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N'ayez Pas Peur ! J'ai essayé de faire court Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   The voice Icône

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Posté 26 mars 2009 - 12:14

« N’ayez pas peur ! »
Omar Ibn Al-Khattab a dit : « Après mon entrée en Islam, j'ai demandé au prophète "Ne sommes-nous pas sur la bonne voie, que nous mourrions ou que nous demeurions en vie ?"
Le Prophète a répondu : " Bien sûr que si ! Je jure par Dieu qui a mon âme dans Sa Main ! Vous êtes dans le vrai, que vous mourriez ou que vous viviez. "
J'ai alors demandé au Prophète : "Pourquoi alors pratiquer notre religion en secret, je jure par celui qui t'as envoyé avec la vérité que nous allons cesser d'être des clandestins." Nous sortîmes alors en deux groupes, avec à leurs têtes Hamza et moi-même ».

« Ne craignez pas ! »
Ces mots, devenus célèbres, sont attribués au pape Jean-Paul II, exhortant son peuple de Pologne à faire preuve de courage et tenir fort dans le combat contre le mal qu’incarnait le système communiste dans son pays. Grande inspiration historique qui galvanisa le mouvement ouvrier polonais dans sa lutte pour la liberté syndicale, et accompagna les polonais épris de justice dans leur combat contre le totalitarisme, l’arbitraire et les violations des droits humains par les dirigeants communistes ! Les conséquences, bien connues, ne se sont pas limitées à la seule Pologne. Le monde entier en a allègrement été témoin sans d’ailleurs s’apitoyer sur le sort d’un système qui était devenu moribond et corrompu.

« On en retient que tout système corrompu trace la voie de son propre péril et aucun spectateur extérieur, en fût-il le générateur, ne peut lui prêter secours au moment de sa déchéance ». La morale que les humains ont en commun fait que l’on n’éprouve nullement de pitié pour un système sclérosé par la corruption et le mépris de la vie humaine lorsqu’il s’effondre, surtout si cet effondrement est le résultat d’une révolte populaire marquée par le désir du progrès et la réhabilitation de la dignité humaine. Les soutiens dont bénéficie le régime de la corruption pendant son règne se font muets lors du déclin, et hypocritement s’approprient les principes moraux de respect des droits humains, car selon toute bienséance, honni est celui qui s’associe aux gouvernements corrompus.

L’identification de ce à quoi aspire le peuple djiboutien.
« N’ayez pas peur ! », le courage est l’arme de ceux et celles qui ont un but à atteindre. Pour les djiboutiens soucieux de la dignité humaine et qui voient leur pays confisqué par des forces du mal soutenus par des complicités internes et externes, cette exhortation et le processus historique qu’elle avait initié pourraient servir d’inspiration. Il convient donc que ces âmes nobles djiboutiennes éprises du respect de la dignité humaine et de l’amour de leur pays, se fixent un but, car l’identification du but pourrait animer une action bien pensée et non précipitée. Remarquons que pour que le renversement d’un régime soit irréversible, il faut une méthode bien soutenue, une présence ininterrompue du but dans l’esprit, une action non distraite par des tentations de corruption et par la poursuite de l’intérêt personnel. L’identification du but, la méthode et l’action de la révolte trouvent leur socle dans une identité de vue et une unité des esprits.

La vigilance s’impose donc pour autant qu’elle permette de se prémunir contre le principe de « divide et impera » (diviser pour régner) dont peut se servir le régime que l’on veut destituer. L’on sait que le régime politique actuel qui ruine Djibouti s’est servi de cette maxime à maintes reprises. Ceux qui ne se sont pas fait avoir par l’illusion qu’il maintient ainsi doivent s’armer sans se compromettre d’une discipline personnelle de garder présent dans leur esprit l’objectif ultime de la libération du pays et l’éradication du mal qui le gangrène. Cette discipline permet aussi de distinguer la perspective globale de libération nationale et les sentiments et désirs personnels. Le progrès personnel et le développement national ne se contredisent pas, mais c’est la priorité que les chefs politiques donnent aux intérêts personnels qui le détruisent. L’engagement politique n’est pas une aventure, il constitue plutôt, comme le concevrait Omar ibn al-Khattab, un service pour le bien de son peuple et dont la gouvernance devrait nous inspirer.

La souffrance comme source d’énergie
L’identification du but à atteindre requiert un discernement des sentiments qui animent l’action à entreprendre. Par-delà le sous-développement, la régression et la pauvreté que les dirigeants djiboutiens d’aujourd’hui, par leur cupidité, insouciance et incompétence notoires, infligent à la nation tout entière, se vivent des souffrances humaines et individuelles dont il faut éradiquer la cause. Celles-ci sont à reconnaître et imposent un devoir de promouvoir inexorablement un souvenir ad perpetuam rei memoriam (à la mémoire éternelle du fait), car il ne faut jamais oublier. Les souffrances humaines et individuelles doivent pérenniser la mémoire en suscitant une volonté de participer à l’édification d’une société dans laquelle leur cause est bannie. Elles participent de l’énergie qui anime le mouvement de révolte, mais ne doivent pas supplanter le but global de la reconquête du pays. La logique est simple : pour éliminer ces souffrances individuelles dues à la régression du pays et à l’incompétence et la cupidité de ses dirigeants, il faut se donner et atteindre le but de reconquérir le pays et le développer.

