus d'être un démagogue, tu deviens pour le moins impertinent quand tu parles de ".... nullement exposées aux difficultés de la vie", tu parles pour toi, je crois car, moi mon ami, je rame a deux bras pour subvenir à mes besoins, non pas que les occasions et les relations à la cour du roi me manquent mais, parce que je refuse de tremper ma gamelle à toutes les sauces! C'est un choix parmi d'autres. C'est le mien et je n'essaie pas de l'exporter!

Voir le messageCNDES, le 05 janvier 2010 - 03:20 , dit :

Cependant, et je tiens à le repeter, que rien ni personne n arrivera à altérer la motivation et la volonté des femmes et des hommes qui veulent apporter leurs contributions pour que le peuple de Djibouti reste débout.


Mon objectif n'est pas "d'altérer la motivation et la volonté des femmes et des hommes qui veulent apporter leurs contributions pour que le peuple de Djibouti reste débout", c'est un questionnment légitime sur ce à quoi on veut m'engager car je suis de la diaspora et je suis djiboutien.

Voir le messageCNDES, le 05 janvier 2010 - 03:20 , dit :

Cependant, l’ODDID est entrain de recenser les personnes et les structures associatives qui ont fait le choix de mettre à contribution leurs compétences afin de dégager un travail de réflexion et de proposition.


Tu cherches la reflexion et le débat avant l'engagement ou après?

Voir le messageCNDES, le 05 janvier 2010 - 03:20 , dit :

Cela dit, et comme vous avez su l’écrire, il faudra un peu de temps pour que l’ODDID puisse s’organiser avant de mettre en place une stratégie commune sur les actions qu’elle souhaite mettre en oeuvre.


Tout flateur vit au dépens de celui qui l'écoute.

Cher CNDES, si tu cherches des moutons, cherche ailleurs. Si tu veux des hommes et des femmes prépare-toi à les convaincre en leur présentant des arguments sur des points précis (et un point à la fois) sinon épargne-moi les grandes tirades et les généralités au kilomètres. Elles ne m'inpressionnent pas!

Djiboutiennement, CNDES.

Ce message a été modifié par baanbadda.sallaanley - 06 janvier 2010 - 04:12 .

0

#37 L'utilisateur est hors-ligne   boustos Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
414
Inscrit :
06-décembre 03

Posté 06 janvier 2010 - 08:41

Voir le messagefreeman, le 05 January 2010 - 11:57 AM, dit :

Tout euphémisme gardé, je ne pense pas que le problème se pose en ce terme: scepticisme.
Je pense qu'il faut comprendre de quoi en parle et non de s'enthousiasmer devant des bonnes intentions et un bon discours.
Je ne pense pas qu'il y a des djiboutiens(nes) qui ne soutiennent pas l'amélioration de la vie du peuple. Par contre, il y a des questions à se poser en sachant dans quel système nous vivons.

Voici les questions:

1) Est-il possible de travailler avec le système actuel? si oui comment? si non comment faire ?

2) Peut-on séparer développement et politique?

3) Le système a-t-il changé du moins au niveau économique ou a-t-il toujours les mêmes outils: monopole, lois inégalitaires, favoritisme ect...?

4) Peut-on avoir une vision à moyen et long terme du pays?

Alors, as-tu des réponses à ces questions ou tu me juges encore un sceptique ou "catastrophiste acharné".


Freeman, je pense que tu m'as mal compris.

Je ne parlais pas de toi mais plutôt de la masse curieuse de voir ce que renferme cette initiative. Le cartoon somali aussi drôle soit-il est très parlant. Mes propos étaient de dire que l'on a le droit d'être sceptique sur cette initiative car après tout, nous sommes les gens visés dans cette histoire. Et la moindre de chose de la part de l'initateur est prendre en considération les inquiètudes et les interrogations soulévées ici et là et apporter des réponses sans ambiguités pour laisser enfin juge la masse critique que nous sommes.

Cette façon de faire pourra peut être convaincre les gens et les faire adhérer au projet.

Tes interrogations sont légitimes et l'initiateur pourra te répondre là-dessus!
0

#38 L'utilisateur est hors-ligne   freeman Icône

  • Membre Avancé
  • PipPip
Groupe :
Membres
Messages :
1 885
Inscrit :
19-mai 08

Posté 06 janvier 2010 - 12:42

Voir le messageboustos, le 06 January 2010 - 05:41 AM, dit :

Freeman, je pense que tu m'as mal compris.

Je ne parlais pas de toi mais plutôt de la masse curieuse de voir ce que renferme cette initiative. Le cartoon somali aussi drôle soit-il est très parlant. Mes propos étaient de dire que l'on a le droit d'être sceptique sur cette initiative car après tout, nous sommes les gens visés dans cette histoire. Et la moindre de chose de la part de l'initateur est prendre en considération les inquiètudes et les interrogations soulévées ici et là et apporter des réponses sans ambiguités pour laisser enfin juge la masse critique que nous sommes.

