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Le Top Des News De Djibouti Noter : -----

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Posté 03 octobre 2007 - 07:59

Flagrant délit : Une affaire de SMS

Garde ton souffle, rien n’est encore joué, le jeu entre le chat et la souris ne vient que commencer. Il y a deux mois, à l’heure où la gratuité du SMS était à son apogée, quelques jeunes de notre quartier se sont amusés à s’envoyer des messages mettant en accusation le président, du meurtre de Bernard Borrel. Avec la plus grande imprudence, et conscients des conséquences d’un tel acte, ils n’ont même pas hésité à abuser de la gratuité du sms pour envoyer une accusation de meurtre à des abonnés de Djibouti- telecom dont ils auraient leurs numéros. L’affaire a été saisie, les jeunes placés en garde à vue ont été libérés sous l’ordre de Guelleh lui-même.


EDD : Les employés de l’EDD en grève

Selon les nouvelles qui circulent, Djama Ali Guelleh ne torturerait pas seulement ses clients en leurs coupant de façon abusive et injustifiée le courant électrique, mais il maltraiterait également ses employés. Ces derniers auraient fait une grève qui aurait aggravé le délestage. Ainsi les djiboutiens ont été punis et ont été les seuls à payer les frais de cet acte abusif. Les techniciens de l’EDD touchent un salaire misérable de 40 000 Fdj pour un travail extrêmement dangereux. Comment se ferait t’il qu’une entreprise comme l’EDD qui aurait une recette évaluée à des milliards de fdj ne puisse payer de façon honorable ses propres employés qui affrontent 24H/24 une chaleur dépassant les 50°C dans un espace clos où tous les dangers sont partout ?

Politique: Voleur Hautement Protégé (VHP)

Au sujet de l’histoire sentimentale de la première dame envers Ali Farah Assoweh, Si ce dernier aurait arrivé à séduire une femme dont IOG lui-même aurait piqué à un plus vieux que lui, où est la surprise ? Où est la stupéfaction puisque Ali Adnan est non seulement un beau gosse, mais il serait aussi la référence de madame la première dame de Djibouti. Tout le monde sait bien qu’elle adore le luxe et la chair fraîche. Sans aller plus loin, il est surprenant d’être hautement protégé quand on a détourné des deniers publics abyssaux. La seule façon dont on pourrait justifier ce cas ne peut être que la passion qu’aurait la première dame pour lui. On se rappelle bien des histoires de femmes mariées qui donneraient du liquide à leurs amants. C’est seulement une répétition des mêmes histoires sauf que là, ça touche malheureusement les deniers publics. Au cas où, ce voleur ne serait pas à Gabode, il ne resterait plus qu’à avertir les institutions internationales afin de couper le robinet à l’Etat Voyou de Djibouti.

Liberté De Presse : Djibouti, Siège des journalistes de l’Afrique de l’Est ?

Comment se ferait t’il que Djibouti puisse devenir un siège pour la liberté de presse quand on sait que le seul journal d’opposition, Le Renouveau est muselé, quand on sait que DAF, le seul journaliste de l’opposition est expulsé du pays ?
Les gens n’ont plus le droit de s’exprimer comme bon leur semblent dans ce pays, il serait donc inadmissible qu’on puisse faire un siège dans ce pays qui ne respecte pas les droits de l’homme et de la liberté de presse. Il y a quelques mois, la parution d’un article du Renouveau sur le gouverneur de la BND qui aurait maltraité le patron de Djibnet, aurait entraînée la saisie du journal ainsi que l’emprisonnement de trois jeunes à Gabode. Ces jeunes n’imprimaient que le journal et n’avaient fait aucun délit. Comment, en sachant tout cela, prétendre que Djibouti pourrait être le siège des journalistes de l’Afrique de l’Est ?

Entreprise : Abus de confiance

Depuis, l’année dernière, on assiste un découragement dans le milieu populaire. Borreh aurait ramené des ouvriers indiens dans un pays où le chômage fait des ravages. Les quelques ouvriers djiboutiens qui travaillent encore pour son compte ont vu ainsi leurs salaires divisés par deux sinon par trois. Les travailleurs djiboutiens et les indiens toucheraient ainsi les mêmes indemnités salariales. La différence entre eux, c’est le logement construit spécialement pour les indiens qui ne paient plus de loyers, et encore, seraient t’ils nourris et blanchis. Ces logements ne se situeraient pas loin de l’Oued d’ Ambouli. Pourquoi, donc autant de charges à payer, billets d’avion, construction de logements, salaires, blanchiments, nourritures, transports etc… à des étrangers. Les seuls entrepreneurs djiboutiens qui réussissent seraient tellement ingrats et racistes contre leurs propres frères. A l’heure où Sarkozy, jette hors de France les étrangers, voilà que le meilleur ami d’IOG traiterait ainsi ses employés djiboutiens qui ne demandent que justice. En plus du port, il entreprend encore des affaires avec l’armée américaine et ferait ainsi prospérer sa lâche attitude.

Social : Le divorce bat son plein

Depuis, l’année dernière, et c’est une première dans notre pays, le nombre de divorcés est frappant. Il est hallucinant de constater dans les quartiers populaires ainsi qu’à Balbala, le nombre de couples divorcés. Depuis, l’établissement du code la famille, le nombre des plaignants et plaignantes au niveau des instances islamiques a augmenté de façon fulgurante et le cas de divorce également. Le principal facteur de divorce serait selon les témoignages souvent lié au Khat. D’autres facteurs sont également mis en causes comme le problème économique avec la montée des prix, l’incompréhension du code de la famille, l’emploi aléatoire, la durée d’écoulement entre le licenciement et le regain d’un emploi, etc…
Ainsi le concubinage ou les fréquentations douteuses sont à l’ordre du jour, et les maladies infectieuses prennent le relais en faisant des dégâts démesurés.
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