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Lettre Persane De Mahamoud Ahmedinajad l'occident ou la politique de l'autruche Noter : -----

#1 L'utilisateur est hors-ligne   azraf Icône

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Posté 24 mai 2006 - 03:39

Ostensible dédain de l’administration Bush, haussement d’épaules des experts patentés et commentaires sarcastiques des médias occidentaux : la lettre adressée par le président iranien à son homologue américain a-t-elle seulement été lue ? Mêlant l’ironie à la réprobation, le quotidien Le Monde y voit « une interminable leçon de morale », dont le contenu scandaleux justifie amplement à ses yeux le refus américain de toute négociation avec l’Iran.

Entre autres sujets, Mahmoud Ahmadinejad y évoque le génocide hitlérien et pose une question : « Admettons que cet événement soit avéré, doit-il logiquement se traduire par l’instauration de l’Etat d’Israël au Moyen-Orient ? » Horreur ! Sainte indignation ! « Après cela peut-on imaginer Washington plus disposé demain qu’hier à entrer dans des pourparlers directs avec la République islamiste ? », s’interroge gravement l’éditorialiste du quotidien du soir. Comme si la lettre du numéro un iranien se résumait à ce propos d’une ligne, devenu pour la circonstance son principal message.

Présentée comme un casus belli, cette question est pourtant celle que se posent le monde arabe et le monde musulman depuis un demi-siècle. Faut-il la bannir de nos cerveaux sous prétexte que la réponse est dérangeante pour l’Occident ? Faut-il l’invalider a priori, sans autre forme de procès, comme politiquement incorrecte ? Notons le aussi : dans l’éditorial du Monde, la République « islamique » a subitement mué en « République islamiste ». Glissement de sens, favorisé par la proximité lexicale, qui autorise évidemment un grossier amalgame. Alignement des médias « éclairés » sur l’air du temps : d’ailleurs ne sommes-nous pas « tous Américains ? »

Même son de cloche à l’émission télévisée « C dans l’air », où « l’expert en stratégie » Bruno Tertrais ricane sottement de la missive iranienne en disant qu’ « on peut toujours lire ce truc », oui, mais que c’est évidemment sans intérêt, et même parfaitement incongru, tant cette prose rompt avec les habitudes du langage diplomatique. A l’unisson avec ses collègues, il nous enjoint de ne pas la prendre au sérieux, de n’y voir que du folklore, de lire « ce truc » avec un amusement condescendant. Muré dans des certitudes dignes d’un orientalisme de hall de gare, l’Occident pourra alors enfoncer un peu plus sa tête dans le sable.

Mais l’intérêt de ce texte, c’est précisément qu’il subvertit les codes de la diplomatie traditionnelle ! Mahmoud Ahmadinejad y parle des valeurs humanistes dont se prévaut l’Occident et en souligne la proximité avec celles dont se réclame la tradition musulmane. Il brosse un tableau saisissant de vérité du monde contemporain : l’accaparement des richesses, l’arrogance de la domination étrangère, le formidable gâchis des expéditions militaires. Il met l’accent sur les « souffrances des peuples du monde », ce calvaire des innocents provoqué par l’ambition effrénée de leurs dirigeants.

Sans le lire, George W. Bush a écarté ce texte d’un revers de la main dédaigneux. En un sens, on le comprend : la politique américaine au Moyen-Orient y est renvoyée à ses errements, à sa démesure, à son double langage. Faut-il vraiment s’offusquer que les Etats-Unis soient au premier plan de ce tableau sans concession de la déliquescence planétaire ? Plus qu’aucune autre, la politique américaine illustre le grand écart entre les principes proclamés et les conduites effectives. Plus que nulle autre, elle souligne les contradictions insoutenables du leadership occidental dans ses rapports avec le reste du monde.

Contradiction entre l’humanisme démocratique et l’intervention militaire contre un Etat souverain, illustrée par le déclenchement sous des prétextes fallacieux d’une guerre meurtrière contre l’Irak qui a ramené ce pays « cinquante ans en arrière ». Contradiction entre la promotion universelle des droits de l’homme et la construction de prisons illégales où sont perpétrés de cruels sévices. Contradiction entre l’affirmation du droit international et le soutien systématique accordé à l’Etat d’Israël qui le viole impunément. Contradiction entre l’attachement passionné pour la démocratie et le déni de justice infligé aux Palestiniens décrétés coupables d’avoir mal voté.

Ces contradictions, le président iranien les décrit dans son propre style, en ponctuant son propos de références à Jésus-Christ et de citations coraniques. Comme si c’était infamant, cette missive a été qualifiée de « philosophique » par la Maison blanche. D’autres n’y ont vu qu’une « leçon de morale », croyant ainsi la disqualifier ! Mais cette lettre est aussi un acte politique. Elle souligne l’impasse fatale à laquelle conduirait la mise à exécution par les Etats-Unis de leurs menaces contre la République islamique. Le choix du moment n’est pas innocent. Le refus américain de prendre en considération cette missive ne l’est pas non plus.