Cette façon de faire pourra peut être convaincre les gens et les faire adhérer au projet.

Tes interrogations sont légitimes et l'initiateur pourra te répondre là-dessus!


Malheureusement boustos, mes interrogations ainsi que celles de beaucoup des djibnautes n'ont pas encore reçu des réponses de la part l'initiateur du débat.
Je pense comme d'autres qui si Mr CNDES avait lancé le débat pour récupérer des moutons ou des fans, il tape la mauvaise porte.
Je suis un petit peu déçu de la tournure du débat en constatant que Mr CNDES compte ses soutiens au lieu de répondre aux questions. C'est peut-être ma nature, je n'aime pas bcp les gens qui se congratule, alors, Mr CNDES une fois apprécié les applaudissements de vos fans, on peut revenir au débat et nous répondre merci.
0

#39 L'utilisateur est hors-ligne   CNDES Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
57
Inscrit :
11-octobre 09
Gender:
Male

Posté 06 janvier 2010 - 02:47

Voir le messagebaanbadda.sallaanley, le 06 janvier 2010 - 02:04 , dit :

Cher CNDES,

Je permets de te répondre parce EROS et toi répondez indirectement à quelques observations. La décence voudrait que l'on réponde aux gens directement. J'ai soulévé 2 points et vous questionne là-dessus (il y en a d'autres qui viennent et je vous promets, c'est loin d'être fini). Où est ta réponse à mes questions?

Cher CNDES, je fais partie de ces "âmes lointaines" que, si j'ai bien comprei, tu voudrais mobiliser et à ce titre, je t'ai questionné. Hélàs en plus d'être un démagogue, tu deviens pour le moins impertinent quand tu parles de ".... nullement exposées aux difficultés de la vie", tu parles pour toi, je crois car, moi mon ami, je rame a deux bras pour subvenir à mes besoins, non pas que les occasions et les relations à la cour du roi me manquent mais, parce que je refuse de tremper ma gamelle à toutes les sauces! C'est un choix parmi d'autres. C'est le mien et je n'essaie pas de l'exporter!



Mon objectif n'est pas "d'altérer la motivation et la volonté des femmes et des hommes qui veulent apporter leurs contributions pour que le peuple de Djibouti reste débout", c'est un questionnment légitime sur ce à quoi on veut m'engager car je suis de la diaspora et je suis djiboutien.



Tu cherches la reflexion et le débat avant l'engagement ou après?



Tout flateur vit au dépens de celui qui l'écoute.

Cher CNDES, si tu cherches des moutons, cherche ailleurs. Si tu veux des hommes et des femmes prépare-toi à les convaincre en leur présentant des arguments sur des points précis (et un point à la fois) sinon épargne-moi les grandes tirades et les généralités au kilomètres. Elles ne m'inpressionnent pas!

Djiboutiennement, CNDES.




Cher X

Point par point


Ma réponse a Eros s’inscrivait dans une généralité. Et en ce qui me concerne, je ne suis pas quelqu’un qui refuse le débat ou de répondre aux questions parfois légitimes, mais encore faut-il que les propos de la personne soient courtois, que l’échange se fasse d’une manière cordiale et que ca ne vole pas bas.

Vous remarquerez que ce genre de propos « C'est creux. Ça me rappelle les discours des théoriciens de la gauche caviar. Beaucoup de mots fleuris mais, peu de substance », ne relève pas du débat mais de parti pris.

La décence voudrait qu’on n’insulte pas ou qu’on ne diffame pas les gens derrière un pseudo, quand on n’est pas en mesure d’assumer ses propos ou de décliner son identité.

Et comme apparemment vous avez la science infuse, loin « des théories d’une gauche caviar », à part parler de la « cour » comme vous dites, ou de IOG 1er, toujours la même rengaine qui nous éloigne de l’essentiel, dites nous vos attentes, quelles sont les genres d’alternatives que vous proposez si vous en avez bien sur.

Afin que le débat soit constructif, je vous demanderai tout simplement de vous inspirez de Freeman et des autres Djibnautes, qui sans détour, ont su énumérer leurs attentes et leurs interrogations, le tout d’une manière constructive et très cordiale même s'il existera entre nous certaines divergences…

Je crois que ca un terme, et si je me rappelle bien, ah oui, cela s’appelle le débat démocratique.

Néanmoins, il est indigne de votre part, de les considérer comme « des moutons flattés » selon vos propres termes, parce qu’ils ont eu le tors d’être responsables et entièrement Djiboutiens.

« C’est un questionnement légitime sur ce à quoi on veut m'engager car je suis de la diaspora ???? et je suis djiboutien ??? ». Bien sur que vos questions sont légitimes, mais encore faut-il qu’elles s’inscrivent dans une vision d’intérêt générale et non de parti d’opposition.