D’autre part, ces souffrances ne doivent pas susciter des peurs de s’engager dans le combat de reconquérir le pays. Les violences, les tueries et les assassinats ayant une dimension de nettoyage ethnique ont à coup sûr réussi à instiller la peur dans les esprits de beaucoup de djiboutiens. On pourrait se dire qu’un régime si bien établi et soutenu ne peut être destitué, surtout que les alliances dont il bénéficie au sein de l’armée et de la police lui accordent une base apparemment inébranlable.
Et pourtant combien de régimes sont tombés sous l’énergie insondable que produisent l’intelligence, la volonté, la détermination, la foi des individus et leur courage. Cette énergie s’est concrétisée en une méthode, une façon d’agir, une compréhension du but et une communion sans faille des esprits. Tout cela a pris la forme d’une action non-violente qui a battu les armées et les polices les plus redoutables de la planète et des systèmes d’espionnage les plus impénétrables. « Ne craignez pas » puisque vous avez des ressources intérieures qui sont indomptables et irréductibles, qui peuvent faire chuter tout régime corrompu, aussi dur soit-il.

Ce qu’il faut craindre cependant c’est que les souffrances que nous avons endurées ne se muent en une réaction négative qui incite à une violence anarchique nourrie d’un désir de vengeance personnelle. Elles contrediraient ainsi la production d’une méthode capable de déjouer toutes les stratégies des dirigeants au pouvoir, quels qu’ils soient. La vengeance, si elle a raison d’être, doit se traduire en un mouvement populaire dans le but non pas de réduire l’initiative collective à l’action d’infliger des outrages personnels à des individus. La vengeance collective se dresse contre un système entier est la révolte des peuples qui se soulèvent pour éradiquer les causes du mal, créant ainsi une nouvelle manière d’agir et de voir la vie humaine, de gérer le système politique, économique et social. Le péril, fût-il physique ou social, des individus qui créent et maintiennent le système de corruption résultera de la déchéance du régime qu’ils ont produit et non pas de la vengeance personnelle. Celle-ci ne touche pas le système, elle n’atteint que des individus. Par ailleurs comment espérer atteindre des individus si bien protégés par un système aussi structuré ?

Discerner pour dépasser la vengeance
La nation ne se reconstituera et n’écartera les mauvais dirigeants que si les énergies individuelles se mettent ensemble, car c’est par l’effort collectif du soulèvement général, et non pas la vengeance personnelle, que sera enfin éradiqué le poison qui ruine Djibouti. La vengeance personnelle a tendance à rendre le mal pour le mal et l’approche qui la structure n’aboutit qu’à la destruction. La vengeance personnelle, puisqu’elle se concentre sur l’outrage personnel à réparer ne satisfait que les sentiments de ceux qui se vengent, renforçant la crise dans laquelle la société se trouve déjà plutôt que de l’en sortir. De ce fait, la vengeance perpétue le cycle de destruction.

Ce qui se passe à Djibouti en termes de manque de valeurs morales dans les comportements de dirigeants et de paupérisation de vies humaines, de régression institutionnelle et de manque d’intégrité constitutionnelle, tout cela démontre le résultat de l’usage des institutions de l’Etat dans le but d’une vengeance personnelle. Il est dit que la vengeance est un plat qui se mange froid. C’est dire que les chefs politiques qui dominent aujourd’hui ont développé leurs intentions de réparer les outrages personnels pendant longtemps tandis que leurs actions et méthodes pour conserver et consolider le pouvoir s’étaient approfondies au fil du temps. Leur vengeance, secrétée ténébreusement dans la profondeur de la pensée, semble avoir réussi pour les besoins personnels, entraînant cependant l’ensemble de la société djiboutienne dans le pétrin.

Les dirigeants politiques actuels ne sont pas les seuls à être mus par cet esprit. On pourrait aussi le dire des sentiments de ceux qui les ont précédés, car dans l’ensemble des dirigeants de la période de Gouled, il y en avait aussi qui se vautraient dans les rôles de commande dont ils se sentaient exclus pendant des années. Se targuant de leur tour de commander, certains n’ont pas fait preuve de plus de magnanimité que ceux qui les ont succédés. Pensez-y du plus profond de votre esprit et avec honnêteté et intégrité, avant de réagir à cette affirmation. En voulant trop vite rejeter ce constat, l’on s’empêche de discerner et l’on risque fort de répéter les mêmes erreurs. La conséquence en est que le cycle de vengeance se prolonge et continue de faire régresser Djibouti. Il est nécessaire d’accepter le défi de s’interroger.

Un défi pour tous les Djiboutiens sans distinction
Voici un défi auquel le peuple djiboutien et ses politiciens de tout bord doivent faire face : considérons ce cycle de vengeance dans lequel les politiciens djiboutiens entraînent le pays, et osons le comparer, si nous en avons le courage, avec l’esprit qui a animé Nelson Mandela et ses compagnons de lutte anti-apartheid. L’esprit de ces derniers a engendré un mouvement populaire soutenu par des aspirations profondes de retrouver la dignité humaine et de mettre fin à un système inique qui réduisait l’humain. Le mouvement populaire de l’Afrique du Sud, mené par des chefs consciencieux avait assumé, sans le perdre de vue, un objectif noble d’une nouvelle Afrique du Sud, en le plaçant dans une perspective globale d’édification d’une société juste dans laquelle les souffrances personnelles pouvaient aussi pourtant légitimement s’exprimer, non pas comme une vengeance personnelle, mais comme un triomphe populaire sur un système aberrant et abominable. On se souvient notamment de la Commission Vérité et Réconciliation.

Grâce à l’intégrité morale et aux convictions politiques non compromises des leaders de l’ANC et leurs alliés, la peur que suscitait le système de l’apartheid par ses violences avait pu être vaincue. Il en est de même pour le mouvement ouvrier en Pologne s’appuyant sur les convictions morales sans faille et le respect de la vie humaine qu’avaient ceux qui l’ont soutenu. En outre, il a fallu aux dirigeants de la lutte anti-apartheid et leurs camarades le courage de se dépasser, de dépasser les tentations de vengeance.

