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Qui Est Derrière Barak Obama Avec Ce Beau Discours Ce ne pas Ismaël Guedi ni Abdi achkir ou Mohamed Hassan , Simon m.waa Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   Lazboy Icône

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Posté 06 novembre 2008 - 05:14

Ce ne pas Ismaël Guedi ni Abdi achkir ou Mohamed Hassan , Simon m.
waa Jon Favreau, la jeune plume d'Obama

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Le candidat démocrate fait confiance au talent d'un ancien stagiaire de John Kerry pour les discours qu'il n'a pas le temps d'écrire lui-même. À 26 ans, Jon Favreau marche sur la trace des rédacteurs qui se cachent derrière les petites phrases retenues par l'Histoire.

S'il est élu président des États-Unis le 4 novembre prochain, Barack Obama pourra reprendre, au passé, son célèbre refrain «Yes We Can». La musique est du rappeur will.i.am sur des paroles dont Jon Favreau, par modestie et discrétion, ne revendique pas la paternité. C'est pourtant lui qui a synthétisé en trois mots clés le thème du discours prononcé par le candidat démocrate le 8 janvier dernier après sa défaite inattendue dans la primaire du New Hampshire aux mains de Hillary Clinton. Le slogan de la campagne était né.

Mais c'est probablement la première phrase du discours précédent, après la victoire elle aussi inattendue dans l'Iowa deux jours plus tôt, qu'Obama sera tenté de répéter : «Ils ont dit que ce jour ne viendrait jamais.» Il s'agissait en l'occurrence du premier succès d'un candidat noir dans cet État blanc. La formule pourrait resservir pour la conquête historique de la Maison-Blanche qui se dessine.

Auteur de deux livres autobiographiques qu'il a écrits lui-même, Barack Obama a tous les moyens, sauf le temps, de rédiger ses propres textes. Le talent des «plumes» auxquelles il fait appel consiste à lui mettre dans la bouche des mots qui deviennent les siens. Le souvenir de John F. Kennedy reste lié à une phrase culte de son discours inaugural en janvier 1961 : «Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais ce que vous pouvez faire pour votre pays.» On oublie qu'il la devait à son collaborateur personnel depuis huit ans, Ted Sorensen.

Jon Favreau travaille dans l'ombre de Barack Obama depuis trois ans. Il n'en avait que 22 lorsque, stagiaire au service de John Kerry dans sa campagne de 2004, il fut sollicité pour écrire les discours du candidat qui venait d'être déserté par ses rédacteurs après sa défaite dans l'Iowa. On connaît la suite et le succès final de Kerry dans les primaires.

Pour le discours programme de la convention démocrate à Boston, la parole avait été réservée à une étoile montante du parti qui commençait à briller au-delà de Chicago et du Sénat de l'Illinois. Alors qu'il révisait son texte dans les coulisses, Barack Obama fut fortement impressionné par le jeune collaborateur de Kerry qui lui suggéra une correction pour éviter une répétition. Un an plus tard, Jonathan (Jon) Favreau fut invité à rejoindre l'équipe du nouveau sénateur national qui avait, contrairement à Kerry dans la présidentielle, gagné en novembre 2004 sa législative et le droit d'aller siéger à Washington.

Favreau avait été recommandé par Robert Gibbs, le directeur de la communication d'Obama. Il avait pour atout, aux yeux de son mentor, une expérience du travail communautaire, un domaine où Barack a lui-même fait ses classes à Chicago : parallèlement à ses études en sciences politiques à Holy Cross, une institution catholique de son Massachusetts natal, Jon avait lancé un service de bénévolat pour la défense des droits à l'assistance sociale alors que l'État menaçait d'en priver les bénéficiaires pour les forcer à trouver un emploi.