Je pense que vous faites une confusion entre « Diaspora de circonstance, faute de n’avoir pu manger dans « la gamelle du roi » selon vos propos, et la « Diaspora qui relève de valeurs ajoutées » et qui fait abstraction de la haine tribale et de la politique au sens noble du terme pour participer à notre développement.

Et dans ce pseudo débat, il me semble que personne n’est venu vous convaincre quant à un éventuel engagement de votre part, mais que vous vous êtes immiscés librement sur ce sujet dans une optique très précise. Mais je vous le confirme encore une fois, rien ni personne n’altérera la volonté et la motivation des femmes et des hommes et non des « moutons flattés » qui ont voulu s’engager dans cette initiative.

Bref, je vous prierai encore une fois de ne pas traiter les frères et sœurs et d’avoir un peu de respect pour eux, qu’ils sont loin de Djibouti ou pas, mais dont le seul tors, pour vous, et d’avoir une notion de l’engagement différente de la votre.
0

#40 L'utilisateur est hors-ligne   Eros Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
65
Inscrit :
18-mai 09

Posté 06 janvier 2010 - 04:25

Freeman,
Je ne pense pas que le post que j'ai envoyé soit une réponse indirecte à tes questionnements. Le débat est là: c'est comment faire en sorte que les djiboutiens vivant à l'étranger peuvent prendre part aux débats et enjeux de la société djiboutienne? L'organisation de la diaspora est un levier, qui est encore une fois en structuration.
Il me semblait que la réponse que j'avais formulé à tes quetsions était assez claire:
Se poser la question de savoir si il est possible de travailler avec le gouvernement actuel est ne pas voir toutes les ouvertures (parfois certe à minima) et la place qui est faite aux organisations de la société civile djiboutienne. Je ne sais pas Freeman si tu vis à Djibouti mais dans des thématiques sectorielles tels que ceux touchant à la promotion du leadership des femmes, de la santé maternelle, de la décentralisation et de l'organisation territoriale de l'administration, ou même de l'évaluation de la gouvernance politique, les associations et les représentatants de la société civil y sont associés (à différente échelle et phase de prise de décision). La dernière en date a été quand cette semaine de rétrospective sur l'action gouvernementale organisé par le gouvernement en vue de constater la perception des citoyens sur cette même action. Cela est une réalité qu'il ne convient pas ni de rougire, ni de nier. Alors est ce que l'ODDID peut travailler en collaboration sincère avec les autorités djiboutienne? Je te répond que oui à la condition de savoir intelligement trouver les point d'entrée pour valoriser et porter les idées que peuvent avoir en partage les membres de ce reseau. Comme CNDS la rappelé il ne s'agit pas de fonder un parti politique par le biais de ce réseau mais de contribuer au renforcement des réalisations et l'inscription de nouvelle démarche dans une action politique en cours.
Par ailleurs ta question de savoir s'il est possible de délier le développement et la politique revient à se poser la question de la possibilité de séparer le débat politique de ses traductions concrète. La question du développement dépend de l'idée politique que l'on se fait de la trajectoire que doit suivre notre pays. Alors la question que je te pose en retour est quels seront les termes d'un débat portant uniquement sur le développement? J'avoue que j'ai du mal à me le représenter mais je compte sur tes soins pour m'apporter cet éclairage.
Tes deux dernières questions sont pour moi les même et j'y ai apporté une réponse dans le dernier paragraphe de mon post. Peut importe le bilan ou ce que l'on pourrait te dire, ces deux dernière questions interrogent au fond ta motivation à aller au combat des idées, à rechercher l'amélioration des exigences pour évaluer l'action gouvernemental, et à participer à la conduite du changement (dont tu semble porter en toi comme un rêve et non comme une vision réalisable).
Je pense au fond qu'il y une réalité que nous nous devons de partager: c'est que peu importe les idées et les convictions que nous pourrions avoir (aussi bon soient ils) ne représentent rien si ceux ci ne sont pas porter collectivement par un groupe (en clair seul on est rien). C'est pour cela que ODDID représente objectivement une opportunité.
En espérant t'avoir apporter une réponse directe à tes questions.
0

#41 L'utilisateur est hors-ligne   CNDES Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
57
Inscrit :
11-octobre 09
Gender:
Male

Posté 06 janvier 2010 - 05:18

Voir le messageEros, le 06 janvier 2010 - 02:25 , dit :