La voie de la libération
Pourquoi Djibouti n’a-t-il pas été jusque là capable d’un tel progrès ? La réponse, peut-être discutable mais vrai dans une large mesure, est que Djibouti souffre d’un mal profond de manque de vrai leadership. Beaucoup d’hommes (pas tous cependant) qui ont dominé la scène politique n’ont pas le charisme et le courage moral d’un Mandela. Celui-ci n’est pourtant pas un dieu, il n’est qu’un homme parmi d’autres. L’évolution de ses sentiments—de la lutte armée à une réconciliation profonde—a révélé qu’en assumant ses responsabilités humaines et politiques, il n’a pas donné libre cours à des motivations de vengeance. Il n’a pourtant pas oublié ses souffrances personnelles et celles de son peuple, mais parmi ces choix personnels, s’imposaient la nécessité de se libérer des sentiments inhibiteurs et le refus radical de collaborer avec le système qu’il combattait, lequel pourtant avait essayé de corrompre sa conscience. Son rejet de la vengeance personnelle et du compromis ou toute alliance avec un système ignoble est l’exp​ression d’une liberté totale qui finit par vaincre le mal et renverser le système qui l’incarne. Cette liberté engendre une action durable de réhabilitation.

Il faut certes éliminer toute nuisance que représentent les gens de mauvaise foi, mais cette élimination, bien que pouvant être physique afin d’éviter la reproduction du mal, doit avoir pour but non pas la vengeance, mais plutôt la protection des droits et du système collectif contre toute corruption dans l’avenir. La vie de Mandela nous apprend que pour que l’effort de libération produise une action durable, il ne doit donc pas être motivé par des sentiments de vengeance. On ne se libère pas lorsqu’on se venge. Se libérer implique prendre des distances vis-à-vis des conditions réductrices afin d’avancer. La libération constitue tant une séparation qu’un engagement en vue du progrès, en faisant tomber des chaînes de servitude, d’oppression et de réduction.

La méthode, la perspective et l’action de Nelson Mandela et ses compagnons pourraient inspirer plus d’un politicien djiboutien. Elles supposent que la libération est positive et constructive tandis que la vengeance est une réaction négative et destructive. Djibouti tout entier, non pas une région ou un quartier spécifique, est aujourd’hui victime d’une telle réaction. Pour tout Djiboutien, il convient de réaliser que la libération nationale commence par une attitude individuelle qui est le courage de se distancer des approches personnelles et publiques qui font régresser le pays. « N’ayons pas peur » de nous libérer de ces attitudes régressives.

Une démarche individuelle déterminante
Si la vengeance se prépare longtemps, la révolte des peuples est aussi un processus qui naît lentement et progressivement dans les esprits de ceux qui se soulèvent contre leurs oppresseurs. Alors que des conditions peuvent empêcher une vengeance de se réaliser, la révolte des peuples, quant à elle, plus pressante et globale, est inéluctable, surtout si le système à renverser ne s’améliore guère. Son effet est plus radical qu’une simple vengeance. Par un mouvement invincible et une turbulence souvent inattendue, la révolte des peuples opprimés élimine, quelquefois même physiquement, les oppresseurs et leurs complices tout en éradiquant le système d’oppression.

En observant les révoltes populaires, il n’est pas absurde de penser que la force d’un soulèvement et l’éveil de l’esprit naissent d’une insoumission secrète de la conscience individuelle qui opère un dépassement prométhéen des systèmes établis et des idées qui en découlent. Lorsqu’un système corrompu croit vaincre physiquement et à travers des machinations, la conscience individuelle de chaque citoyen peut refuser d’absorber ce dont le système veut la nourrir. Dans les faits, c’est refuser en soi la validité, la légitimité et les politiques du régime de corruption.

Il n’y a pas plus libre qu’une conscience individuelle qui refuse de se laisser prostituer. C’est ainsi que commence l’indépendance qui nie à l’oppresseur et à l’arbitraire la possibilité d’avoir le dernier mot ou de régenter la vie des individus comme il lui plait. C’est que le changement et la révolte débutent là où l’oppresseur ne peut atteindre, c’est-à-dire dans le secret de la conscience individuelle qui ferme la porte à la vision des choses promue par les dirigeants politiques. « N’ayez donc pas peur » puisque si vous fermez la porte de votre conscience, aucune force, militaire ou psychologique, même la plus redoutable, ne pourra y pénétrer pour vous anéantir.

Quelle est donc l’action à entreprendre pour enclencher une indépendance personnelle d’abord, et sociale ensuite ? La révolte populaire constitue un mouvement collectif des consciences individuelles qui trouvent le système inadéquat et oppresseur, et refusent ainsi de lui accorder le dernier mot. Pour être plus concret, chaque individu qui croit que les choses doivent changer au Djibouti doit nier dans sa conscience la légitimité du système politique en place et de ceux qui le gèrent. Dans le secret de sa conscience indomptable, chaque citoyen qui sent la nécessite du changement doit refuser de reconnaître le titre de Président en celui qui est aux commandes des affaires publiques dans le pays, ainsi que les titres des autres au pouvoir.

En termes plus clairs, il s’agit de dire silencieusement chaque jour dans sa conscience : « un tel (en disant son nom silencieusement) n’est pas mon Président ; ce gouvernement n’est pas mon gouvernement, etc.» Penser c’est créer une énergie qui fait exister. Si vous pensez que telle personne n’est pas votre président et que son gouvernement n’est pas votre gouvernement, vous créez une énergie qui vous rend libre vis-à-vis du système qu’ils ont créé. Dans le temps, cette énergie générée par plusieurs consciences individuelles finira par propulser un mouvement irréversible qui entraînera le renversement des forces du mal que l’on veut renverser. Les peuples ont toujours vaincu les systèmes oppresseurs, même si cela doit prendre du temps.

Enfin, la mise en branle de ce processus commence dès l’instant que chaque conscience individuelle éprise de liberté et soucieuse du respect de la vie humaine nie la légitimité du régime au pouvoir et lui ferme la porte de la conscience. « Ne craignez pas » puisque aucune armée ne peut abattre l’invisible. Cela veut dire que l’armée et les forces publiques, indéniablement partisanes du pouvoir plutôt que protectrices du peuple, ne pourront pas atteindre le refus secret que vous entretenez dans votre conscience. La liberté est avant tout une attitude avant d’être une action, et en tant que telle, elle rend forte la personne qui l’exerce dans sa conscience.