On se dispensera de paraphraser le texte, mais on ne résistera pas au désir de citer quelques questions d’une rare pertinence :

« Avons-nous défendu les droits de l’homme partout dans le monde en imposant la guerre et en intervenant illégalement dans les affaires des autres pays ? »

« Remettre le droit de disposer d’eux-mêmes pour l’ensemble du territoire palestinien, à ses vrais propriétaires, se trouvant à l’intérieur et à l’extérieur de la Palestine, qu’ils soient musulmans, juifs ou chrétiens, est-il en contradiction avec les principes de la démocratie et des droits de l’homme ? »

« Les différentes nations de l’Amérique latine ont-elles le droit de demander pourquoi s’oppose-t-on, dans ce continent, à leurs gouvernements élus, et en revanche pourquoi les putschistes sont-ils soutenus ? »

« Est-ce que si, au lieu des centaines de milliards de dollars consacrés à la sécurité et à l’armée, on consacrait la même somme à l’aide aux pays faibles, au développement de la santé, à la lutte conte les différentes maladies ... dans quelle position le monde se trouverait-il ? »

Sans quitter la France, Montesquieu simulait l’éloignement pour nous éclairer sur l’étrangeté de nos mœurs. Par la magie d’une littérature faite réalité, il projetait sur le monde occidental une lumière critique, fictivement venue d’ailleurs. De Téhéran, le président iranien souligne l’étrangeté d’une politique occidentale qui ne cesse de bafouer ses propres principes. Réalité faite littérature, la lettre persane du président iranien projette sur le leadership occidental une lumière venue d’Orient qui en éclaire la vraie nature.
ragna waa ragii hore ,hadalna waa intu yidhi!!

"l'occident est un accident,sa culture,une anomalie" roger garaudy.

"rien ne sert de partir à point, il faut courir." coluche
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Posté 24 mai 2006 - 08:28

DACWADAA SOO GABII B) B)
« C'est un peu de savoir qui fait de vous un athée et une exploration plus approfondie de la Science qui fait de vous un Croyant. »

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Posté 24 mai 2006 - 09:43

Voir le messageazraf, le Wednesday 24 May 2006, 0:39, dit :

Ostensible dédain de l’administration Bush, haussement d’épaules des experts patentés et commentaires sarcastiques des médias occidentaux : la lettre adressée par le président iranien à son homologue américain a-t-elle seulement été lue ? Mêlant l’ironie à la réprobation, le quotidien Le Monde y voit « une interminable leçon de morale », dont le contenu scandaleux justifie amplement à ses yeux le refus américain de toute négociation avec l’Iran.

Entre autres sujets, Mahmoud Ahmadinejad y évoque le génocide hitlérien et pose une question : « Admettons que cet événement soit avéré, doit-il logiquement se traduire par l’instauration de l’Etat d’Israël au Moyen-Orient ? » Horreur ! Sainte indignation ! « Après cela peut-on imaginer Washington plus disposé demain qu’hier à entrer dans des pourparlers directs avec la République islamiste ? », s’interroge gravement l’éditorialiste du quotidien du soir. Comme si la lettre du numéro un iranien se résumait à ce propos d’une ligne, devenu pour la circonstance son principal message.

Présentée comme un casus belli, cette question est pourtant celle que se posent le monde arabe et le monde musulman depuis un demi-siècle. Faut-il la bannir de nos cerveaux sous prétexte que la réponse est dérangeante pour l’Occident ? Faut-il l’invalider a priori, sans autre forme de procès, comme politiquement incorrecte ? Notons le aussi : dans l’éditorial du Monde, la République « islamique » a subitement mué en « République islamiste ». Glissement de sens, favorisé par la proximité lexicale, qui autorise évidemment un grossier amalgame. Alignement des médias « éclairés » sur l’air du temps : d’ailleurs ne sommes-nous pas « tous Américains ? »

Même son de cloche à l’émission télévisée « C dans l’air », où « l’expert en stratégie » Bruno Tertrais ricane sottement de la missive iranienne en disant qu’ « on peut toujours lire ce truc », oui, mais que c’est évidemment sans intérêt, et même parfaitement incongru, tant cette prose rompt avec les habitudes du langage diplomatique. A l’unisson avec ses collègues, il nous enjoint de ne pas la prendre au sérieux, de n’y voir que du folklore, de lire « ce truc » avec un amusement condescendant. Muré dans des certitudes dignes d’un orientalisme de hall de gare, l’Occident pourra alors enfoncer un peu plus sa tête dans le sable.

Mais l’intérêt de ce texte, c’est précisément qu’il subvertit les codes de la diplomatie traditionnelle ! Mahmoud Ahmadinejad y parle des valeurs humanistes dont se prévaut l’Occident et en souligne la proximité avec celles dont se réclame la tradition musulmane. Il brosse un tableau saisissant de vérité du monde contemporain : l’accaparement des richesses, l’arrogance de la domination étrangère, le formidable gâchis des expéditions militaires. Il met l’accent sur les « souffrances des peuples du monde », ce calvaire des innocents provoqué par l’ambition effrénée de leurs dirigeants.

Sans le lire, George W. Bush a écarté ce texte d’un revers de la main dédaigneux. En un sens, on le comprend : la politique américaine au Moyen-Orient y est renvoyée à ses errements, à sa démesure, à son double langage. Faut-il vraiment s’offusquer que les Etats-Unis soient au premier plan de ce tableau sans concession de la déliquescence planétaire ? Plus qu’aucune autre, la politique américaine illustre le grand écart entre les principes proclamés et les conduites effectives. Plus que nulle autre, elle souligne les contradictions insoutenables du leadership occidental dans ses rapports avec le reste du monde.