Freeman,
Je ne pense pas que le post que j'ai envoyé soit une réponse indirecte à tes questionnements. Le débat est là: c'est comment faire en sorte que les djiboutiens vivant à l'étranger peuvent prendre part aux débats et enjeux de la société djiboutienne? L'organisation de la diaspora est un levier, qui est encore une fois en structuration.
Il me semblait que la réponse que j'avais formulé à tes quetsions était assez claire:
Se poser la question de savoir si il est possible de travailler avec le gouvernement actuel est ne pas voir toutes les ouvertures (parfois certe à minima) et la place qui est faite aux organisations de la société civile djiboutienne. Je ne sais pas Freeman si tu vis à Djibouti mais dans des thématiques sectorielles tels que ceux touchant à la promotion du leadership des femmes, de la santé maternelle, de la décentralisation et de l'organisation territoriale de l'administration, ou même de l'évaluation de la gouvernance politique, les associations et les représentatants de la société civil y sont associés (à différente échelle et phase de prise de décision). La dernière en date a été quand cette semaine de rétrospective sur l'action gouvernementale organisé par le gouvernement en vue de constater la perception des citoyens sur cette même action. Cela est une réalité qu'il ne convient pas ni de rougire, ni de nier. Alors est ce que l'ODDID peut travailler en collaboration sincère avec les autorités djiboutienne? Je te répond que oui à la condition de savoir intelligement trouver les point d'entrée pour valoriser et porter les idées que peuvent avoir en partage les membres de ce reseau. Comme CNDS la rappelé il ne s'agit pas de fonder un parti politique par le biais de ce réseau mais de contribuer au renforcement des réalisations et l'inscription de nouvelle démarche dans une action politique en cours.
Par ailleurs ta question de savoir s'il est possible de délier le développement et la politique revient à se poser la question de la possibilité de séparer le débat politique de ses traductions concrète. La question du développement dépend de l'idée politique que l'on se fait de la trajectoire que doit suivre notre pays. Alors la question que je te pose en retour est quels seront les termes d'un débat portant uniquement sur le développement? J'avoue que j'ai du mal à me le représenter mais je compte sur tes soins pour m'apporter cet éclairage.
Tes deux dernières questions sont pour moi les même et j'y ai apporté une réponse dans le dernier paragraphe de mon post. Peut importe le bilan ou ce que l'on pourrait te dire, ces deux dernière questions interrogent au fond ta motivation à aller au combat des idées, à rechercher l'amélioration des exigences pour évaluer l'action gouvernemental, et à participer à la conduite du changement (dont tu semble porter en toi comme un rêve et non comme une vision réalisable).
Je pense au fond qu'il y une réalité que nous nous devons de partager: c'est que peu importe les idées et les convictions que nous pourrions avoir (aussi bon soient ils) ne représentent rien si ceux ci ne sont pas porter collectivement par un groupe (en clair seul on est rien). C'est pour cela que ODDID représente objectivement une opportunité.
En espérant t'avoir apporter une réponse directe à tes questions.



Il s'agissait en faite de Mr baanbadda.sallaanley et non de Freeman.

Toujours est-il, merci pour c'est écrit trés objectif, intelligent et plein de sagesse, qui s'inscrit exactement dans la meme vision de l'ODDID. L'unité, la solidarité, la réflexion et la contribution au développement.


Mes amitiés.
0

#42 L'utilisateur est hors-ligne   freeman Icône

  • Membre Avancé
  • PipPip
Groupe :
Membres
Messages :
1 885
Inscrit :
19-mai 08

Posté 06 janvier 2010 - 08:12

Voir le messageEros, le 06 January 2010 - 01:25 PM, dit :

Freeman,
Je ne pense pas que le post que j'ai envoyé soit une réponse indirecte à tes questionnements. Le débat est là: c'est comment faire en sorte que les djiboutiens vivant à l'étranger peuvent prendre part aux débats et enjeux de la société djiboutienne? L'organisation de la diaspora est un levier, qui est encore une fois en structuration.
Il me semblait que la réponse que j'avais formulé à tes quetsions était assez claire:
Se poser la question de savoir si il est possible de travailler avec le gouvernement actuel est ne pas voir toutes les ouvertures (parfois certe à minima) et la place qui est faite aux organisations de la société civile djiboutienne. Je ne sais pas Freeman si tu vis à Djibouti mais dans des thématiques sectorielles tels que ceux touchant à la promotion du leadership des femmes, de la santé maternelle, de la décentralisation et de l'organisation territoriale de l'administration, ou même de l'évaluation de la gouvernance politique, les associations et les représentatants de la société civil y sont associés (à différente échelle et phase de prise de décision). La dernière en date a été quand cette semaine de rétrospective sur l'action gouvernementale organisé par le gouvernement en vue de constater la perception des citoyens sur cette même action. Cela est une réalité qu'il ne convient pas ni de rougire, ni de nier. Alors est ce que l'ODDID peut travailler en collaboration sincère avec les autorités djiboutienne? Je te répond que oui à la condition de savoir intelligement trouver les point d'entrée pour valoriser et porter les idées que peuvent avoir en partage les membres de ce reseau. Comme CNDS la rappelé il ne s'agit pas de fonder un parti politique par le biais de ce réseau mais de contribuer au renforcement des réalisations et l'inscription de nouvelle démarche dans une action politique en cours.
Par ailleurs ta question de savoir s'il est possible de délier le développement et la politique revient à se poser la question de la possibilité de séparer le débat politique de ses traductions concrète. La question du développement dépend de l'idée politique que l'on se fait de la trajectoire que doit suivre notre pays. Alors la question que je te pose en retour est quels seront les termes d'un débat portant uniquement sur le développement? J'avoue que j'ai du mal à me le représenter mais je compte sur tes soins pour m'apporter cet éclairage.
Tes deux dernières questions sont pour moi les même et j'y ai apporté une réponse dans le dernier paragraphe de mon post. Peut importe le bilan ou ce que l'on pourrait te dire, ces deux dernière questions interrogent au fond ta motivation à aller au combat des idées, à rechercher l'amélioration des exigences pour évaluer l'action gouvernemental, et à participer à la conduite du changement (dont tu semble porter en toi comme un rêve et non comme une vision réalisable).
Je pense au fond qu'il y une réalité que nous nous devons de partager: c'est que peu importe les idées et les convictions que nous pourrions avoir (aussi bon soient ils) ne représentent rien si ceux ci ne sont pas porter collectivement par un groupe (en clair seul on est rien). C'est pour cela que ODDID représente objectivement une opportunité.
En espérant t'avoir apporter une réponse directe à tes questions.