Le temps de l’action viendra lorsque les énergies des consciences auront rassemblé la force nécessaire et inspiré la méthode à suivre. Aucun acte des gouvernants ne pourra affaiblir les consciences qui refusent de collaborer. Le pouvoir politique comporte une dimension psychologique sur laquelle repose l’assurance qu’ont ceux qui l’exercent, en ce sens que ces derniers se sentent lésés lorsqu’ils ne sont pas reconnus et respectés et ils sont inconfortables s’ils ne réussissent pas à manipuler les consciences. « N’ayez donc pas peur » de leur faire peur par votre conscience libre. « N’ayez pas peur » d’exercer sur eux votre pouvoir de personnes libres et impossibles à manipuler….

Djibouti doit redevenir « Le Pays des Braves » !

Il a été rapporté qu'un jour César dépêcha un agent vers Omar Ibn Al-Khattab pour s'enquérir de sa condition et de sa politique. Une fois à Médine, il demanda aux Musulmans :
"Où puis-je trouver votre roi ?"
On lui répondit : "Nous n'avons pas de roi, mais un Emir ! Il est quelque part, hors de la ville".
Il partit à sa recherche. Il le trouva couché à même le sable, et pour oreiller son bâton. L'apercevant dans cette posture, il fut impressionné et dit :
"Cet homme, redouté de tous les rois par peur, mène une vie pareille ! C'est sûrement sa justice qui lui concède de jouir d'un sommeil aussi calme. Alors que notre roi, qui est inique, est toujours sur ses gardes."

Omar Ibn Al-Khattab a dit:
"Depuis quand vous attribuez-vous le droit de réduire en esclavage des hommes, alors que leur mère les a engendré libres ? "

Omar Ibn Al-Khattab refusa que les musulmans pratiquent secrètement leur religion ou qu’ils se rendent dans les maquis de la Mecque pour accomplir la prière, loin de la persécution infligée par Quraysh. Il s’attela ainsi à la lutte contre Quraysh, si bien qu’il accomplit la prière ouvertement près de la Ka`bah et les musulmans purent enfin se joindre à lui.

Est-il besoin de rappeler qu’il fut un Quraysh ? Qualifieriez-vous de traitrise sa lutte envers sa tribu pour une cause juste ?



Un homme d’une plume indépendante et incorruptible libérera nos consciences ; alors que les manipulations et les mensonges de nos dirigeants vous enjoindront à le considérer comme une imposture et qu’ils jetteront le discrédit sur lui, vous ne le renierez-pas … ?



Laissez-vous guider par votre cœur et votre conscience.







« Il faut rendre à César ce qui est à César »
Je me suis largement inspiré d’un article d’un cousin congolais, Erutan Kimbembeet et d’articles du site « Islamophile »

"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
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#2 L'utilisateur est hors-ligne   Muslin Icône

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Posté 26 mars 2009 - 08:17

Bonsoir,

Un beau discours qu'un héros aurait tenu sur la place populaire dans un bon film avec mel gibson à l'affiche pour souder le peuple. Comment le coeur aurait-il résisté? Une recette bien connue depuis la nuit du temps pour galvaniser le peuple à prendre les armes contre l'ennemi. Je n'ai pas l'intention d'attaquer tes idées ni d'aller plus loin dans l'analyse du texte mais je viens pour comprendre le rôle de Omar ibn Khattab dans ce texte politique. Est-il tout permis pour légitimer toute action? Des extrémistes aux démocrates! Le mérite et le courage de Omar ibn Khattab est dû au faite qu'il était sur la vérité et voulait cesser les persécutions contre les croyants. Il s'est dressé contre les mécréants quand le faite d'adorer Dieu est devenu insupportable sans risquer sa vie à cause des attaques meurtrières des mécréants. Il a aussi dirigé la communauté des croyants comme Dieu l'a ordonné et que le prophète l'a enseigné. Je voudrais de faire remarquer que Ismail Omar Guelleh est un croyant et qu'adorer Dieu à Djibouti est une pratique aussi facile que respirer l'air. Je voudrais te poser une question. Pourquoi vous sentez-vous mieux que Ismail Omar Guelleh? Répondez-moi slvp!
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#3 L'utilisateur est hors-ligne   Mirgan Icône

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Posté 26 mars 2009 - 08:40

Voir le messageMuslin, le Thursday 26 March 2009, 22:09, dit :

Bonsoir,
Je voudrais de faire remarquer que Ismail Omar Guelleh est un croyant et qu'adorer Dieu à Djibouti est une pratique aussi facile que respirer l'air. Je voudrais te poser une question. Pourquoi vous sentez-vous mieux que Ismail Omar Guelleh? Répondez-moi slvp!


Enfin Muslin nous dévoile sa face. Qui t'a dit que IOG est un croyant ? Qui es-tu pour le savoir ? Aurais-tu le don d'ubiquité pour discerner si IOG est vraiment un croyant ?
Car à t'entendre IOG est un croyant. Or, un croyant c'est celui qui croit en Dieu, aux prophetes, aux Anges, Djins etc mais aussi ne vole pas, ne corrompt pas, ne tue pas, n'abuse pas du pouvoir etc tous ce qui definit IOG.
Donc, je ne permettrais pas de dire que IOG est un mécrant à l'opposé de croyant mais ne te crois non plus, avec ton pseudo en exergue, permis d'affirmer que IOG est un croyant car seul Allah sait qui sont les croyants de ceux que ne les sont pas.
Seules les actions peuvent determiner si quelqu'un est croyant ou pas, or IOG fait tout le contraire selon moi et c'est mon jugememnt personnel et celui partagé par la majorité des djiboutiens. Ce qui n'est pas ton cas puisque tu sembles lui trouver des vertus. Pourquoi pas "le commandeur des croyants" "amiral muuminiin" comme le Roi du Maroc tant qu'on y est ?
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#4 L'utilisateur est hors-ligne   Muslin Icône