Contradiction entre l’humanisme démocratique et l’intervention militaire contre un Etat souverain, illustrée par le déclenchement sous des prétextes fallacieux d’une guerre meurtrière contre l’Irak qui a ramené ce pays « cinquante ans en arrière ». Contradiction entre la promotion universelle des droits de l’homme et la construction de prisons illégales où sont perpétrés de cruels sévices. Contradiction entre l’affirmation du droit international et le soutien systématique accordé à l’Etat d’Israël qui le viole impunément. Contradiction entre l’attachement passionné pour la démocratie et le déni de justice infligé aux Palestiniens décrétés coupables d’avoir mal voté.

Ces contradictions, le président iranien les décrit dans son propre style, en ponctuant son propos de références à Jésus-Christ et de citations coraniques. Comme si c’était infamant, cette missive a été qualifiée de « philosophique » par la Maison blanche. D’autres n’y ont vu qu’une « leçon de morale », croyant ainsi la disqualifier ! Mais cette lettre est aussi un acte politique. Elle souligne l’impasse fatale à laquelle conduirait la mise à exécution par les Etats-Unis de leurs menaces contre la République islamique. Le choix du moment n’est pas innocent. Le refus américain de prendre en considération cette missive ne l’est pas non plus.

On se dispensera de paraphraser le texte, mais on ne résistera pas au désir de citer quelques questions d’une rare pertinence :

« Avons-nous défendu les droits de l’homme partout dans le monde en imposant la guerre et en intervenant illégalement dans les affaires des autres pays ? »

« Remettre le droit de disposer d’eux-mêmes pour l’ensemble du territoire palestinien, à ses vrais propriétaires, se trouvant à l’intérieur et à l’extérieur de la Palestine, qu’ils soient musulmans, juifs ou chrétiens, est-il en contradiction avec les principes de la démocratie et des droits de l’homme ? »

« Les différentes nations de l’Amérique latine ont-elles le droit de demander pourquoi s’oppose-t-on, dans ce continent, à leurs gouvernements élus, et en revanche pourquoi les putschistes sont-ils soutenus ? »

« Est-ce que si, au lieu des centaines de milliards de dollars consacrés à la sécurité et à l’armée, on consacrait la même somme à l’aide aux pays faibles, au développement de la santé, à la lutte conte les différentes maladies ... dans quelle position le monde se trouverait-il ? »

Sans quitter la France, Montesquieu simulait l’éloignement pour nous éclairer sur l’étrangeté de nos mœurs. Par la magie d’une littérature faite réalité, il projetait sur le monde occidental une lumière critique, fictivement venue d’ailleurs. De Téhéran, le président iranien souligne l’étrangeté d’une politique occidentale qui ne cesse de bafouer ses propres principes. Réalité faite littérature, la lettre persane du président iranien projette sur le leadership occidental une lumière venue d’Orient qui en éclaire la vraie nature.



=D> =D> =D> =D>
Questions pertinentes soulevees ds cette lettre, au fait, ou pourrait-on voir l'article en question meme s'il est en anglais, je crois que je vais faire suivre une copie a tout mes potes musulmans et non-musulmans .
A l'evidence, Bush ne lira pas ce lettre truffée de verites et surtout dérangeantes pour le monde occidental.
Ce Saddam Houssein, persecuté et trainé devant les médias comme une bete, n'est-il pas ce meme homme qui avait travaille de concert avec les Americains pour affaiblir l'Iran vue comme une menace, et une puissance ? D'un cote, tout ce qui arrive a Saddam est en effet une punition de Dieu pour avoir declarer la guerre a un Etat musulman; a ses freres musulmans.
L'Iran, c'est une civilisation tres vieille, c'est toute l'histoire de l'islam qui disparaitra si les Americains decident de mener l'offensive contre eux. J'ai participe a la manif lorque les E-U ont declarer la guerre a l'Irak, j'etais la avec ma grosse bedaine (j'etais enceinte ds le temps lol) entrain de hurler mon mecontentement a l'ambassade americaine protegee par une horde de flics et de militaires.
Je ne sais pas ce que je serai capable de faire si les americains decidaient d'envahir l'Iran aussi.
Les Americains sont en mission, c'est la croisade je vous dis. Ils sont entrain de mettre le monde musulman sous leur joug.
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Posté 24 mai 2006 - 10:55

Voir le messagecharisme, le Wednesday 24 May 2006, 14:43, dit :

Voir le messageazraf, le Wednesday 24 May 2006, 0:39, dit :

Ostensible dédain de l’administration Bush, haussement d’épaules des experts patentés et commentaires sarcastiques des médias occidentaux : la lettre adressée par le président iranien à son homologue américain a-t-elle seulement été lue ? Mêlant l’ironie à la réprobation, le quotidien Le Monde y voit « une interminable leçon de morale », dont le contenu scandaleux justifie amplement à ses yeux le refus américain de toute négociation avec l’Iran.

Entre autres sujets, Mahmoud Ahmadinejad y évoque le génocide hitlérien et pose une question : « Admettons que cet événement soit avéré, doit-il logiquement se traduire par l’instauration de l’Etat d’Israël au Moyen-Orient ? » Horreur ! Sainte indignation ! « Après cela peut-on imaginer Washington plus disposé demain qu’hier à entrer dans des pourparlers directs avec la République islamiste ? », s’interroge gravement l’éditorialiste du quotidien du soir. Comme si la lettre du numéro un iranien se résumait à ce propos d’une ligne, devenu pour la circonstance son principal message.