Je pense que tu fais un mixage entre moi et Mr baanbadda.sallaanley, mais ce n'est pas grave car nos interrogations ne sont pas si loin que çà.

Pour te répondre à mon tour, j'ai du mal à percevoir les avancées que tu viens de nous présenter.
Je prends dans l'ordre, arrêtes-moi si je fais fausse route:

- la promotion du leadership des femmes --> campagne électoral pour la femme du dictateur (en plus je ne vois pas ce que çà rapporte au peuple djiboutien). Sincèrement, je ne pense pas qu'il y a un problème particulier pour les femmes à djibouti, mais un problème général qui touche l'ensemble des djiboutiens et djiboutiennes. Donc, encore, on voit bien que le système de diviser et d'opposer les uns aux autres pour des visés électoralistes.

- la santé maternelle, voila un problème qui mérite d'être abordé comme la santé en général, mais il ne suffit pas d'en parler pour régler un problème.

- sinon, pour la décentralisation (totalement avorté pour ne pas dire dévier de son objectif par le système par peur du choix de la population).

- organisation et associations non gouvernementales --> pas d'existence si pas d'allégeance.


- l'évaluation du gouvernance --> propagande gouvernemental(qui a le moyen de vérifier les dires du gouvernement, la population à travers les shows gouvernementals: fais moi rire :lol: ).

Sinon, pour ta question, je ne pense pas qu'on puisse séparer l'action politique au développement économique d'un pays.
Sinon, l'état se désengage du secteur économique çà reste toujours d'une volonté politique
0

#43 L'utilisateur est hors-ligne   baanbadda.sallaanley Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
360
Inscrit :
07-septembre 09
Gender:
Male
Location:
Balbala secteur "Jacayl jiingad sita"

Posté 06 janvier 2010 - 08:55

Cher CNDES,
M'appeler X quand je me présente sous "baanbadda.sallaanley" est un "coup qui vole bas". Moi, je t'appelle "CNDES" ou "Mohamed" qui sont des identifications que tu as fourni toi-même... Respecte le principe de la réciprocité!

Voir le messageCNDES, le 06 janvier 2010 - 02:47 , dit :

Ma réponse a Eros s’inscrivait dans une généralité. Et en ce qui me concerne, je ne suis pas quelqu’un qui refuse le débat ou de répondre aux questions parfois légitimes, mais encore faut-il que les propos de la personne soient courtois, que l’échange se fasse d’une manière cordiale et que ca ne vole pas bas.
Vous remarquerez que ce genre de propos « C'est creux. Ça me rappelle les discours des théoriciens de la gauche caviar. Beaucoup de mots fleuris mais, peu de substance », ne relève pas du débat mais de parti pris.


Les généralités (que tu as tendance à répéter inlassablement) et le fait de me répondre à travers quelqu'un d'autre, c'est ce que je te reproche. Tu veux la courtoisie? OK. Si le fait d'exprimer en toute franchise un jugement sur tes propos (et non de ta personne!) t'offense, alors je m'excuse cordialement! Mille excuse! Un million d'excuse.

Ces excuse faites, je te répète que mes propos, ici, sont l'exp​ression honnête et sincère de mon appréciation de ton discours. On peut exprimer de tels propos dans un débat! Dans un débat, il y a toujours des partis pris, de part et d'autre. Et ton parti pris est connu! Pourquoi tu refuses ce droit aux autres? S'il n'y a pas de parti pris et des arguments contraires dans un débat, on tombe dans le totalitarisme. On chante et marche au pas. Je ne crois aps que tu cherches ça!

Voir le messageCNDES, le 06 janvier 2010 - 02:47 , dit :

La décence voudrait qu’on n’insulte pas ou qu’on ne diffame pas les gens derrière un pseudo, quand on n’est pas en mesure d’assumer ses propos ou de décliner son identité.