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Posté 26 mars 2009 - 08:50

Voir le messageMirgan, le Thursday 26 March 2009, 20:32, dit :

Enfin Muslin nous dévoile sa face. Qui t'a dit que IOG est un croyant ? Qui es-tu pour le savoir ? Aurais-tu le don d'ubiquité pour discerner si IOG est vraiment un croyant ?
Car à t'entendre IOG est un croyant. Or, un croyant c'est celui qui croit en Dieu, aux prophetes, aux Anges, Djins etc mais aussi ne vole pas, ne corrompt pas, ne tue pas, n'abuse pas du pouvoir etc tous ce qui definit IOG.
Donc, je ne permettrais pas de dire que IOG est un mécrant à l'opposé de croyant mais ne te crois non plus, avec ton pseudo en exergue, permis d'affirmer que IOG est un croyant car seul Allah sait qui sont les croyants de ceux que ne les sont pas.
Seules les actions peuvent determiner si quelqu'un est croyant ou pas, or IOG fait tout le contraire selon moi et c'est mon jugememnt personnel et celui partagé par la majorité des djiboutiens. Ce qui n'est pas ton cas puisque tu sembles lui trouver des vertus. Pourquoi pas "le commandeur des croyants" "amiral muuminiin" comme le Roi du Maroc tant qu'on y est ?


Ce que tu peux penser de moi, a peu d'importance pour moi. Tu aurais préféré musulman? Certes musulman donc et alors?
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#5 L'utilisateur est hors-ligne   The voice Icône

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Posté 26 mars 2009 - 09:15

Voir le messageMuslin, le Thursday 26 March 2009, 20:09, dit :

Bonsoir,

Un beau discours qu'un héros aurait tenu sur la place populaire dans un bon film avec mel gibson à l'affiche pour souder le peuple. Comment le coeur aurait-il résisté? Une recette bien connue depuis la nuit du temps pour galvaniser le peuple à prendre les armes contre l'ennemi. Je n'ai pas l'intention d'attaquer tes idées ni d'aller plus loin dans l'analyse du texte mais je viens pour comprendre le rôle de Omar ibn Khattab dans ce texte politique. Est-il tout permis pour légitimer toute action? Des extrémistes aux démocrates! Le mérite et le courage de Omar ibn Khattab est dû au faite qu'il était sur la vérité et voulait cesser les persécutions contre les croyants. Il s'est dressé contre les mécréants quand le faite d'adorer Dieu est devenu insupportable sans risquer sa vie à cause des attaques meurtrières des mécréants. Il a aussi dirigé la communauté des croyants comme Dieu l'a ordonné et que le prophète l'a enseigné. Je voudrais de faire remarquer que Ismail Omar Guelleh est un croyant et qu'adorer Dieu à Djibouti est une pratique aussi facile que respirer l'air. Je voudrais te poser une question. Pourquoi vous sentez-vous mieux que Ismail Omar Guelleh? Répondez-moi slvp!


Je viens d'arriver chez moi ; je m'empresse de répondre à mes obligations familliales pour être de retour le plus tôt possible.
"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
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#6 L'utilisateur est hors-ligne   The voice Icône

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Posté 26 mars 2009 - 11:39

Voir le messageMuslin, le Thursday 26 March 2009, 20:09, dit :

Bonsoir,

Un beau discours qu'un héros aurait tenu sur la place populaire dans un bon film avec mel gibson à l'affiche pour souder le peuple. Comment le coeur aurait-il résisté? Une recette bien connue depuis la nuit du temps pour galvaniser le peuple à prendre les armes contre l'ennemi. Je n'ai pas l'intention d'attaquer tes idées ni d'aller plus loin dans l'analyse du texte mais je viens pour comprendre le rôle de Omar ibn Khattab dans ce texte politique. Est-il tout permis pour légitimer toute action? Des extrémistes aux démocrates! Le mérite et le courage de Omar ibn Khattab est dû au faite qu'il était sur la vérité et voulait cesser les persécutions contre les croyants. Il s'est dressé contre les mécréants quand le faite d'adorer Dieu est devenu insupportable sans risquer sa vie à cause des attaques meurtrières des mécréants. Il a aussi dirigé la communauté des croyants comme Dieu l'a ordonné et que le prophète l'a enseigné. Je voudrais de faire remarquer que Ismail Omar Guelleh est un croyant et qu'adorer Dieu à Djibouti est une pratique aussi facile que respirer l'air. Je voudrais te poser une question. Pourquoi vous sentez-vous mieux que Ismail Omar Guelleh? Répondez-moi slvp!


Bonsoir Muslin,

Compte tenu de l'élocution dont tu fais preuve dans tes posts et qui dénote d'une certaine instruction j'ai beaucoup de mal à comprendre ta position.

De plus ton pseudo - arrêtes moi si je me trompe mais il y a un rapport avec muslim = musulman ? - tend à nous faire penser que tu es de ces jeunes qui voient en l'hértitage du Prophète une leçon de vie et d'attitude vers laquelle il faut tendre.

Si je me suis permis de faire référence à Omar Ibn Al-Khattab c'était pour faire une analogie des maux de notre société avec sa lutte contre sa propre tribu pour une cause qui transcende les intérêts claniques, qui justifie la renonciation à ses privilèges et la remise en question de traditions devenues obsolètes et qui portent atteinte à la dignité humaine.

Je ne m'estime pas meilleur que Ismail Omar Guelleh si l'art de gouverner se limite pour toi à exceller dans l'art de la manipulation, du contre-pied et de la tromperie.

Ce message a été modifié par The voice - 27 mars 2009 - 12:38 .

