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L’istawa (l’élévation D’allah Au Dessus Du Trône) Les Fondements de la Da’wa Salafiyya Noter : -----

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Posté 08 janvier 2008 - 07:09

L’abandon du sens, une méthode qui n’est pas celle des prédécesseurs



Auteur : Cheikh al Albany -qu'Allah lui fasse miséricorde


Istawa : s’élever.

Une élévation qui lui est propre et qui convient à son excellence.

Vous l’avez interprété en lui donnant le sens de Istawla « s’emparait de ».

Si au moins vous vous étiez contenté de ne pas lui donner de sens comme l’on fait certaines personnes qui n’ont ni la croyance des prédécesseurs, ni celle des Khalafs parmi les Mou’tazilat et d’autres, mais qui ont plutôt dit : Nous déléguons l’explication du sens de ces versets [à Allah].

Beaucoup de prédicateurs contredisent actuellement la position des prédécesseurs


Ils faut que vous sachiez qu’aujourd’hui beaucoup de prédicateurs (prêcheurs) islamiques, parmi ceux qui n’ont pas reçu beaucoup de science au sujet du livre et de la Sounnah, évitent de suivre les prédécesseurs sur le sujet que nous traitons, c'est-à-dire suivre les prédécesseurs dans leur croyance aux versets et aux hadiths qui traitent des attributs avec leur signification linguistique arabe tout en niant la ressemblance.

Ils ne veulent pas êtres des Salafis (ceux qui suivent les prédécesseurs) et ne veulent pas non plus faire parti des Mou’tazilats.

Alors ils disent : nous déléguons [à Allah] l’explication du sens qui se trouve dans les versets et les hadiths traitant des attribues. Ils furent donc surnommés « les Moufawwidhats » (ceux qui délèguent).

Al-Moufawwidhat : c’est le fait d’ignorer des dizaines de versets et de hadiths apporté par le prophète Prière et Salut d'Allah sur lui et dont Allah s’est servit pour se faire connaître auprès de ses adorateurs, il leur a fait connaître une partie des attributs du mystère des mystères – si l’exp​ression est juste - .c’est à dire Allah lui-même tabâraka wa ta’âla.

Ils ont ignoré leur sens en totalité en disant : « Allah connaît mieux leur sens ». Si seulement ceux qui ont interprété l’Istawa (l’élévation) en disant Istawla (s’emparait de) s’étaient contenté de se taire en déléguant l’explication de leur sens.

Qu’ont-ils donc voulu fuir en faisant cela ?

Lorsque l’imâm Mâlik a dit l’Istawa est connu, c’est l’élévation, ils ont dit : parler d’élévation revient à dire qu’Allah se trouve dans une direction, celle du haut. Or nous ne mettons pas Allah dans une direction déterminée.
Donc le sens de «Le miséricordieux s’est Istawa sur le trône » est …

[size=2]Réponse à ceux qui disent que l’Istawa à le sens de "Istawla" s’emparer de


Gloire à Allah ! Istawla signifie en langue arabe qu’Allah était en concurrence avec autrui.

Cet autre ne peut être qu’une créature, des biens duquel Allah se serait emparé !!! Qui donc oserait dire une chose pareille ?!!!

Ils le savent bien, d’ailleurs l’un de leur grand cheikh a clairement dit que leur interprétation du terme Istawa par Istawla se faisait en retirant du terme Istawla la notion de concurrence. Or si on enlève de Istawla la notion de concurrence, on le dépouille alors de sont sens. C’est donc en réalité une négation du texte de la même façon qu’ils ont nié les versets et les hadiths traitant des attributs.

C’est pour cela qu’une parole de l’un de nos imâms ma plus – je crois que c’est ibn Al-Qaym ou bien ibn taymiya qui l’a dite :

Ceux qui font ressembler Allah à sa création
sont les adorateurs de statut,
et ceux qui nient les qualités d'Allah
sont les adorateurs du néant.

Ils adorent une chose qui n’existe pas.

Et ceci est d’autant plus clair lorsqu’ils refusent d’admettre qu’Allah est élevé alors que cela est confirmé non pas dans le verset de l’Istawa uniquement, mais aussi dans plusieurs autres verset et dans beaucoup de hadiths que nous n’évoquerons pas tout de suite.