Le cheveu ras, le visage juvénile et le jean de rigueur, il a gardé à 26 ans son allure d'étudiant. Il est pourtant le patron d'un trio plumitif où ses deux collègues sont de la même génération : Adam Frankel, qui a collaboré à la rédaction des mémoires de Ted Sorensen, a son âge, et Ben Rhodes, qui a travaillé avec Lee Hamilton, l'ancien coprésident de la commission du 11-Septembre, fait à 30 ans figure de vétéran. Tout le monde appelle «Favs» celui dont le nom reste difficile à prononcer, même si les Favreau sont légion en Nouvelle-Angleterre, où les industries ont attiré à la fin du XIXe siècle les immigrants d'origine canadienne française.

Entre Obama et son jeune prodige, la symbiose semble totale. Dans un rare entretien accordé à l'hebdomadaire Newsweek en janvier dernier, Jon expliquait ainsi la méthode de travail du duo : «Je m'assois avec lui pendant une demi-heure. Il parle et je tape tout ce qu'il dit. Je remets en forme, je rédige. Il rédige, il refaçonne (…) Souvent, on écrit quelque chose, c'est tailladé par les conseillers, ça arrive au candidat et ça vous revient. La façon dont nous travaillons est beaucoup plus intime.»

Le rapport direct qui s'est établi entre deux hommes que plus de vingt ans séparent a quelque chose d'exceptionnel. Le stratège d'Obama, David Axelrod, a dit de Jon au New York Times que «Barack lui fait confiance. Et Barack ne fait pas confiance à beaucoup de gens là-dessus, céder autant d'autorité sur ses propres paroles».

C'est le propre des hommes d'État, conscients que l'Histoire s'écrit aussi avec quelques petites phrases célèbres qui définissent leur auteur (ou celui qui passe pour tel) dans la mémoire collective. L'actuelle crise financière remet au goût du jour l'exp​ression de Franklin D. Roosevelt rassurant ses compatriotes après la grande dépression : «La seule chose à craindre est la peur elle-même.»

Lorsque Barack Obama s'est adressé aux 200 000 Allemands qui l'ont ovationné à Berlin en juillet dernier, il a sûrement pensé aux mots historiques de John F. Kennedy le 26 juin 1963 à propos du mur qui divisait la ville : «Ich bin ein Berliner» (l'emploi de l'article «ein» faisait de Berlinois une pâtisserie, mais le président américain avait été compris). Ronald Reagan restera l'homme qui, toujours à Berlin, a osé dire au chef du Kremlin en juin 1987 : «Monsieur Gorbatchev, abattez ce mur !»

Mais il est des phrases moins heureuses. George H. Bush regrette encore d'avoir annoncé dans sa campagne de 1988 qu'il n'augmenterait jamais les impôts : «Read my lips (lisez mes lèvres) : no new taxes !». Démentie par les faits, la formule allait en partie lui coûter sa réélection en 1992. Il n'est pas sûr que son fils George W. Bush soit toujours aussi fier de son «axe du mal» (Irak-Iran-Corée du Nord) que lui avaient suggéré ses «plumes», Michael Gerson et David Frum, en écho à «l'empire du mal» que Reagan voyait dans l'Union soviétique. Le modèle Kennedy-Sorensen est une référence plus sûre pour Barack Obama et Jon Favreau si le destin les conduit à la Maison-Blanche.
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#2 L'utilisateur est hors-ligne   une sista Icône

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Posté 07 novembre 2008 - 04:21

actually bcp de choses vont dependre de ce type: Rahm Emanuel
http://tempsreel.nou...aborateurs.html

Il vient de le nommer Directeur de son Cabinet ( Chief Of Staff en anglais) et donc il sera le chef de tte l administration Obama . C EST LA PREMIERE NOMINATION OFFICIELLE QU IL VIENT DE FAIRE
C est pas pr etre de mauvaise augure mais le mec est juif deja.. esperons qu il n est pas sioniste au moins :(( sinon bonjour les degats de l Administration Obama ds le dossier de la Palestine

Lazboy,
ce jeune h qui ecrit ses discours est tres important pr lui car la Communication est une des cles du pouvoir politique ( et de la manipulation aussi malheuresement).. son parcours a l air exemplaire pr qu il se fasse remarquer par Barack a 26 ans