1. Où sont les insultes et la diffamation?
2. Décliner mon identité? Je m'appelle baanbadda.sallaanley. Je suis djiboutien et expatrié. Ça doit suffire au débat par rapport à ton projet ODID. Je ne suis pas au service des passeports, je suis dans un forum où les personnes 'non publique' utilisent des pseudos. Je ne savais donc pas qu'il fallait décliner son adresse, son numéro de téléphone, sa tribu, etc. Mais voyons donc! Nous sommes dans un forum ouvert à tous.

Voir le messageCNDES, le 06 janvier 2010 - 02:47 , dit :

Et comme apparemment vous avez la science infuse, loin « des théories d’une gauche caviar », à part parler de la « cour » comme vous dites, ou de IOG 1er, toujours la même rengaine qui nous éloigne de l’essentiel, dites nous vos attentes, quelles sont les genres d’alternatives que vous proposez si vous en avez bien sur.

Ça, risque de nous éloigner "très beaucoup" de l'essentiel. Je ne m'y engage pas. Je coupe court.

Voir le messageCNDES, le 06 janvier 2010 - 02:47 , dit :

Afin que le débat soit constructif, je vous demanderai tout simplement de vous inspirez de Freeman et des autres Djibnautes, qui sans détour, ont su énumérer leurs attentes et leurs interrogations, le tout d’une manière constructive et très cordiale même s'il existera entre nous certaines divergences…

Je respecte Freeman, Eros, toi et tous et toutes dans ce forum. Mais pourquoi dois-je m'inspirer de quelqu'un? Mes attentes et mes interrogations sont personnelles.

Voir le messageCNDES, le 06 janvier 2010 - 02:47 , dit :

Je crois que ca un terme, et si je me rappelle bien, ah oui, cela s’appelle le débat démocratique.

Il n'y a pas de débat démocratique sans frictions! Sinon, c'est "marchez au pas! un! deu!".

Voir le messageCNDES, le 06 janvier 2010 - 02:47 , dit :

Néanmoins, il est indigne de votre part, de les considérer comme «des moutons flattés » selon vos propres termes, parce qu’ils ont eu le tors d’être responsables et entièrement Djiboutiens.

Est-ce que cela veut dire que ceux qui ne sont pas d'accord avec toi ne sont pas "responsables et entièrement djiboutien"? Ou, t'ai-je mal compris?

Voir le messageCNDES, le 06 janvier 2010 - 02:47 , dit :

« C’est un questionnement légitime sur ce à quoi on veut m'engager car je suis de la diaspora ???? et je suis djiboutien ??? ». Bien sur que vos questions sont légitimes, mais encore faut-il qu’elles s’inscrivent dans une vision d’intérêt générale et non de parti d’opposition.

Je vais être très clair avec toi CNDES, je suis un "convaincu" des partis d'opposition. Est-ce que pour toi je suis une personne sans vision? Une personne qui ne peut pas parler de l'intérêt général? Ce passage de ton discours me laisse pour le moins perplexe!

Voir le messageCNDES, le 06 janvier 2010 - 02:47 , dit :

Je pense que vous faites une confusion entre « Diaspora de circonstance, faute de n’avoir pu manger dans « la gamelle du roi » selon vos propos, et la « Diaspora qui relève de valeurs ajoutées» et qui fait abstraction de la haine tribale et de la politique au sens noble du terme pour participer à notre développement.

Et tu parlais de "coups qui volent bas"? Cette pure provocation risque de me détourner de l'essentiel, si je te suis. j'y reviendrai si tu y tiens mais... ça sera dans un autre débat!

Voir le messageCNDES, le 06 janvier 2010 - 02:47 , dit :

Et dans ce pseudo débat, il me semble que personne n’est venu vous convaincre quant à un éventuel engagement de votre part, mais que vous vous êtes immiscés librement sur ce sujet dans une optique très précise. Mais je vous le confirme encore une fois, rien ni personne n’altérera la volonté et la motivation des femmes et des hommes et non des « moutons flattés » qui ont voulu s’engager dans cette initiative.


"Un pseudo débat"? OK! Quelle est ta définition de "débat"?
"Personne n'est venu me convaincre"? Je n'arrive plus à te suivre! Tu as affiché ton post dans un forum publique en disant entre autre : "La diaspora Djiboutienne constitue un élément stratégiquement important. Sa structuration et son implication dans le développement du pays est donc essentielle car elle aura, me semble t-il, un rôle majeur dans les processus des projets socio-économiques à établir." Tu n'as pas envoyé ça à des boîtes de courrier électronique personnel, je te signale!

En lisant ce post qui s'adresse, à moins que je ne me trompe, à tous les djiboutiens et djiboutienne de la diaspora, je me suis senti interpellé... Je te répète que je suis un djiboutien et je suis de la diaspora! Est-ce que je me trompe? Est-ce que tu cherches certains en particulier?