Les livres des savants parmi les prédécesseurs (salafs) sont publiés et propagés Al hamdoulillah. Je voudrais ici évoquer les paroles de certains savants contemporains (khalaf), toujours en rapport avec leur négation de l’élévation d’Allah, ils ont dit : « on ne doit pas dire, on ne doit pas décrire notre seigneur ‘azza wa jall en disant qu’il est au-dessus, ou bien en dessous, ou bien à droite, ou bien à gauche, ou bien devant, ou bien derrière, ou bien à l’intérieur de l’univers ou bien à l’extérieur. ».

Voici donc ce qu’ils disent au sujet de celui qu’ils adorent, au sujet d’Allah !!

Les négateurs disent qu’Allah n’est ni en haut, ni en bas, ni à droite, ni à gauche, ni devant, ni derrière, ni à l’intérieur de l’univers, ni à l’extérieur !!

Si nous demandions à une personne qui s’exprime clairement de nous décrire le néant, il ne s’y prendrait pas autrement que l’ont fait ceux qui ont ôté [toute existence] à leur seigneur en disant : « il n’est ni en haut, ni en bas, ni à droite, ni à gauche… ».

A l’époque d’ibn taymiyya, les savants qui suivent les Khalafs se sont plaints d’ibn taymiyya auprès de l’émir, qui se trouvait à Damas, en lui racontant qu’ibn taymiyya contredisait les savants, qu’il donner un corps à Allah et qu’il le comparait à ses créatures. Il ont demandé à l’émir d’organiser entre eux et le cheikh ibn taymiyya une assise dans laquelle l’émir serait présent. L’assise eut lieu. Le cheikh de l’Islam (ibn taymiyya) a donc débattu avec ces khalafs qui contredisent les salafs (prédécesseurs) au sujet des verset et hadiths traitants des attribues divins. L’émir écoutait les affirmations de ces khalafs, ainsi que les affirmations du cheikh ibn taymiyya, qui utilisait des hadiths et des versets clairs qu’en à l’affirmation des attribues divins en générale, et de l’élévation d’Allah en particulier.

Lorsque l’émir – apparemment intelligent - eut entendu la description d’Allah faite par ces savants khalafs, c’est à dire qu’il n’est ni en haut, ni en bas, ni à droite, ni à gauche etc… jusqu’à la fin de leur égarement, il dit alors :

« Ces personnes ont certes perdu leur seigneur »

Puisqu’ils ne savent pas où est Allah, ils sont donc égaré et ont perdu leur seigneur. En effet, Allah s’est décrit comme étant élevé au dessus du trône, les anges et le Rouh montent vers lui :

« Vers lui monte la bonne parole, et il élève haut la bonne action »

et il y a encore d’autres versets comme celui-ci.

La différence qu’il existe entre ceux qui sorte de l’école des prédécesseurs Salafs et ceux qui sorte de l’école des contemporains Khalafs
[size=2]



Voici la différence entre ceux qui sorte de l’école des salafs et ceux qui sorte de l’école des Khalafs :

L’école Salafî est l’école de Mouhammad Prière et Salut d'Allah sur lui d’où sont sortis ses compagnons. Il nous a assurément ordonné de les suivrent comme nous l’avons démontré auparavant.

Et si vous voulez la preuve que ceux qui sortent de l’école Salafî sont sur la voie droite, même s’ils ne sont pas savant, et que ceux qui sorte de l’école Khalafî sont dans un égarement évident, et cela même s’ils étaient les plus savants des hommes, à l’image de ceux qui se sont unis contre ibn Taymiyya comme évoqué précédemment, et bien soyez attentif avec moi au sujet de l’histoire de la servante :

Paroles sur le hadith de la servante
[size=2]


L’histoire de la servante que sont maître, Mou’awiyya ibn Hakam assoulamî a frappé, et lui-même raconte le long hadith qui est dans le Sahih de Mouslim et dont je ne vais évoqué que la partie qui nous intéressent.

Mou’awiyya ibn Hakam a dit : « j’ai une servante qui fait paître mes brebis sur le mont Ouhoud, et un jour le loup à attaqué mes brebis. Et moi, je suis un homme comme les autres, je me mets en colère. Je l’ai donc violemment frappé. Il faudrait donc que je la libère [pour me racheter]. Le prophète Prière et Salut d'Allah sur lui lui a dit : « amène la moi ». Lorsqu’il la lui amena, le prophète Prière et Salut d'Allah sur lui dit à la servante : « Où est Allah ?».