All the best pr Barack incha allah .. pr le moment on va celebrer son parcours sans faute et sa success story.. et ds l avenir j espere qu il va rendre justice a la Palestine et a ts les opprimes et defavorises du monde incha allah
*Best Definition of Life (by the Creator of the Game Himself SWT )
"Sachez que la vie présente n’est que J.E.U, amusement, vaine parure, une course à l’orgueil entre vous et une rivalité dans l’acquisition des richesses et des enfants. Elle est en cela pareille à une pluie: la végétation qui en vient émerveille les cultivateurs, puis elle se fane et tu la vois donc jaunie; ensuite elle devient des débris. Et dans l’au-delà, il y a un dur châtiment, et aussi pardon et agrément d’Allah. Et la vie présente n’est que jouissance trompeuse. " Coran sourate 57, verset 20


*"Allah élèvera en degrés ceux d’entre vous qui auront cru et ceux qui auront reçu LE SAVOIR." Coran sourate 58, verset 11


*"No problem can be solved from the same level of CONSCIOUSNESS that created it." Albert Einstein
*" There are only 2 ways to live your life: one is as if nothing is a miracle and the other is as if EVERYTHING IS A MIRACLE " Albert Einstein
*" Dieu ne joue pas aux dés" Albert Einstein
*" Ce que nous appelons realite n est qu'illusion.. mais une tres forte illusion qui persiste quand meme" Albert Einstein
*"I want to know God's thoughts; the rest are details." Albert Einstein


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#3 L'utilisateur est hors-ligne   MissDjib Icône

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Posté 07 novembre 2008 - 07:05

Voir le messageLazboy, le Thursday 6 November 2008, 16:06, dit :

Ce ne pas Ismaël Guedi ni Abdi achkir ou Mohamed Hassan , Simon m.
waa Jon Favreau, la jeune plume d'Obama

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ala gurux badana wilku! :wub:
>>>>>>>>>>NOTHING IS FREE,AND ME TOO<<<<<<<<<<
>>>>Somaliland+Somalia italiana=une Somalie forte qui a tout pour plaire.<<<<<<
>>>résidu d'hiéroglyphe,va te cacher sous une pyramide<<<<<<<
>>>>>rabana atina fi dunya xasana wa fil akhira xasana wa qina cadaaba naar<<<<<<<<<<<<

>>>>Tu as la vie comme maladie, Allah comme médecin.
Le Coran comme notice et L'Islam comme remède.
Tu as l'Islam comme religion, la Mecque comme direction,
la prière comme mission. Incha Allah le paradis comme destination>>>>>

>>>>>if a man hits you once, you can be sure that he'll do it again<<<
>>>>>>>>>Plus le temps passe,moins il nous en reste<<<<<<<<
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#4 L'utilisateur est hors-ligne   Lazboy Icône

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Posté 07 novembre 2008 - 07:54

Voir le messageune sista, le Thursday 6 November 2008, 20:13, dit :

actually bcp de choses vont dependre de ce type: Rahm Emanuel
http://tempsreel.nou...aborateurs.html

Il vient de le nommer Directeur de son Cabinet ( Chief Of Staff en anglais) et donc il sera le chef de tte l administration Obama . C EST LA PREMIERE NOMINATION OFFICIELLE QU IL VIENT DE FAIRE
C est pas pr etre de mauvaise augure mais le mec est juif deja.. esperons qu il n est pas sioniste au moins :(( sinon bonjour les degats de l Administration Obama ds le dossier de la Palestine

Lazboy,
ce jeune h qui ecrit ses discours est tres important pr lui car la Communication est une des cles du pouvoir politique ( et de la manipulation aussi malheuresement).. son parcours a l air exemplaire pr qu il se fasse remarquer par Barack a 26 ans

All the best pr Barack incha allah .. pr le moment on va celebrer son parcours sans faute et sa success story.. et ds l avenir j espere qu il va rendre justice a la Palestine et a ts les opprimes et defavorises du monde incha allah


walahi Je suis vraiment ravie de ce jeune Québécois talentueux avec son style qui reflet la nouvelle génération voila l’espoir qui commence.
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