Répondre au reste de ce passage risque, encore une fois, risque de nous éloigner du débat.

Voir le messageCNDES, le 06 janvier 2010 - 02:47 , dit :

Bref, je vous prierai encore une fois de ne pas traiter les frères et sœurs et d’avoir un peu de respect pour eux, qu’ils sont loin de Djibouti ou pas, mais dont le seul tors, pour vous, et d’avoir une notion de l’engagement différente de la votre.


Ce n'est pas un tord d'avoir un engagement différent ou des idées contraires aux miennes, au contraire, c'est une richesse. Il ne faut pas me faire dire ce que je n'ai pas dit. Je me bats pour la diversité des points de vue. Je me bat pour la diversité tout court. Est-ce un péché?

Dans le cadre de ce poste, le seul djiboutien à qui et de qui j'ai parlé, est toi. Quand je te demande si tu cherches des moutons, je ne traite pas ceux qui te suivent de moutons. Ce genre d'interprétation de mon message n'est pas innocente, mon cher. Et, encore une fois, elle risque de nous éloigner du débat de fond. Coupons-y court.

OK. Avant de finir, récapitulons mes quesions:
  • 1. Est-ce que oui ou non, tu as "un parti pris" politique?
  • 2. Est-ce que oui non tu veux débattre avec ceux qui ont des partis pris politiques contraires?
  • 3. Est-ce que tu cherches à impliquer tous les djiboutiens de diaspora (et cela quelle que soit leur "parti pris" ou, est-ce que tu cherches certains djiboutiens ayant le même parti pris que toi?
  • 4. Comment est-ce possible de ne parler de politique dans un pays où l'embauche d'un gardien passe par la politique?
  • 5. Avant de finir, je vais aussi te poser une dernière question afin de clarifier le reste du débat. J'ai utilisé unilatérallement le "tu" cordial au lieu du "vous" distant qui n'existe pas dans ma langue maternelle. Est-ce que ça te dérange?

Sans rancune et en toute fraternité djiboutienne, CNDES!

BS.

Ce message a été modifié par baanbadda.sallaanley - 06 janvier 2010 - 09:07 .

0

#44 L'utilisateur est hors-ligne   Eros Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
65
Inscrit :
18-mai 09

Posté 07 janvier 2010 - 01:03

Voir le messagefreeman, le 06 January 2010 - 08:12 PM, dit :

Je pense que tu fais un mixage entre moi et Mr baanbadda.sallaanley, mais ce n'est pas grave car nos interrogations ne sont pas si loin que çà.

Pour te répondre à mon tour, j'ai du mal à percevoir les avancées que tu viens de nous présenter.
Je prends dans l'ordre, arrêtes-moi si je fais fausse route:

- la promotion du leadership des femmes --> campagne électoral pour la femme du dictateur (en plus je ne vois pas ce que çà rapporte au peuple djiboutien). Sincèrement, je ne pense pas qu'il y a un problème particulier pour les femmes à djibouti, mais un problème général qui touche l'ensemble des djiboutiens et djiboutiennes. Donc, encore, on voit bien que le système de diviser et d'opposer les uns aux autres pour des visés électoralistes.

- la santé maternelle, voila un problème qui mérite d'être abordé comme la santé en général, mais il ne suffit pas d'en parler pour régler un problème.

- sinon, pour la décentralisation (totalement avorté pour ne pas dire dévier de son objectif par le système par peur du choix de la population).

- organisation et associations non gouvernementales --> pas d'existence si pas d'allégeance.


- l'évaluation du gouvernance --> propagande gouvernemental(qui a le moyen de vérifier les dires du gouvernement, la population à travers les shows gouvernementals: fais moi rire :lol: ).

Sinon, pour ta question, je ne pense pas qu'on puisse séparer l'action politique au développement économique d'un pays.
Sinon, l'état se désengage du secteur économique çà reste toujours d'une volonté politique