Ecoutez bien ce hadith ! Assimilez le et apprenez le !

Le prophète Prière et Salut d'Allah sur lui dit à la servante : « Où est Allah ?», elle répondit : « Aux ciel ! », il lui dit ensuite : « Qui suis-je ? », elle répondit : « tu es le Messager d’Allah !».

Le prophète Prière et Salut d'Allah sur lui lui a donc dit : « affranchi là, elle est certes croyante ! ». Le prophète a témoigné pour elle – une bergère –, il a témoigné qu’elle est croyante. Pourquoi donc cela ? Parce qu’elle connaît sont seigneur ! Elle a su qu’il est élevé au dessus de son trône, haut dessus de ses créatures.

Et comment en serait il autrement ? Elle vie dans une société, dans une école qui, comme on dit aujourd’hui, est l’école de Mouhammad Prière et Salut d'Allah sur lui et son maître fait aussi partie des élèves de cette école.

C’est lui d’ailleurs qui lui a communiqué cette croyance.

C’est pourquoi, lorsque le prophète Prière et Salut d'Allah sur lui lui a clairement posé la question au sujet de sa croyance, elle lui a donné la réponse exacte.

Et comment en serait il autrement ? Sachant que même si elle n’a pas appris la Sourate de la Royauté (Al-Moulk), Elle l’a forcément entendu au moins de la bouche du prophète Prière et Salut d'Allah sur lui ou de son maître qui récitait chaque nuit :

« Ou êtes vous à l’abris que celui qui est au ciel envoie contre vous un ouragan de pierres ? Vous saurez ainsi quel fut Mon avertissement. » [La royauté : 17]

Elle a entendu et compris ce verset comme le comprendrait tout arabe, et c’est pourquoi elle lui a donné la réponse exacte à sa question :

« Où est Allah ? », elle a répondu : « au ciel ».

La position des Khalafîs au sujet de ce hadith et des autres comme lui
[size=2]


Savez vous quel est la position de certains contemporains (Khalafs), aujourd’hui qui écrivent des ouvrages et prétendent que les Khalafs sont plus savants et plus sages ? Ils disent que la question posée dans ce hadith ne doit pas être posée aujourd’hui.

Ils ne se contentent pas seulement de contredire la méthodologie des prédécesseurs (Salafs), mais ils contredisent aussi des hadiths authentiques sur lesquels il y a le consensus des savants qu’en à leur authenticité, comme par exemple ce hadith-ci, sous prétexte que ces hadiths traitent de la croyance.

Ce hadith est rapporté dans le Sahih de Mouslim, dans le Mouwatta de Mâlik, dans le mousnad de Ahmad et chez tout ceux qui ont rapporté des hadiths à de rare exceptions. Ils ont classé ce hadith parmi les hadiths dont l’authenticité est avérée sans nul doute. Et en dépit de tout ça, ces Khalafs ont rejeté ce hadith puis ont dit : « il n’est pas permis de poser la question « Où est Allah ? » ».

Et lorsque on leur dit que le prophète Prière et Salut d'Allah sur lui lui-même a posé cette question, ils te répondent que premièrement ce hadith est un hadith Ahaad, puis ils polémiquent de plus belle en disant que même si on admettait que le prophète Prière et Salut d'Allah sur lui ait vraiment posé cette question, et bien cela signifierait que le prophète Prière et Salut d'Allah sur lui a accepté la réponse parce qu’elle est une étrangère et qu’elle ne connaît pas la vrai croyance.

Et ils tombent ainsi dans la même situation absurde que celle que nous avons évoqué au sujet du verset : « Le miséricordieux s’est Istawa au dessus du trône ». Lorsqu’ils ont dit que Istawa voulait dire « s’emparer de » de sorte que cela revenait à comprendre qu’Allah était en concurrence avec autrui pour la possession du trône, qu’il les a vaincu est en a pris possession. Ceci est le véritable égarement.

Ils ont fait la même chose en disant au sujet du prophète Prière et Salut d'Allah sur lui que celui-ci s’était tu au sujet de la servante car, d’après eux, la réponse de la servante n’est pas correcte.