Présentée comme un casus belli, cette question est pourtant celle que se posent le monde arabe et le monde musulman depuis un demi-siècle. Faut-il la bannir de nos cerveaux sous prétexte que la réponse est dérangeante pour l’Occident ? Faut-il l’invalider a priori, sans autre forme de procès, comme politiquement incorrecte ? Notons le aussi : dans l’éditorial du Monde, la République « islamique » a subitement mué en « République islamiste ». Glissement de sens, favorisé par la proximité lexicale, qui autorise évidemment un grossier amalgame. Alignement des médias « éclairés » sur l’air du temps : d’ailleurs ne sommes-nous pas « tous Américains ? »

Même son de cloche à l’émission télévisée « C dans l’air », où « l’expert en stratégie » Bruno Tertrais ricane sottement de la missive iranienne en disant qu’ « on peut toujours lire ce truc », oui, mais que c’est évidemment sans intérêt, et même parfaitement incongru, tant cette prose rompt avec les habitudes du langage diplomatique. A l’unisson avec ses collègues, il nous enjoint de ne pas la prendre au sérieux, de n’y voir que du folklore, de lire « ce truc » avec un amusement condescendant. Muré dans des certitudes dignes d’un orientalisme de hall de gare, l’Occident pourra alors enfoncer un peu plus sa tête dans le sable.

Mais l’intérêt de ce texte, c’est précisément qu’il subvertit les codes de la diplomatie traditionnelle ! Mahmoud Ahmadinejad y parle des valeurs humanistes dont se prévaut l’Occident et en souligne la proximité avec celles dont se réclame la tradition musulmane. Il brosse un tableau saisissant de vérité du monde contemporain : l’accaparement des richesses, l’arrogance de la domination étrangère, le formidable gâchis des expéditions militaires. Il met l’accent sur les « souffrances des peuples du monde », ce calvaire des innocents provoqué par l’ambition effrénée de leurs dirigeants.

Sans le lire, George W. Bush a écarté ce texte d’un revers de la main dédaigneux. En un sens, on le comprend : la politique américaine au Moyen-Orient y est renvoyée à ses errements, à sa démesure, à son double langage. Faut-il vraiment s’offusquer que les Etats-Unis soient au premier plan de ce tableau sans concession de la déliquescence planétaire ? Plus qu’aucune autre, la politique américaine illustre le grand écart entre les principes proclamés et les conduites effectives. Plus que nulle autre, elle souligne les contradictions insoutenables du leadership occidental dans ses rapports avec le reste du monde.

Contradiction entre l’humanisme démocratique et l’intervention militaire contre un Etat souverain, illustrée par le déclenchement sous des prétextes fallacieux d’une guerre meurtrière contre l’Irak qui a ramené ce pays « cinquante ans en arrière ». Contradiction entre la promotion universelle des droits de l’homme et la construction de prisons illégales où sont perpétrés de cruels sévices. Contradiction entre l’affirmation du droit international et le soutien systématique accordé à l’Etat d’Israël qui le viole impunément. Contradiction entre l’attachement passionné pour la démocratie et le déni de justice infligé aux Palestiniens décrétés coupables d’avoir mal voté.

Ces contradictions, le président iranien les décrit dans son propre style, en ponctuant son propos de références à Jésus-Christ et de citations coraniques. Comme si c’était infamant, cette missive a été qualifiée de « philosophique » par la Maison blanche. D’autres n’y ont vu qu’une « leçon de morale », croyant ainsi la disqualifier ! Mais cette lettre est aussi un acte politique. Elle souligne l’impasse fatale à laquelle conduirait la mise à exécution par les Etats-Unis de leurs menaces contre la République islamique. Le choix du moment n’est pas innocent. Le refus américain de prendre en considération cette missive ne l’est pas non plus.

On se dispensera de paraphraser le texte, mais on ne résistera pas au désir de citer quelques questions d’une rare pertinence :

« Avons-nous défendu les droits de l’homme partout dans le monde en imposant la guerre et en intervenant illégalement dans les affaires des autres pays ? »

« Remettre le droit de disposer d’eux-mêmes pour l’ensemble du territoire palestinien, à ses vrais propriétaires, se trouvant à l’intérieur et à l’extérieur de la Palestine, qu’ils soient musulmans, juifs ou chrétiens, est-il en contradiction avec les principes de la démocratie et des droits de l’homme ? »

« Les différentes nations de l’Amérique latine ont-elles le droit de demander pourquoi s’oppose-t-on, dans ce continent, à leurs gouvernements élus, et en revanche pourquoi les putschistes sont-ils soutenus ? »

« Est-ce que si, au lieu des centaines de milliards de dollars consacrés à la sécurité et à l’armée, on consacrait la même somme à l’aide aux pays faibles, au développement de la santé, à la lutte conte les différentes maladies ... dans quelle position le monde se trouverait-il ? »

Sans quitter la France, Montesquieu simulait l’éloignement pour nous éclairer sur l’étrangeté de nos mœurs. Par la magie d’une littérature faite réalité, il projetait sur le monde occidental une lumière critique, fictivement venue d’ailleurs. De Téhéran, le président iranien souligne l’étrangeté d’une politique occidentale qui ne cesse de bafouer ses propres principes. Réalité faite littérature, la lettre persane du président iranien projette sur le leadership occidental une lumière venue d’Orient qui en éclaire la vraie nature.