"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
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#7 L'utilisateur est hors-ligne   Mirgan Icône

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Posté 27 mars 2009 - 12:45

Voir le messageThe voice, le Friday 27 March 2009, 1:31, dit :

Bonsoir Muslin,

Compte tenu de l'élocution dont tu fais preuve dans tes posts et qui dénote d'une certaine instruction j'ai beaucoup de mal à comprendre ta position.

De plus ton pseudo - arrêtes moi si je me trompe mais il y a un rapport avec muslim = musulman ? - tend à nous faire penser que tu es de ces jeunes qui voient en l'hértitage du Prophète une leçon de vie et d'attitude vers laquelle il faut tendre.

Si je me suis permis de faire référence à Omar Ibn Al-Khattab c'était pour faire une analogie des maux de notre société avec sa lutte contre sa propre tribu pour une cause qui transcende les intérêts claniques, qui justifie la renonciation à ses privilèges et la remise en question de traditions devenues obsolètes et qui portent atteinte à la dignité humaine.

Je ne m'estime pas meilleur que Ismail Omar Guelleh si l'art de gouverner se limite pour toi à exceller dans l'art de la manipulation, du contre-pied et de la tromperie.



=D> =D> =D> =D>

Rien à rajouter. Muslin, pris la main dans le sac dans son jeu de flagornerie et de flatterie envers le plus grand "khaain" de la Corne.
Ne dit-on pas que l'habit ne fais pas le moine ?

Muslin, ton pseudo ne fais pas de toi un Imam qui a gagné son ticket pour le paradis.
A méditer.
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#8 L'utilisateur est hors-ligne   Muslin Icône

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Posté 27 mars 2009 - 12:45

Voir le messageThe voice, le Thursday 26 March 2009, 23:31, dit :

Bonsoir Muslin,
[...]
Si je me suis permis de faire référence à Omar Ibn Al-Khattab c'était pour faire une analogie de sa lutte contre sa propre tribu pour une cause qui transcende les intérêts clanique et qui justifie le sacrifice des privilèges et la remise en question de traditions devenues obsolètes et qui portent atteinte à la dignité humaine.
[...]

Bonsoir The voice,

Je le répète encore une fois, comme je l'ai dit dans ma première intervention, que mon seul objectif est de comprendre le rôle de Omar ibn Khattab dans ton texte politique. Je réagis dans cette direction.

Ta réponse ne me satisfait pas. Omar ibn Khattab ne s'est pas battu contre sa tribu mais une partie de sa tribu qui étaient hostiles aux croyants. Des mécréants qui ont décidés de détruire l'Islam et les musulmans. Il s'est battu à coté d'autres hommes de sa tribu et des ansar contre ces hommes qui avaient chassés et tués les croyants dans leur ville natale. Il avait tout abandonné pour Dieu et pour que la vérité triomphe. Après la mort du prophète (scw), il avait suivi son enseignement et a dirigé la communauté selon la loi de Dieu. Et d'ailleurs que dis-tu de la sharia?

Tout le monde peut parler de politique et de médire mais personne ne vient dans l'idée de comprendre. Je veux comprendre. Abstenez-vous donc de voir autre chose dans ma question. Elle vaut ce qu'elle est. Je n'aime pas la politique et ça m'a jamais intéressé car il y' a plus de crétins qui parlent de politique que d'hommes intelligents. Où vous situez-vous? Qu'est-ce qui vous différencie de la horde des loups? J'ai cru sentir une étincelle d'intelligence dans ton texte mais hélas! Il ne s'agissait que d'une politique politicienne.
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#9 L'utilisateur est hors-ligne   pierre p Icône

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Posté 27 mars 2009 - 12:47

Voir le messageThe voice, le Thursday 26 March 2009, 22:31, dit :

Bonsoir Muslin,

Compte tenu de l'élocution dont tu fais preuve dans tes posts et qui dénote d'une certaine instruction j'ai beaucoup de mal à comprendre ta position.

De plus ton pseudo - arrêtes moi si je me trompe mais il y a un rapport avec muslim = musulman ? - tend à nous faire penser que tu es de ces jeunes qui voient en l'hértitage du Prophète une leçon de vie et d'attitude vers laquelle il faut tendre.

Si je me suis permis de faire référence à Omar Ibn Al-Khattab c'était pour faire une analogie des maux de notre société avec sa lutte contre sa propre tribu pour une cause qui transcende les intérêts claniques, qui justifie la renonciation à ses privilèges et la remise en question de traditions devenues obsolètes et qui portent atteinte à la dignité humaine.

Je ne m'estime pas meilleur que Ismail Omar Guelleh si l'art de gouverner se limite pour toi à exceller dans l'art de la manipulation, du contre-pied et de la tromperie.



Chapeau "the Voice", en quelques mots tu prends à la fois de la distance et remets quelques moutons en place dans leurs enclos.

Merci pour la sagesse que tu nous fais partager.

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#10 L'utilisateur est hors-ligne   The voice Icône

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Posté 31 mars 2009 - 10:10

Voir le messageMuslin, le Friday 27 March 2009, 0:37, dit :

Bonsoir The voice,

Je le répète encore une fois, comme je l'ai dit dans ma première intervention, que mon seul objectif est de comprendre le rôle de Omar ibn Khattab dans ton texte politique. Je réagis dans cette direction.

Ta réponse ne me satisfait pas. Omar ibn Khattab ne s'est pas battu contre sa tribu mais une partie de sa tribu qui étaient hostiles aux croyants. Des mécréants qui ont décidés de détruire l'Islam et les musulmans. Il s'est battu à coté d'autres hommes de sa tribu et des ansar contre ces hommes qui avaient chassés et tués les croyants dans leur ville natale. Il avait tout abandonné pour Dieu et pour que la vérité triomphe. Après la mort du prophète (scw), il avait suivi son enseignement et a dirigé la communauté selon la loi de Dieu. Et d'ailleurs que dis-tu de la sharia?