Oui c'est vrai j'ai fait une confusion qui s'explique par la similitude de vos positions. Acceptez tous les deux mes cordiales excuses.
J'ai moi aussi vécu en France durant une bonne période de ma vie. Surtout une période ou je construisais ma pensée, ma propre vision d'homme sur le monde, sur les autres, sur les miens, sur Djibouti. Je me rappelle avoir eu à beaucoup d'égard la même perception que les gens de mon environnement proche. Il ne s'agit pas d'académiciens pour nombre d'entre eux, faut le reconnaitre.
Je suis retourné à Djibouti avec beaucoup d'a-priori dont certaines étaient justifiées. Mais beaucoup d'entre elles manquaient de base explicative scientifique. Bref durant les deux dernières années j'ai vue de réelles différences entre le présent et un passé pas si distant. Je vois, au contraire, que la distance, hélas, a d'autres conséquence sur notre perception. Laisse moi te faire part de mon point de vue sur toute cette question (je suis sûr que ce débat convient bien pour une partie de kat)
Pour en revenir au fond de notre discussion, oui j'ai peur que tu ne fasse fausse route en essayant de me remettre dans ce que j'avais posté. Ce que au fond tu considère comme des arguments de ma position ne sont la que pour illustrer un réalité: celle de la prise en compte croissant des points de vue de la société civile (comme l'influence du privé) dans les cercles de prise de décision, aussi microscopique puisse t'il être à Djibouti. C'est pour cela que les biens intentionnés, ou les visionnaires, ou les inspirés de la diaspora djiboutienne que nous sommes et qui veulent agir à Djibouti doivent s'organiser dans une structure qui soit animé et dynamique portant un, ou deux, ou trois projets/an dans le cadre d'un programme pluriannuel. Je ne parle pas des nombreuses associations de quartier de ces pays lointain où nous nous trouvons et qui servent d'aussi nobles objectifs qu'aider à l'intégration des nouveaux arrivant de notre communauté. L'ODDID est, à cette égard, une opportunité qui vient à point dans un contexte favorable.
Je m'abstiendrais de tirer un bilan au détour d'une phrase sur la réalité des réalisations (supposées) concernant des enjeux aussi important pour le développement des peuples tels que la question du genre ou de la décentralistion. Cette pudeur ne s'expliquant que par mon grand respect de la démarche scientifque, et d'une methodologie qui sont à même de nous livrer des constats proche de la réalité. Il y a quantité d'études et de missions commandées par les sections recherches des organisations internationales ou de fondations de recherche et qui sont aisément accessible sur le net pour peu qu'on les cherche. Il est surprenant d'en apprendre sur nos pays en développement et sur Djibouti. A supposer que chacun puisse porter en lui les germes d'a-priorie liées au culture des rédacteurs respectifs (dont certains sont des djiboutiens), une lecture synthétique nous place sur le terrain d'une objectivité.
Mais sinon, mon frère, Freeman (je ne fais pas d'erreur là), je trouve cela inique que de dire que la femme n'a pas de problème spécifique à Djibouti et de se questionner sur son rôle dans l'atteinte d'un développement et de mesure du développement.
Je ne vais pas m'étendre mais voila plutot ma recommandation c'est de participer à la construction de l'ODDID (parce que le réseau est en cours de cronstruction) pour y inscrire votre idéal de société. C'est cela l'invitation de notre frère CNDES.
0

#45 L'utilisateur est hors-ligne   leiladay Icône

  • Membre
  • Pip
Groupe :
Membres
Messages :
44
Inscrit :
26-novembre 06
Interests:
Lire, Voyager, Amis<br />Sortie culturelles , Culinaires <br />Familles

Posté 08 janvier 2010 - 07:37

Bsr tout le monde,

Horta, j ai lu avec bcp de plaisir ce post et les reponses ecrites pas les Djibnautes, dont je salut la plume acerbe, les pensee critiques etc, maschallah, j etais parfois etonnee par certaines reponses, admiration pour d autres...

Alexis , je te felicite pour ton positivisme et ta perseverance, i hope u will achieve great things, and that u will make a positive difference for the ppl with ur projects!

j ai lus dans plusieurs responses que Djibouti ou l afrique en general aurait plus besoin de democratie que de dev. economique , et que le dev econo. se baserait sur cette fondation! et que sans ca, on ne pourras pas avancer!

a mes cher djibnautes de la Diaspora, je dis oui, on as besoin de democratie, mais on a davantage besoin d ordre et de dev. economique, un africain pâtit plus de l’absence de développement que de l’absence de liberté. je crois qu il prefererait avoir de la nourriture , un logis , eduques leurs enfants, avoir des hospitaux etc, et tant pis si ils ont un dictateur a leur tete!
je sais qu en disant ca , je m attire la foudre de qq "pseudo" intellectuel, mais comme je l ai dit auparavant tant pis ( j aime bien cette exp​ression lool).

c est une realite en Afrique, et on ne doit pas l ignorer mes frere! bien sur que ce serait ideal d avoir les deux, mais on n est pas la, inschallah dans un futur proche Biid mila karim!et c est tres facile d ecrire et de critiquer le systeme de nos belles chaises , derriere nos beaux Mac!

le choix doit se faire par les Djiboutiens au pays, celui dont l opinion compte est le docker au port, qui attends des semaines devant le portail avant qu on le choisisse pour travailler des heures sous le beau mais ecrasant soleil Djiboutien!

and i do have a clue what they might answer....

mes amis , pensez a la Chine communiste, une gov. qui regit avec un point de fer mais dont je suis emerveilles par le dev. economique ,les infrastructures etc... la Chine qui d ailleurs frappe a la porte de l europe ..


Adios..
0

Partager ce sujet :


  • (5 Pages)
  • +
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • Vous ne pouvez pas commencer un sujet
  • Vous ne pouvez pas répondre à ce sujet