=D> =D> =D> =D>
Questions pertinentes soulevees ds cette lettre, au fait, ou pourrait-on voir l'article en question meme s'il est en anglais, je crois que je vais faire suivre une copie a tout mes potes musulmans et non-musulmans .
A l'evidence, Bush ne lira pas ce lettre truffée de verites et surtout dérangeantes pour le monde occidental.
Ce Saddam Houssein, persecuté et trainé devant les médias comme une bete, n'est-il pas ce meme homme qui avait travaille de concert avec les Americains pour affaiblir l'Iran vue comme une menace, et une puissance ? D'un cote, tout ce qui arrive a Saddam est en effet une punition de Dieu pour avoir declarer la guerre a un Etat musulman; a ses freres musulmans.
L'Iran, c'est une civilisation tres vieille, c'est toute l'histoire de l'islam qui disparaitra si les Americains decident de mener l'offensive contre eux. J'ai participe a la manif lorque les E-U ont declarer la guerre a l'Irak, j'etais la avec ma grosse bedaine (j'etais enceinte ds le temps lol) entrain de hurler mon mecontentement a l'ambassade americaine protegee par une horde de flics et de militaires.
Je ne sais pas ce que je serai capable de faire si les americains decidaient d'envahir l'Iran aussi.
Les Americains sont en mission, c'est la croisade je vous dis. Ils sont entrain de mettre le monde musulman sous leur joug.

Ah , ok, c'etait toi l'autre jour celle qui hurlait avec une banderole ecrit en gros lettres " BUSHERIE " :lol: :lol:
« C'est un peu de savoir qui fait de vous un athée et une exploration plus approfondie de la Science qui fait de vous un Croyant. »

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Posté 24 mai 2006 - 10:58

Voir le messagesnake, le Wednesday 24 May 2006, 19:55, dit :

Voir le messagecharisme, le Wednesday 24 May 2006, 14:43, dit :

Voir le messageazraf, le Wednesday 24 May 2006, 0:39, dit :

Ostensible dédain de l’administration Bush, haussement d’épaules des experts patentés et commentaires sarcastiques des médias occidentaux : la lettre adressée par le président iranien à son homologue américain a-t-elle seulement été lue ? Mêlant l’ironie à la réprobation, le quotidien Le Monde y voit « une interminable leçon de morale », dont le contenu scandaleux justifie amplement à ses yeux le refus américain de toute négociation avec l’Iran.

Entre autres sujets, Mahmoud Ahmadinejad y évoque le génocide hitlérien et pose une question : « Admettons que cet événement soit avéré, doit-il logiquement se traduire par l’instauration de l’Etat d’Israël au Moyen-Orient ? » Horreur ! Sainte indignation ! « Après cela peut-on imaginer Washington plus disposé demain qu’hier à entrer dans des pourparlers directs avec la République islamiste ? », s’interroge gravement l’éditorialiste du quotidien du soir. Comme si la lettre du numéro un iranien se résumait à ce propos d’une ligne, devenu pour la circonstance son principal message.

Présentée comme un casus belli, cette question est pourtant celle que se posent le monde arabe et le monde musulman depuis un demi-siècle. Faut-il la bannir de nos cerveaux sous prétexte que la réponse est dérangeante pour l’Occident ? Faut-il l’invalider a priori, sans autre forme de procès, comme politiquement incorrecte ? Notons le aussi : dans l’éditorial du Monde, la République « islamique » a subitement mué en « République islamiste ». Glissement de sens, favorisé par la proximité lexicale, qui autorise évidemment un grossier amalgame. Alignement des médias « éclairés » sur l’air du temps : d’ailleurs ne sommes-nous pas « tous Américains ? »

Même son de cloche à l’émission télévisée « C dans l’air », où « l’expert en stratégie » Bruno Tertrais ricane sottement de la missive iranienne en disant qu’ « on peut toujours lire ce truc », oui, mais que c’est évidemment sans intérêt, et même parfaitement incongru, tant cette prose rompt avec les habitudes du langage diplomatique. A l’unisson avec ses collègues, il nous enjoint de ne pas la prendre au sérieux, de n’y voir que du folklore, de lire « ce truc » avec un amusement condescendant. Muré dans des certitudes dignes d’un orientalisme de hall de gare, l’Occident pourra alors enfoncer un peu plus sa tête dans le sable.

Mais l’intérêt de ce texte, c’est précisément qu’il subvertit les codes de la diplomatie traditionnelle ! Mahmoud Ahmadinejad y parle des valeurs humanistes dont se prévaut l’Occident et en souligne la proximité avec celles dont se réclame la tradition musulmane. Il brosse un tableau saisissant de vérité du monde contemporain : l’accaparement des richesses, l’arrogance de la domination étrangère, le formidable gâchis des expéditions militaires. Il met l’accent sur les « souffrances des peuples du monde », ce calvaire des innocents provoqué par l’ambition effrénée de leurs dirigeants.

Sans le lire, George W. Bush a écarté ce texte d’un revers de la main dédaigneux. En un sens, on le comprend : la politique américaine au Moyen-Orient y est renvoyée à ses errements, à sa démesure, à son double langage. Faut-il vraiment s’offusquer que les Etats-Unis soient au premier plan de ce tableau sans concession de la déliquescence planétaire ? Plus qu’aucune autre, la politique américaine illustre le grand écart entre les principes proclamés et les conduites effectives. Plus que nulle autre, elle souligne les contradictions insoutenables du leadership occidental dans ses rapports avec le reste du monde.