Tout le monde peut parler de politique et de médire mais personne ne vient dans l'idée de comprendre. Je veux comprendre. Abstenez-vous donc de voir autre chose dans ma question. Elle vaut ce qu'elle est. Je n'aime pas la politique et ça m'a jamais intéressé car il y' a plus de crétins qui parlent de politique que d'hommes intelligents. Où vous situez-vous? Qu'est-ce qui vous différencie de la horde des loups? J'ai cru sentir une étincelle d'intelligence dans ton texte mais hélas! Il ne s'agissait que d'une politique politicienne.



Bonsoir Muslin,

Je suis désolé de t'avoir braqué de la sorte. Tel n'était pas le but mon frère.

Je ne me veux pas donneur de leçon, mais je souhaite juste alerter notre conscience ; nous sommes unis et faisons front (ne serait ce que dans les paroles) lorsqu'il s'agit de défendre notre religion ou notre nation contre tous les éléments extérieurs. Mais dans le même temps nous nous fourvoyons dans des attitudes et des actions blâmables par cette religion que l'on tente de défendre et ce, au sein de notre propre nation.

Notre religion nous demande t-elle de rester impassibles et passifs devant l'inégalité qui frappe les notres, tous ceux de notre nation qu'ils fussent Afars, Arabes, Issacks ou Issas ? Et puis comment peux-tu me reprocher de faire référence à l'une des plus illustres figures politiques de l'histoire ? Que Dieu l'agrée, se serait-il accomoder, comme nos pères, aux excès et aux privilèges que lui tendait "l'Empire musulman" ? Ou se serait-il atteler à rendre la justice et veiller au partage des richesses ?

Je sais que ce n'est pas évident de gouverner comme Omar Ibn Al-Khattab, voire impossible de nos jours, mais il faut y tendre et se battre pour. De même je ne pense pas que les hommes d'aujourd'hui soient en mesure de rendre la juste justice de la charia ; alors qu'ils n'essaient pas au risque de la salir ! Je prône plus pour un état "laïc" (qu'est-je pas dis de contradictoire !) à la Massoud (Ahmad Shah), mais qui suis-je pour prôner quoi que ce soit ?

Et si j'avais compris que je n'étais pas de ces "intelligents", me rangerai-tu tout de même dans les "crétins" ?
"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
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#11 L'utilisateur est hors-ligne   Muslin Icône

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Posté 01 avril 2009 - 10:44

Voir le messageThe voice, le Tuesday 31 March 2009, 22:02, dit :

Bonsoir Muslin,

Je suis désolé de t'avoir braqué de la sorte. Tel n'était pas le but mon frère.

Je ne me veux pas donneur de leçon, mais je souhaite juste alerter notre conscience ; nous sommes unis et faisons front (ne serait ce que dans les paroles) lorsqu'il s'agit de défendre notre religion ou notre nation contre tous les éléments extérieurs. Mais dans le même temps nous nous fourvoyons dans des attitudes et des actions blâmables par cette religion que l'on tente de défendre et ce, au sein de notre propre nation.

Notre religion nous demande t-elle de rester impassibles et passifs devant l'inégalité qui frappe les notres, tous ceux de notre nation qu'ils fussent Afars, Arabes, Issacks ou Issas ? Et puis comment peux-tu me reprocher de faire référence à l'une des plus illustres figures politiques de l'histoire ? Que Dieu l'agrée, se serait-il accomoder, comme nos pères, aux excès et aux privilèges que lui tendait "l'Empire musulman" ? Ou se serait-il atteler à rendre la justice et veiller au partage des richesses ?

Je sais que ce n'est pas évident de gouverner comme Omar Ibn Al-Khattab, voire impossible de nos jours, mais il faut y tendre et se battre pour. De même je ne pense pas que les hommes d'aujourd'hui soient en mesure de rendre la juste justice de la charia ; alors qu'ils n'essaient pas au risque de la salir ! Je prône plus pour un état "laïc" (qu'est-je pas dis de contradictoire !) à la Massoud (Ahmad Shah), mais qui suis-je pour prôner quoi que ce soit ?

Et si j'avais compris que je n'étais pas de ces "intelligents", me rangerai-tu tout de même dans les "crétins" ?


Bonsoir The voice,

Il y' a une sorte d'amalgame de genre. Tu dis clairement qu'il est impossible de gouverner comme Omar Ibn Khattab, autrement dit, il serait impossible de gouverner tel que le prophète l' a enseigné et que Dieu a ordonné aux croyants.

Une chose est vraie, si on devait suivre l'enseignement du Prophète, nous ne pourrions jamais l'égaler dans la justice mais tendre vers quelque chose qui est juste. Il y' a tant de choses critiquables dans la charria mais c'est à nous de savoir la critiquer et de retrouver l'essence dans le coran et la sunna. Ceci demande un savoir mais malheureusement la plupart des gens qui critiquent la charria, ne connaissent rien sur elle.

Il n'est pas question ici de gouverner comme le prophète ou Omar ibn Khattab mais es-tu prêt à te soumettre à Dieu comme le prophète ou Omar ibn Khattab?

Omar ibn Khattab a appliqué à la lettre les décrets de Dieu mais toi, tu voudrais mettre en place un état ''laïc'' autrement dit pas de soumission totale à Dieu. C'est ton choix. Crois-tu un seul instant que Omar ibn Khattab aurait été un partisan de ta ligne politique? A mon avis, tu l'aurais peu intéressé alors je pense qu'il s'agit d' une récupération du nom et de l'histoire de Omar ibn Khattab dans un combat qui n'est pas le sien. J'en viens à la conclusion que la référence de Omar ibn khattab dans ton texte, n'a d'autre but que de fausser les lecteurs car l'objectif de ta politique est en opposition avec la gouvernance au nom de Dieu.