Ils disent cela alors que vous avez entendu auparavant la parole d’Allah «Ou êtes vous à l’abris que celui qui est au ciel… » .

Conclusion

On doit s’accrocher à la position des prédécesseurs car elle nous donne la garantie de faire partie du groupe sauvé et de ne pas faire partie des groupes égarés. C’est ça la Sécurité (‘isma).

La règle de base pour prêcher le livre et la Sounnah[size=2]


Puis il est indispensable de finir [ce discours] en insistant sur le fait que lorsque nous appelons l’ensemble des musulmans à se cramponner au Livre et à la Sounnah sur la voie des pieux prédécesseur, comme nous l’avons déjà démontré avec des sources authentiques, nous ne somme pas différent d’eux, nous croyons comme eux aux Coran et à la Sounnah.

Nous devons prêcher de la meilleure façon vers le Coran et la Sounnah, car nous croyons qu’ils sont atteints par une maladie qui a altéré leur croyance et l’a détourné du livre et de la Sounnah.

Nous prêchons, car c’est notre devoir. C’est une règle de base que tout prédicateur vers l’Islam doit assimilé, c’est la parole d’Allah tabâraka wa ta’âla :

« Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon. » [les abeilles : 125]

Nous ne devons pas négliger ces gens qui se sont éloignés de la voie de nos pieux prédécesseurs, que ce soit au niveau des prescriptions (Ahkâm) ou au niveau des croyances, comme ce que nous avons évoqué sur les attributs, le châtiment de la tombe etc…

Nous les exhortons de la meilleur manière, nous ne nous éloignons pas d’eux, car le prophète Prière et Salut d'Allah sur lui a dit :

« le fait qu’Allah guide une seule personne par ton intermédiaire a plus de valeur pour moi qu’un chameau roux[1] »


Source: http://www.oussoul.o...ussoul_dawa.htm

Ce message a été modifié par Ibnou Taymiyyah - 08 janvier 2008 - 07:13 .

Sheikh Al Islam Ibn Taymiyya (d.728H) dit dans l'introduction de son livre Al-'Aqida Al-Wasityya : « Voici le credo (I'tiqad) du groupe victorieux sauvé, Ahl As Sounna oua Al-Jama'a. »
Et il dit dans la conclusion du même livre :
« Cependant, quand le prophète a informé que cette Oumma se diviserait en soixante-treize sectes, toutes étant dans le Feu sauf une et c'est la Jama'a; vient ensuite dans un hadith où il dit : « ils sont sur quoi je suis aujourd'hui et mes compagnons ».
Il se réfère à ceux qui s’accrochent fermement à l’islam, préservés de la souillure.
Ils sont Ahl As Sounna oua Al-Jama'a et parmi eux sont les Sidiqin (véridiques) et les Shouhada (martyrs) et les Salihin (justes). Et parmi eux sont ceux qui connaissent la guidée et qui illuminent les ténèbres et ceux dont les grands actes ont été relatés et dont les vertus ont été mentionnées.
Et parmi eux sont les Abdal, et parmi eux sont les savants de la religion et ils sont le groupe victorieux de qui le prophète a dit :
« restera toujours un groupe de ma Oumma, victorieux sur la vérité. Ceux qui les abandonnent ou s’opposent à eux ne leur nuiront pas, jusqu’à ce que l'Heure ne vienne. » Nous demandons à Allah de nous mettre parmi eux et de ne pas permettre à nos cœurs de dévier après qu'Il nous ait guidés. » [Majmou' Al Fatawa (1/393)]
Il doit être noté que le terme Abdal était un terme connu parmi les Salafs et d'autres parmi les premiers savants comme mentionné par As-Sakhawi dans « Al-Maqasid », Ibn Taymiyya dans Al-Wasityya et Al Albani.
La différence est dans ce à quoi il fait référence - l'avis le plus fort est qu'il fait référence aux gens du Hadith comme mentionné par un certain nombre des premiers savants parmi eux Al-Khatib Al Baghdadi dans son « Sharaf Ashab Al Hadith ».
« Toute nouveauté(dans la pratique religieuse) est une innovation, toute innovation est égarement, et tout égarement est au feu »
Allah dit : « Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes. Vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez en Allah » [Sourate Al- 'Imran : 110]
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