Contradiction entre l’humanisme démocratique et l’intervention militaire contre un Etat souverain, illustrée par le déclenchement sous des prétextes fallacieux d’une guerre meurtrière contre l’Irak qui a ramené ce pays « cinquante ans en arrière ». Contradiction entre la promotion universelle des droits de l’homme et la construction de prisons illégales où sont perpétrés de cruels sévices. Contradiction entre l’affirmation du droit international et le soutien systématique accordé à l’Etat d’Israël qui le viole impunément. Contradiction entre l’attachement passionné pour la démocratie et le déni de justice infligé aux Palestiniens décrétés coupables d’avoir mal voté.

Ces contradictions, le président iranien les décrit dans son propre style, en ponctuant son propos de références à Jésus-Christ et de citations coraniques. Comme si c’était infamant, cette missive a été qualifiée de « philosophique » par la Maison blanche. D’autres n’y ont vu qu’une « leçon de morale », croyant ainsi la disqualifier ! Mais cette lettre est aussi un acte politique. Elle souligne l’impasse fatale à laquelle conduirait la mise à exécution par les Etats-Unis de leurs menaces contre la République islamique. Le choix du moment n’est pas innocent. Le refus américain de prendre en considération cette missive ne l’est pas non plus.

On se dispensera de paraphraser le texte, mais on ne résistera pas au désir de citer quelques questions d’une rare pertinence :

« Avons-nous défendu les droits de l’homme partout dans le monde en imposant la guerre et en intervenant illégalement dans les affaires des autres pays ? »

« Remettre le droit de disposer d’eux-mêmes pour l’ensemble du territoire palestinien, à ses vrais propriétaires, se trouvant à l’intérieur et à l’extérieur de la Palestine, qu’ils soient musulmans, juifs ou chrétiens, est-il en contradiction avec les principes de la démocratie et des droits de l’homme ? »

« Les différentes nations de l’Amérique latine ont-elles le droit de demander pourquoi s’oppose-t-on, dans ce continent, à leurs gouvernements élus, et en revanche pourquoi les putschistes sont-ils soutenus ? »

« Est-ce que si, au lieu des centaines de milliards de dollars consacrés à la sécurité et à l’armée, on consacrait la même somme à l’aide aux pays faibles, au développement de la santé, à la lutte conte les différentes maladies ... dans quelle position le monde se trouverait-il ? »

Sans quitter la France, Montesquieu simulait l’éloignement pour nous éclairer sur l’étrangeté de nos mœurs. Par la magie d’une littérature faite réalité, il projetait sur le monde occidental une lumière critique, fictivement venue d’ailleurs. De Téhéran, le président iranien souligne l’étrangeté d’une politique occidentale qui ne cesse de bafouer ses propres principes. Réalité faite littérature, la lettre persane du président iranien projette sur le leadership occidental une lumière venue d’Orient qui en éclaire la vraie nature.



=D> =D> =D> =D>
Questions pertinentes soulevees ds cette lettre, au fait, ou pourrait-on voir l'article en question meme s'il est en anglais, je crois que je vais faire suivre une copie a tout mes potes musulmans et non-musulmans .
A l'evidence, Bush ne lira pas ce lettre truffée de verites et surtout dérangeantes pour le monde occidental.
Ce Saddam Houssein, persecuté et trainé devant les médias comme une bete, n'est-il pas ce meme homme qui avait travaille de concert avec les Americains pour affaiblir l'Iran vue comme une menace, et une puissance ? D'un cote, tout ce qui arrive a Saddam est en effet une punition de Dieu pour avoir declarer la guerre a un Etat musulman; a ses freres musulmans.
L'Iran, c'est une civilisation tres vieille, c'est toute l'histoire de l'islam qui disparaitra si les Americains decident de mener l'offensive contre eux. J'ai participe a la manif lorque les E-U ont declarer la guerre a l'Irak, j'etais la avec ma grosse bedaine (j'etais enceinte ds le temps lol) entrain de hurler mon mecontentement a l'ambassade americaine protegee par une horde de flics et de militaires.
Je ne sais pas ce que je serai capable de faire si les americains decidaient d'envahir l'Iran aussi.
Les Americains sont en mission, c'est la croisade je vous dis. Ils sont entrain de mettre le monde musulman sous leur joug.

Ah , ok, c'etait toi l'autre jour celle qui hurlait avec une banderole ecrit en gros lettres " BUSHERIE " :lol: :lol:


:lol: :lol: :lol:
guilty as charged. Les manifs pour les bonnes causes je les rate jamais, d'habitude je me charge de trouvers des oeufs pourris et tarte qu'il faut jetter a la face des adversaires.
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#6 L'utilisateur est hors-ligne   snake Icône

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Posté 24 mai 2006 - 11:01

Voir le messagecharisme, le Wednesday 24 May 2006, 15:58, dit :

Voir le messagesnake, le Wednesday 24 May 2006, 19:55, dit :

Voir le messagecharisme, le Wednesday 24 May 2006, 14:43, dit :

Voir le messageazraf, le Wednesday 24 May 2006, 0:39, dit :

Ostensible dédain de l’administration Bush, haussement d’épaules des experts patentés et commentaires sarcastiques des médias occidentaux : la lettre adressée par le président iranien à son homologue américain a-t-elle seulement été lue ? Mêlant l’ironie à la réprobation, le quotidien Le Monde y voit « une interminable leçon de morale », dont le contenu scandaleux justifie amplement à ses yeux le refus américain de toute négociation avec l’Iran.