Tu m'a donné le temps de comprendre jusqu'à formuler mes conclusions et pour cela je te remercie. P.s : un crétin selon ma définition est celui avec plein de certitude et aucun regard sur lui. Je ne sais pas pour toi mais personnellement j'essaye tous les jours ne pas être un crétin.
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#12 L'utilisateur est hors-ligne   iledelatortue Icône

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Voir le messageMuslin, le Thursday 2 April 2009, 0:36, dit :

Bonsoir The voice,

Il y' a une sorte d'amalgame de genre. Tu dis clairement qu'il est impossible de gouverner comme Omar Ibn Khattab, autrement dit, il serait impossible de gouverner tel que le prophète l' a enseigné et que Dieu a ordonné aux croyants.

Une chose est vraie, si on devait suivre l'enseignement du Prophète, nous ne pourrions jamais l'égaler dans la justice mais tendre vers quelque chose qui est juste. Il y' a tant de choses critiquables dans la charria mais c'est à nous de savoir la critiquer et de retrouver l'essence dans le coran et la sunna. Ceci demande un savoir mais malheureusement la plupart des gens qui critiquent la charria, ne connaissent rien sur elle.

Il n'est pas question ici de gouverner comme le prophète ou Omar ibn Khattab mais es-tu prêt à te soumettre à Dieu comme le prophète ou Omar ibn Khattab?

Omar ibn Khattab a appliqué à la lettre les décrets de Dieu mais toi, tu voudrais mettre en place un état ''laïc'' autrement dit pas de soumission totale à Dieu. C'est ton choix. Crois-tu un seul instant que Omar ibn Khattab aurait été un partisan de ta ligne politique? A mon avis, tu l'aurais peu intéressé alors je pense qu'il s'agit d' une récupération du nom et de l'histoire de Omar ibn Khattab dans un combat qui n'est pas le sien. J'en viens à la conclusion que la référence de Omar ibn khattab dans ton texte, n'a d'autre but que de fausser les lecteurs car l'objectif de ta politique est en opposition avec la gouvernance au nom de Dieu.

Tu m'a donné le temps de comprendre jusqu'à formuler mes conclusions et pour cela je te remercie. P.s : un crétin selon ma définition est celui avec plein de certitude et aucun regard sur lui. Je ne sais pas pour toi mais personnellement j'essaye tous les jours ne pas être un crétin.



Mais y echoue si bien ! :lol: :lol:
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#13 L'utilisateur est hors-ligne   iledelatortue Icône

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Voir le messageMuslin, le Thursday 2 April 2009, 0:36, dit :

Bonsoir The voice,

Il y' a une sorte d'amalgame de genre. Tu dis clairement qu'il est impossible de gouverner comme Omar Ibn Khattab, autrement dit, il serait impossible de gouverner tel que le prophète l' a enseigné et que Dieu a ordonné aux croyants.

Une chose est vraie, si on devait suivre l'enseignement du Prophète, nous ne pourrions jamais l'égaler dans la justice mais tendre vers quelque chose qui est juste. Il y' a tant de choses critiquables dans la charria mais c'est à nous de savoir la critiquer et de retrouver l'essence dans le coran et la sunna. Ceci demande un savoir mais malheureusement la plupart des gens qui critiquent la charria, ne connaissent rien sur elle.

Il n'est pas question ici de gouverner comme le prophète ou Omar ibn Khattab mais es-tu prêt à te soumettre à Dieu comme le prophète ou Omar ibn Khattab?

Omar ibn Khattab a appliqué à la lettre les décrets de Dieu mais toi, tu voudrais mettre en place un état ''laïc'' autrement dit pas de soumission totale à Dieu. C'est ton choix. Crois-tu un seul instant que Omar ibn Khattab aurait été un partisan de ta ligne politique? A mon avis, tu l'aurais peu intéressé alors je pense qu'il s'agit d' une récupération du nom et de l'histoire de Omar ibn Khattab dans un combat qui n'est pas le sien. J'en viens à la conclusion que la référence de Omar ibn khattab dans ton texte, n'a d'autre but que de fausser les lecteurs car l'objectif de ta politique est en opposition avec la gouvernance au nom de Dieu.

Tu m'a donné le temps de comprendre jusqu'à formuler mes conclusions et pour cela je te remercie. P.s : un crétin selon ma définition est celui avec plein de certitude et aucun regard sur lui. Je ne sais pas pour toi mais personnellement j'essaye tous les jours ne pas être un crétin.


Quelle preuve detiens-tu pour nous prouver qu'il ne le fais pas mieux que tout le 2 reunis autre que l'endoctrinement que tu lis a travers ces petits livres theologico-hadith qui eux ont ete ecrits/concus pour que tu nous sort des questions de l'ordre de celle tu es en train de lui poser ?

Je t'avais precedemment traite de vilain et menteur, tu viens de prouver que cretin tu l'etais aussi !
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#14 L'utilisateur est hors-ligne   Muslin Icône

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Posté 02 avril 2009 - 08:33

petit satan! va jouer ailleurs...( ou tu voudrais peut-être que je poste une sourate du coran?) :D :D
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#15 L'utilisateur est hors-ligne   LINAA Icône

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Voir le messageiledelatortue, le Thursday 2 April 2009, 18:00, dit :

Quelle preuve detiens-tu pour nous prouver qu'il ne le fais pas mieux que tout le 2 reunis autre que l'endoctrinement que tu lis a travers ces petits livres theologico-hadith qui eux ont ete ecrits/concus pour que tu nous sort des questions de l'ordre de celle tu es en train de lui poser ?



Tu récidives, Iledelatortue :angry: ? arrêtes ta fixette, et soigne plutôt ta paranoïa.
Reviens discuter quand tu cesseras que la Joconde se marre en te voyant!!! :P ma foi c'est un parano fini celui-là :D

NB : Pas touche à mes livres saints (Coran et Hadiths)
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