Entre autres sujets, Mahmoud Ahmadinejad y évoque le génocide hitlérien et pose une question : « Admettons que cet événement soit avéré, doit-il logiquement se traduire par l’instauration de l’Etat d’Israël au Moyen-Orient ? » Horreur ! Sainte indignation ! « Après cela peut-on imaginer Washington plus disposé demain qu’hier à entrer dans des pourparlers directs avec la République islamiste ? », s’interroge gravement l’éditorialiste du quotidien du soir. Comme si la lettre du numéro un iranien se résumait à ce propos d’une ligne, devenu pour la circonstance son principal message.

Présentée comme un casus belli, cette question est pourtant celle que se posent le monde arabe et le monde musulman depuis un demi-siècle. Faut-il la bannir de nos cerveaux sous prétexte que la réponse est dérangeante pour l’Occident ? Faut-il l’invalider a priori, sans autre forme de procès, comme politiquement incorrecte ? Notons le aussi : dans l’éditorial du Monde, la République « islamique » a subitement mué en « République islamiste ». Glissement de sens, favorisé par la proximité lexicale, qui autorise évidemment un grossier amalgame. Alignement des médias « éclairés » sur l’air du temps : d’ailleurs ne sommes-nous pas « tous Américains ? »

Même son de cloche à l’émission télévisée « C dans l’air », où « l’expert en stratégie » Bruno Tertrais ricane sottement de la missive iranienne en disant qu’ « on peut toujours lire ce truc », oui, mais que c’est évidemment sans intérêt, et même parfaitement incongru, tant cette prose rompt avec les habitudes du langage diplomatique. A l’unisson avec ses collègues, il nous enjoint de ne pas la prendre au sérieux, de n’y voir que du folklore, de lire « ce truc » avec un amusement condescendant. Muré dans des certitudes dignes d’un orientalisme de hall de gare, l’Occident pourra alors enfoncer un peu plus sa tête dans le sable.

Mais l’intérêt de ce texte, c’est précisément qu’il subvertit les codes de la diplomatie traditionnelle ! Mahmoud Ahmadinejad y parle des valeurs humanistes dont se prévaut l’Occident et en souligne la proximité avec celles dont se réclame la tradition musulmane. Il brosse un tableau saisissant de vérité du monde contemporain : l’accaparement des richesses, l’arrogance de la domination étrangère, le formidable gâchis des expéditions militaires. Il met l’accent sur les « souffrances des peuples du monde », ce calvaire des innocents provoqué par l’ambition effrénée de leurs dirigeants.

Sans le lire, George W. Bush a écarté ce texte d’un revers de la main dédaigneux. En un sens, on le comprend : la politique américaine au Moyen-Orient y est renvoyée à ses errements, à sa démesure, à son double langage. Faut-il vraiment s’offusquer que les Etats-Unis soient au premier plan de ce tableau sans concession de la déliquescence planétaire ? Plus qu’aucune autre, la politique américaine illustre le grand écart entre les principes proclamés et les conduites effectives. Plus que nulle autre, elle souligne les contradictions insoutenables du leadership occidental dans ses rapports avec le reste du monde.

Contradiction entre l’humanisme démocratique et l’intervention militaire contre un Etat souverain, illustrée par le déclenchement sous des prétextes fallacieux d’une guerre meurtrière contre l’Irak qui a ramené ce pays « cinquante ans en arrière ». Contradiction entre la promotion universelle des droits de l’homme et la construction de prisons illégales où sont perpétrés de cruels sévices. Contradiction entre l’affirmation du droit international et le soutien systématique accordé à l’Etat d’Israël qui le viole impunément. Contradiction entre l’attachement passionné pour la démocratie et le déni de justice infligé aux Palestiniens décrétés coupables d’avoir mal voté.

Ces contradictions, le président iranien les décrit dans son propre style, en ponctuant son propos de références à Jésus-Christ et de citations coraniques. Comme si c’était infamant, cette missive a été qualifiée de « philosophique » par la Maison blanche. D’autres n’y ont vu qu’une « leçon de morale », croyant ainsi la disqualifier ! Mais cette lettre est aussi un acte politique. Elle souligne l’impasse fatale à laquelle conduirait la mise à exécution par les Etats-Unis de leurs menaces contre la République islamique. Le choix du moment n’est pas innocent. Le refus américain de prendre en considération cette missive ne l’est pas non plus.

On se dispensera de paraphraser le texte, mais on ne résistera pas au désir de citer quelques questions d’une rare pertinence :

« Avons-nous défendu les droits de l’homme partout dans le monde en imposant la guerre et en intervenant illégalement dans les affaires des autres pays ? »

« Remettre le droit de disposer d’eux-mêmes pour l’ensemble du territoire palestinien, à ses vrais propriétaires, se trouvant à l’intérieur et à l’extérieur de la Palestine, qu’ils soient musulmans, juifs ou chrétiens, est-il en contradiction avec les principes de la démocratie et des droits de l’homme ? »

« Les différentes nations de l’Amérique latine ont-elles le droit de demander pourquoi s’oppose-t-on, dans ce continent, à leurs gouvernements élus, et en revanche pourquoi les putschistes sont-ils soutenus ? »

« Est-ce que si, au lieu des centaines de milliards de dollars consacrés à la sécurité et à l’armée, on consacrait la même somme à l’aide aux pays faibles, au développement de la santé, à la lutte conte les différentes maladies ... dans quelle position le monde se trouverait-il ? »

Sans quitter la France, Montesquieu simulait l’éloignement pour nous éclairer sur l’étrangeté de nos mœurs. Par la magie d’une littérature faite réalité, il projetait sur le monde occidental une lumière critique, fictivement venue d’ailleurs. De Téhéran, le président iranien souligne l’étrangeté d’une politique occidentale qui ne cesse de bafouer ses propres principes. Réalité faite littérature, la lettre persane du président iranien projette sur le leadership occidental une lumière venue d’Orient qui en éclaire la vraie nature.



=D> =D> =D> =D>
Questions pertinentes soulevees ds cette lettre, au fait, ou pourrait-on voir l'article en question meme s'il est en anglais, je crois que je vais faire suivre une copie a tout mes potes musulmans et non-musulmans .
A l'evidence, Bush ne lira pas ce lettre truffée de verites et surtout dérangeantes pour le monde occidental.
Ce Saddam Houssein, persecuté et trainé devant les médias comme une bete, n'est-il pas ce meme homme qui avait travaille de concert avec les Americains pour affaiblir l'Iran vue comme une menace, et une puissance ? D'un cote, tout ce qui arrive a Saddam est en effet une punition de Dieu pour avoir declarer la guerre a un Etat musulman; a ses freres musulmans.
L'Iran, c'est une civilisation tres vieille, c'est toute l'histoire de l'islam qui disparaitra si les Americains decident de mener l'offensive contre eux. J'ai participe a la manif lorque les E-U ont declarer la guerre a l'Irak, j'etais la avec ma grosse bedaine (j'etais enceinte ds le temps lol) entrain de hurler mon mecontentement a l'ambassade americaine protegee par une horde de flics et de militaires.
Je ne sais pas ce que je serai capable de faire si les americains decidaient d'envahir l'Iran aussi.
Les Americains sont en mission, c'est la croisade je vous dis. Ils sont entrain de mettre le monde musulman sous leur joug.

Ah , ok, c'etait toi l'autre jour celle qui hurlait avec une banderole ecrit en gros lettres " BUSHERIE " :lol: :lol:


:lol: :lol: :lol:
guilty as charged. Les manifs pour les bonnes causes je les rate jamais, d'habitude je me charge de trouvers des oeufs pourris et tarte qu'il faut jetter a la face des adversaires.

Alors la, j'ai interet a faire attention !..................une homme averti vaut 2
:P :P
« C'est un peu de savoir qui fait de vous un athée et une exploration plus approfondie de la Science qui fait de vous un Croyant. »

The best gift you can give to your children, is choosing the right mother for them.
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#7 L'utilisateur est hors-ligne   amirouche Icône

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DIEU BENISSE LA POP ANGLAISE, THANKS GOD.<br /><br />heureux soit les feles qui ecoutent cette bonne musique.

Posté 25 mai 2006 - 12:02

au moins une chose est sure, l auteur est bel et bien persan et la raison est du cote de l orient maintenant.
ca serait mieux si tu mettait le nom du journaliste, azraf!
et quand je pense qu ely nous fait tout le temps les eloges du nouveau monde.
..."le subjonctif est le mode du doute et de l esperance. le subjonctif est le mode de l amour"...Erik Orsena


..." pourquoi t'as pas fait la vaisselle?" ..." des que j'ai fini mon cours de sophisme, non seulement tu seras convaincue que je l'ai faite, mais en plus, tu seras persuadée que c'est à ton tour de la faire." Charb

absolument fane de LIYA KEBEDE<<>>>>
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#8 L'utilisateur est hors-ligne   azraf Icône

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Posté 25 mai 2006 - 01:36

voici le lien: http://oumma.com/art...id_article=2053

azraf
ragna waa ragii hore ,hadalna waa intu yidhi!!

"l'occident est un accident,sa culture,une anomalie" roger garaudy.

"rien ne sert de partir à point, il faut courir." coluche
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#9 L'utilisateur est hors-ligne   sweetgalyyy Icône

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Posté 25 mai 2006 - 01:50

TROP LONG A LIRE !! J PREFERE LE RACOURCIS :D =D>
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#10 L'utilisateur est hors-ligne   Desaxee Icône

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Posté 25 mai 2006 - 01:53

Mine de rien qu'est-ce qui a pris a Ahmadinejad de menacer Israel?
Qu'ils disent les quatres verites sur les mefaits des Occidentaux d'accord but to says that Israel "should be wiped out" sorry but that is not acceptable! He is not a man of Peace
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#11 L'utilisateur est hors-ligne   Lola Icône

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Posté 25 mai 2006 - 08:04

Ahmedinajad is the only survivor :P that can defend Islam...............Of course, ALLah might defend Islam!............The west need someone to challenge them and straight them out B) .........Indonesia do their best from the eco side but that's not enough :)

Bush declare war in Islam.............Is a bad time that Ahmedinajad start on Israel and the west ! ;)

God Bless Ahmedinajah! B)
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